Conversions œcuméniques et Translation liturgique…
Cette page est la copie (rapide) de tout un livre… et certaines références ne sont ici pas possibles, par exemple les références aux numéros de pages, la mise en forme est de même parfois “dénaturée” par rapport au livre ; que le lecteur m’en excuse…
RÉSUMÉ :
En vue de la Liturgie Sacrée les textes bibliques en langues vernaculaires doivent toujours être référés au texte latin de la bible nova vulgata “typique” (selon le Concile Vatican II en Sacrosanctum Concilium confirmé par le Pape François en Magnum Principium) ; en effet les textes originaux non latins restent à corriger et donc n’ont pas la même sureté que la sainte vulgate en latin immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs (selon Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII). Quant aux textes bibliques « originaux » par exemple en grec ou en hébreu, ils peuvent par permission particulière du Concile Vatican II (en Dei Verbum à son § 22), à condition que cette œuvre soit faite ensemble avec les « frères désunis », co-servir à des « conversions œcuméniques », autrement dit au cours de dialogues œcuméniques entre frères catholiques et « frères désunis » à corriger leurs « bibles protestantes » en vue que ces « frères désunis » puissent disposer de nouvelles « bibles » moins éloignées de « l’unité catholique ».
Ces « bibles » œcuméniques peuvent être à disposition de tous pour un usage personnel mais pas pour un usage en commun par des catholiques (lire à notre page 16). En effet, pour la raison qu’un texte biblique issu d’un travail œcuménique contient toujours des « protestations » contre la Parole de Dieu… ces textes ne sont pas à utiliser en vue de la formation des catholiques.
Table des matières
Introduction
La sainte Vulgate fut une très grande avancée intellectuelle pour deux raisons :
1) Le choix de la langue latine fut très favorable au tout début d’une très longue ère de suprématie « mondiale » de cette langue.
2) L’unification de la très Sainte révélation Biblique Divine en une seule langue en permet un vocabulaire univoque entre l’ancien et le nouveau testament…
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1) Il est de raison d’avoir unifié en une seule langue l’ancien et le nouveau testament, afin de très grandement faciliter la divulgation beaucoup plus grande de la sainte Bible à une époque où autant l’hébreu que le grec, ce dernier étant supplanté par l’arabe à partir du 7ème siècle après notre Seigneur Jésus-Christ, sont moins connus à l’échelle mondiale, sans savoir encore que le latin « occidental » allait devenait la langue scientifique » mondiale », en témoigne encore aujourd’hui en 2026 par exemple les dénominations en latin du genre et de l’espèce de tous les vivants comme homo sapiens.
Ainsi tout ce qui compte de scientifiques dans le monde ont été conduits pendant plusieurs siècles à connaitre le latin, même si aujourd’hui l’anglais l’a supplanté. De ce fait la sainte Bible a moins été reléguée au rang des mythes que toutes les autres cosmogonies ancestrales… De ce fait la sainte Bible a moins subi le sort des mythes entendus longtemps semble-t-il comme « du roman » à cause de dérives athéisantes de très nombreux technico-scientifiques. Ce choix prophétique de la langue latine fut vraiment favorable puisque ce fut l’occident « latin » qui à partir du haut moyen âge continué plus tard par la période appelée « Renaissance », devint le lieu de développement des sciences et techniques qui finalement ont révolutionné matériellement le monde entier à partir du 19ème siècle et certainement jusqu’au 20ème siècle… le début du 21ème siècle montrant semble-t-il un retour de la Chine comme facteur de développement technique.
Ainsi la langue latine a pu évangéliser pendant de nombreux siècles grâce à l’attrait pour la technique (conceptualisée de même en latin)… de même que l’araméen de notre Seigneur Jésus-Christ a pu évangéliser grâce à l’attrait pour ses miracles…
2) Ensuite, le don Divin d’une bible procédant à l’unification dans une même tradition de l’ancien et du nouveau testament est un GAIN MAJEUR donné par la vulgate en latin, qui facilite très grandement l’accès à une vraie compréhension des Saintes Ecritures du fait du même vocabulaire employé dans l’ancien et dans le nouveau testament et co-écrit par l’Esprit Saint (Concile Vatican Premier, à lire page 30) qui permet un rapprochement exégétique sûr entre l’ancien et le nouveau testament, rapprochement très important théologiquement : le nouveau testament est caché dans l’ancien, et l’ancien testament est ouvert dans le nouveau, les livres de l’ancien testament exposent dans le nouveau testament leur signification complète, le nouveau testament en retour illuminant et expliquant (Concile Vatican II, Dei Verbum § 16 lire page 123).
Ainsi cette unification en LATIN CO-ECRIT par l’ESPRIT SAINT (Concile Vatican Premier à lire page 30) est avec grande évidence un importantissime facteur de suppressions d’erreurs théologiques : en effet un vocabulaire univoque commun à l’ancien et au nouveau testament supplante les ambiguïtés de compréhension d’un même signifié auparavant écrit par des signifiants en langues différentes.
Conversions œcuméniques ou Translation liturgique ?
Chacun sait que de nombreuses versions de bibles sont présentes « sur le marché », et celui ou celle qui commence l’entreprise de comparer ces versions de bibles pour mieux tâcher de savoir ce que Dieu y dit, en viendra certainement à se demander quelle est « la vraie bible originale » ? Ou quelle est « la vraie bible de Dieu » ?… Ou quelle est « la vraie bible catholique » ?… ces questions étant effectivement posées aux moteurs de recherche par des internautes.
La cause de ce livre est de contrer le choix francophone de la source biblique de la « bible officielle liturgique » en français publiée en 2013 par nos évêques francophones. En effet selon son introduction la « bible officielle liturgique » utilise la nova vulgata en latin, non pour traduire son texte latin, mais pour déterminer les textes « originaux » en hébreu ou araméen ou grec, à prendre comme source de traduction liturgique (Introduction générale de la bible liturgique de nos évêques francophones, publiée en 2021 avec notes explicatives, page 8, en haut à gauche).
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Or selon la doctrine catholique, les translations en langues vernaculaires en vue de la Liturgie Sacrée, par exemple les psaumes bibliques utilisés dans les célébrations religieuses publiques, sont à faire à partir de l’édition “typique” en latin de la nova vulgata… Le Magister Romain appelle Saintes Ecritures les éditions typiques en latin de la sainte Vulgate, pendant que toutes les autres éditions bibliques sont appelées Ecritures Sacrées, par exemple tous les manuscrits antiques en hébreu ou en grec…
- Notons qu’à propos de « traductions » liturgiques, le saint Magister Catholique parle de translations des textes “typiques” en latin, et non de traductions, car une translation[1] est un déplacement sans modification… ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, exclut les libertés personnelles subjectives de tous traducteurs auxquels la complexité du texte typique échappe souvent en partie.
Il est à savoir que la « bible officielle liturgique » validée par l’ensemble des évêques francophones avant sa publication en 2013, est invoquée comme étant une bible « officielle liturgique » alors qu’elle a été fabriquée en invoquant une permission du saint magister catholique canonique concernant uniquement les bibles œcuméniques et ne concernant pas les bibles à usage Liturgique…
Conversions œcuméniques :
En plus des translations du latin en langues vernaculaires en vue de la Liturgie Sacrée, le saint Concile Vatican II autorise sous condition que des versions en langues variées soient issues de textes « premiers-engendrés », c’est-à-dire issues de textes par exemple en araméen ou en hébreu ou en grec. Mais ce genre de traductions ne sont pas utilisables pour les liturgies, et ne peuvent être mises à disposition de tous les chrétiens qu’à la condition qu’elles soient fabriquées en commun par un effort avec les frères désunis (frères désunis comme par exemple les protestants ou les églises orientales non catholiques [2]) ; voici ce passage du Concile Vatican II en Dei Verbum § 22 : « … ; en vérité d’autres versions orientales et versions latines, avant tout le reste celle qu’ils appellent Vulgate, en tous temps elle (Ndlt : l’Eglise) a en honneur. Mais comme le verbe de Dieu en tous moments à disposition qu’il doive être, l’Eglise par sollicitude maternelle cure, afin qu’aptes et droites des versions en langues variées soient déterrées en labourant[3], avant tout venant des textes premiers-engendrés des Livres Sacrés. Lesquelles (Ndlt : versions) si, données[4] par opportunité[5] et par l’autorité de l’Eglise y donnant un signe de tête, qu’elles soient faites ensemble en commun aussi avec les frères désunis par un effort, elles pourront être mise à (disposition) venant de tous les chrétiens. [6]» (Dei Verbum § 22).
Or cette permission du Concile Vatican II en Dei Verbum, à la condition qu’elles soient fabriquées en commun aussi avec les frères désunis… de fabriquer des versions issues de textes anciens en hébreu ou en grec ou en araméen etc., concerne selon le Pape saint Jean-Paul II les conversions œcuméniques (Ut unum sint, à son § 44 [7]).
Les conversions bibliques œcuméniques qui utilisent aussi comme sources des textes bibliques en hébreu ou en grec ou en araméen etc. sont à distinguer des translations bibliques liturgiques qui ont pour référence unique la langue latine “typique” catholique comme nous allons le rappeler dans tout ce présent livre.
Le saint Magister catholique enseigne que les translations bibliques liturgiques en langues vernaculaires à partir de la langue latine “typique” catholique ont pour but d’annoncer le verbe du salut dans l’obédience de la foi et d’exprimer la prière de l’Eglise (à lire à notre prochain chapitre), mais à notre connaissance le saint Magister catholique n’enseigne pas cela à propos des traductions à partir des textes « originaux » comme l’hébreu ou le grec…
Par contre, la visée de versions bibliques à partir des textes « originaux » comme l’hébreu ou le grec est uniquement œcuménique, ce qui en fait uniquement un outil de travail œcuménique, c’est-à-dire un moyen d’amener à l’unité catholique les « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Lumen gentium à ses § 67 et 69 « fratres seiunctos ») » adeptes de l’hébreu et du grec à la suite de la « réforme protestante » au début du 16ème siècle : « Alors vers cette unité catholique du Peuple de Dieu, laquelle pré-signe et promeut la paix universelle, sont appelés tous les humains, et vers elle par des mesures variées sont pertinents ou sont ordonnés ou si fidèles catholiques, ou si autres croyants dans le Christ, ou si enfin tous les humains universellement, par grâce de Dieu appelés vers le salut. [8]» (Vatican II, Lumen gentium § 13). De ce célèbre passage de Vatican II, sa fausse traduction « officielle » publiée sur le site internet du Vatican écrit : « Ainsi donc, à cette unité catholique du Peuple de Dieu qui préfigure et promeut la paix universelle, tous les hommes sont appelés ; à cette unité appartiennent sous diverses formes ou sont ordonnés, et les fidèles catholiques et ceux qui, par ailleurs, ont foi dans le Christ, et finalement tous les hommes sans exception que la grâce de Dieu appelle au salut. [9]»…
Que le lecteur veuille bien lire cette traduction « officielle » publiée sur le site internet du Vatican qui enseigne faussement qu’appartiennent déjà à l’unité catholique les fidèles catholiques et par ailleurs d’autres qui ont foi dans le Christ et tous les hommes sans exception… alors que Lumen gentium enseigne selon notre translation que certains sont ordonnés vers l’unité catholique et d’autres sont pertinents vers l’unité catholique, c’est-à-dire premièrement que l’unité catholique est un but à atteindre concernant les individus cités et pas un état existant, et deuxièmement que même un fidèle catholique est appelé à « marcher » vers l’unité catholique :
Et comment comprendre qu’un fidèle catholique est appelé à « marcher » vers l’unité catholique si ce n’est en en déduisant avec évidence qu’il ne suffit pas d’être un fidèle catholique pour appartenir à l’unité catholique… Nul doute que cette unité catholique est « en esprit et en vérité (in Spiritu et veritate )» (saint Jean 4, 24)… Vatican II en (Lumen gentium § 8) nous donne à avoir foi en une différence pourtant évidente entre un fidèle catholique en cours de rédemption-sanctification et un membre très saint de la Sainte Eglise du Christ… Vatican II en (Lumen gentium § 8) nous donne à avoir foi qu’un membre très saint de la Sainte Eglise du Christ appartient vraiment à l’unité catholique « en esprit et en vérité (in Spiritu et veritate )» (saint Jean 4, 24), et donc si Dieu pousse un individu particulier vers l’église catholique, ou fait naitre un individu particulier dans l’église catholique, c’est en vue qu’il ou elle devienne à terme un fidèle de la Sainte Eglise du Christ « qui subsiste dans l’église catholique » (Lumen gentium § 8 : « subsistit in Ecclesia catholica »)… De fait l’Eglise bâtie sur l’apôtre saint Pierre par notre Seigneur Jésus-Christ est l’Eglise du Christ qui est Une, Sainte, Apostolique, et autour des membres terrestres de la Sainte Eglise du Christ gravitent des croyants qui ne sont pas encore assez saints et donc ne sont pas encore membres de la Sainte Eglise du Christ, croyants qui sont mêlés aux membres terrestres de la Sainte Eglise du Christ qui les sanctifient et forment avec eux l’église catholique.
Donc cette fausse traduction « officielle » (à relire ci-dessus) de ce passage de Lumen gentium à son § 13 publiée sur le site internet du Vatican, enseigne hérétiquement que seraient dans l’unité catholique les différentes confessions chrétiennes… autant catholiques que non catholiques, et jusqu’à tous les hommes « sans exception » ! Cette formulation mensongère traduit avec grande évidence le rejet catégorique d’un véritable œcuménisme « en esprit et en vérité (in Spiritu et veritate )» (saint Jean 4, 24), puisqu’elle écrit que tous les humains sont déjà actuellement dans l’unité catholique, alors qu’il s’agit du but ultime de l’œcuménisme qui reste toujours à renouveler à cause des générations successives de « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Dei Verbum § 22 « fratribus seiunctis ») pour une raison ou l’autre…
Translations liturgiques :
Le pape François I enseigne que par les translations en langues diverses du texte biblique en vue de la sainte liturgie, est à communiquer ce que l’Eglise à travers la langue latine a voulu communiquer : « Des translations vraiment des textes ou liturgiques ou bibliques, pour la liturgie du verbe, le but est le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. Vers ce but fidèlement est à communiquer certainement au peuple au travers de la même langue ce, que l’Eglise à un autre peuple à travers la langue latine a voulu communiquer. » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)[10]).
Rappelons qu’une translation[11] est un déplacement sans modification… qui permet donc, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, d’exclure les libertés personnelles subjectives de tous traducteurs auxquels la complexité du texte typique en latin échappe souvent en partie.
Donc le pape François I enseigne, lorsque le but est « le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. », que les translations bibliques liturgiques en langues vernaculaires à utiliser sont celles pour « la liturgie du verbe » et ont pour source la langue latine. Ainsi le pape François I est en communion avec tout l’enseignement précédent de la sainte Eglise du Christ, enseignement que nous allons rappeler dans toute la première partie de ce présent livre.
C’est donc un « Grand Principe » selon le pape François I que les translations en langues diverses « pour la liturgie du verbe » ont pour but de « communiquer certainement » ce que l’Eglise à travers la langue latine a voulu communiquer.
Le Pape François I, en accord avec toute le magister précédent de l’Eglise, rappelle en plus que l’Eglise Latine consciente des enjeux avait d’une part sa propre langue liturgique partout et depuis toujours, c’est-à-dire la « langue Latine de l’Eglise », et que si elle a consenti à ses translations en langues vulgaires, ses translations en langues vulgaires ne peuvent être utilisée dans les rites qu’à la condition qu’elles soient « faites une voix avec la langue Latine de l’Eglise ». Voici cet autre passage du document intitulé Grand Principe par le Pape François I : « Quoique l’Eglise Latine consciente du sacrifice présent était à émettre de la part de la propre langue liturgique, à travers toute l’orbe des terres à travers les siècles employée, néanmoins elle a ouvert la porte avec contentement afin que les translations, comme possible parts des rites eux-mêmes, qu’elles fussent faites une voix avec la langue Latine de l’Eglise célébrant les divins mystères. [12]» (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)).
En cela le Pape François I est cohérent avec le saint Concile Vatican II en Sacrosanctum Concilium écrivant que pour un usage liturgique, le texte source pour toute liturgie est le texte latin pour toutes les langues vernaculaires : « L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[13], dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer (Ndlt : étymologiquement « à avoir vers »), venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [14]).
Cohérence entre Dei verbum § 22 et Sacrosanctum concilium § 36
Dei verbum § 22 donne donc la permission que des textes bibliques issus de dialogues œcuméniques entrepris avec des « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Dei Verbum § 22 « fratribus seiunctis ») » soient mis à disposition « venant de tous les chrétiens » (relire plus haut au début du sous-chapitre « Conversions œcuméniques : » à notre page 9).
Par ailleurs la Constitution au sujet de la Liturgie Sacrée (Constitutio de Sacra Liturgia) Sacrosanctum concilium § 36.1 puis 36.4, indique que tous textes liturgiques en langues vernaculaire ont le texte latin comme source (relire ci-dessus à notre page 15).
Il faut en déduire logiquement que toute liturgie en français a comme source biblique le texte latin “typique”, texte latin “typique” qui est donc actuellement le texte latin de la nova vulgata…
Il faut de plus en déduire logiquement que l’usage des bibles œcuméniques est proscrit dans toutes les liturgies…
Il faut de plus en déduire logiquement que la permission Dei verbum § 22 d’usage des bibles œcuméniques par les catholiques ne concerne absolument pas les liturgies.
Il faut de plus en déduire logiquement que la lecture des bibles œcuméniques par les catholiques est permise à titre personnel mais pas dans les liturgies c’est-à-dire n’est pas permis dans les rassemblements de catholiques comme par exemple les liturgies eucharistiques (les messes), les prières en commun, les vêpres…, la lecture biblique en famille ou en groupes d’étude biblique, les retraites spirituelles, les enseignements universitaires de théologie catholique…, l’ensemble des réunions paroissiales… En effet une liturgie est en général tout « Culte public rendu à Dieu par l’assemblée des fidèles unie au Christ mystérieusement présent en son sein. [15]»
La « Bible officielle liturgique » en français…
- Dans l’église catholique, c’est seulement la bible nova vulgata en latin qui est “typique” et de ce fait la bible nova vulgata en latin est canoniquement l’unique source biblique à partir de laquelle doivent être issues toutes les bibles liturgiques catholiques en langues vernaculaires[16] (dont le français) ; ceci est l’évènement annoncé par saint Paul VI en 1977 à propos de la nouvelle édition de la vulgata en latin, quand il reprend ici une ancienne allocution de lui-même (au futur dans le texte), et termine par « Ces promesses ont été remplies. » :
« La liturgie latine aura ainsi un texte unitaire, scientifiquement irréprochable, cohérent à la tradition, à l’herméneutique et au langage chrétien ; il servira aussi de point de référence pour les versions dans les langues vulgaires ». Ces promesses ont été remplies. […] le texte pourra servir comme base de sûreté pour les études bibliques du dilectissime Clergé,… [17]» (Saint Paul VI, Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège, Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, 1977).
C’est donc en référence à la nova vulgata “typique” finalement promulguée par saint Jean-Paul II en 1979, nova vulgata qui est base de sûreté pour les études bibliques et type unitaire de toutes les versions en langues vernaculaire,que dans toute la seconde partie de ce présent livre nous critiquons la « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques français, plus précisément par les conférences épiscopales de France, de Belgique, du nord de l’Afrique[18], de Suisse, du Canada, et encore l’archevêque du Luxembourg, qui forment l’ensemble de tous ceux qui ont approuvé le texte de cette édition entre les années 2012 et 2013 selon ce qui est écrit dans l’édition papier de cette bible.
L’allocution ci-dessus de Saint Paul VI s’inscrit en cohérence avec tout l’enseignement Papal pré et post Concile Vatican II… qui très malheureusement reste inconnu des français… ou dont ils n’ont qu’une vue faussée par de mauvaises translations en langues vernaculaires de la sainte Parole biblique de Dieu et des enseignements papaux.
La « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013, écrit dans son introduction qu’elle utilise la nova vulgata, non pour son texte en latin révisé, mais pour déterminer quels textes « originaux » il faut traduire (Introduction générale de la bible liturgique de nos évêques francophones, publiée en 2021 avec notes explicatives, page 8, en haut à gauche). Ainsi la « bible officielle liturgique » traduit des textes, hébreux ou araméens ou grecs, donc la « bible officielle liturgique » en français, au contraire de l’enseignement catholique… ne prend pas l’édition latine en tant que « texte unitaire … point de référence pour les versions dans les langues vulgaires » selon saint Paul VI (lire plus haut).
Commençons par dire, afin de donner une idée de la mentalité dans laquelle a poussé cette « bible officielle liturgique », que l’Introduction générale de la bible liturgique de nos évêques francophones publiée en 2021 avec notes explicatives, à sa page 8, dans le § « 1. Fidélité aux textes originaux » écrit que la néo-vulgate ( = la nova vulgata) : « a corrigé la vulgate en fonction des textes originaux »… alors qu’au contraire la vulgate, dès saint Jérôme, est une révision-correction en latin des textes « originaux » du fait que ces manuscrits « originaux » en grec ou en hébreux sont considérés comme nécessitant des corrections selon le saint Magister Catholique (lire notre § 10. page 48).
Cette formulation cache que le saint Magister Catholique enseigne avant son édition nova vulgata, que la vulgate latine est absolument immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs (Pape Pie XII [19])… On en déduit que si l’édition nova vulgata révise l’ancienne édition sixto-clémentine de la vulgate… ce n’est pas du tout en vue de la corriger dans les choses de la foi et des mœurs (nous aborderons en détail ce point à notre sous chapitre : « Rapports entre les nouvelles et l’ancienne édition vulgate Latine » à notre page 28)…
Cette note de l’Introduction générale de la bible liturgique de nos évêques francophones, donne une première indication de la méprise par nos évêques francophones des révisions magistérielles opérées dans la nova vulgata… lui substituant les textes grecs et hébreux en partie erronés (lire notre § 10. page 48)… et surtout substituant aux révisions de l’édition nova vulgata… des révisions non canoniques opérées avec des « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Lumen gentium à ses § 67 et 69 « fratres seiunctos ») » dans un but œcuménique, et de ce fait inaptes pour la Liturgie catholique canonique.
Rappel du magister catholique à propos des saintes écritures bibliques
Intro
Le contenu textuel de bible fut listé et canonisé au Concile de Trente à partir de la vulgate latine, et donc, pendant et après le concile Vatican II, tous les écrits papaux tiennent encore pour évident, notamment la Constitution de la Liturgie Sacrée (Sacrosanctum Concilium), que les éventuelles translations bibliques liturgiques dans une langue vernaculaire sont faites à partir du latin.
- Le saint concile Vatican II dans son Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium) écrit que les éventuelles conversions à usage liturgique ― le Magister ne parle pas ici de translations mais de conversions (lire plus loin, à notre § 4. page 15, la différence avec la translation…) ― dans une langue vernaculaire sont faites à partir du texte latin : « L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[20], dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer (Ndlt : étymologiquement « à avoir vers »), venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [21]).
Déplorons malheureusement que la traduction « officielle » en français de Sacrosanctum Concilium publiée sur le site du Vatican modifie ce § 36.1 du texte canonique ci-dessus de Vatican II en faisant passer « sauf » dans le sens de « excepté » et non dans celui de « (sain et) sauf » qu’il a en réalité dans le texte latin canonique… : « 1. L’usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins »… Ainsi ce passage de Vatican II modifié par la traduction permet à l’épiscope, qui est l’auteur du droit particulier[22], de légiférer pour ne pas conserver le latin, alors qu’au contraire le texte canonique lui en enlève le droit en imposant qu’il légifère afin que le latin soit bien conservé dans son diocèse « L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[23],… »… On voudrait savoir plus de cinquante années après, quels épiscopes ont obéit à cette prescription du saint concile Vatican II dans sa Constitution Concile Sacrosaint, d’intégrer chacun dans son droit particulier de sauver l’usage de la langue latine, et qu’il serve dans les Rites latins ?
De plus une petite analyse du passage § 36.4 du texte canonique ci-dessus de Vatican II en Sacrosanctum Concilium, occulté aussi très fortement par nos évêques francophones, passage qui concerne aussi la bible “typique” en latin en son usage pour la Liturgie Sacrée, montre que ce qui est « à employer/appliquer », puisque cet adjectif verbal est au féminin-nominatif dans le texte latin (adhibenda), est attribué à « la conversion » puisqu’en latin (conversio) est aussi au féminin-nominatif ; et n’est pas attribué à « la langue » qui est en latin au féminin-accusatif, ni à «la Liturgie » au féminin-ablatif, ni au « texte latin » qui est un groupe tout au masculin-génitif, tout cela dans le texte latin canonique. Donc ce qui est « à employer/appliquer » est attribué à « la conversion » et son complément « du texte latin » : cette analyse donne donc à traduire par « La conversion (dépendante) du texte latin (Ndlt : génitif de dépendance) à appliquer dans la langue vernaculaire dans la Liturgie, venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4 [24]).
Alors la signification de ce passage méprisé aujourd’hui par les représentants de l’église catholique de France concernant la bible “typique” en latin, est finalement que la conversion doit être dans, = dedans… la langue vernaculaire. C’est-à-dire que la conversion est celle de la langue vernaculaire et se fait en dépendance du texte latin. Plus précisément cela signifie que la conversion de la langue vernaculaire est à faire en dépendance du « texte latin », parce que le groupe de mot « texte latin » est au cas grammatical du génitif dans le texte, et le génitif exprime bien la dépendance, ici dépendance envers « La conversion ».
- Donc de manière très surprenante, ce texte canonique du Concile Sacrosaint de Vatican II ne parle pas ici d’une translation (à propos de translation veuillez relire à notre § 1. à notre page 3) du latin en langues vernaculaires… mais bien d’une conversion des éditions bibliques qui sont déjà en langues vernaculaires à partir de l’édition en latin typique… c’est-à-dire que le Concile Sacrosaint de Vatican II présuppose qu’il existe déjà des textes bibliques en langue vernaculaires qu’il faut rendre aptes à la liturgie catholique en les convertissant selon la bible typique catholique en latin.
Ainsi ce texte demande d’appliquer à toutes les éditions déjà existantes de bibles liturgiques, qu’elles soient en latin ou en langues vernaculaires dans les régions de rites latin dont fait partie la France, une conversion afin que toutes ces éditions deviennent conformes à l’édition biblique “typique” catholique en latin. Alors à partir du moment où l’édition biblique “typique” catholique (en latin) est révisée, il s’ensuit que dans toutes les régions de rites latin, les épiscopes locaux appliquent toujours ce texte (Sacrosanctum Concilium, § 36.4) plus haut, en remaniant toutes leurs éditions bibliques liturgiques en dépendance de la nouvelle édition “typique” catholique en latin.
La dernière promulgation d’une nouvelle édition “typique” catholique en latin de la sainte bible ayant eu lieu en 1979, nouvelle édition nommée « nova vulgata », a donc entrainé depuis 1979 la conversion de la traduction en français déjà existante de la bible catholique à usage liturgique à partir du texte de la nouvelle édition nova vulgata “typique” catholique, en obéissance au saint Concile Vatican II en sa constitution appelée communément Sacrosanctum Concilium (Concile Sacrosaint), particulièrement par sa demande à son § 25 de révision des Livres Liturgiques : « Les Livres liturgiques combien premièrement qu’ils soient révisés, par les expérimentés appliqués et par les Episcopes venant de diverses régions du globe. [25]» (Concile Vatican II, Concile Sacrosaint, § 25), et aussi par sa demande que la révision des Livres liturgiques en langues vernaculaires soient faites à partir du latin : « L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[26], dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer, venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [27]).
L’initiation du processus ayant conduit à cette nouvelle édition « nova vulgata » de la vulgate latine est dûe au Pape saint Pie X vers 1907.
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Si vous avez de l’aversion, voire vous haïssez ces mots « canonique » ou « typique » qualifiant chez les catholiques les différentes éditions de la sainte parole de Dieu biblique appelées toutes vulgate… faites s’il vous plaît un effort de saine volonté pour vous sortir de votre chute en priant le Père afin que sa sainte volonté soit faite… Et pour vous aider pratiquement… pensez s’il vous plaît avec amour… que concernant la sainte bible vulgate, canonique signifie quelque chose qualifiant une édition biblique éprouvée très longuement, depuis le tout début du 5ème siècle, par la tradition apostolique de la sainte Eglise du Christ…
La vérité prophétique est de tous temps objet de persécutions comme le fut lors de son incarnation terrestre notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même qui est vérité selon (saint Jean 14, 6), et qui fut occis[28] ainsi que tous les prophètes avant lui qui furent de même occis par leurs coreligionnaires selon ce que rappelle le même Jésus aux hypocrites (Mathieu 23, 31-38 [29])… contre leur propre loi qui interdit d’occire [30]. La bible étant aussi la sainte parole des Prophètes puis des apôtres, alors comme notre Seigneur Jésus-Christ, elle est de même persécutée à mort quand elle est vraie : C.Q.F.D.[31] C’est pour cette raison que subrepticement les mots “canonique” ou “typique” sont repoussés par les ennemis cachés de la foi… La vérité évangélique est mise au supplice tous les jours ; et le constat établit personnellement selon l’expérience de l’écrivain de ce livre est que la bible nova vulgata “typique” est toujours persécutée largement aujourd’hui encore, surtout au sein de l’église catholique, ce qui lui a très rapidement donné à croire qu’elle était vraiment verbe du Christ en raison du fait qu’elle est si persécutée. Il va très malheureusement de soi que la vulgate latine étant aujourd’hui encore la parole des apôtres et des prophètes… elle subit ce que tous les prophètes subissent à toutes les époques : « Béats vous êtes quand ils vous auront dit du mal et vous aurez été persécutés et ils auront dit chaque chose mauvaise contre vous, en mentant, à cause de moi ; réjouissez-vous et exultez, parce que votre rétribution est copieuse dans les cieux ; ainsi en fait sont persécutés les prophètes, qui ont été avant vous. [32]» (saint Mathieu 5, 11-12). Quant à la mode actuelle des autres éditions qui ne sont pas aptes à la Liturgie Sacrée… elles sont encensées par le Monde, et ces félicitations unanimes semblent louches en comparaison de l’actuel rejet de la nova vulgata “typique” catholique.
Quant à notre Seigneur Jésus-Christ, il enseigne qu’Il est détesté des gens dont il dénonce les mauvaises œuvres : « Le monde ne peut pas vous détester, mais il me déteste, parce que moi je rends un témoignage de lui parce que ses œuvres sont mauvaises. [33] » (Jean 7, 7). Or c’est justement la dénonciation des mauvaises œuvres, qui est explicitement formulée par notre Seigneur Jésus-Christ dans les saint évangiles par sa demande de prêcher partout la pénitence, qui a été annihilée de la « bible officielle liturgique » validée par l’ensemble des évêques francophones avant sa publication en 2013 [34].
Concile de Trente, Décret des écritures canoniques
- Voici le Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis) du saint Concile de Trente : « Le sacrosaint œcuménique & général synode Tridentin, dans l’Esprit saint légitimement coréuni, présidant en celui-ci les mêmes trois légats du siège apostolique, ceci pour soi perpétuellement proposant devant les yeux, que la pureté elle-même de l’évangile dans l’église soit conservée : parce que la promesse avant par les prophètes dans les écritures saintes notre seigneur le Christ Fils de Dieu par propre bouche premièrement a promulguée, ensuite par ses apôtres, comme source de toute la vérité du salut et de la discipline des mœurs, à toute la création d’être prêchée il a ordonné :et inspectant soigneusement cette vérité et la discipline être contenues dans les livres écrits, et sans écrit par les traditions, lesquelles[35] venant de la bouche du Christ lui-même par les apôtres acceptées, ou venant des apôtres eux-mêmes par l’Esprit saint dictant, comme si à travers les mains transmises, vers nous sans interruption elles sont parvenues/jusqu’à nous elles ont parvenues/ : les exemplaires suivis des pères orthodoxes[36], tous les livres tant de l’ancien que du nouveau testament, étant donné que de chacun des deux un Dieu soit auteur, et aussi les traditions elles-mêmes, à tel moment quant à la foi, à tel moment quant aux mœurs pertinentes, de même ou bien venant du Christ jusqu’à la bouche, ou de l’Esprit Saint, dictées, et conservées continues par la succession dans l’église catholique, elle soutient et vénère être nées de la piété par l’affection et la révérence. Elle a estimé vraiment l’index des livres sacrés à adscrire[37] pour ce décret, ne pas à quelqu’un qu’il puisse soulever le doute, quels qu’ils soient, lesquels (Ndlt : les livres) venant du synode lui-même qu’ils soient soutenus.
Sont vraiment infra-écrits du testament ancien cinq livres de Moïse, ceci est, Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome, Josué, des Juges, Ruth, quatre des Rois, deux paralipomènes, d’Esdras le premier, et le second, qui est dit Néhémie, Tobie, Judith, Esther, Job, le Psautier de David cent cinquante des psaumes, Paraboles, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques, Sagesse, Ecclésiastique, Isaïe, Jérémie, avec Baruch, Ezéchiel, Daniel, douze prophètes mineurs, évidemment Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie, deux des Maccabées, le premier et le second : Du testament nouveau, quatre évangiles, selon Matthieu, Marc, Luc, et Jean, actes des apôtres de Luc évangéliste co-écrits, quatorze lettres du béat Paul apôtre, évidemment aux Romains, deux aux Corinthiens, aux Galates, aux Ephésiens, aux Philippiens, aux Colossiens, deux aux Thessaloniciens, deux à Timothée, à Tite, à Philémon, aux Hébreux ; de Pierre apôtre deux ; de Jean apôtre trois ; de Jacques apôtre une ; de Jude apôtre une ; et l’apocalypse de Jean apôtre. Mais si quelqu’un n’aura pas reçu pour sacrés et canoniques les livres eux-mêmes intègres avec toutes leurs parties, selon que dans l’église catholique ils sont accoutumés pour la loi, et ont été dans l’ancienne édition vulgate Latine, et instruit et prudent il n’aura pas tenu compte des traditions prédites, qu’il soit anathème. Et qu’ainsi tous intelligent par quel ordre et voie lui-même le synode, après le fondement de confession de foi [38] lancé, qu’il (Ndlt : le synode) soit vers progresser, et qu’il soit en usage pour quelques plus puissants témoignages et praesidium dans les dogmes à confirmer, et pour les mœurs à instaurer dans l’église. » (Concile de Trente, session 4, Décret des écritures canoniques, le 8ème d’avril promulgué dans la 4ème session [39]).
Quant au contenu enseigné par ce passage ci-dessus du saint Concile de Trente, particulièrement à propos de la « vérité et la discipline être contenues » dans les livres écrits et dans les traditions, il écrit » par l’Esprit saint dictant, comme si à travers les mains transmises, ». Ce texte d’un concile catholique écrit que l’Esprit Saint dicte » par l’Esprit Saint dictant » de même que la sainte bible écrit que l’Esprit Saint parle en (Actes des Apôtres 13, 2 et 28, 25 ; saint Paul en Hébreux 3, 7 et 10, 15), que l’Esprit de vérité parle (Jean 16, 13), que l’Esprit parle (Actes des Apôtres 8, 29 ; saint Jean 3, 8), que l’Esprit de votre Père parle aux 12 disciples de notre Seigneur Jésus-Christ en (saint Mathieu 10, 20). Alors le saint Concile de Trente dit que l’Esprit saint dicte, donc parle, et que sa sainte parole est de plus « comme si à travers les mains transmises, »… Le « comme si » signifie que la sainte parole n’est pas « à travers les mains transmises, », mais « comme si à travers les mains transmises, » : ce qui est à comprendre est que l’Esprit saint dicte, et que le résultat écrit par le scripteur est comme si transmis par les mains de l’Esprit saint au scripteur… ce qui rappelle aux chrétiens l’histoire très connue des tablettes de pierres, dites couramment « tables de la loi », données à Moïse, tablettes de pierre qui contiennent l’écriture de Dieu sculptée dans ces tablettes… En effet selon les saintes écritures, Moïse a reçu la loi et les mandats du Seigneurdans des tablettes de pierre « écrites par le doigt de Dieu [40]». Mais le saint Concile de Trente ne dit pas que l’Esprit saint écrit lui-même, mais que le fait d’être dicté par lui à un scripteur équivaut à être écrit par lui-même : plus tard le saint Concile Vatican I enseignera explicitement que l’Esprit saint a co-écrit la sainte Vulgate (Concile Vatican I, Dei Filius, chapitre II, veuillez lire plus loin à notre page 32).
- Au milieu du passage dont nous venons ci-dessus de donner la traduction, le concile de Trente a dressé une liste des noms des livres formant la sainte Bible, puis l’ensemble de ces livres bibliques avec tout leur contenu a été canonisé selon qu’ils « ont été dans l’ancienne édition vulgate Latine ».
Selon l’extrait suivant de son Décret des écritures canoniques que nous avons donné entièrement ci-dessus à partir de notre page 20, c’est donc le contenu de l’ancienne édition vulgate des Ecritures Sacrée qui a été canonisé au Concile Œcuménique et Général de Trente, c’est-à-dire qu’au 16ème siècle une édition de la vulgate est canonisée, puisqu’elle est reconnue canonique, c’est-à-dire non seulement la liste des livres bibliques mais avec toutes leurs parties, c’est-à-dire tout le contenu écrit de tous les livres de cette édition : « Mais si quelqu’un n’aura pas reçu pour sacrés et canoniques les livres eux-mêmes intègres avec toutes leurs parties, selon que dans l’église catholique ils sont accoutumés pour la loi, et ont été dans l’ancienne édition vulgate Latine, et instruit et prudent il n’aura pas tenu compte des traditions prédites, qu’il soit anathème. Et qu’ainsi tous intelligent par quel ordre et voie lui-même le synode, après le fondement de confession de foi [41] lancé, qu’il (Ndlt : le synode) soit vers progresser, et qu’il soit en usage pour quelques plus puissants témoignages et praesidium dans les dogmes à confirmer, et pour les mœurs à instaurer dans l’église. » (Concile de Trente, Décret des écritures canoniques).
Ainsi le saint Magister du Concile de Trente acte :
― que les livres intègres avec toutes leurs parties, c’est-à-dire leur contenu écrit, formant l’ancienne édition vulgate Latine sont sacrés et canoniques.
― que le fondement de la confession de foi est lancé (Selon nous ici quand ce synode parle du fondement de la confession de foi, il parle du contenu canonisé par lui de l’ancienne édition vulgate Latine parce qu’elle contient le « verbe du Christ » qui selon saint Paul est le truchement de la foi : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? [42]» (Romains 10, 17)).
Nous précisons ici que ce qui est canonique, c’est-à-dire canonisé, est ce qui est donné en modèle chrétien, c’est-à-dire ce qui fait loi aux chrétiens : c’est ce qu’écrit ci-dessus ce même passage du Concile de Trente à propos du contenu de l’ancienne édition vulgate Latine dont : « les livres eux-mêmes intègres avec toutes leurs parties, selon que dans l’église catholique ils sont accoutumés pour la loi ».
Le site internet de la Conférence des Evêques de France donne comme définition de l’expression « Canon des écritures » : « Ensemble des livres saints écrits sous l’inspiration de l’Esprit Saint et reconnus par l’Eglise. [43]». Le lecteur aura remarqué que cette définition ne mentionne pas quelle est l’édition biblique contenant ce « Canon des écritures » reconnu par l’Eglise, et mentionne les livres mais pas « toutes leurs parties »… ; nous venons de rappeler ci-dessus que le canon des écritures reconnu par l’Eglise est le contenu de la vulgate en latin dans ses éditions typiques.
Certes ce Décret des écritures canoniques, vous l’aurez noté à sa fin (à notre page 21)…anathémise qui « n’aura pas reçu pour sacrés et canoniques les livres eux-mêmes intègres avec toutes leurs parties … dans l’ancienne édition vulgate Latine, et instruit et prudent il n’aura pas tenu compte des traditions prédites, qu’il soit anathème. »…
La signification catholique d’anathémiser est : « Et tout être humain, qui comme anathème est offert, ne sera pas rédimé, mais mourra de mort. [44]» (Lévitique 27, 29).
Le signataire de ce livre n’avait quant à lui aucun à priori contre la vulgate en latin, et ne se sentait donc absolument pas concerné par cette anathémisation… Mais il comprit que d’autres traducteurs de ce passage du Décret des écritures canoniques ont dû se sentir concernés par cette anathémisation parce que les traductions en français disponibles sur internet de ce même passage, même celle publiée par la Congrégation Vaticane pour le Clergé, ajoutent toutes faussement au texte qu’il faut un « propos délibéré » pour être anathème… ce qui exonère faussement d’être anathème celui qui sans le dire n’aura pas reçu cette édition ancienne de la vulgate en latin pour canonique ( = qui fait loi) et sans le dire n’aura pas tenu compte traditions prédites !…
Voici 3 traductions disponibles sur internet :
― traduction mensongère du Denzinger en français, dans une édition de 1996 publié sur internet par la Congrégation Vaticane pour le Clergé : « 1504 Si quelqu’un ne reçoit pas ces livres pour sacrés et canoniques dans leur totalité, avec toutes leurs parties, tels qu’on a coutume de les lire dans l’Eglise catholique et qu’on les trouve dans la vieille édition de la Vulgate latine ; s’il méprise en connaissance de cause et de propos délibéré les traditions susdites : qu’il soit anathème. » (le Denzinger, publié sur internet par la Congrégation Vaticane pour le Clergé, à son § 1504 [45]).
― de l’abbé Cranut dans une édition de 1686 : « Que si quelqu’un ne reçoit pas pour Sacrez & Canoniques, tous ces Livres entiers, avec tout ce qu’ils contiennent, tels qu’ils sont en usage dans l’Eglise Catholique, & tels qu’ils sont dans l’ancienne Edition Vulgate Latine, ou méprise avec connaissance & de propos délibéré les Traditions dont nous venons de parler : Qu’il soit Anathème. »
― de l’abbé Dassance dans une édition de 1842 : « Que si quelqu’un ne reçoit pas pour sacrés et canoniques ces livres entiers avec toutes leurs parties, comme on a coutume de les lire dans l’Eglise catholique, et tels qu’ils sont dans l’ancienne édition Vulgate latine, ou méprise avec connaissance et de propos délibéré les traditions dont nous venons de parler, qu’il soit anathème. »
Donc ces traductions en français ajoutent toutes au texte qu’il faut un « propos délibéré » pour être anathème… ce qui exonère faussement d’être anathème celui qui sans le dire n’aura pas reçu cette édition ancienne de la vulgate en latin pour canonique ( = qui fait loi) et sans le dire n’aura pas tenu compte traditions prédites !…
La « dureté » de cette anathémisation, toutefois au subjonctif donc exprimant une incertitude, est, on l’a noté, seulement envers ceux qui sont instruits et prudents. On suppose ici que la dureté de cette anathémisation est la conséquence de la très grande importance concernant la propagation de la foi, de ce qu’enseigne le début du Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis) du saint Concile de Trente, c’est-à-dire que « cette vérité et la discipline être contenues dans les livres écrits, et sans écrit par les traditions, lesquelles venant de la bouche du Christ lui-même par les apôtres acceptées, ou venant des apôtres eux-mêmes par l’Esprit saint dictant, … »… et que « tous les livres tant de l’ancien que du nouveau testament, étant donné que de chacun des deux un Dieu soit auteur, … » (relire le tout début du décret en entrée de ce chapitre). On rappelle que plus tard le saint Concile Vatican I enseignera explicitement que l’Esprit saint a co-écrit la sainte Vulgate (Concile Vatican I, Dei Filius, chapitre II, veuillez lire ensuite à notre page 32).
Rapports entre les nouvelles et l’ancienne édition vulgate Latine
Dans ce décret du Concile de Trente, on l’a noté, il s’agit de » l’ancienne édition vulgate Latine », donc l’édition vulgate d’avant la 4ème session de ce concile, c’est-à-dire d’avant l’année 1546 selon l’édition source (voir la note de bas de page n° 196 à notre page 167).
A cette époque l’édition sixto-clémentine de la vulgate latine en 1592 n’était pas encore parue… ni l’actuelle édition nova vulgata latine.
Donc certains pourraient penser que le Décret des écritures canoniques du Concile de Trente ne concernerait pas ces éditions de la vulgate datant d’après ce Décret des écritures canoniques du Concile de Trente :
Si car il faut ajouter ce que nous détaillerons plus loin dans ce présent livre :
― Le pape Pie XII enseigne que « la vulgate », sans qu’il distingue l’une ou l’autre de ses éditions, est immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87).
― Le pape saint Jean-Paul II enseigne aussi que dans l’ancienne édition de la vulgate et de même dans son actuelle édition nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés (lire le chapitre « Pape saint Jean-Paul II : dans la nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés » page 135).
Donc selon ces enseignements que nous détaillerons plus loin dans ce présent livre , l’autorité de la vulgate latine est immune, et les « textes premiers-engendrés » sont rapportés dans la nova vulgata. Ce qui entraine que quelles que soient ses éditions “typiques”, l’autorité de la vulgate étant immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs, elle est et demeure incorruptible dans les choses de la foi et des mœurs… Nous y comprenons donc que le pape Pie XII enseigne une grâce particulière de protection du texte de la vulgate concernant les choses de la foi et des mœurs, tout au long de l’histoire de la vulgate quelles que soient ses différentes éditions (éditions typiques évidemment ajoutons nous ici…).
Damnation d’une traduction déformant la vulgate
Le Pape Clément IX par lettre du 20 avril 1668, a condamné une traduction gallicane[46] du Nouveau Testament du fait qu’elle est téméraire, cause de dommage, déforme la vulgate et crée des achoppements à cause de ses simplifications : « […] un certain livre d’une version gallicane[47] du Nouveau Testament, dont le titre est Le Nouveau Testament de Notre Seigneur Jésus Christ, traduit en français selon l’édition vulgate avec les différences du grec, venant des Monts du Hainaut et de Lyon (comme il est inscrit) […] comme téméraire, cause de dommage, venant de l’édition vulgate prêchée difforme et tenant avec des pierres d’achoppements dépendantes de simplifications, par autorité apostolique, à cause de la teneur des présences, nous damnons et prohibons, […] [48]» (Bullarium Romain, Des Bulles Officielles et des Privilèges des Saints Romains Pontifes Taurinensis Editio, tome 17, Alexandre VII (depuis 1662) à Clément 9 (1669), Augustae taurinorum A. Vecco et éditeurs associés 1869, page 657 (page du pdf : 686)).
Le saint Concile Vatican Premier
C’est ici que s’opère la division fondamentale entre catholiques croyants et catholiques rebelles… parce que le saint Concile Vatican Premier enseigne que les livres de l’ancien et du nouveau Testament ont été co-écrits par l’Esprit Saint… ce que beaucoup de chrétiens refusent obstinément. Donc avant de continuer, que le lecteur veuille accepter mentalement que Dieu qui est le Tout-Puissant Créateur de l’univers et de toute forme de vie, a avec évidence la capacité de parler aux humains avec une voix humaine… et même si cela Lui plaît… d’écrire Lui-même des écritures toutes faites qu’il remet aux humains sur du papier où des tablettes de pierres comme il le fit à Moïse…
En effet la sainte bible elle-même écrit que des tablettes de pierre contiennent l’écriture de Dieu sculptée dans ces tablettes… Selon la sainte bible Moïse a reçu la loi et les mandats du Seigneurdans des tablettes de pierre « écrites par le doigt de Dieu » ! Voici des passages de la sainte bible l’enseignant :
― « Mais le Seigneur a dit vers Moïse : “Fait l’ascension vers moi au mont et sois là ; et je te donnerai les tablettes en pierres et la loi et les mandats, que j’ai écrits, afin que tu les enseignes”. » (Livre de l’Exode 24, 12[49]).
― « Et il a donné le Seigneur à/par/ Moïse, co-emplies de cette manière par les sermons au mont Sinaï, deux tablettes du témoignage en pierres écrites par le doigt de Dieu. [50]» (Livre de l’Exode 31, 18).
― « Et il est retourné Moïse du mont portant deux tablettes du témoignage dans sa main écrites de l’une et l’autre part et faites par l’œuvre de Dieu ; l’écriture aussi de Dieu était sculptée dans les tablettes. [51]» (Livre de l’Exode 32, 15-16).
― « 10 Et il a donné à moi le Seigneur deux tablettes en pierres écrites par le doigt de Dieu et tenantes ensemble toutes les paroles, lesquelles à vous a été parlé(es) au mont venant du milieu du feu, quand l’assemblée du peuple a été coréunie. [52]» (Livre du Deutéronome 9, 10).
En effet le saint Concile Vatican Premier enseigne que les livres de l’ancien et du nouveau Testament intègres avec toutes leurs parties contenus dans l’ancienne édition latine appelée vulgate contiennent la révélation sans erreur étant co-écrits par l’Esprit Saint inspirant ils ont Dieu auteur et sont donc à soutenir en tant que sacrés et canoniques (lire plus loin).
Le saint Concile Vatican Premier n’écrit donc pas que n’importe quelle bible serait co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et aurait Dieu pour auteur etc., mais que l’ancienne édition de la vulgate en latin est co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et a Dieu pour auteur etc..
Il ne s’agit pas du tout d’une « bible idéale » en réalité matériellement inexistante… mais ce concile écrit que l’ancienne édition de la vulgate en latin est co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et a Dieu pour auteur…
Il ne s’agit pas du tout de l’une ou l’autre « traduction biblique »… mais ce concile écrit que l’ancienne édition de la vulgate en latin est co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et a Dieu pour auteur…
Le saint Concile Vatican Premier ne parle pas du tout de l’un ou l’autre « texte biblique original » qu’il soit en hébreu en grec voire en araméen… mais ce concile écrit que l’ancienne édition de la vulgate en latin est co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et a Dieu pour auteur…
Le saint Concile Vatican Premier reconnait donc en pratique la sainte bible dans son ancienne édition latine vulgate citée par le saint Concile de Trente à sa session IV au Décret des écritures Canoniques, en tant que texte original puisque cette édition a Dieu pour Auteur.
Il faut bien comprendre aussi que le saint Concile Vatican Premier n’écrit pas que seule la sainte bible dans son ancienne édition latine vulgate est co-écrite par l’Esprit Saint inspirant et a Dieu pour auteur, mais que les livres intègres contenus dans cette bible dans son ancienne édition latine vulgate sont les seuls approuvés par les Papes comme contenant la révélation sans erreur étant « co-écrits par l’Esprit Saint inspirant ils ont Dieu auteur ».
Voici maintenant cet extrait du saint Concile Vatican I en “Dei Filius” au chapitre II « De la révélation » traduit par nos soins : « Plus loin cette supernaturelle révélation, selon la foi de l’Eglise universelle, par le saint Tridentin Synode déclarée, est contenue dans les livres écrits et sans écrit par le moyen des traditions, lesquelles par la bouche du Christ lui-même acceptées venant des Apôtres, ou venant des Apôtres eux-mêmes par l’Esprit Saint dictant comme si à travers les mains transdonnées, vers nous sans interruption elles sont parvenues/jusqu’à nous elles ont parvenues/ (note 3 : Concile de Trente, session IV, Décret des écritures Canoniques.). Par quoi certes les livres de l’ancien et du nouveau Testament intègres avec toutes leurs parties, selon que dans le Décret du même Concile ils sont recensés, et dans l’ancienne édition latine appelée vulgate ils sont eus, pour sacrés et canoniques ils sont à soutenir. Ceux-ci vraiment l’Eglise a pour sacrés et canoniques, non pour cela qu’apprêtés par la seule humaine industrie, ensuite à cause de son autorité qu’ils soient approuvés ; et pas pour cette raison seulement, que la révélation sans erreur qu’ils contiennent ; mais à cause de cela que par l’Esprit Saint inspirant co-écrits ils ont Dieu auteur, et même comme tels à l’Eglise elle-même ils ont été transdonnés. [53]» (Vatican I, Pie épiscope esclave des esclaves de Dieu, Approuvant Sacré le Concile vers la perpétuelle mémoire de la chose, “Dei Filius” chapitre II « De la révélation »).
Non seulement ce texte par un concile catholique écrit que l’Esprit Saint co-écrit (« conscripti ») la sainte bible, mais qu’aussi il la dicte (« Spiritu sancto dictante ») de même que la sainte bible écrit que l’Esprit Saint parle en (Actes des Apôtres 13, 2 « …, dixit Spiritus Sanctus :… » et 28, 25 » Spiritus Sanctus locutus est per Isaiam » ; saint Paul en Hébreux 3, 7 « dicit Spiritus Sanctus : »), que l’Esprit de vérité parle (Jean 16, 13), que l’Esprit parle du fait qu’il dit à Philippe (Actes des Apôtres 8, 29 : « Dixit autem Spiritus Philippo :… »), que l’Esprit parle du fait que sa voix est entendue (saint Jean 3, 8 : « Spiritus, ubi vult, spirat, et vocem eius audis,… »), que l’Esprit de votre Père parle parce que ce ne sont pas les 12 disciples de notre Seigneur Jésus-Christ qui parlent mais l’Esprit de leur Père qui parle en eux (saint Mathieu 10, 20 : « Non enim vos estis, qui loquimini, sed Spiritus Patris vestri, qui loquitur in vobis. »).
Le bien des fidèles
Le Pape saint Jean-Paul II, dans une allocution à la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata », écrit que la nova vulgata (en latin) est en vue de favoriser le salut des fidèles, c’est-à-dire leur bien eschatologique : « La Néo-Vulgate, […] Mon souhait est que cette opération portée par vous à terme soit vraiment féconde pour la vie de l’Église et favorisera de plus en plus la rencontre salutaire des fidèles avec le Seigneur, […]. [54]» (Discours de saint Jean Paul II à la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata » du 27 avril 1979)
De même dans son Motu proprio Grand Principe, que nous étudierons plus en détail dans un chapitre suivant (page 50), le Pape François I enseigne en vue d’inculturer le contenu de foi dans la culture de l’époque de chacun des fidèles, que les langues vernaculaires utilisées dans les liturgies doivent briller par un non dissemblable mode que par la langue Latine liturgique.
Nous verrons aussi (page 56) qu’à la suite du Pape François, la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements décrète concernant les translation des textes liturgiques et des textes bibliques pour la liturgie de la parole, qu’il est nécessaire de communiquer fidèlement ce que l’Église a voulu communiquer par la langue latine.
1907… Genèse de la nova vulgata…
Le Pape saint Pie X a initié cette édition nouvelle de la vulgate en 1907 en faisant appel aux « camarades bénédictins » (Actes du Saint Siège, lire ci-après page 38)…
Déjà auparavant saint Léon XIII a créé la Commission Pontificale d’Etude bibliques, dont un membre, le Cardinal Rampolla, relate sous saint Pie X dans une lettre datée du 30 avril 1907, qu’une des tâches est de faire une étude préalable sur les différentes variantes de la vulgate en latin, et aborde le sujet d’une révision de la vulgate, et qu’il a semblé opportun qu’elle soit officiellement confiée à un ordre religieux capable de disposer de moyens proportionnés à l’entreprise difficile (Lettre du Cardinal Rampolla au P. Abate [55]).
L’initiation de ce processus qui a finalement conduit à l’édition nova vulgata de la vulgate latine eu lieu sous le Pape saint Pie X, qui par lettre du 3 décembre 1907 désigna les premiers bénédictins chargés d’en préparer les éléments (collecte de manuscrits en latin corrompus de la vulgate conservés dans les bibliothèques d’Europe), dans sa lettre à Aidan Gasquet Président de la Congrégation Anglo-Bénédictine, dont voici le tout début : « Déférée aux camarades bénédictins le muniment[56] des recherches approfondies et des études à parer, par lesquelles qu’il appuie à une nouvelle édition de Conversion Latine des Scripturaires, laquelle vient dans le nom de Vulgate, … [57]» (Saint Pie X, De la nouvelle édition de la S. Ecriture de la Vulgate Latine, lire la suite plus loin page 38).
- Puis selon le Pape Pie XII, après le Pape saint Pie X, le Pape Pie XI voulu renforcer le Cénobium [58] Saint Jérôme de Urbe, auquel cette œuvre unique incombait, en enrichissant par des subsides plus abondant la bibliothèque et d’autres moyens d’investigation : « Et le même Pontife (Ndlt : Pie XI), après qu’était, Pie X de féconde mémoire favorisant et approuvant, l’année 1907 « Déférée aux camarades bénédictins le muniment[59] des recherches approfondies et des études à parer, par lesquelles qu’il appuie à une nouvelle édition de Conversion Latine des Scripturaires, laquelle vient dans le nom de Vulgate » (note 18 : Lettre à Revmum D. Aidan Gasquet du 3 décembre 1907; PII X Acta IV, pp 117-119; Ench. Bibl. n. 285 sq.), à cause de quoi il postule un temps durable et de grands coûts, la « façon laborieuse et ardue», la très grande utilité sortie du lot de laquelle faisaient ostentation les volumes déjà édités à la lumière, voulant co-stabiliser plus ferme et plus sécure, le Cénobium Saint Jérôme de Urbe, parce qu’à celui-ci l’œuvre unique incombait, depuis les fondations il a accumulé, et le moyen de la bibliothèque et d’autres choses d’investigation par des subsides plus abondant il a enrichi. (note 19 : Constitution Apostolique Inter praecipuas du 15 juin 1933; Acta Apostolicae Sedis 26 (1934), pages 85-87.) [60]» (Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), correspond au chap. 12 de la traduction en français du site du Vatican).
En 1979, le Pape saint Jean-Paul II, dans sa Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus dans laquelle l’édition nova vulgata des Livres sacrés est déclarée « typique » et est promulguée, rappelle que l’édition révisée de la vulgate en latin est encore conduite par les moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe instituée par Pie XI [61]. Pie XI étant le pape qui en 1922 « proclama Jeanne d’Arc, déjà canonisée en 1920, sainte patronne secondaire de la France. », et procéda aux canonisations de Thérèse de Lisieux puis de Madeleine-Sophie Barat puis du saint curé d’Ars Jean-Marie Vianney en 1925, puis encore en 1933 de Bernadette Soubirous la voyante de Lourdes .
En 1979 donc, la promulgation de la nova vulgata en latin donne le signal de commencement de l’opération de conversion de toutes les bibles liturgiques en langues vernaculaires (dont celles en langue française) à partir du latin de la nova vulgata… Cet évènement est donc celui qui demanda aux évêques francophones à convertir leur ancienne bibles liturgiques en français en prenant comme unique source le latin de la nova vulgata “typique” catholique.
1907 – Saint Pie X lance la nova vulgata
L’initiation du processus ayant conduit à la nouvelle édition « nova vulgata » de la vulgate latine eu lieu sous le Pape saint Pie X qui en 1907 désigna les premiers bénédictins chargés d’en préparer les éléments, dans sa lettre à Aidan Gasquet Président de la Congrégation Anglo-Bénédictine, dont voici une première partie traduite en français :
SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 40, année 1907, pages 721 à 722.
Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-40-1907-ocr.pdf
Notre translation du latin canonique :
« Déféré aux camarades bénédictins le muniment[62] des recherches approfondies et des études à parer, par lesquelles qu’il appuie à une nouvelle édition de Conversion Latine des Scripturaires, laquelle vient dans le nom de Vulgate, jusque-là certes nous estimons notable, que nous devions (con)gratuler avec véhémence non toi dans cette mesure, mais les camarades tous ensemble (les) tiens, qui seront adjuteurs pour les opérations à être données. Vous avez à proposer une action laborieuse et ardue, en laquelle habilement, la mémoire des pères, célébrée par l’érudition de l’homme, et venant elle-même par un certain nombre de Pontifes, (qu’)ils ont élaborée par un effort fécond non clairement. Vous adjoignant pour la chose une âme éclairée, il n’est pas lieu au doute, appel à vous à venir à être pour atteindre la fin du muniment confié, laquelle fin est tenue ensemble par la restitution du texte premier-formé de la Conversion des Livres Hiéronymiens, conséquents à des siècles par le vice non peu dépravés. Explorés (Ndlt : les Livres), par où les camarades Bénédictins valent beaucoup, la paléographie et par la science des disciplines historiques, et leurs constance qui a été mesurée très grande par comparaison [63] dans les recherches approfondies, certainement et en sécurité par l’âme être docteurs ils vous ordonnent de manière parfaits (Ndlt : les Livres Hiéronymiens) par l’investigation tous ensembles des antiques codex de l’Interprétation Latine des Scripturaires, en quelque nombre être conservés dans les bibliothèques d’Europe à ces périodes-ci on constate, d’être à examiner ; et ceci en outre à avoir soins, les Codex qui soient latents partout à chercher à rassembler et à porter à la lumière du jour, qui sans interruption (sont) incomparés jusqu’à ce moment. » (Saint Pie X, Lettre à Aidan Gasquet Président de la Congrégation Anglo-Bénédictine à propos de la nouvelle édition de la S. Ecriture de la Vulgate Latine, le 3 décembre 1907).
Texte latin canonique de référence :
« Delatum sodalibus Benedictinis munus pervestigationum studiorumque apparandorum, quibus nova innitatur editio Conversionis Latinae Scripturarum, quae Vulgatae nomen invenit, adeo equidem arbitramur nobile, ut gratulari vehementer non tibi modo, sed sodalibus universis tuis, iis maxime, qui adiutores dari operis erunt, debeamus. Operosum et arduum habetis propositum facinus, in quo sollerter, memoria patrum, celebres eruditione viri, ipsoque e Pontificum numero aliquot, felici haud plane conatu, elaborarunt. Ad iungentibus vobis rei illustri animum, non est dubitationi locus, finem vos concrediti muneris fore assecuturos, qui finis restitutione continetur primiformis textus Hieronymianae Bibliorum Conversionis, consequentium saeculorum vitio non paullum depravati. Explorata, qua Benedictini sodales pollent, paleographiae historicarumque disciplinarum scientia, eorumque compertissima in pervestigando constantia, certo securoque animo doctos esse iubent perfecta vos investigatione antiquos Codices universos Latinae Scripturarum Interpretationis, quotquot adservari in Europae bibliothecis ad haec tempora constat, esse examinaturos; idque praeterea habituros curae, Codices ubique conquirere in lucemque proferre, qui usque adhuc incomperti lateant. [64]» (Epistola saint Pie X de nova editione Vulgatae Latinae S. Scripturae, dilecto filio Aidan Gasquet, Abbati, Congregationis anglo-benedictina praesidi, Datum Romae apud S. Petrum, die III decembris anno MCMVII).
1962 – Constitution Apostolique “De l’étude de la Latinité à promouvoir”, dite “Veterum sapientia”
Cette Constitution Apostolique a été publiée à la fin de la préparation du Concile Vatican II, 2 mois après la bulle Humanae salutis de convocation (à son § 18) de ce Concile Vatican II, qui sera ouvert finalement environ 8 mois plus tard. Voici son § 5 en extrait : « 5. Les disciplines les plus grandes et sacrées, comme est prescrit le plus souvent, sont transdonnées par la langue Latine ; laquelle nous avons à connaitre à la manière de l’usage dépendant de plus nombreux siècles, elle est estimée très apte en vue des plus difficiles formes subtiles et camuses et des notions grandement commode des choses et pour expliquer perspicacement ; (16) puisqu’en plus à quelque degré parce que par elle(,) à cause qu’elle ait été (ac)crûe de vocables propres et certains déjà il y a quelques temps, vous accommodez à avoir l’œil vers l’intégrité de la foi catholique, en plus qu’elle soit non médiocrement habile en vue de retrancher la loquacité vide. A cause de quoi à l’entour qui(,) ou dans les plus grands athénées, ou dans les Séminaires(,) professent ces disciplines, et de parler en latin ils sont tenus, et les livres, destinés à usage des écoles, d’employer écrits en langue Latine. Qui(,) si dans l’apparence à la manière de ces prescriptions ci du Saint Siège, à cause de l’ignorance devant la langue Latine, qu’il ne soit pas lui-même expédié, à la place des docteurs(,) vers cette chose idoine graduellement qu’ils soient soumis. Les difficultés vraiment, si lesquelles ou venant des élèves ou venant des professeurs qu’elles soient afférentes, d’ici par la constance des Antistes et des Modérateurs, d’ici par le bon âme[65] (Ndlt : l’autre traduction possible est : à cause du bien à l’âme) des docteurs(,) celles-ci qu’elles soient vaincues est nécessaire.
(16) Lettre des Etudes de la Sacrée Congrégation, Vehementer sane, 1er juillet 1908 : Ench. Cler., n. 821. [66]» (Pape Jean XXIII, Constitution Apostolique De l’étude de la Latinité à promouvoir, dite « Veterum sapientia », à son § 5) SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 54, année 1962, pages 134, Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-54-1962-ocr.pdf
Il nous semble ici que deux phrases de ce précédent extrait de la Constitution Apostolique De l’étude de la Latinité à promouvoir, méritent une explication :
― « à cause qu’elle ait été (ac)crûe de vocables propres et certains déjà il y a quelques temps, vous accommodez à avoir l’œil vers l’intégrité de la foi catholique » : cette formulation fait penser à la signification théologique certaine qu’ont pris certains mot propres au latin… et qui n’existent donc pas précédemment dans d’autres langues.
― « Qui(,) si dans l’apparence à la manière de ces prescriptions ci » désigne quelqu’un faisant semblant d’être en conformité avec ces prescriptions du Saint Siège « à cause de l’ignorance devant la langue Latine », ce qui n’est pas l’ignorance de la langue latine… mais l’ignorance de son caractère « le plus souvent » indispensable dans l’église en vue de la trans-donation des disciplines les plus grandes et sacrées… ignorance qui pousserait à écarter la langue Latine qui est « le plus souvent » source de ces trans-donations.
1965 – Pape saint Paul VI – Discours aux participants au congrès des traducteurs des livres Liturgiques
- Ici au cours du discours infaillible (lire à notre § 9. à notre 45) suivant du Pape saint Paul VI, il est manifeste que la translation de l’Ecriture Sacrée pour la liturgie vient du latin… puisque tout traducteur doit connaitre le latin chrétien, sans aucune mention de connaitre ni l’hébreu ni le grec… De fait, le Pape saint Paul VI, auteur de la Constitution de la nouvelle Liturgie Sacrée de Vatican II en 1963[67]… dit en 1965 à propos des translations des livres Liturgiques : « Comme vous tout entier a été persuadé, réellement pas du tout autant sont les liturgies que sont les sermons, lesquels l’Eglise dans les rites sacrés utilise, mais une et la même est et demeure la voix de l’Eglise célébrant les mystères divins et administrant les Sacrements, il est permis qu’elle soit exprimée par une diversité de langues. […] Quoique la parole commune, pour laquelle maintenant le lieu est dans la Liturgie Sacrée, de eux, encore faisant partie des très petits et des peu cultivés, à la capacité elle doit être accommodée, toujours toutefois, comme bien vous avez appris à connaitre, il faut qu’elle soit digne pour les choses élevéissimes (Ndlt : très très hautes…), qui sont signifiées par elle, détournée d’une quotidienne coutume de parler, laquelle dans les rues et les places publiques est en vigueur, afin qu’elle touche les sens de l’âme et qu’elle enflamme les cœurs par l’amour de Dieu. Et n’est pas la même (Ndlt : pas la même que la parole commune utilisée dans les sermons des Liturgies), comme il est patent[68], la langue, par laquelle les interprètes doivent rendre les lieux (Ndlt : les passages) tirés de l’Ecriture Sacrée, contenant le verbe divin, les prières, les hymnes. Qui alors à cela se donnent pour opération, doivent avoir la peau dure et la langue Latine chrétienne et la parole commune, qui de chacun est propre. » (Pape saint Paul VI, Discours aux participants au congrès des traducteurs des livres Liturgiques, mercredi 10 novembre 1965 [69])…
Ce dernier passage commence par enseigner qu’il n’existe pas autant de liturgies que de sermons utilisés par l’église dans les rites sacrés. Mais bien qu’il est permis que les nombreux sermons soient exprimés par une diversité de langues, c’est par une et même voix de l’Eglise que sont célébrés les mystères divins et administrés les Sacrements. C’est-à-dire entre autres que les nombreux sermons en différentes langues doivent enseigner la même doctrine chrétienne et ses mystères.
Après la coupure que nous en avons faite (signifiée par des crochets au sein du texte…), ce passage enseigne que, quoique la parole commune (à une nation) utilisée dans la Liturgie Sacrée doit être accommodée à la capacité des peu cultivés, cette parole commune accommodée doit cependant être digne des choses élevées qu’elle dit, mais différente du parler des rues.
Ce dernier passage enseigne encore qu’est différente de cette parole commune accommodée utilisée dans la Liturgie Sacrée, la langue par laquelle les interprètes doivent traduire les passages tirés de l’Ecriture Sacrée, et que pour cette œuvre d’interprétation de la sainte bible, il est nécessaire de connaitre la « langue Latine chrétienne » et la « parole commune ».
Dans ce discours infaillible (lire à notre § 9. à notre 45) du Pape saint Paul VI, la translation de l’Ecriture Sacrée pour la liturgie vient du latin chrétien… puisque tout traducteur doit connaitre le latin chrétien, sans aucune mention de connaitre ni l’hébreu ni le grec… Et sa demande d’avoir « la peau dure »… ne peut être qu’en rapport avec la difficulté de résister au monde de tous ceux qui, à tort, pensent que les « textes originaux » sont plus sûrs que la vulgate latine… alors que la vulgate est depuis son origine aussi une révision des textes existants précédemment en hébreu ou en grec qui nécessitent des corrections selon le saint Magister catholique comme nous le montrons plus loin.
Mais à ce sujet devrait déjà suffire à tous ceux qui ont suffisamment de foi, et qui sont devenus comme des « touts petits » qui seuls entrerons dans le règne des cieux [70], le saint Magister Papal que nous avons déjà cité précédemment, par exemple que selon le saint Magister Papal infaillible (lire à notre § 9. à notre 45), le texte de l’édition de la nova vulgata en tant que “typique” constitue le texte « unitaire » « point de référence » à partir duquel doivent être traduites les bibles liturgiques en langues vulgaires, et de plus la nova vulgata “typique” est appelée à servir comme « base de sûreté pour les études bibliques du Clergé », en rappelant que ces paroles proviennent d’une allocution (parlée) du Pape saint Paul VI devant les cardinaux du Sacré Collège et les clercs de la Curie Romaine (lire notre § 2. ) ; or le Magister Catholique écrit qu’un Pape est infaillible quand il parle ex cathedra… :
- Or c’est bien lorsqu’il parle ex cathedra qu’un Pontife Romain est infaillible : « Romanum Pontificem, cum ex Cathedra loquitur, » selon le saint Concile Vatican Ier en Pastor Aeternus (à la fin du chapitre IV : lire plus loin). A ce sujet saint Paul nous rappelle la sainte Parole du grand Prophète Moïse : « Mais pourquoi il (Ndlt : Moïse) dit ? “Près de toi est le verbe, dans ta bouche et dans ton cœur” ; celui-ci est le verbe pour la foi, lequel nous prêchons. [71]» (Romains 10, 8). Ici saint Paul écrit que ce qui est « dans ta bouche » est le « verbe pour la foi », or le « verbe pour la foi » ne peut être que le verbe du Christ puisque la foi vient du verbe du Christ toujours selon saint Paul parce qu’il écrit à la suite : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? [72]» (Romains 10, 17).
Saint Paul donne donc ici en (Romains 10, 8) l’interprétation apostolique du (Livre du Deutéronome 30, 14) : « Mais tout près de toi est le sermon validement dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu le fasses. » (Livre du Deutéronome 30, 14) traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Sed iuxta te est sermo valde in ore tuo et in corde tuo, ut facias illum. ».
Dans l’évangile on comprend que quand les 12 disciples, c’est-à-dire les 12 apôtres, de notre Seigneur Jésus-Christ parlent, ce ne sont pas eux qui parlent mais l’Esprit de leur Père qui parle en eux : « Et ses douze disciples convoqués, […] (Jésus leur dit) En fait vous n’êtes pas, qui parlez, mais l’Esprit de votre Père, qui parle en vous. Tandis qu’un frère traduira un frère dans la mort, et un père un fils ; et les fils insurgeront envers les parents et par la mort ils affecteront ceux-ci. Et vous serez odieux à tous à cause de mon nom ; mais qui aura persévéré dans la limite[73], celui-ci sera sauvé. [74]» (Mathieu 10, 1 et 20-22).
Il existe même un verset en particulier permettant de justifier bibliquement le dogme catholique de l’infaillibilité du Pontife Romain : « Pose, Seigneur, la garde à ma bouche et la veille vers la porte de mes lèvres. [75]» (Psaume 141 (140), 3)… donc le Seigneur est capable d’empêcher quelqu’un de parler… c’est-à-dire que le Seigneur a la possibilité de laisser dire à quelqu’un uniquement ce que le Seigneur veut que ce quelqu’un dise…
Le saint Concile Vatican I est donc cohérent avec la sainte Parole biblique de Dieu quand dans sa Constitution Dogmatique Pastor Aeternus est approuvé par le Pape Pie IX l’infaillibilité du Pontife Romain quand il parle en remplissantle rôle de Pasteur et Docteur pour lequel il est muni (doté d’un « muniment ») : « Le Romain Pontife, lorsque ex Cathedra il parle, ceci est, lorsque de toutes choses Chrétiennes en remplissant le muniment de Pasteur et Docteur, il délimite, en place de sa suprême autorité Apostolique la doctrine de la foi ou des mœurs à tenir venant de l’universelle Eglise, à travers l’assistance divine, à lui-même dans le béat Pierre promise, par l’infaillibilité avoir beaucoup de puissance, par laquelle le divin Rédempteur a voulu être instruite son Eglise à délimiter la doctrine de la foi ou des mœurs ; et pour cette raison de cette façon les délimitations d’un Pontife Romain venant de lui-même, être irréformables mais non venant d’un consensus de l’Eglise. Mais si quelqu’un à cette Notre délimitation de contredire, parce qu’il détourne Dieu, qu’il a présumé ; qu’il soit anathème. [76]» (Vatican I, Pie épiscope esclave des esclaves de Dieu, Approuvant Sacré le Concile vers la perpétuelle mémoire de la chose, Pastor Aeternus, chapitre IV « Du Magistère infaillible du Romain Pontife. (De Romani Pontificis infallibili Magisterio.) »).
- Après cet aparté à propos de l’infaillibilité du Pontife Romain, revenons à la vulgate en latin qui est absolument immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87)… MAIS quant à d’autres éditions bibliques cela n’est pas dit…
Et de plus le Magister Papal enseigne que les textes bibliques « originaux » en grec ou en hébreu nécessitent des corrections[77] par « des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques »… or aujourd’hui en septembre 2026 aucune édition correctrice du grec ou de l’hébreu n’a encore bénéficié d’une promulgation officielle par un Pape…
Le Pape Pie XII cite le saint Concile de Trente qui demande de faire obstacle, ce que nous faisons ici dans ce présent livre, à tous ceux qui font des prescriptions « hors de la vulgate latine » (relire note de bas de page précédente 74), car de fait nul n’est témoin de l’usage des premiers textes, par exemple ceux en hébreu ou en grec ; nous ajoutons ici qu’effectivement ces premiers textes ont pu être par exemple involontairement voire volontairement modifiés par erreurs voire par malversations, donc le Pape demande « que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes », c’est-à-dire que nul ne juge de lui-même (arbitre) par quoi les remplacer quand les « textes originaux » en grec ou en hébreu sont sains ou malsains, authentiques ou falsifiés, vrais ou en erreur, puisque la référence (le ius… : lire le chapitre concernant la lettre Divino afflante Spiritu de Pie XII à partir de notre page 87) biblique des résolutions des critiques textuelles est la nova vulgata “typique” catholique.
En effet une révision des « textes bibliques originaux » implique au minimum une promulgation officielle par un Pape… en effet le Pape Pie XII enseigne qu’au saint Concile de Trente, le vœu fut fait par demande au Pape d’éditer une édition latine, et ensuite des éditions grecque et hébraïque corrigées (relire note de bas de page précédente 74)… Mais si le vœu fut depuis deux fois satisfait concernant l’édition latine, tout d’abord donnant lieu à l’édition sixto-clémentine en 1592, puis aujourd’hui à l’édition nova vulgata promulguée en 1979… ce vœu demeure encore non satisfait aujourd’hui en septembre 2026 concernant les éditions grecque et hébraïque, dont aucune ne fut jamais corrigée et promulguée par un Pape… : de ce fait c’est l’édition latine “typique” de la vulgate qui est sans erreurs concernant la foi et les mœurs. Si un jour un Pape promulguerait une édition biblique grecque corrigée, ou une édition biblique hébraïque corrigée, en tant que “typique” alors évidemment l’une ou l’autre de ces éditions, du fait qu’elle serait promulguée “typique” par un Pape, pourrait être employée comme référence dans les translations bibliques en langues vernaculaires.
2017 – Motu Proprio Grand Principe du Pape François I
Citons maintenant le Motu Proprio Grand Principe du Pape François I qui décrète qu’à propos : « Des translations vraiment des textes ou liturgiques ou bibliques, pour la liturgie du verbe, le but est le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. Vers ce but fidèlement est à communiquer certainement au peuple au travers de la même langue ce, que l’Eglise à un autre peuple à travers la langue latine a voulu communiquer. » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)[78]). Ce texte Papal récent (2017) considère logiquement que le texte biblique en latin est la source unique de la Liturgie Sacrée : en effet si le Pape François I enseigne que les lectures bibliques à communiquer au peuple au travers sa propre langue sont ce que l’Eglise a voulu communiquer à un autre peuple à travers la langue latine… c’est bien que ce qui est dans la propre langue d’un peuple doit être la même communication que dans la langue latine à un autre peuple… donc il s’agit bien de la langue latine typique qui doit être fidèlement transposée dans l’une ou l’autre langue propre à un peuple d’aujourd’hui ; par exemple c’est la sainte bible en latin canonique qui doit être fidèlement transposée en langue chinoise… ou française, etc. En effet typique est notre traduction du mot latin « typicus », qui vient étymologiquement du grec ancien τυπικός [79], qui est lui-même un adjectif dérivé de τύπος qui signifie « 1. Coup, frappe. ; 2. Frappe, marque du coup, sceau, impression. » [80]. Un texte typique est donc à comparer avec un moule portant une empreinte destinée à reproduire par estampage des empreintes identiques. La nova vulgata “typique” catholique a été promulguée “typique” en 1979 par le Pape saint Jean-Paul II dans sa Constitution Apostolique Nova « Vulgata » dont le sous-titre est : « La nova vulgata édition des Livres sacrés « typique » est déclarée et est promulguée. [81]».
Le Pape François I demande donc que les langues vernaculaires utilisées dans les liturgies, langues qui graduellement pouvaient devenir langues liturgiques, brillent par un mode non dissemblable que par la langue Latine liturgique : « D’autre part le bien de l’époque et même de la culture de chacun des fidèles et le ius[82] d’eux vers une consciente et active participation aux célébrations liturgiques étaient à co-placer avec l’unité substantielle du rite Romain ; elle-même (Ndlt : l’unité) vraiment venant d’une autre des langues vernaculaires, souvent tant graduellement elles pouvaient être faites langues liturgiques, lesquelles qu’elles brillassent par un non dissemblable mode que par la langue Latine liturgique par la luisance d’un sermon et par la gravité des sentences vers la foi à nourrir. [83]» (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)). Le Pape aborde indirectement le « bien des fidèles », il cherche le bien de l’époque et même de la culture de chacun des fidèles… dans cette phrase il n’interroge pas les fidèles sur ce qu’est leur bien, il ne cherche pas directement le bien des fidèles, mais le bien de l’époque et même de la culture[84]. Quant au « ius » des fidèles, il s’agit d’un « droit » qui leurs est donné par Dieu[85], donc un droit dont ils ne décident pas eux-mêmes, « droit » particulier appartenant aux fidèles qui se traduit ici dans ce contexte par un devoir d’agir envers les fidèles selon ce qu’ordonne leur « ius » : « vers une consciente et active participation aux célébrations liturgiques ». Selon le sens de « ius » il s’agit donc du droit qui appartient aux fidèles d’être conduits par les responsables ecclésiaux « vers une consciente et active participation aux célébrations liturgiques ».
Continuons par un autre passage de ce Motu Proprio Magnum Principium du Pape François I : « Il est à tendre sainement vers l’utilité et le bien des fidèles, ne pas à oublier sont le ius[86] et le muniment[87] des Conférences des Episcopes, lesquelles, une avec les Conférences des Episcopes des régions employant la même langue et le Siège Apostolique, doivent être efficientes et discerner, afin que, par la qualité native servie de chaque langue, le sens du texte premier-engendré pleinement et fidèlement qu’il soit rendu et les livres liturgiques translatés, aussi après être faits aptes, toujours qu’ils reflètent l’unité du rite Romain. [88]» (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)).
Rappelons tout d’abord concernant les textes bibliques, que les textes bibliques premiers-engendrés sont repris soigneusement dans la nova vulgata “typique” catholique (lire le chapitre « Pape saint Jean-Paul II : dans la nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés » page 135).
Ce dernier extrait écrit de « tendre sainement vers l’utilité et le bien des fidèles », ce bien des fidèles est le bien de l’époque et même de la culture de chacun d’eux comme le Pape l’écrit vers le début de ce Motu proprio (relire notre extrait précédent) :
— le moyen d’y tendre est d’arriver à ce que, selon notre dernier extrait : « par la qualité native servie de chaque langue, le sens du texte premier-engendré pleinement et fidèlement qu’il soit rendu et les livres liturgiques traduits, aussi après être faits aptes, toujours qu’ils reflètent l’unité du rite Romain. ».
— et quant au but, il s’agit donc d’une inculturation dans la culture de l’époque de chacun des fidèles, par le moyen des sermons (dont les homélies) et du contenu de foi (les « sentences vers la foi à nourrir ») portés par les langues vernaculaires utilisée dans les liturgies, du fait qu’elles brillent par un non dissemblable mode que « par la langue Latine liturgique » (relire notre avant dernier extrait).
La meilleure réception possible de la sainte parole de Dieu est donc à opérer par un mode non dissemblable à celui de la « langue Latine liturgique », c’est-à-dire aujourd’hui la langue latine de la nova vulgata “typique” catholique la moins modifiée possible par les translations dans les langues vernaculaires, afin que les livres liturgiques traduits « reflètent l’unité du rite Romain ». En effet la Constitution Concile Sacrosaint de la Liturgie Sacrée lors de Vatican II enseigne que : « Maximum est l’impulsion de l’Ecriture sacrée dans la Liturgie à fréquenter en grand nombre. De celle-ci en fait les lectures sont députées (Ndlt : missionnées) et dans l’homélie sont expliquées,… [89]» (Vatican II en son Concile Sacrosaint, § 24).
1) à être lue par un mode non dissemblable ― afin de les faire devenir aussi langues liturgiques ― dans les langues vernaculaires,
2) à être expliquée dans les sermons pour l’enseignement biblique de tous ceux qui sont bénéficiaires de la Liturgie.
Donc l’Ecriture sacrée lue dans une liturgie, ainsi que ses explications orales, ont comme unique source aujourd’hui le latin de la nova vulgata, qui a la mission de donner une impulsion à l’ensemble des bénéficiaires de la Liturgie par le truchement de ses translations en langues vernaculaires dans la mesure où celles-ci deviennent aussi langues liturgiques en brillant « par un non dissemblable mode que par la langue Latine liturgique » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium), relire plus haut).
Le Pape François I en accord avec toute la tradition latine de l’Eglise rappelle donc que dans l’Eglise Latine la conscience des enjeux avait d’une part entrainé une langue liturgique en propre partout et depuis toujours, c’est-à-dire la « langue Latine de l’Eglise », mais que néanmoins elle a consenti aux translations en langues vulgaires, lesquelles, afin de prendre parts aux rites, doivent être faites une voix avec la langue Latine de l’Eglise : « Quoique l’Eglise Latine consciente du sacrifice présent était à émettre de la part de la propre langue liturgique, à travers toute l’orbe des terres à travers les siècles employée, néanmoins elle a ouvert la porte avec contentement afin que les translations, comme possible parts des rites eux-mêmes, qu’elles fussent faites une voix avec la langue Latine de l’Eglise célébrant les divins mystères. [90]» (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)).
Les translations des textes ou liturgiques ou bibliques sont donc utilisables dans les rites si elles sont faites une voix avec la langue Latine de l’Eglise célébrant les divins mystères.
* * *
Décret d’application du canon 838 du Code de Droit Canonique – Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements
Suite à la promulgation de ce Motu Proprio Magnum Principium du Pape François I, la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a écrit ce décret d’application du canon 838, document publié en 2021 dont nous rappelons qu’il n’est pas infaillible… et dont voici quelques extraits de sa version en français présente sur le site internet du Vatican [91] :
On y lit (au § 1) que les « livres liturgiques […] contiennent les lectures bibliques, les prières de l’Église, les chants à interpréter et d’autres textes. », et que les livres liturgiques sont « Ces livres composés en latin »… et au (§ 2) qu’ils sont promulgués par la langue latine « en editio typica par le Siège Apostolique ». Selon ce document de la Congrégation pour le culte divin, les livres liturgiques contiennent les lectures bibliques et sont composés en latin.
Au (§ 15) il est dit que la création du langage liturgique est faite à partir des mots de la bible liturgique : « les textes de l’Écriture Sainte sont en effet la source première et incontournable de la liturgie, indispensable à la formation d’un langage liturgique. ».
S’agissant des translations en langues vernaculaires, au (§ 19) « En effet, « le but des traductions (Ndla : en fait « translations » d’après le texte canonique en latin…) des textes liturgiques et bibliques, pour la liturgie de la parole, est d’annoncer aux fidèles la parole du salut dans l’obéissance de la foi et d’exprimer la prière de l’Église au Seigneur. À cette fin, il est nécessaire de communiquer fidèlement à un peuple particulier, par sa propre langue, ce que l’Église a voulu communiquer à un autre par la langue latine. ».
Les translations liturgiques en langues vernaculaires des lectures bibliques, des prières, des chants et autres textes, sont alors faites à partir du texte original en latin des éditions typiques[92] : « La fidélité avant tout au texte original, c’est-à-dire en latin, que l’on trouve dans les livres liturgiques typiques du Rite Romain. » (§ 21). On y lit encore au (§ 22) que « La diligence de la traduction (Ndla : en fait « translation » d’après le texte canonique en latin…) consiste à combiner le respect du caractère de chaque langue avec la restitution « complète et fidèle du sens du texte latin original » ». Le texte latin original biblique pour la Liturgie sacrée étant donc actuellement la nova vulgata “typique” catholique[93].
Ajoutons que la version canonique en latin de ce décret d’application du canon 838 de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, n’écrit pas « restitution « complète et fidèle du sens du texte latin original » », mais « “le sens du texte premier-engendré latin pleinement et fidèlement qu’il soit rendu”. (Institution générale du Missel Romain, n. 392.) [94] » (§ 22).
* * *
Ajoutons très malheureusement encore… que ce Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium) du Pape François I présente la particularité de n’avoir pas été traduit en langue française alors qu’il l’a été en allemand, anglais, espagnol, italien et portugais… et que ce qu’on en trouve comme présentations en langue française sur la toile présente toutes les caractéristiques habituelles de savant camouflage… en vue de cacher que les textes bibliques utilisé dans la Liturgie Sacrée sont à traduire uniquement du latin…
Cette œuvre de camouflage, comme dans tous les autres discours concernant les translations liturgiques, consiste à opérer une distinction entre les « textes liturgiques » et les « textes bibliques »… et à tourner assez bien le discours pour faire croire que les textes bibliques faisant partie du livre liturgique qu’est le Lectionnaire[95]… ne seraient pas des textes liturgiques… Cet artifice permet de garder le magister enseignant que les textes liturgiques sont à traduire du latin des éditions typiques (en latin) en laissant croire que les textes bibliques liturgiques ne sont pas ici concernés par ce même magister.
Tout le saint Magister Papal infaillible considère sans avoir besoin de le repréciser que le texte latin de la vulgate est encore et toujours la source unique de la Liturgie Sacrée, par translation du latin de la bible vulgate dans une langue vernaculaire ou l’autre… par conversion d’une bible en langue vernaculaire ou l’autre par rapport au latin de la vulgate.
1977 – Pape saint Paul VI – Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 70 (1978) page 43.
Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-70-1978-ocr.pdf
Notre translation de l’italien canonique :
PAUL Premier Pontife VI
« Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège et aux Prélats de la Curie Romaine, étant tenu à la solennité de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, le 22 décembre 1977.
Le deuxième événement est celui de la conclusion récente — après douze ans de travail — du travail de révision de la « Vulgata » latine avec la publication désormais advenue de tous les livres de la Bible dans l’édition préparée par la Commission apposée, qui a été de nous instituée peu avant la fin du Concile, le 29 novembre 1965. L’année suivante, en cette même circonstance de l’Audience au Sacré Collège et à la Prélature romaine, nous donnions des nouvelles de l’initiative déjà advenue sous la guidance du regretté Président, le Cardinal Bea, pour la préparation, disions-nous, d’une « édition souhaitée par le progrès des études bibliques et par la nécessité de donner à l’Eglise et au monde un nouveau texte faisant autorité de l’Ecriture Sainte. On pense à un texte —ajoutions-nous — dans lequel celui de la Vulgate de Saint-Jérôme sera respecté à la lettre, là où celui-ci reproduit fidèlement le texte original, tel qu’il résulte des présentes éditions scientifiques ; il sera prudemment corrigé là où il s’en écarte, ou ne l’interprète pas droitement, en utilisant vers ce but la langue de la “latinité biblique” chrétienne, de manière que soient contempérés le respect de la tradition et les saines exigences critiques de notre temps. La liturgie latine aura ainsi un texte unitaire, scientifiquement irréprochable, cohérent à la tradition, à l’herméneutique et au langage chrétien ; il servira aussi de point de référence pour les versions dans les langues vulgaires ». [7]
Ces promesses ont été remplies. Grâce à la collaboration d’un groupe restreint et préparé d’experts dans les secteurs divers des sciences bibliques et linguistiques, la révision a été accomplie ; le texte est déjà entré en large part, jusqu’où il a été possible, dans les éditions liturgiques des livres publiés dans ces années, comme il est couramment utilisé dans les célébrations solennelles présidées par nous ; et nous sourit la pensée que le texte pourra servir comme base de sûreté pour les études bibliques du dilectissime Clergé, spécialement là où la consultation des bibliothèques spécialisées ou la diffusion d’études adéquates est plus difficile. Et pour que le texte entier, maintenant disponible en éditions séparées, puisse être accessible à tous, il sera récolté en une seule édition, ample, élégante et maniable, digne du Livre sacré, historique pour l’événement ; une commission apposée est déjà au travail pour la réalisation de l’initiative. Nous nous réjouissons intimement de vous donner l’heureusissime nouvelle, pendant que s’élève à Dieu notre reconnaissance pour la conclusion d’une telle entreprise, avec la prière afin qu’il accompagne de sa grâce les effets bénéfiques pour l’avenir, « afin que la parole de Dieu courre et soit clarifiée » : [8] est seulement cela l’intention qui y a mû.
Note [7] : Actes du Siège Apostolique (AAS) N° 59 (1967) page 53.
Note [8] : (2 Timothée 3, 1) (Ndlt : note ayant une référence erronée car il s’agit en réalité de (2 Thessaloniciens 3, 1) »
Texte italien canonique de référence :
PAULUS PP. VI
ALLOCUTIONES : Die 22 m. decembris a. 1977
Ad Sacri Collegii Cardinales Romanaeque Curiae Praelatos, instante sollemnitate Nativitatis Domini Nostri Iesu Christi.
« Il secondo avvenimento è quello della recente conclusione — dopo dodici anni di lavoro — dell’opera di revisione della « Vulgata » latina con la ormai avvenuta pubblicazione di tutti i libri della Bibbia nella edizione approntata dalla apposita Commissione, ch’era stata da noi istituita poco prima della fine del Concilio, il 29 novembre 1965. L’anno seguente, in questa stessa circostanza dell’Udienza al Sacro Collegio e alla Prelatura Romana, davamo notizia della iniziativa già avviata sotto la guida del compianto Presidente, il Card. Bea, per la preparazione, dicevamo, di una « edizione desiderata dal progresso degli studi biblici e dalla necessità di dare alla Chiesa e al mondo un nuovo e autorevole testo della Sacra Scrittura. Si pensa ad un testo — aggiungevamo — in cui quello della Volgata di S. Gerolamo sarà rispettato alla lettera, là dove esso riproduce fedelmente il testo originale, quale risulta dalle presenti edizioni scientifiche; sarà prudentemente corretto là dove se ne scosta, o non l’interpreta rettamente, adoperando allo scopo la lingua della “latinitas biblica ” cristiana, in modo che siano contemperati il rispetto per la tradizione e le sane esigenze critiche del nostro tempo. La liturgia latina avrà così un testo unitario, scientificamente ineccepibile, coerente alla tradizione, all’ermeneutica e al linguaggio cristiano ; esso servirà anche da punto di riferimento per le versioni nelle lingue volgari ». [7]
Quelle promesse sono state adempiute. Grazie alla collaborazione di un ristretto e preparato gruppo di esperti nei vari settori delle scienze bibliche e linguistiche, la revisione è stata compiuta; il testo è già entrato in larga parte, fin dove è stato possibile, nelle edizioni liturgiche dei libri pubblicati in questi anni, com’è correntemente adoperato nelle solenni celebrazioni da noi presiedute ; e ci sorride il pensiero che il testo potrà servire come base sicura per gli studi biblici del dilettissimo Clero, specialmente là dove la consultazione di biblioteche specializzate o la diffusione di studi adeguati è più difficile. E perché l’intero testo, ora disponibile in edizioni separate, possa essere accessibile a tutti, esso sarà raccolto in un’unica edizione, ampia, elegante e maneggevole, degna del sacro Libro, storica per l’avvenimento; un’apposita Commissione è già all’opera per la realizzazione dell’iniziativa. Ci rallegriamo intimamente nel darvene la lietissima notizia, mentre si eleva a Dio la nostra riconoscenza per la conclusione di tale impresa, con la preghiera affinché ne accompagni con la sua grazia i benefìci effetti per l’avvenire, « ut sermo Dei currat et clarificetur » : [8] è solo questo l’intento che ci ha mossi.
Note [7] : AAS 59, 1967, pp. 53 s.
Note [8] 2 Tim. 3, 1. (Ndlt : note ayant une référence erronée car il s’agit en réalité de (2 Thessaloniciens 3, 1) »
* * *
Il est à noter que le pape saint Paul VI termine la partie de son allocution à propos de la nova vulgata… par une citation de l’édition précédente sixto-clémentine de la vulgate… : « ut sermo Dei currat et clarificetur », passage à traduire par « afin que la parole de Dieu courre et soit clarifiée »… même verset qui a été écrit différemment dans la nova vulgata par « ut sermo Domini currat et glorificetur » à traduire par « afin que la parole du Seigneur courre et soit glorifiée » (2 Thessaloniciens 3,1)… Le signataire de ce livre y lit que selon l’ancienne édition sixto-clémentine la sainte Parole divine biblique est à clarifier… et que selon la nova vulgata elle est à glorifier… et comprend que l’ancienne édition précédente sixto-clémentine reste vraie car toutes les éditions latine (canonique ou “typique”) de la vulgate sont sans erreurs concernant la foi et les mœurs du fait de leurs immunité : « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; » (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87).
1979 – Pape saint Jean-Paul II et « les restes »
- Le Pape saint Jean-Paul II enseigne qu’afin que le peuple chrétien puisse largement recevoir le verbe de Dieu, surtout dans la Liturgie sacrée, l’Eglise a donc dans sa partie occidentale établit la Vulgate avant tous les restes des versions bibliques [96].Il écrit donc que mis à part la vulgate qui est en très grande partie constituée par saint Jérôme, docteur devant-éclairé (NDLT : mis en lumière devant tous), les autres versions bibliques sont des restes : qu’elles sont des restes signifie qu’elles sont incomplètes. Ceci est une autre manière de montrer qu’elles n’ont pas, ou pas encore, été corrigées par la sainte Eglise Catholique ni promulguées par un Pape en tant que typiques. Nous avons expliqué plus haut qu’au saint Concile de Trente, le vœu fut fait par demande au Pape de produire une édition latine — ce qui fut fait dans l’édition vulgate sixto-clémentine — et ensuite de produire des éditions grecque et hébraïque corrigées, mais ce dernier vœu n’a pas encore été satisfait par promulgation d’un Pape… Papes qui au contraire ont encore révisé la sainte vulgate dans son édition nova vulgata promulguée en 1979 par saint Jean-Paul II.
A ces versions bibliques qui sont des restes incomplets, appartiennent donc toutes les éditions bibliques en grec ou en hébreu, et donc encore leurs traductions, et toutes les éditions bibliques en toutes langues, même les éditions en langue latine qui ne sont pas celles de la vulgate dans son édition catholique typique.
Le Pape saint Jean-Paul II signifie encore, dans le même passage de cette Constitution Apostolique (lire note de bas de page précédente n° 93), que la vulgate en latin a été placée avant toutes les autres versions bibliques pour la Liturgie sacrée, donc du fait aussi du concile Vatican II, les bibles liturgiques en langues vernaculaires sont à mettre en dépendance de signification de la nova vulgata en latin : « La conversion dépendante (Ndlt : génitif de dépendance) du texte latin à appliquer dans la langue vernaculaire dans la Liturgie, … » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4 [97]).
1979 – Pape saint Jean-Paul II – A la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata »
Dans cette lettre, saint Jean-Paul II enseigne que la nova vulgata, spécialement dans les célébrations de la Liturgie Sacrée, favorise une approche plus sûre et plus précise des fontaines de la Révélation, et qu’elle est aussi à proposer aux études scientifiques comme nouveau et prestigieux point de référence.
La proposer aux études scientifiques comme nouveau et prestigieux point de référence signifie en faire la promotion aussi dans le monde scientifique non croyant en tant que point de référence… c’est-à-dire en étant considérée comme plus sûre et plus précise que les manuscrits anciens, qu’ils soient en grec, ou en hébreux, ou en d’autres langues antiques.
Il y écrit aussi que son souhait est que la nova vulgata favorise de plus en plus la rencontre salutaire des fidèles avec le Seigneur.
Nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques
A propos des nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques, le Pape saint Jean-Paul II écrit dans cette même lettre qu’elles confèrent un « timbre de fiabilité [98] » à la nova vulgata… Alors selon le Pape saint Jean-Paul II, ce qui est conféré à la nova vulgata par les nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques est un « diplôme » de fiabilité, il n’écrit pas que ce qui est ainsi donné serait la fiabilité elle-même…
Saint Jean-Paul II écrit que la fiabilité hiéronymienne (relative à saint Jérôme) à la vulgate, c’est-à-dire la possibilité d’une attribution « mondaine » de fiabilité de la vulgate, héritée de la fiabilité attribuée à saint Jérôme lui-même, a tenu depuis un millénaire et demi ; de fait il est dit que le poète Valéry Larbaud a écrit que la Vulgate est « une des pierres angulaires de notre civilisation [99]», sans doute répétait-il ce qui se disait encore parfois à son époque (?) sachant qu’il est né en 1881… On sait que le protestantisme a rejeté la sainte vulgate en latin pour se tourner vers des manuscrits bibliques en d’autres langues antiques, manuscrits choisis seulement en fonction de leur ancienneté dans leur idiome, et dont le contenu textuel est appelé original par les « sciences religieuses » actuelles… mais manuscrits toujours non corrigés par la sainte Eglise du Christ selon l’enseignement catholique Papal. En effet, le Pape Pie XII a rappelé que lors du saint Concile de Trente, le vœu fut fait par demande au Pape d’éditer une édition biblique latine, et ensuite des éditions grecque et hébraïque corrigées… mais ce vœu, s’il a été réalisé effectivement dans l’édition nova vulgata en latin, demeure encore non satisfait aujourd’hui (en septembre 2026) concernant les éditions grecque et hébraïque, dont aucune ne fut jamais corrigée et promulguée par un Pape… de ce fait c’est l’édition latine “typique” de la vulgate qui est seule décrétée sans erreurs du fait de son immunité » dans les choses de la foi et des mœurs » (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87).
Aujourd’hui le constat du signataire de ce livre est que l’église catholique de France a emboité le pas du protestantisme en ce qui concerne le rejet de la sainte vulgate latine, et que la reconnaissance « mondaine » d’une autorité de la vulgate héritée de celle reconnue à saint Jérôme, saint patron des traducteurs, est aujourd’hui devenue quasiment morte.
Par exemple un frère dominicain soi-disant professeur à la « Pontificia Università Angelicum », spécialiste de théologie « sacramentaire », a écrit le 21 juin 2018 par courriel au signataire de ce livre en réponse à ses questionnements à propos de la vulgate : « […]. Raison pour laquelle un pape peut promulguer la Vulgate, tandis qu’il n’a pas à promulguer la Bible: Dieu l’a fait. »… Que le lecteur veuille objectivement admettre que ce frère dominicain dénie à la sainte Vulgate d’être la Bible du fait qu’il écrit qu’» un pape peut promulguer la Vulgate, tandis qu’il n’a pas à promulguer la Bible »…
Ce qu’on comprend ainsi : aujourd’hui un « diplôme de fiabilité » par les nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques, remplace l’aura personnelle de saint Jérôme. Une manière de dire que la nouvelle pastorale concernant la promotion du produit « nova vulgata “typique” catholique » utilise désormais la marque-chapeau “nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques”, qui a assez peu à voir avec le produit mais est employée dans le but de conférer une « fiabilité de papier » au regard des « exigences scientifiques ». Tout croyant sait pourtant que la sainte parole de Dieu dans la bible vient de Sa sainte Révélation par des apôtres et des prophètes et non d’un travail scientifique, et n’a pas besoin du tout d’un « timbre de fiabilité » conféré par de nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques. Mais le but est pastoral envers les peu croyants, voire les non croyants, car saint Jean-Paul II écrit de proposer la nova vulgata aux études scientifiques comme nouveau et prestigieux point de référence : ce qui est donc préparé par le moyen d’un biais « qui leur parle », qui est ce « timbre de fiabilité » conféré par de nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques…
Il est évident que de nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques sont insuffisantes en vue de détecter des erreurs par rapport à ce qu’a voulu en vérité signifier Dieu dans la bible en tant que celle-ci est sa sainte Parole révélée. C’est pourquoi la linguistique et l’exégèse prises uniquement en tant que sciences humaines ne peuvent pas conférer à la nova vulgata une fiabilité intrinsèque suffisante.
Autrement dit, il faut avoir la raison de comprendre que toute révision dans la Vérité des saintes écritures ne peut pas être opérée complètement par la critique exégétique et la philologie, et en plus avoir la foi que toute révision dans la Vérité des saintes écritures est nécessairement dictée par le Seigneur, donc par voie de tradition prophétique » … par l’Esprit saint dictant … » ou « … venant du Christ jusqu’à la bouche, ou de l’Esprit Saint, dictées, …» comme l’enseignent le saint Concile de Trente dans son Décret des écritures canoniques [100] et le saint Concile Vatican I en Dei Filius (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30) ; en effet à propos de la nova vulgata “typique” catholique saint Jean-Paul II a dit dans cette même allocution qu’elle « favorisera une approche plus sûre et plus précise des fontaines de la Révélation » après y avoir dit toujours à propos de la nova vulgata : « En tout cas, que soit remercié le Seigneur, qui ne laisse jamais inachevées les œuvres siennes. », donc saint Jean-Paul II attribue bien au Seigneur l’œuvre de la nova vulgata “typique” catholique.
Alors envers la société contemporaine éloignée de la culture chrétienne, envers le monde des sciences religieuses dont le kérygme est agnostique…, envers ces gens qui n’ont pas la foi ou trop peu, ou pas encore, envers tous ces gens qui n’acceptent l’acquisition de sciences que de manière immanente à l’intelligence humaine[101]…, envers tous ces gens on n’invoque pas à priori l’argument d’une révélation prophétique dont ils se moqueraient… mais on utilise ce « timbre de fiabilité » conféré par de nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques, tampon de pub que la prudence pastorale emploie comme moyen pour éviter au maximum une mise à l’écart de la sainte révélation biblique de la nova vulgata “typique” catholique par les ressortissants d’une structure sociale déchristianisante conduits aujourd’hui en « francophonie » par un esprit scientiste.
Envers tous ces gens qui n’ont pas foi, on n’invoque donc pas à priori la voie mystique prophétique dans la sainte Eglise du Christ bâtie sur saint Pierre, saint Pierre auquel la reconnaissance complète du verbe (= parole) du Christ par la foi n’est pas déficiente à cause d’une prière spéciale de notre Seigneur Jésus selon l’évangile[102], et qui donc a par grâce spéciale la capacité de déclarer que tel ou tel propos, ou document écrit, est oui ou non source de foi, donc oui ou non Parole du Christ puisque selon saint Paul le verbe du Christ est la source de la foi [103].
Envers tous ces gens qui n’ont pas foi, on n’invoque pas non plus à priori l’argument d’une hérédité de cette prière spéciale de notre Seigneur Jésus à tous les successeurs de saint Pierre, même si toute la sainte Bible enseigne que Dieu donne un unique pasteur terrestre aux humains, ce que furent en leurs temps Moïse, puis son successeur Josué… le roi David, puis notre Seigneur Jésus-Christ, puis saint Pierre choisi par Jésus Lui-même par trois fois pour être unique pasteur de ses brebis et de ses agneaux : « pais mes agneaux »… « pais mes brebis »… « pais mes brebis »… (évangile selon saint Jean 21, 13-19).
Ajoutons que Dieu Lui-même confirme les paroles évangéliques de ses envoyés par des signes [104], ainsi les signes Divins qui accompagnent les véritables envoyés par Dieu, au-delà des éventuelles guérisons de malades…, servent à valider les paroles évangéliques des envoyés par Dieu… Donc puisque Dieu a donné à l’apôtre Pierre ce commandement : « confirme tes frères » (Luc 22, 31-32 [105]), c’est bien que le rôle de l’apôtre Pierre est aussi de confirmer les paroles évangéliques de ses frères. Ce rôle de confirmation de l’évangile donné spécialement à l’apôtre Pierre, est donc le rôle de faire savoir que tel ou tel frère est, ou n’est pas, dans l’évangile… Ainsi ce charisme de confirmation donné à l’apôtre Pierre est le fondement de la confirmation de toute édition biblique “typique”, en ce sens où l’apôtre Pierre par le fait de confirmer une ou l’autre édition biblique “typique”, confirme que le ou les frères à l’origine de cette édition biblique “typique” sont eux-mêmes des messagers véridiques de l’évangile.
* * *
Voici maintenant cette lettre du Pape saint Jean-Paul II à la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata » :
Notre translation de l’italien canonique :
Actes de Jean Paul Premier pontife II
Allocution
Jour 27 du mois d’avril de l’année 1979.
A la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata », …
En tout cas, que soit remercié le Seigneur, qui ne laisse jamais inachevées les œuvres siennes.
[…]
Avec la Néo-Vulgate, les fils de l’Église ont maintenant entre les mains un instrument de plus qui, spécialement dans les célébrations de la Liturgie Sacrée, favorisera une approche plus sûre et plus précise des fontaines de la Révélation, à proposer aussi aux études scientifiques comme un nouveau, prestigieux point de référence.
[…]
La Néo-Vulgate, en effet, non seulement se pose sous le signe de la continuité plus que du surmontement du travail qu’il (Ndlt : saint Jérôme) a accompli, mais est le produit d’une égale acribie et d’une égale passion ; En outre, les nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques confèrent à la nouvelle version un timbre de fiabilité [106] certainement pas plus petit que celle (Ndlt : la fiabilité ) hiéronymienne, qui pourtant a tenu à l’épreuve d’un millénaire et demi d’histoire.
[…]
Mon souhait est que cette opération portée par vous à terme soit vraiment féconde pour la vie de l’Église et favorisera de plus en plus la rencontre salutaire des fidèles avec le Seigneur, contribuant à satisfaire cette “faim de la parole” dont parle le prophète Amos (Note (4) : Amos 8, 11) et qui semble particulièrement aiguë de nos jours. »
Texte italien canonique de référence :
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979) page 609 : textes extraits vers le milieu de la page 610 puis vers le haut de la page 611.
Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
Acta Ioannis Pauli Pp. II
ALLOCUTIONES
Die 27 m. aprilis a. 1979.
Ad Pontificiam Commissionem pro « Nova Vulgata », Sacrorum Bibliorum editionem « typicam » Summo Pontifici offerentem.*
[…]
In ogni caso, sia ringraziato il Signore, che non lascia mai incompiute le sue opere.
[…]
Con la Neo-Volgata, i figli della Chiesa hanno ora tra le mani uno strumento di più che, specialmente nelle celebrazioni della Sacra Liturgia, favorirà un accostamento più sicuro e più preciso alle fonti della Rivelazione, proponendosi anche agli studi scientifici come un nuovo, prestigioso punto di riferimento.
[…]
La Neo-Volgata, infatti, non solo si pone nel segno della continuità più che del superamento del lavoro da lui compiuto, ma è il prodotto di un’uguale acribia e di un’uguale passione; Inoltre, le nuove conoscenze linguistiche ed esegetiche conferiscono alla nuova versione un timbro di affidabilità certo non minore di quella geronimiana, che pur resse alla prova di un millennio e mezzo di storia.
[…]
Il mio auspicio è che quest’opera da voi portata a termine sia veramente feconda per la vita della Chiesa e favorisca sempre più il salutare incontro dei fedeli col Signore, contribuendo a soddisfare quella « fame della parola » di cui parla il profeta Amos (4) e che sembra particolarmente acuta ai nostri giorni.
Note 4 : 8, 11 »
1984 – Pape saint Jean-Paul II – Au sujet de la Commission Pontificale pour l’édition de la Vulgate
Ce texte de 1984 du Pape saint Jean-Paul II nous informe que les anciennes éditions sixtine puis sixto-clémentine (en l’an 1592) de la vulgate n’ont pas « cédé tout à fait heureusement », et donc que saint Pie X a pris en considération de continuer de restaurer l’édition Vulgate en initiant le processus ayant conduit à la nouvelle édition « nova vulgata » de la vulgate latine… nous rappelons que ceci a conduit saint Jean-Paul II lui-même à promulguer en 1979 la nouvelle édition nova vulgata “typique” de la vulgate.
Saint Jean-Paul II rappelle dans cette lettre à propos de la future nova vulgata que« dans tous les vœux a été que l’édition de la Vulgate fût parée avec la cure la plus élevée, là surtout lorsque le sacrosaint Concile Tridentin eût déclaré ce texte « authentique »…
Il est étonnant que l’édition de la vulgate serait à corriger, dans la future nova vulgata, là où l’ancienne édition de la vulgate a été déclarée authentique par le sacrosaint Concile Tridentin (de Trente) et sans erreur, ayant Dieu pour auteur, par le saint Concile Vatican I en Dei Filius (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30)… Mais le Pape saint Jean-Paul II ne parle pas ici de corriger la vulgate mais qu’elle « fût parée avec la cure la plus élevée ». L’emploi du verbe « parer » indique qu’il ne s’agit pas d’un travail de correction, mais indique un travail de parement, c’est-à-dire de « revêtement extérieur », en effet il n’est pas de besoin de la correction du texte de vulgate que le saint Concile Vatican I a déclaré sans erreur ayant Dieu pour auteur… Ce parement de la nova vulgata dont il est question, ou d’apparer la nova vulgata, le Pape saint Jean-Paul II le mentionne aussi dans sa Constitution Apostolique de promulgation de la Nova Vulgata (lire au point 1) de notre sous-chapitre « Passages remplacés : » à notre page 144). Ce verbe « parée » dont parle saint Jean-Paul II est employé à destination des professionnels qui emploient, à propos de leurs propres travaux de critique textuelle, l’expression « apparat critique », expression qui désigne l’ensemble des commentaires qu’ils éditent pour expliquer en marge du texte critiqué les choix opérés pour en établir l’édition critique. Le parement « critique » de la nova vulgata “typique” catholique est expliqué dans la Praenotanda de la seconde édition en 1986 de la nova vulgata, seconde édition de 1986 dont nous précisons ici qu’elle n’a pas été promulguée par un Pape contrairement à la première édition de 1979 promulguée par le Pape saint Jean-Paul II par sa Constitution Apostolique Nova Vulgata connue sous le nom de « Scripturarum Thesaurus ».
Par ailleurs il est explicite que la révision précédente, la vulgate Sixto-Clémentine, de même n’a pas été corrective puisque le Pape écrit aussi à son propos : « Assurément ces rétractations de l’édition de la Vulgate là ne regardaient pas afin qu’une quelqu’une nouvelle translation[107] naquît, ou que Jérôme en mieux fût corrigé,… ».
Ajoutons ici que le texte ci-dessus du Pape saint Jean-Paul II montre que les compagnons de l’Ordre de Saint Benoit choisis pour cette grande œuvre de révision de la vulgate dans l’édition nova vulgata, doivent leur vocation au Pape saint Pie X, vocation amplifiée par le Pape Pie XI (relire notre § 7. page 35).
Saint Pie X a eu foi en la révision de l’édition Vulgate et a eu foi en le moyen de cette révision que furent les compagnons de l’Ordre de Saint Benoit choisis.
Selon le Pape saint Jean-Paul II, c’est parce que le Pape saint Pie X « aura cru le haut négoce » par le moyen des bénédictins que ceux choisis ont excellé dans leur art ; en effet le texte que nous avons traduit ci-dessus de saint Jean-Paul II écrit que saint Pie X « aura cru le haut négoce par le moyen des compagnons de l’Ordre de Saint Benoit, par quoi qu’ils excellassent dans cet art. ». Ainsi, du fait de la foi du Pape de procéder à la révision voire à la correction de l’édition de la Vulgate, ceux qui sont choisis pour cette très grande mission héritent de la Toute-Puissance Divine dans leur travail de correction, ce qui est à comprendre semble-t-il comme ce passage des Actes des Apôtres nous enseignant que les prophètes et les docteurs de l’église d’Antioche imposent les mains aux deux apôtres Barnabé et Saul (saint Paul) auxquels l’Esprit Saint leur a dit de les séparer pour lui pour l’œuvre dans laquelle Il les a appelés (Actes des Apôtres 13, 1-3)…
* * *
Voici maintenant cette lettre de saint Jean-Paul II au sujet de la Commission Pontificale pour l’édition de la Vulgate :
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 76 (1984) page 275.
Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-76-1984-ocr.pdf
Notre translation du latin canonique :
« Lettre au sujet de la Commission Pontificale pour l’édition de la Vulgate à réviser et même à amender
Au dilectionné fils Vincent Truijen OSB abbé de Clairvaux
Combien grande et embrassée par la vénération par l’Eglise sainte aura été l’édition curée des sacrés Livres venant du béat Jérôme, et aura été gardée à travers les siècles, non seulement l’usage perpétuel d’elle on expose dans l’Eglise, mais aussi les révisions fréquemment venant d’elle-même curées. Desquelles (Ndlt : révisions) sainement, après le Concile Tridentin célébré, cette chef (Ndlt : la Vulgate) toujours est habitée (Ndlt : par les révisions), laquelle par ius[108] et autorité de Sixte V, Notre (pré)Décésseur, apparée, en l’année 1592, elle est donnée dehors par son nom rempli autant qu’on voudra par la vie. D’ailleurs la nouvelle édition de la Vulgate, laquelle à Lyon, en l’année 1604, du pressoir est sortie[109], où du défunt Pontife, encore Clément VIII elle portait le nom, et même pour cette raison elle est appelée « Sixto-Clémentine ».
Assurément ces rétractations de l’édition de la Vulgate là ne regardaient pas afin qu’une quelqu’une nouvelle translation[110] naquît, ou que Jérôme en mieux fût corrigé, mais là uniquement à tendre, pour qu’à l’édition elle-même, que ce saint Docteur de l’Eglise ou à transférer, ou à réviser avait curé, qu’on fût revenu, laquelle comme possible parmi tout le reste soit par le moyen de doctrine et d’érudition, soit par le moyen d’une latinité optimum qu’elle fût vue.
Quand la chose toutefois qu’elle n’eût pas cédé tout à fait heureusement, dans tous les vœux a été que l’édition de la Vulgate fût parée avec la cure la plus élevée, là surtout lorsque le sacrosaint Concile Tridentin eût déclaré ce texte « authentique », et même pour cette raison par toutes choses à préférer à tous les restes[111]. Laquelle raison (Ndlt : les vœux) a été certainement, pourquoi Pie X, notre saint (pré)Décésseur, par/pour[112]/ les études des saintes Lettres alors reflorissantes dans l’Eglise, vers la considération de restaurer l’édition Vulgate il aura tendu, et à la manière du concile prudent alors il (Ndlt : Pie X) aura cru le haut négoce par le moyen des compagnons de l’Ordre de Saint Benoit, par quoi qu’ils excellassent dans cet art. […]
Le 15 janvier de l’année 1984
JEAN-PAUL II PREMIER PONTIFE »
Texte latin canonique de référence :
« EPISTULAE
IOANNES PAULUS PP. II,
De Pontificia Commissione Vulgatae editioni recognoscendae atque emendandae.
DILECTO FILIO VINCENTIO TRUIJEN O. S. B. ABBATI CLARAVALLENSI
« Quanta veneratione Ecclesia sancta sacrorum Librorum editionem a beato Hieronymo curatam et complexa fuerit, et custodierit per saecula, non modo usus eius ostendit in Ecclesia perpetuus, sed etiam recognitiones frequenter ab ipsa curatae. Quarum sane, post Concilium Tridentinum celebratum, ea princeps semper est habita, quae iussu et auctoritate Xysti V, Decessoris Nostri, apparata, anno MDXGII, est eius nomine foras data quamvis vita functi. Ceterum nova Vulgatae editio, quae Lugduni, anno MDCIV, de prelo exiit, una cum defuncti Pontificis, etiam Clementis VIII nomen ferebat, atque idcirco « Xystina- Clementina » vocata est.
Hae profecto Vulgatae editionis retractationes non eo spectabant ut nova quaedam translatio nasceretur, aut Hieronymiana in melius corrigeretur, sed eo unice tendere, ut ad ipsam editionem, quam sanctus ille Doctor Ecclesiae seu transferendo, seu recognoscendo curaverat, remearetur, utpote quae inter ceteras sive doctrina et eruditione, sive latinitate optima videretur.
Cum res tamen non omnino feliciter cessisset, in omnium votis fuit ut nova Vulgatae editio summa cura compararetur, eo praesertim cum sacrosanctum Concilium Tridentinum textum illum « authenticum » declarasset, atque idcirco ceteris omnibus praeferendum. Quae profecto causa fuit, cur Pius X, sanctus Decessor Noster, sacrarum Litterarum studiis in Ecclesia tum reflorescentibus, ad Vulgatam editionem restaurandam considerationem intenderit, prudentique consilio tam arduum negotium Sodalibus ex Ordine S. Benedicti crediderit, qui in hac arte excellèrent. […]
die XV mensis Ianuarii, anno MCMLXXXIV
IOANNES PAULUS PP. II »
Vatican II : la langue vernaculaire… une « usurpation grandement utile »
- Mais le saint Concile Vatican II, bien qu’il écrit que dans la Liturgie la langue vernaculaire puisse exister « non rarement » auprès du peuple… définit cet emploi comme une « usurpation grandement utile » de la langue latine ! De plus dans le même passage il parle de cet emploi de la langue vernaculaire dans la Liturgie Sacrée comme de « cette chose » ! Voici ce passage du saint Concile Vatican II en Sacrosanctum Concilium (Concile Sacrosaint) qui est la Constitution de la Liturgie Sacrée : « 2. Quand cependant, ou à la Messe, ou dans l’administration des sacrements, ou dans d’autres parties de la Liturgie, non rarement l’usurpation grandement utile attribuée à la langue vernaculaire qu’elle puisse exister auprès du peuple, que le lieu pour elle-même vaille d’être à attribuer avec plus d’ampleur, mais avant tout dans les lectures et les admonitions, dans non aucunes oraisons et chants, selon les règles de cette chose qui sont statuées isolément dans les chapitres suivants. [113] » (saint Concile Vatican II, Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium) § 36, §2)…
Mais la traduction « officielle » en français de ce même passage de Vatican II en (Sacrosanctum Concilium § 36, §2 [114]) ne parle pas ici de non rarement mais de souvent, ne parle pas d’usurpation mais d’emploi, ne parle pas de chose… mais de matière… tout cela en vue de dissimuler la prudente défiance du saint Concile Vatican II au sujet de l’emploi de la langue vernaculaire à la place du latin dans la Liturgie Sacrée…
D’ailleurs le saint concile Vatican II écrit en plus que l’usage du latin serve dans la Liturgie Sacrée : « L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[115], dans les Rites latins qu’il serve. » (Vatican II, Concile Sacrosaint 36 §1 [116]).
Cette réticence de l’autorité catholique est justifiée puisque les traductions des textes typiques catholiques offrent aux traducteurs officiels appartenant aux fils du mauvais [117] l’opportunité de semer leur ivraie en plein cœur des textes magistériels catholiques « traduits » en langues vernaculaires…
Vatican II : révision du Psautier en respect de la latinité chrétienne
Rappelons tout d’abord ce que nous disions un peu plus haut, que le concile Vatican II écrit concernant les livres liturgiques, dont le Psautier, que la conversion en langues vernaculaires dépend du texte latin[118].
Qu’on se dise bien… après ces quelques enseignements simplement issus de translations les plus fidèles possible des saints écrits du magister Papal catholique, qu’il s’agit bien de la langue latine des éditions typiques, et non des textes bibliques en grec ou en hébreu, qui doit être fidèlement transposée dans l’une ou l’autre langue vernaculaire, pour un usage dans toutes les liturgies… On sait que c’est principalement la latinité chrétienne qui porte l’enseignement papal par l’utilisation en contexte « infaillible » de son vocabulaire traditionnel…, rappelons aussi encore que les éditions bibliques anciennes en grec ou en hébreu ou toutes autres langues sauf les éditions typiques en latin de la vulgate, sont des « restes » (voir notre § 12. ) qui n’ont pas encore été corrigées (voir notre § 10. page 48) et ne sont donc pas encore promulguées par un Pape en tant que typiques.
Se mettre hors de la dépendance de la tradition latine de l’Eglise reviendrait à se passer des interprétations de 2/3 des Docteurs de l’Église… car il paraît qu’environ 2/3 des Docteurs de l’Église proclamés par nos Papes appartiennent à la tradition latine de l’Eglise.
De même toute la vulgate a dû être révisée en « respect de la latinité chrétienne » selon le Pape saint Jean-Paul II :
Voici ce texte conciliaire de Vatican II :
— Extrait de la Constitution de la Liturgie Sacrée : « L’opération de révision du Psautier, heureusement commencée, dès que possible qu’elle soit à-travers-duite vers la fin, en respect de la latinité chrétienne, d’un usage liturgique aussi dans les chants, non sans dépendre (Ndlt : génitif de dépendance) de toute la tradition latine de l’Eglise. » (Vatican II, Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium) § 91 [119]).
Voici ce qu’en dit le Pape saint Jean-Paul II :
— Le Pape saint Jean-Paul II, écrit que le Concile Vatican II explique comment réviser l’œuvre de la vulgate en respect de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise… afin de faciliter l’intelligence du Psautier : « Mais à l’époque notre Concile Vatican II, confirmant l’honneur de l’édition de celle, qu’ils appellent la Vulgate, à distribuer (Constitution Dei verbum, n. 22), et tendant avec lui (Ndlt : l’honneur), afin que dans la Liturgie des Heures fût facile l’intelligence du Psautier, statue, comment l’œuvre de celle-ci de réviser, heureusement commencée, “le plus tôt possible qu’elle fût à-travers-duite vers sa fin, respect (ayant) eu de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise” (Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 91). » (Pape saint Jean-Paul II, Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 [120]).
Donc, le Psautier étant un livre liturgique contenant les Psaumes [121], la Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus demande le « respect de la latinité chrétienne » , en union avec le saint Concile Vatican II demandant le « respect de la latinité chrétienne … non sans dépendre de toute la tradition latine de l’Eglise. » pour tous les Psaumes « d’un usage liturgique aussi dans les chants »… afin que pour les Liturgies des Heures [122] qu’ils soient ainsi révisés, et donc qu’il en soit fait des translations vers les langues vernaculaires en conformité avec le latin de l’édition vulgate révisée “typique” : c’est-à-dire l’édition nova vulgata de la vulgate.
Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII
Au § 21 de la « traduction officielle »
Dans ce chapitre est montré comment sa « traduction » en français publiée sur le site du Vatican détourne la signification du magister de la Lettre Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII, en omettant de traduire que le ius[123] est le moyen optimal d’exercer l’art de la critique des Livres Sacrés en hébreu ou en grec… et à la place ajoute en l’inventant totalement que l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés « doit servir aujourd’hui, à plus forte raison en vérité, pour les Livres Saints, ».
Ainsi cette « traduction officielle », en ayant omis entre autres… de traduire que le moyen spécifique de l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés en hébreu ou en grec est le ius, veut faire enseigner à tort que cet art de la critique textuelle des Livres Sacrés en hébreu ou en grec emploie le même moyen que l’art de la critique textuelle des livres profanes : il faut prendre acte que cette « traduction officielle » en français de la Lettre Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII (toujours publiée sur le site du Vatican au 22 septembre 2026…) est une profanation de l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés, et pour le montrer nous comparons ici deux traductions d’un même passage extrait de cette Encyclique Papale de Pie XII à propos des études bibliques :
1) Une translation plutôt que « traduction », faite par l’auteur de ce livre à partir du latin canonique de cette encyclique Papale de Pie XII publié dans les AAS (Actes du Siège Apostolique),
2) La « traduction officielle » de la même encyclique publiée sur le site du Vatican et dont le « copyright © » appartient au Dicastère pour la Communication – Librairie Editrice Vaticane… Nous trouvons dans ce livre qu’il serait préférable que le « copyright © » des traductions publiées sur le site du Vatican appartienne à leur « traducteur » plutôt qu’au dicastère !… mais jamais semble-t-il se trouvent les noms des auteurs des traductions en français de nos Papes publiées sur le site du Vatican…
Notre translation du latin canonique
- Voici donc un extrait du chapitre 2 de Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII dans notre translation dont nous avons laissé le plus possible l’ordonnancement original des mots pour en faciliter au lecteur la comparaison avec la source en latin… : « A quel point l’impulsion dans une telle façon critique qu’elle soit à coplacer, en cherchant à savoir Augustin a fait penser, lorsque parmi les préceptes à inculquer au studieux il a posé d’avoir en premier lieu la cure dépendante du texte défauté[124] des Livres Sacrés. « A cause des codex à défauter — ainsi a affirmé le clarissime Docteur de l’Eglise — primitivement elle doit veiller au savoir-faire de ceux qui les Ecritures Divines désirent avoir appris à connaitre, afin que les non défautés cèdent par le moyen des défautés (De doct. christ. II, 21; PL. XXXIV, col. 46.) ». Aujourd’hui vraiment cet art, lequel au nom de la critique textuelle[125] est venu et dans les (in)scriptions profanes à éditer est employé grandement avec louange et fruit, dans les Livres Sacrés aussi, pour la révérence elle-même due à la divine élocution, par le moyen du ius[126] il (Ndlt : l’art de la critique) est exercé de manière optimale. Celle-ci (Ndlt : la critique) en fait venant de son plan institué (Ndlt : le ius) est à disposition, quand le texte sacré, autant qu’être fait elle peut, à quel point perfectissime qu’elle restitue, qu’elle expurge des dépravations portées en lui par l’infirmité des secrétaires, et pour les hommes qu’elle libère celui-ci des gloses et des lacunes, des inversions de paroles et répétitions et tout genre d’autres fautes, lesquelles ont coutume de ramper dans les lettres transdonnées à travers les nombreux siècles. » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2 [127]).
Le ius (ou jus) chez Pie XII, est ici dans la Constitution Apostolique suivante, de même que dans la sainte bible, un droit donné par Dieu : « Vraiment cette conformation pastorale des élèves, […] et de manière purissime pourvoir à la gloire de Dieu par l’étude, active et brulante dans l’Eglise et de lui observer les ius et retenir la doctrine et pourvoir par la charité, … [128]» (Constitution Apostolique Sedes sapientiae du Pape Pie XII, extrait de la partie IV).
Pour un peu plus de détail concernant le ius (ou jus), veuillez lire notre note de fin A page 205).
« Traduction officielle » publiée sur le site du Vatican
Voici maintenant le même extrait de Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII dans la traduction en français publiée sur le site du Vatican :
« 21. Quelle importance il faut attribuer à une telle méthode critique, saint Augustin nous l’enseigne avec pertinence quand, parmi les préceptes à inculquer à qui étudie les Livres Saints, il met en première ligne le soin qu’il faut avoir de se procurer un texte correct. ” La sagacité de ceux qui désirent connaître les Ecritures Divines doit veiller en premier lieu à corriger les manuscrits – ainsi s’exprime l’illustre Docteur de l’Eglise, – afin que les manuscrits non corrigés cèdent le pas à ceux qui sont corrigés. ” (De doctr. christ. II, 21 ; P. L., XXXIV, col. 46.) Cet art de la critique textuelle, qu’on emploie avec beaucoup de succès et de fruit dans l’édition des textes profanes, doit servir aujourd’hui, à plus forte raison en vérité, pour les Livres Saints, à cause du respect qui est dû à la parole divine. Le but de cet art est, en effet, de restituer le texte sacré, autant qu’il se peut, avec la plus grande perfection, en le purifiant des altérations dues aux insuffisances des copistes et en le délivrant, dans la mesure du possible, des gloses et des lacunes, des inversions de mots et des répétitions, ainsi que des fautes de tout genre qui ont coutume de se glisser dans tous les écrits transmis à travers plusieurs siècles. [129]»
Notre comparaison des traductions
Préambule à propos des textes bibliques appelés « originaux » : les textes bibliques appelés « premiers-engendrés » ou plus communément « originaux » n’ont pas été décrétés premiers-engendrés ou originaux par la sainte Eglise du Christ en tant qu’il s’agit de tel ou tel manuscrit biblique particulier. Donc en réalité, on ne sait pas quels sont les textes bibliques « originaux », dont font partie les textes « premiers-engendrés », le magister Papal de Pie XII se contente de rappeler que les textes bibliques grecs ou hébreux nécessitent des corrections (relire notre § 10. page 48), et seule l’édition nova vulgata a été officiellement déclarée contenant soigneusement les textes premiers-engendrés par le saint Magister Papal de saint Jean-Paul II (lire notre translation au chapitre « Scripturarum Thesaurus » à notre page 155), et selon le magister Papal de Pie XII, seule l’autorité de la Vulgate « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; » (lire à notre page 100).
Abordons maintenant notre comparaison :
Le Pape Pie XII rappelle saint Augustin disant que qui s’adonne à une critique textuelle d’un codex, c’est-à-dire d’un manuscrit ancien,doit curer les textes « non défautés » des Livres Sacrés « par le moyen des défautés » : Pie XII traite dans cette lettre de critique de textes manuscrits anciens en hébreu ou en grec, et pas de critique de textes en latin ni de critique de traductions à partir de l’hébreu ou du grec.
Or cette traduction « officielle » publiée sur le site du Vatican supprime la mention de textes « défautés » préexistants à la critique… textes « défautés » qui sont la règle de la correction des manuscrits « non défautés », en tournant sa « traduction » pour faire croire que « le soin qu’il faut avoir de se procurer un texte correct. » est le fait de corriger un codex incorrect sans le secours d’un autre texte préexistant sans erreurs.
En effet cette traduction « officielle » demande « de se procurer un texte correct » comme si le texte n’existait pas auparavant, premièrement par l’emploi grammatical à tort d’un complément d’objet direct (au lieu du génitif du texte latin canonique, lire plus loin…), et de plus par l’ajout à tort du pronom réfléchi « se » qui signifie se procurer un texte correct par soi, c’est-à-dire se procurer un texte correct par le moyen de soi, et donc non par le moyen extérieur des textes défautés.
Ensuite cette traduction « officielle » écrit de « veiller en premier lieu à corriger les manuscrits », c’est-à-dire les codex à défauter, alors qu’en réalité c’est la cure dépendante du texte défauté des Livres Sacrés qui est à porter en premier lieu : dans cette expression, le génitif de dépendance du texte Papal canonique que nous traduisons par « dépendante du », assure grammaticalement la dépendance de la cure par rapport au texte défauté des Livres Sacrés, donc puisque la cure est dépendante du texte défauté des Livres Sacrés, il y a nécessairement préexistence du texte sans faute des Livres Sacrés par rapport à la cure ; il est donc compréhensible que la cure est celle du texte à défauter, et que cette cure est à faire en dépendance du texte défauté… ce que dit explicitement le texte Papal juste après : « afin que les non défautés cèdent par le moyen des défautés ».
Le pape Pie XII écrit qu’aujourd’hui l’art de la critique du texte biblique premier-engendré en langues ancienne comme par exemple le grec et l’hébreu, est exercé de manière optimale dans les Livres Sacrés par le moyen du ius…
Cette importantissime précision « par le moyen du ius » est totalement supprimée par la traduction « officielle » publiée sur le site du Vatican !
Le Pape écrit donc « par le moyen du ius »… après avoir rappelé saint Augustin disant que les textes, en grec ou en hébreu, « non défautés » sont à corriger » par le moyen des (textes) défautés » qui sont préexistants aux textes à critiquer.
Donc quand saint Augustin parle des textes sans fautes, textes au pluriel, préexistants comme moyens de corriger les textes à critiquer, le Pape Pie XII écrit non pas au pluriel mais au singulier le « texte défauté ». Puis le Pape écrit que le moyen du ius est à employer dans l’art de la critique du texte biblique premier-engendré en grec ou en hébreu… Il est alors logique de penser que le « texte défauté » servant à la correction des manuscrits, grec ou hébreu, a un rapport avec le ius car tous deux servent de moyen, le « texte défauté » de moyen pour la correction des manuscrits grec ou hébreu, le ius de moyen pour l’art de la critique des manuscrits biblique (Livres Sacrés) grec ou hébreu.
Or cette « traduction officielle » tronquée, de même qu’elle a supprimé la préexistence du texte sans faute, supprime que le ius est le moyen optimal d’exercer l’art de la critique des Livres Sacrés !
Or ce ius qui est la règle de l’art de la critique catholique des Livres Sacrés en grec ou en hébreu, dans le contexte, est ou contient le texte préexistant défauté… qui est avec évidence la bible vulgate en latin (dont tous les livres « à cause de cela que par l’Esprit Saint inspirant co-écrits ils ont Dieu auteur » selon le saint Concile Vatican I en “Dei Filius” au chapitre II, veuillez relire à notre page 32) d’après ce que le Pape enseigne dans la suite de sa lettre en écrivant que l’autorité de la Vulgate « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; » (Pape Pie XII dans cette même lettre, lire à notre page 100).
Il écrit de plus : « Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue, en quelque manière de faire obstacle. » (lire à notre prochain chapitre, page 100).
Effectivement le Pape enseigne dans cette lettre Divino afflante Spiritu d’une part comment exercer l’art de la critique de textes manuscrits anciens en hébreu ou en grec, etc., excepté la « critique » du texte latin de la vulgate…, puis il enseigne de ne pas être « arbitre de cet usage des premiers textes », et de faire obstacle aux critiques qui donneraient des prescriptions « hors de la Vulgate Latine ».
Ne pas se faire « arbitre de cet usage des premiers textes », c’est-à-dire des textes bibliques originaux, par exemple en grec ou en langue hébraïque…, signifie que nul ne juge de lui-même (arbitre) d’une éventuelle correction à y apporter suite à la formulation d’une critique. En effet le Pape Pie XII enseigne qu’au saint Concile de Trente, le vœu fut fait par demande au Pape d’éditer une édition latine, et ensuite des éditions grecque et hébraïque corrigées : ce vœu a été réalisé concernant l’édition latine, c’est-à-dire la bible vulgate, par la promulgation Papale en 1979 de la nova vulgata “typique” catholique, mais ce vœu n’a encore pas été réalisé à propos des éditions grecque et hébraïque parce qu’à l’heure ou ce présent livre est écrit, aucune promulgation Papale d’une édition biblique grecque ou hébraïque n’a été faite. Il est donc connu de la sainte Eglise du Christ que les manuscrits disponibles de textes bibliques en grec ou en hébreu nécessitent encore actuellement des corrections, et le pape Pie XII demande donc, en cas de doute soulevé par leurs critiques, que nul ne juge de lui-même finalement du bien-fondé ou non de la critique et donc que nul ne corrige le texte Sacré du manuscrit ancien par lui-même selon l’art profane de la critique textuelle, ou alors de corriger le texte du manuscrit ancien en grec ou en hébreu, par le moyen du ius, donc à partir surtout de la vulgate en latin, aujourd’hui dans son édition nova vulgata “typique”, qui est la référence biblique des résolutions des critiques textuelles de tous les codex en langues anciennes autres que le latin de la vulgate.
En effet le Pape enseigne que la vulgate en latin, dont tous les livres « à cause de cela que par l’Esprit Saint inspirant co-écrits ils ont Dieu auteur » (Concile Vatican I, Dei Filius, chapitre II, veuillez relire à notre page 32), elle-même est immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs, et donc la vulgate en latin est ce ius, ou plutôt est contenue par lui, ius qui est la règle de l’art critique pour toutes les autres bibles, non premièrement au nom de la critique, mais plutôt de manière juridique, c’est-à-dire aujourd’hui que la nova vulgata en latin a été jugée “typique » par saint Jean-Paul II, elle est donc la référence des écritures sacrées par décision relevant du ministère pétrinien qui n’est pas déficient en matière de foi selon l’évangile [130] : « Donc cette éminente autorité de la Vulgate ou si, comme ils affirment, maitresse elle a été statuée non à cause des raisons surtout critiques du Concile, mais plutôt à cause du légitime usage de celle-ci dans l’Eglise, eu à travers tant de déroulement des siècles ; par lequel usage certes est démontré la même (Ndlt : autorité de la Vulgate), selon qu’a intelligé et intellige l’Eglise, dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; ainsi pour que, par l’Eglise elle-même attestant et confirmant, elle puisse être proférée dans les disputations, les lectures et les discours publics en sureté et sans danger d’errer ; et même jusque-là dans cette mesure maitresse non premièrement à cause d’une dénomination par la critique, mais de manière juridique plutôt elle est appelée. » (lire à notre prochain chapitre, page 100, Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2).
- En conséquence, en cohérence avec tout le saint Magister Papal à propos des Ecritures Sacrées, le Pape Pie XII établi la vulgate en latin, dont l’autorité a été statuée maitresse par voie juridique, c’est-à-dire selon le ius : elle est « maitresse » donc est elle-même règle « juridique » de l’art critique à exercer par l’exégète catholique sur des textes bibliques premiers-engendrés écrits en langues ancienne comme par exemple le grec et l’hébreu… Le pape Pie XII considère en effet, de même que tout le saint Magister Papal à ce sujet, que la vulgate en latin est déjà la correction la plus fiable ― elle est en effet immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs ― des textes bibliques premiers-engendrés écrits en langues ancienne comme par exemple le grec et l’hébreu… et donc étant déjà la plus fiable, la vulgate dans son édition “typique” (en latin) fait partie du ius donné par Dieu… ius qui permet d’exercer de manière optimale l’art de la critique de tous les autres textes bibliques autres que la vulgate en latin… Ajoutons que nous comprenons avec évidence que ce ius comprend aussi la Tradition Divine non écrite [131]…, or l’ancienne édition vulgate en latin est elle-même issue de la Tradition Divine écrite du fait qu’elle est co-écrite par l’Esprit Saint (relire à notre page 32)… Ces deux Traditions Divines écrite et non écrite ne peuvent donc pas être en contradiction l’une avec l’autre, donc l’ancienne édition vulgate en latin ne peut pas être en contradiction avec la Tradition Divine non écrite.
Donc non seulement cette « traduction officielle » supprime que le ius est le moyen optimal d’exercer l’art de la critique des Livres Sacrés… mais à la place ajoute en l’inventant totalement que l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés en grec ou en hébreu, en ayant préalablement omis de traduire que son moyen spécifique est le ius, « doit servir aujourd’hui, à plus forte raison en vérité, pour les Livres Saints, »… pour faire croire que l’art de la critique textuelle, profané car sans le ius…, s’applique certes aux Livres Sacrés en grec ou en hébreu… mais aussi aux « Livres Saints », alors que seule l’édition ancienne vulgate en latin est Sainte puisqu’elle est canonisée car sa vieille édition a été reconnue canonique lors du saint Concile de Trente, ce que rappelle depuis le saint Concile Vatican I en Dei Filius (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30). Ainsi cette fausse traduction « officielle » enseigne le contraire de ce que signifie cette lettre Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII…
Ajoutons que par ailleurs cette « traduction officielle » refuse la distinction adéquate… faite dans cette lettre par le Pape entre livres « saints » qui sont ceux de l’ancienne édition vulgate du fait qu’elle a été canonisée au saint Concile de Trente, et livres « sacrés » qui regroupent toutes autres éditions de la bible, dont toutes celles en hébreu ou en grec.
Cette traduction refuse en réalité deux fois de traduire cette demande Papale la plus importante au sujet du ius comme moyen de la critique textuelle, puisqu’elle supprime aussi ce que nous avons traduit par « Celle-ci en fait venant de son plan institué est à disposition, », phrase qui signifie selon nous, que « Celle-ci », c’est-à-dire la critique du texte grec ou hébreu, provient de (à cause de l’ablatif employé) « son plan institué », c’est-à-dire provient du ius selon la phrase précédente (relire notre traduction de Divino afflante Spiritu à notre § 15. à notre page 88). En effet le ius est bien le plan institué par Dieu dans l’Eglise, et selon ce que nous avons appris la sainte bible vulgate en latin fait partie du ius (relire à notre § 17. à notre page 95), donc la vulgate en latin fait partie selon le Pape Pie XII du moyen de l’art de la critique textuelle des textes bibliques premiers-engendrés écrits en langues ancienne comme par exemple le grec et l’hébreu.
L’expression « venant de son plan institué » est notre traduction du latin « ex instituto suo », que cette fausse traduction « officielle » exprime par « Le but de cet art est », alors que dans le texte latin canonique, la préposition « ex » assortie de l’ablatif exprime de provenir de quelque part, et non d’aller quelque part… cette traduction « officielle » fait donc ici un contresens. Donc en réalité la critique des Livres Sacrés, en hébreu ou en grec, n’est pas issue d’un auto-référencement à elle-même, mais elle est issue « de son plan institué » qui est selon le Pape Pie XIIle ius ; vérité canonique que veut donc camoufler cette traduction « officielle » en français [132] publiée sur le site internet du Vatican.
Cette traduction refuse en réalité trois fois de traduire cette demande Papale la plus importante à ce sujet, qui est d’employer le ius (divin) comme moyen de l’art de la critique des Livres Sacrés, en hébreu ou en grec : en effet cette traduction « officielle » écrit « Le but de cet art est, en effet, de restituer le texte sacré, autant qu’il se peut, »… phrase parlant d’un art profané car sans le ius avons-nous déjà vu plus avant, ce qui signifie objectivement que l’art « se peut » de restituer le texte sacré, c’est-à-dire que pour restituer le texte sacré l’art s’auto-référence à lui-même et non à son moyen extérieur qu’est le ius (divin) !
Ajoutons à cela que cette traduction « officielle » blasphème le respect dû à la parole divine en écrivant que « Cet art de la critique textuelle,… », en supprimant son moyen qu’est le ius divin, « doit servir aujourd’hui, à plus forte raison en vérité, pour les Livres Saints, à cause du respect qui est dû à la parole divine »… alors que dans le texte Papal c’est par le moyen du ius qu’est donnée « la révérence due à la divine élocution, »… et alors que « les Livres Saints » sont uniquement contenus dans l’édition canonique de la sainte vulgate en latin qui n’est pas à critiquer en ce sens qu’elle est immune de toutes erreurs dans les choses de la foi et des mœurs[133]… et que la sainte vulgate est au contraire fondement des corrections à apporter lors de la critique des Livres Sacrés en grec ou en hébreu… Ce blasphème consisteà employer, au rebours du saint Magister de Pie XII, un art de la critique textuelle dont est supprimé son moyen qui est le ius contenant la sainte vulgate en latin, en mentant en plus outrageusement pour dire que c’est « à plus forte raison en vérité » et « à cause du respect qui est dû à la parole divine » !
Ce faisant cette traduction « officielle » menteuse veut faire croire que le pape Pie XII enseignerait que l’art de la critique textuelle des livres Sacrés est fait par le même moyen que la critique textuelle des livres profanes, alors que selon le saint magister de Pie XII le moyen spécifique concernant les livres Sacrés est le ius (divin)… c’est pour cette raison que nous annoncions au tout début de ce chapitre qu’il faut prendre acte que cette « traduction officielle » en français profane l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés ». MAIS de plus cette traduction « officielle » veut faire croire que cet art profané de la critique textuelle biblique doit être appliqué « à plus forte raison en vérité, pour les Livres Saints », c’est-à-dire appliqué à l’édition vulgate en latin qui est Sainte du fait qu’elle est canonisée, alors qu’au contraire le document Papal de Pie XII en Divino afflante Spiritu prend la Sainte Vulgate pour source de la critique textuelle des codex bibliques du fait que sa vieille édition a été reconnue immune de toute erreur (relire plus haut le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87)… et dont tout le contenu de ses Livres a été canonisé (veuillez relire à notre § 6. à notre page 24), ce que confirme le saint Concile Vatican I en Dei Filius (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30) !… Rappelons qu’en Divino afflante Spiritu le Pape Pie XII traite uniquement dans le contexte d’art de la critique textuelle des codex contenant des Livres Sacrés en hébreu ou en grec et non de critique textuelle des « Livres Saints »… MAIS cette « traduction officielle » refuse cette distinction faite dans cette lettre par le Pape entre livres « saints » qui sont ceux de l’ancienne édition vulgate du fait qu’elle a été canonisée au saint Concile de Trente, et livres « sacrés » qui regroupent toutes autres éditions de la bible, dont toutes celles en hébreu ou en grec.
Au § 24, 25 et 26, de la traduction officielle publiée sur le site du Vatican
Dans ce chapitre est montré comment une « traduction » en français publiée sur le site du Vatican retourne la signification du magister, en faisant croire lors des translations en langues vernaculaires, que les textes originaux soient appelés à l’aide pour mieux expliquer et manifester le sens exact des écritures sacrées… alors que le saint Magister Papal enseigne au contraire que pour le bien des fidèles les traductions, il écrit selon notre propre translation « conversions dans les langues vulgaires », soient moins faites à partir des textes originaux (hébreux et grec…) : nous précisons que la raison est que des textes « originaux » en hébreu et en grec n’ont pas encore été corrigés sur demande Papale et donc sont encore aujourd’hui considérés par le saint Magister Catholique comme nécessitant encore actuellement des corrections (lire notre § 10. à notre page 48).
Pour le montrer nous comparons ici deux traductions d’un même passage extrait d’une Encyclique Papale de Pie XII à propos des études bibliques : 1) une translation personnelle de l’auteur de ce livre faite à partir du latin canonique de cette encyclique Papale de Pie XII, contre 2) une « traduction » de la même encyclique publiée sur le site du Vatican et dont le « copyright © » appartient au Dicastère pour la Communication – Librairie Editrice Vaticane…
Il serait préférable que le « copyright © » des traductions publiées sur le site du Vatican appartienne à leur « traducteur » plutôt qu’au dicastère !… mais jamais semble-t-il se trouvent les noms des auteurs des traductions en français de nos papes sur le site du Vatican…
Notre translation du latin canonique
Voici donc un extrait du chapitre 2 de Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII dans notre translation dont nous avons laissé le plus possible l’ordonnancement original des mots pour en faciliter au lecteur la comparaison avec la source en latin…, et auquel nous avons ajouté une numérotation de paragraphes pour en faciliter la référence ensuite dans ce présent livre :
« § 1. Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue note 24, en quelque manière de faire obstacle. § 2. De fait on constate venant des souvenirs écrits du Concile avoir été confié aux Présidents, qu’au nom du Sacré Synode lui–même ils interrogeassent le plus haut Pontife – ce que ceux-ci certes ont fait – afin que la première l’édition Latine, ensuite vraiment et la Grecque et l’Hébraïque, jusqu’où qu’il pût être fait, qu’elles fussent corrigées note 25, dans l’utilité de l’Eglise Sainte de Dieu un jour à divulguer. Auquel vœu, si alors à cause des difficultés des temps et autres embarras il n’a pas pu pleinement être répondu, au présent, comme à l’avenir nous avons confiance, en des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques il peut être plus parfait et davantage à satisfaire. § 3. Mais à cause de quoi le Synode de Trente a voulu la vulgate être la conversion latine, » celle que tous pour authentique employassent », ce que certes, comme tous ont appris à connaitre, latine seulement elle regarde l’Eglise[134], et de la même l’usage public de l’Ecriture, et nullement, sans doute, ne minore l’autorité et la force des textes premiers-engendrés. Et en fait avant elle (Ndlt : l’Eglise latine) n’était pas agie à partir des textes premiers-engendrés, mais des latins, lesquelles (Ndlt : l’autorité et la force) par celle-ci (Ndlt : l’Eglise) à cette époque étaient portés à la ronde par des conversions, entre lesquelles le même Concile a édicté de préférer par le ius[135] celle, qui « au long d’autant de siècles par un emploi dans l’Eglise elle-même est éprouvée ».
§ 4. Donc cette éminente autorité de la Vulgate ou si, comme ils affirment, maitresse elle a été statuée non à cause des raisons surtout critiques du Concile, mais plutôt à cause du légitime usage de celle-ci dans l’Eglise, eu à travers tant de déroulement des siècles ; par lequel usage certes est démontré la même (Ndlt : autorité de la Vulgate), selon qu’a intelligé et intellige l’Eglise, dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; ainsi pour que, par l’Eglise elle-même attestant et confirmant, elle puisse être proférée dans les disputations, les lectures et les discours publics en sureté et sans danger d’errer ; et même jusque-là dans cette mesure maitresse non premièrement à cause d’une dénomination par la critique, mais de manière juridique plutôt elle est appelée. § 5. A cause de quoi cette autorité de la Vulgate dans les choses de la doctrine le moins met un veto — bien au contraire ceci aujourd’hui presque postule — que moins cette même doctrine à partir des textes premiers-engendrés encore qu’elle soit coéprouvée et confirmée, et même encore que moins pêle-mêle en auxiliaire les mêmes textes qu’ils soient appelés, par le moyen desquelles choses (Ndlt : ces deux mesures prises : « que moins… » et « que moins… ») la droite signification des Lettres Sacrées partout plus dans les jours qu’elle soit ouverte et même qu’elle soit expliquée. Et même ceci certes par un décret du Concile Tridentin n’est pas prohibé, que moins c’est cela vers l’usage et le bien des fidèles du Christ et vers une plus facile intelligence de la divine élocution, les conversions dans les langues vulgaires qu’elles soient faites intégralement, et celles encore venant des textes premiers-engendrés eux-mêmes, comme déjà dans de nombreuses régions, approuvant l’autorité de l’Eglise, louablement être fait avons-nous appris à connaitre.
– Note 24 : Décret de l’édition et de l’usage des Saints Livres ;Concile Tridentin, session 4, ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.
– Note 25 : Ib. t. 10 p. 471; cfr. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 s. »(Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2 [136]).
Traduction en français publiée sur le site du Vatican
« 24. Et que personne ne voie dans ce recours aux textes originaux, conformément à la méthode critique, une dérogation aux prescriptions si sagement formulées par le Concile de Trente au sujet de la Vulgate. (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum ; Conc. Trid. éd. Soc. GOERRES, t. V, p. 91 sq.) Car c’est un fait appuyé sur des documents certains que le saint Concile chargea ses présidents de prier le Souverain Pontife en son nom – et ils le firent – de faire corriger d’abord le texte latin, ensuite, autant que possible, les textes grec et hébreu (Ib., t. X, p. 471 ; cf. t. V, p. 29, 59, 65 ; t. X, p. 446 sq.), afin de les publier plus tard pour l’utilité de la sainte Eglise de Dieu. S’il ne fut pas possible de répondre alors pleinement à ce désir, à cause des difficultés du temps et d’autres obstacles, Nous avons la confiance que, maintenant, il pourra y être donné plus parfaitement et plus entièrement satisfaction grâce à la collaboration entre savants catholiques.
25. Si le Concile de Trente a voulu que la Vulgate fût la version latine ” que tous doivent employer comme authentique “, cela, chacun le sait, ne concerne que l’Eglise latine et son usage public de l’Ecriture, mais ne diminue en aucune façon – il n’y a pas le moindre doute à ce sujet – ni l’autorité ni la valeur des textes originaux. Au surplus, il ne s’agissait pas alors des textes originaux, mais des versions latines qui circulaient à cette époque ; versions entre lesquelles le Concile, à juste titre, déclara préférable celle qui, ” par un long usage de tant de siècles, était approuvée dans l’Eglise “.
26. Cette autorité éminente de la Vulgate ou, comme l’on dit, son authenticité, n’a donc pas été décrétée par le Concile surtout pour des raisons critiques, mais bien plutôt à cause de son usage légitime dans les Eglises prolongé au cours de tant de siècles. Cet usage, en vérité, démontre que, telle qu’elle a été et est encore comprise par l’Eglise, elle est absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi et les mœurs ; si bien que la même Eglise l’attestant et le confirmant, on peut la produire en toute sûreté et sans péril d’erreur dans les discussions, dans l’enseignement et dans la prédication. D’où une authenticité de ce genre ne doit pas être qualifiée en premier lieu de critique, mais bien plutôt de juridique. C’est pourquoi l’autorité de la Vulgate en matière de doctrine n’empêche donc nullement – aujourd’hui elle le demanderait plutôt – que cette doctrine soit encore justifiée et confirmée par les textes originaux eux-mêmes et que ces textes soient appelés couramment à l’aide pour mieux expliquer et manifester le sens exact des Saintes Lettres. Le décret du Concile de Trente n’empêche même pas que, pour l’usage et le bien des fidèles, en vue de leur faciliter l’intelligence de la parole divine, des versions en langue vulgaire soient composées précisément d’après les textes originaux, comme Nous savons que cela a déjà été fait d’une manière louable en plusieurs régions avec l’approbation ecclésiastique. [137]»
Notre comparaison des traductions
A notre § 1 de l’extrait :
Or là où le texte du Pape Pie XII a préalablement demandé de faire la critique textuelle par le moyen du ius (ius : veuillez relire notre chapitre précédent) et demande maintenant de ne pas se faire arbitre de l’usage des textes bibliques originaux (par exemple en grec ou en hébreu), la traduction « officielle » en français publiée sur le site internet du Vatican supprime de ne pas se faire arbitre, et parle à tort ici de recours aux textes originaux conformément à une méthode critique des Livres Sacrés amputée de son moyen spécifique qu’est le ius…
Et de plus, étant donné que ce texte Papal rappelle de faire obstacle aux prescriptions de critiques hors de la vulgate latine, la traduction trafique le propos du Pape en supprimant la demande de faire obstacle aux prescriptions de critiques hors de la vulgate latine, et en écrivant à la place que personne ne voie dans le recours aux textes originaux (grec ou hébreux, etc.) une dérogation au concile… c’est-à-dire que nul ne croie que le concile ait interdit un recours aux textes originaux (grec ou hébreux, etc.), c’est-à-dire que nul ne croie que le concile ait interdit une recherche d’assistance ou de secours par le moyen des textes originaux (grec ou hébreux, etc.)… Or le Pape Pie XII ne demande pas de recours, c’est-à-dire de recherche d’assistance ou de secours aux textes bibliques originaux en grec ou en hébreu ; au contraire le pape Pie XII demande moins de ces recours en expliquant que le concile n’interdit pas de moins utiliser les textes originaux (grec ou hébreux, etc.) !
Ainsi cette traduction inverse ici totalement la signification de ce texte Papal car en réalité le Pape Pie XII demande aux interprètes catholiques (« Catholico interpreti ») de faire une critique textuelle des textes bibliques originaux (en grec ou hébreux selon un art exercé par le moyen du ius, donc surtout par le moyen de la vulgate en latin, ce que supprime cette fausse traduction parce que cela différentie le moyen de l’art critique des Livres Sacrés d’avec les moyens de l’art critique employés concernant les livres profanes.
Car le Pape Pie XII a en vue la possibilité future de corriger les éditions grecque et hébraïque des textes bibliques premiers-engendrés par « des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques », nouvelle éditions corrigées qui n’ont encore pas été le sujet d’une promulgation officielle par un Pape ou un autre Pape… Puis on comprend que le Pape Pie XII veut signifier que les critiques à propos des textes bibliques en grec ou en hébreu trouvent leur confirmation-résolution-correction par le moyen de la vulgate en latin, parce que la vulgate en latin est elle-même l’édition de la prise en compte des critiques des textes bibliques en grec ou en hébreu corrigés de manière pérenne par la sainte Eglise du Christ, et que la vulgate en latin est aussi décrétée « juridiquement » absolument immune de toutes erreurs dans les choses de la foi et des mœurs par le Pape Pie XII. Précisons que cette traduction supprime évidemment que le Pape Pie XII cite le saint Concile de Trente quand il demande d’avoir la raison de faire obstacle à ceux qui font des recommandations pour se passer de la Vulgate Latine.. c’est-à-dire pour se passer des arbitrages critiques opérés et déjà intégrés dans le texte latin de la Sainte Vulgate.
Ne pas se faire arbitre de l’usage des textes bibliques originaux (en grec ou hébreux…), signifie à la lumière de tous les passages précédents, que nul ne juge de lui-même (arbitre) par quoi les remplacer quand la critique textuelle des « textes originaux » en grec ou en hébreu constate qu’ils seraient sains ou malsains, authentiques ou falsifiés, vrais ou en erreur, puisque la référence biblique des résolutions des critiques textuelles est aujourd’hui la nova vulgata “typique” catholique.
A notre § 2 de l’extrait :
A notre numérotation § 2. de l’extrait du Pape Pie XII, il rappelle qu’a été demandé au plus haut Pontife (c’est-à-dire au Pape) qu’après que soit faite en premier la « correction » de l’édition Latine, qu’ensuite soient corrigées les éditions Grecque et Hébraïque. Finalement, en 1979 année de sa promulgation, l’édition Latine nova vulgata a été donnée à l’église, mais aucunes éditions bibliques Grecque et Hébraïque n’ont été corrigées avec promulgation de leurs révisions par un Pape. Les éditions disponibles de textes bibliques en grec ou en hébreu comportent donc encore des erreurs… possiblement des erreurs dans les choses de la foi et des mœurs.
Mais que le pape écrive de corriger l’édition Latine demande donc une explication parce que ce même passage de cette Lettre Encyclique Papale Divino afflante Spiritu écrit juste après à propos de l’ancienne version de la vulgate en latin, qu’à cause de son légitime usage dans l’Eglise pendant tant de siècles l’autorité de la Vulgate « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; »… Or si toute l’ancienne édition de la vulgate a été révisée deux fois depuis le saint Concile de Trente, ce n’est pas en raison d’erreurs quant aux choses de la foi et des mœurs ; on peut croire alors que furent corrigés des faits historiques (?)… mais ce qui est explicite dans le saint Magister catholique est qu’une cause de la révision de l’édition vulgate fut pour faciliter l’intelligence de la parole divine des Psaumes : en effet selon le Pape saint Jean-Paul II le Concile Vatican II veut que l’œuvre de la vulgate soit faite en respect de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise… afin de faciliter l’intelligence du Psautier : (relire notre § 14. ).
A notre § 3 de l’extrait :
Ensuite à notre § 3., là où la lettre encyclique Divino afflante Spiritu enseigne à propos de la vulgate authentique que « latine seulement elle regarde l’Eglise, et de la même l’usage public de l’Ecriture,… »… la traduction change à tort l’ordonnancement des mots en écrivant « ne concerne que l’Eglise latine », en faisant ainsi abstraction que l’édition des saintes écritures en latin canonisée fait loi à tous les chrétiens même en dehors de l’Eglise latine, pour la raison que le Concile de Trente qui la canonise est un des conciles œcuménique et général… ce qu’il mentionne lui-même en introduction du texte de canonisation de la vulgate en latin intitulé Decretum de canonicis scripturis (Décret des écritures canoniques) lors de sa 4ème session : « Le sacrosaint œcuménique & général synode Tridentin, dans l’Esprit saint légitimement coréuni, présidant en celui-ci les mêmes trois légats du siège apostolique, ceci pour soi perpétuellement proposant devant les yeux, que la pureté elle-même de l’évangile dans l’église soit conservée : … [138]» (Concile de Trente, session 4, au début du Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis)).
Donc le saint concile enseigne effectivement à propos de la vulgate que « latine seulement elle regarde l’Eglise », ce qui signifie que c’est en tant qu’elle est en latin que la vulgate concerne l’Eglise, et étant donné que le concile est œcuménique et général, ses prescriptions sont à destination de TOUTE l’église catholique, et de toutes les églises de la chrétienté, autant orthodoxes que protestantes, et à tous ceux qui sont chrétiens.
A notre § 4 de l’extrait :
Ensuite à notre § 4., là où la lettre encyclique Divino afflante Spiritu enseigne à propos de la vulgate authentique que « maitresse elle a été statuée »… la traduction officielle en français publiée sur le site internet du Vatican écrit « authenticité… » en remplacement de « maitresse ».
Or le latin canonique emploie le mot « authentia » qui est une latinisation du grec « αὐθέντρια» qui signifie « maitresse [139]», et non le mot latin « authentica » qui signifie « authentique »… Dans ce même passage la traduction remplace deux fois « maitresse » par « authenticité ».
Ainsi la traduction cache dans cette phrase que le statut de la vulgate en latin est « maitresse », c’est-à-dire chargée d’enseigner : « maitresse elle a été statuée » écrit le texte du saint Concile œcuménique et général.
En plus de cacher que la vulgate est décrétée maitresse, cette traduction inverse le sens de cette phrase en remplaçant « elle a été statuée » par sa négation « n’a donc pas été décrétée »… Donc au lieu de comprendre que « cette éminente autorité de la Vulgate ou si, comme ils affirment, maitresse elle a été statuée non à cause des raisons surtout critiques du Concile, mais plutôt à cause du légitime usage de celle-ci dans l’Eglise, eu à travers tant de déroulement des siècles ; » le lecteur lit exactement le contraire « Cette autorité éminente de la Vulgate ou, comme l’on dit, son authenticité, n’a donc pas été décrétée par le Concile surtout pour des raisons critiques, mais bien plutôt à cause de son usage légitime dans les Eglises prolongé au cours de tant de siècles. » !!!
Donc quand le Pape Pie XII enseigne que l’autorité de la Vulgate a été statuée maitresse, NON à cause de raisons critiques MAIS à cause de son usage légitime prolongé dans l’Eglise, cette fausse traduction écrit exactement le contraire en faisant croire que le Concile n’a pas décrété l’autorité-authenticité de la Vulgate surtout pour des raisons critiques et à cause de son usage légitime prolongé dans les Eglises.
Ensuite à notre même § 4., là où la lettre encyclique Divino afflante Spiritu enseigne à propos de la vulgate authentique que « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; »… Nous translatons le latin « immunem » par « immune » alors que la traduction « officielle » le transforme par « exempte » en écrivant : « elle est absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi et les mœurs ; ».
Chacun sait qu’une immunité concerne aussi l’avenir et que ce mot signifie que la vulgate authentique possède une impossibilité de contracter dans l’avenir une erreur dans les choses de la foi et des mœurs, alors que la transformation par la traduction peut laisser comprendre une limite temporelle au fait d’être absolument sans erreur en ce qui concerne la foi et les mœurs. Cette transformation officielle en français publiée sur le site internet du Vatican montre moins qu’aussi l’actuelle édition nova vulgata “typique” catholique de la vulgate est immune… immunité d’erreur au sujet de la foi et les mœurs qu’on peut comprendre uniquement si elle est entretenue par grâce Divine.
A notre § 5 de l’extrait :
Puis… à notre § 5., là où la lettre encyclique Divino afflante Spiritu enseigne à propos de la vulgate authentique que son autorité dans les choses de la doctrine postule presque, pour que moins les textes premiers-engendrés soient appelés en auxiliaire pour expliquer la droite signification des Lettres Sacrées…
Ici la traduction « officielle » est menteuse par le fait qu’elle a supprimé trois fois de suite le mot latin « quominus », que nous avons traduits dans notre translation par « que moins ».
Cette traduction « officielle » est par exemple menteuse en signifiant que l’autorité de la Vulgate en matière de doctrinedemanderait plutôt que la doctrine de la Vulgate soit encore justifiée par les textes originaux, alors que le pape dit au contraire que A) l’autorité doctrinale de la Vulgate postule presque pour que cette doctrine soit moins éprouvée et confirmée par les textes originaux…
La traduction « officielle » écrit trafique de ce que veut signifier le pape, en voulant faire croire aussi que les textes originaux soient à appeler couramment à l’aide pour mieux expliquer et manifester le sens exact des écritures sacrées… alors que le pape dit que B) l’autorité doctrinale de la Vulgate postule presque pour que moins encore les textes originaux soient appelés pêle-mêle en auxiliaire, dans le but que, grâce aussi à ce qu’il dit en A) ci-dessus, la droite signification des Ecritures Sacrées soit ouverte et même expliquée.
La traduction « officielle » trafique encore malhonnêtement ce que veut signifier le pape, en racontant que « pour l’usage et le bien des fidèles, en vue de leur faciliter l’intelligence de la parole divine » le décret du Concile de Trente n’empêche pas que des versions en langue vulgaire soient composées précisément d’après les textes originaux comme cela a déjà été fait en plusieurs régions avec l’approbation ecclésiastique !!!… alors que le pape propose en vue du « bien des fidèles du Christ et vers une plus facile intelligence de la divine élocution », que les translations (de la sainte vulgate en latin) dans les langues vulgaires soient moins faites intégralement, et que soient aussi moins faites les traductions en langues vulgaires à partir des textes originaux, comme cela est déjà dans de nombreuses régions approuvant l’autorité de l’Eglise.
* * *
Le lecteur aura remarqué à quel point cette lettre du pape Pie XII va ici à l’absolu contraire de ce qui est enseigné en général dans l’actuelle église francophone… On sent dans sa traduction « officielle » le grand poids des « forces du mal » en action dans la trafication du signifié papal. Notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne en saint (Mathieu 13, 24-30 puis à partir de 36) qu’à l’endroit même où le Fils de l’homme sème la bonne semence (les fils du règne), l’ennemi (le Diable) super-sème l’ivraie (les fils du Mauvais)…
Le contexte de cette lettre est l’année 1943 en pleine seconde guerre mondiale, une vingtaine d’années avant le saint Concile Vatican II ; l’édition révisée de la vulgate est alors déjà lancée depuis 1907 par saint Pie 10, et le saint magister de l’église est toujours très réticent aux conversions de la vulgate en latin dans les « langues vulgaires »…
Mais vingt années plus tard, le Concile Vatican II dira toujours que c’est le latin qui est « à servir » dans l’Office divin du rite latin… et que l’autorisation de dire l’Office divin en français doit être donnée au cas par cas aux seuls prêtres pour lesquels la langue latine est un lourd empêchement à s’acquitter de l’office… C’est-à-dire que l’idée que tous nous avons reçue par notre enseignement par nos clercs francophones est en grand décalage avec le vrai magister de la sainte Eglise catholique ; en effet le Concile Vatican II dans sa Constitution de la Liturgie Sacrée, appelée Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium), écrit que : « Selon la tradition séculaire du rite latin, dans l’Office divin la langue latine par les clercs est à servir, (est) fait cependant à l’Ordinaire pouvoir de concéder l’usage d’une version vernaculaire faite intégralement vers la norme de l’article 36, au cas par cas aux cas, à cause des clercs, pour lesquels l’usage de la langue latine est le lourd impédiment[140] par lequel qu’ils acquittent moins l’Office dû. [141]» (Vatican II, Sacrosanctum Concilium, § 101.1). Veuillez noter que la version en français de ce passage publiée sur le site internet du Vatican est : « § 1. Selon la tradition séculaire du rite latin dans l’office divin, les clercs doivent garder la langue latine ; toutefois, pouvoir est donné à l’Ordinaire de concéder l’emploi d’une traduction en langue du pays, composée conformément à l’article 36, pour des cas individuels, aux clercs chez qui l’emploi de la langue latine est un empêchement grave à acquitter l’office divin comme il faut. ».
Donc ici en 1943 le Pie XII est réticent non seulement aux traductions à partir des textes hébreux et grec, mais même aux traductions de la vulgate en langues vulgaires. Il faudra semble-t-il attendre un peu plus de 20 ans le saint Concile Vatican II pour permettre à conditions les translations de la vulgate en latin dans les langues vulgaires pour la Liturgie Sacrée, ainsi que des traductions biblique à partir des « textes originaux », mais qui ne sont pas à destination de la sainte Liturgie mais à destination œcuménique et de ce fait doivent être traduites avec la participation des frères désunis (que le lecteur veuille relire dans notre introduction notre sous-chapitre : « Conversions œcuméniques : » à notre page 4)…
- Alors l’encyclique Papale Divino afflante Spiritu de l’année 1943, dont nous comparons dans ce chapitre notre translation avec la traduction en français publiée sur le site internet du Vatican, enseigne pour « l’usage et le bien des fidèles du Christ » et pour « une plus facile intelligence de la divine élocution », que les traductions, il écrit en fait « conversions », de la vulgate latine dans les langues vulgaires soient moins faites intégralement (à partir de la Sainte Vulgate), et que les traductions soient moins faites à partir des textes originaux (hébreux et grec…). La formulation complexe du Pape Pie XII utilise une seule fois « que moins », traduit ici par nous du latin canonique « quominus », ce qui détermine toute la suite de sa phrase ; mais la traduction en français publiée sur le site internet du Vatican ne traduit pas le latin « quominus », ce qui a pour conséquence de supprimer ce « moins » et donc de déterminer toute la suite de la phrase en écrivant l’inverse de ce que veut signifier le Pape Pie XII : pour le Pape Pie XII il est mieux de moins faire de traductions, alors que pour cette traduction il est mieux d’en faire… La traduction en français publiée sur le site internet du Vatican « traduit » que le concile de Trente n’empêche pas que pour l’usage et le bien des fidèles, des versions en langue vulgaire soient composées précisément d’après les textes originaux… alors que le Pape Pie XII signifie que le concile de Trente n’empêche pas que moins de traductions soient faites, en ce sens ou moins de traductions est favorable au « bien des fidèles du Christ » et à « une plus facile intelligence de la divine élocution ». C’est aussi en vue de mieux intelliger le Psautier selon le Pape saint Jean-Paul II, que le saint Concile Vatican II expliquera plus tard la révision de la vulgate (alors son édition sixto-clémentine) en latin (relire notre § 14. ), ce qui sera finalisé dans son édition nova vulgata en latin finalement promulguée en 1979 par le Pape saint Jean-Paul II (nous en étudions la Constitution Apostolique à notre chapitre « Pape saint Jean-Paul II : dans la nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés » à partir de notre page 135).
Donc là où la Lettre Encyclique Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII enseigne que pour le bien des fidèles les traductions soient moins faites à partir des textes originaux (hébreux et grec…), la traduction publiée sur le site internet du Vatican écrit au contraire que pour le bien des fidèles le concile de Trente n’empêche pas les traductions « composées précisément d’après les textes originaux », et de plus ajoute encore » que cela a déjà été fait d’une manière louable en plusieurs régions avec l’approbation ecclésiastique. », alors que le Pape Pie XII écrit au contraire que ce qui est louable est d’avoir fait moins de traductions en approuvant ainsi l’autorité de l’Eglise !
* * *
En synthèse de ce chapitre comparant notre traduction avec celle publiée sur le site internet du Vatican… le lecteur se demande nécessairement si une telle inversion des propos du Pape Pie XI est le fruit de l’erreur ou de la volonté ?
Remarquons que d’après le traducteur automatique google disponible sur internet, un test sur deux autres « traductions » de ce même passage de cette même Lettre du Pape Pie XII, celles en italien et en anglais, fait apparaitre peu ou prou la même inversion de signification par rapport au texte latin officiel canonique publié dans les Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), pages 308 puis 309[142]. Si par hasard cette « traduction » en français aurait été traduite, non du latin officiel canonique, mais d’une traduction préalablement faite du latin officiel canonique en une autre langue étrangère, par exemple à partir de l’italien, on doit reprocher à cette version française d’être prévaricatrice pour n’avoir pas traduit à partir du latin officiel canonique.
Ajoutons qu’il apparait une cohérence dans les modifications opérées par cette « traduction ». En effet l’inversion des propos du Pape Pie XII rend ces propos selects vis-à-vis du « monde » des sciences religieuses… Même le véritable titre de cette Lettre Encyclique du Pape Pie XII « Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément » a été à moitié camouflé dans sa traduction « officielle » en français pour être titrée « Lettre Encyclique sur les études bibliques » en en retirant ce qui est Sacré et opportun… pour le faire ressembler aux études bibliques des « sciences des religions » dont cette fausse traduction épouse les thèses puisque par définition ou presque, qui dit sciences des religions dit exclusion de l’aspect révélation prophétique, c’est-à-dire exclusion de l’aspect théologique (lire nos références un peu plus loin), pour ne voir dans les textes bibliques que leur sources humano-historiques. Le grave problème de cette traduction est qu’elle refuse au pape Pie XII son rôle apostolique en modifiant son écrit pour tenter d’aligner son enseignement sur celui propre aux sciences religieuses…
Selon l’encyclopédie wikipedia les sciences des religions sont non théologiques et ont une approche agnostique : « Les sciences religieuses sont les diverses sciences appliquées aux religions dans une option non théologique : philologie, linguistique, histoire littéraire, exégèse, sociologie, anthropologie, archéologie, etc. [143]». Cette présente définition des sciences religieuses rejette la théologie, semble-t-il en ce sens d’un autre article de l’encyclopédie wikipedia pour lequel la théologie est une « approche confessante » : « La théologie (en grec ancien θεολογία / theología, littéralement « discours rationnel sur la divinité ou le divin, le θεός / theós ») est un ensemble de champs disciplinaires qui concernent l’idée de Dieu ou du divin. L’approche confessante de ces champs d’étude les distingue de l’approche agnostique des sciences des religions. [144]»
Au § 38 de la traduction officielle publiée sur le site du Vatican
Notre traduction du latin canonique
- « C’est pourquoi l’exégète catholique, afin qu’en ces jours aux nécessités à cause du rite de la chose biblique qu’il satisfasse, dans l’Ecriture Sacrée à exposer, et dans la même immune de toute erreur à présenter et à co-prouver, à cause de celui-ci (Ndla : le rite) aussi prudemment par le moyen du subside qu’il utilise, qu’il en quière (Ndlt : subjonctif du verbe quérir) pourquoi la forme de dire ou le genre des lettres, eu de l’hagiographe, vers qu’il confère l’interprétation vraie et engendrée ; et qu’il se persuade ne pas pouvoir être négligée cette part de son office sans grand détriment de l’exégèse catholique. » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2 [145]).
Explication
Afin de comprendre mieux ce passage, il faut se rappeler ce que dit auparavant le Pape Pie XII dans cette même lettre, passage déjà étudié à notre § 16. à notre page 92 (à relire ci-après), que qui s’adonne à une critique textuelle d’un codex, c’est-à-dire d’un manuscrit ancien,doit curer les textes « non défautés » des Livres Sacrés « par le moyen des défautés », c’est-à-dire par le moyen aussi des textes de l’édition vulgate en latin parce que c’est l’autorité de la vulgate en latin qui « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; » comme l’écrit dans cette même lettre le Pape Pie XII (relire à notre page 100).
On rappelle quePie XII traite dans cette lettre de critique de textes manuscrits anciens en hébreu ou en grec, et pas de critique de textes en latin ni de critique de traductions à partir de l’hébreu ou du grec.
Voici à nouveau ce passage qu’écrit auparavant le Pape Pie XII dans cette même lettre : « A quel point l’impulsion dans une telle façon critique qu’elle soit à coplacer, en cherchant à savoir Augustin a fait penser, lorsque parmi les préceptes à inculquer au studieux il a posé d’avoir en premier lieu la cure dépendante du texte défauté[146] des Livres Sacrés. « A cause des codex à défauter — ainsi a affirmé le clarissime Docteur de l’Eglise — primitivement elle doit veiller au savoir-faire de ceux qui les Ecritures Divines désirent avoir appris à connaitre, afin que les non défautés cèdent par le moyen des défautés … » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2[147]).
Ce dernier passage déjà étudié à notre § 16. à notre page 92, permet donc de mieux comprendre le passage plus haut à notre § 21. (à notre page 115) que nous expliquons à partir de maintenant dans ce présent chapitre…
Ce passage distingue deux Ecritures dans lesquelles l’exégète catholique doit chercher ( « qu’il quière » ) :
― l’Ecriture Sacrée qu’il a à exposer, c’est-à-dire celle, en hébreu ou en grec, dont il fait la critique textuelle,
― la même Ecriture mais cette fois immune de toute erreur et qu’il a à présenter et à co-prouver, qui est donc la vulgate en latin.
Le lecteur avait sans doute remarqué que d’une part le Pape Pie XII demande à l’exégète catholique d’utiliser l’art de la critique textuelle afin de comprendre la signification des textes bibliques antiques en grec et en hébreu, et pour cela que l’exégète catholique doit s’aider de la bible vulgate en latin… et qu’ensuite le Pape écrit que l’autorité de la bible vulgate en latin dans les choses de la doctrine postule presque, pour que les textes premiers-engendrés en grec et en hébreu soient moins appelés pêle-mêle en auxiliaire pour expliquer la droite signification des Lettres Sacrées… (veuillez relire à notre § 19. à notre page 112)… Pourtant le Pape Pie XII n’est pas incohérent en demandant d’une part de critiquer des textes bibliques antiques en grec et en hébreu afin de mieux intelliger l’Ecriture Sacrée, et d’autre part de moins utiliser ces mêmes textes de même afin de mieux intelliger l’Ecriture Sacrée… En effet ce sont les devoirs pastoraux envers ceux qui refusent la sainte vulgate en latin immune de toute erreur, qui nécessitent à l’exégète catholique de faire l’effort de s’immiscer dans leur « rite de la chose biblique », afin d’œuvrer avec eux en réaiguillant leurs critiques vers des critiques vraies, en prenant comme moyen le ius de référence qu’est la bible déjà corrigée par la sainte Eglise du Christ qui est la sainte Vulgate « immune de toute erreur à présenter et à co-prouver » selon le texte de la lettre du Pape Pie XII.
- Par son expression « rite de la chose biblique » le Pape nous semble bien entendu faire référence aux paradigmes du moment institués par des sciences religieuses dont l’approche est athéologique-agnostique (relire notre § 20. à notre page 114)… En effet le latin « ritus » que nous traduisons par rite, signifierait aussi « usage, coutume » selon les dictionnaires latin-français Gaffiot 1934 et Hachette 1871. Approche athéologique-agnostique que le Pape compare à un rite, un rite de la « chose biblique », c’est-à-dire l’institution d’un rite d’approche d’une bible chosifiée d’où le sacré est évacué… rite d’approche s’exerçant donc par une sorte de magie parce que ce rituel profane, profane parce que n’utilisant pas le moyen du ius[148] DIVIN (relire à notre § 15. à notre page 88), entend reconstituer la sainte Parole de Dieu sans recours à Dieu à cause de son paradigme athéologique-agnostique.
C’est bien « à cause du rite de la chose biblique » que l’exégète catholique fait un effort de s’immiscer dans la critique des manuscrits anciens en hébreu ou en grec…
En effet la nova vulgata “typique” catholique n’a pas de besoin d’être « critiquée » et suffit telle qu’elle est à la Liturgie Sacrée ainsi que comme référence catholique aux « disputes ». Ainsi les exégètes catholiques n’auraient normalement pas besoin de s’adonner à la critique des manuscrits anciens en hébreu ou en grec si l’ensemble de ceux qui s’intéressent à la critique de ces textes étaient de foi catholique…
Donc si le Pape Pie XII leur demande de s’immiscer dans la critique des manuscrits anciens en hébreu ou en grec, c’est dans un but d’évangélisation des milieux des « sciences religieuses » en leur prouvant la vulgate immune de toute erreur… : » dans la même immune de toute erreur à présenter et à co-prouver, » écrit le Pape Pie XII.
En effet la sainte Eglise du Christ n’a pas attendu l’essor moderne des sciences religieuses « modernes » au paradigme athéologique-agnostique pour étudier en vérité des textes bibliques ; alors le rôle évangélisateur de la sainte Eglise du Christ est d’accompagner ces « scientifiques » athéologiques-agnostiques en vue de ne pas laisser s’établir de coupure entre d’une part la sainte Eglise du Christ et d’autre part un concert de pseudos sachants prétentieux de leur mépris envers la « méthode prophétique catholique ».
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Le Pape Pie XII demande à l’exégète catholique de présenter et co-prouver la vulgate en latin immune de toute erreur. Cela est demandé à l’exégète catholique mais pas ici à l’interprète catholique… c’est-à-dire que l’exégète catholique, en tant qu’exégète… cherche à comprendre « grammaticalement » le texte biblique sans d’abord chercher à en intelliger ni à en expliquer l’éventuel sens spirituel. En effet, le Pape Pie XII enseigne dans cette même lettre qu’un sens spirituel est fondé sur le sens littéral… donc le travail de l’exégète catholique en tant qu’exégète est principalement d’établir le plus possible le sens littéral d’un texte… En effet notre Seigneur Jésus-Christ dit selon saint Jean : « l’Ecriture ne peux pas être déliée [149]» (Jean 10, 35). Ce qui signifie que la sainte Parole de Dieu ne peut pas être séparée de son interprétation engendrée[150] par une interprétation « hors sol »… C’est pourquoi le Pape Pie XII écrit dans cette même lettre Divino afflante Spiritu, que les exégète doivent affirmer le plus possible le sens littéral duquel ne peux pas être délié le sens spirituel puisque selon le Pape Pie XII le sens littéral donne naissance au sens spirituel… donc le sens spirituel est fondé sur le sens littéral : » C’est pourquoi les exégètes, de même que littérale, la manière qu’ils affirment, la signification des mots, dans laquelle l’hagiographe[151] aura tendu et même aura exprimé, elle (Ndlt : la signification littérale) doit redonner naissance et même exposer, de cette manière la spirituelle aussi, pourvu que selon la coutume qu’elle tienne ensemble celle par Dieu avoir été donnée. En fait Dieu seulement cette signification spirituelle et a pu avoir appris à connaitre, et nous révéler. Maintenant vraiment de cette façon le sens dans les Saints Evangiles il nous indique, et lui-même divin (ob)Servateur nous en enseigne ; celui-ci encore, l’exemple du Maitre imité, les Apôtres à parler et à écrire professent ; de celui-ci l’Eglise par la doctrine perpétuellement transdonnée fait ostension ; et puis après les usages pour la liturgie antiquissime éclaire celui-ci ; partout où selon la coutume elle peut être employée à apprendre à connaitre ceci prononcé : la loi de prier est la loi de croire. » (Pape Pie XII, Divino afflante Spiritu, chap. 2 [152]). Le début de cet extrait signifie que de même qu’est littérale … la signification des mots dans laquelle l’hagiographe aura tendu et même aura exprimé, de mêmeest littérale la manière qu’ils (les exégètes) affirment la signification des mots dans laquelle l’hagiographe aura tendu et même aura exprimé… Le saint Magister Papal de Pie XII enseigne donc que « elle (Ndlt : la signification littérale) doit redonner naissance et même exposer, de cette manière (Note de compréhension : par la signification littérale des mots) la spirituelle aussi, », c’est-à-dire que c’est en affirmant la signification littérale des paroles bibliques de l’hagiographe qu’est donnée de cette manière la signification spirituelle biblique aussi.
Le Pape Pie XII signifie donc dans cet extrait que le sens littéral donne naissance au sens spirituel, donc finalement que toutes les significations spirituelles sont fondées sur le seul sens littéral avec l’aide divine à celui ou celle qui trouve le sens spirituel, ce que reprend[153] le catéchisme de l’église catholique : « 116 Sens littéral : Il est le sens qui par les paroles de l’Ecriture est signifié et de celui-ci[154] est trouvée l’exégèse, laquelle de la droite interprétation observe les règles. » Tous les sens [de l’Écriture sacrée] seront fondés sur un, évidemment littéral ».(110) Sanctus Thomas Aquinas, Summa theologiae, I, q. 1, a. 10, ad 1: Ed. Leon. 4, 25.» (Catéchisme de l’église catholique,§ 116 [155]).
Dans cette lettre (relire à notre § 21. page 115 plus haut)… le Pape écrit que l’exégète catholique doit prouver la vulgate en latin immune de toute erreur, mais la prouver ensemble (à cause du suffixe « co » de « co-prouver » qui traduit le latin « comprobanda ») avec d’autres, donc que l’exégète catholique doit participer lui-même ensemble avec d’autres à prouver la vulgate en latin. Nous comprenons que co-prouver est à faire en premier lieu par un travail commun entre les exégètes catholiques et ceux des sciences religieuses qui s’adonnent à l’art de la critique textuelle des textes bibliques antiques en grec et en hébreu… Les exégètes catholiques doivent co-prouver la vulgate en vue de satisfaire aux nécessités actuelles « à cause du rite de la chose biblique » avons-nous déjà vu un peu plus haut (à notre § 22. à notre page 118)… c’est-à-dire, afin « qu’il confère l’interprétation vraie et naturelle ; » qu’avec l’aide de la vulgate ils contrent l’approche méthodologique athéologique-agnostique (relire notre § 20. à notre page 114) auto-instituée à tort par les sciences religieuses qui opèrent la critique textuelle des Livres Sacrés par les mêmes moyens que pour les livres profanes, c’est-à-dire en rejetant le moyen du ius[156] DIVIN spécifique à la critique textuelle des Livres Sacrés (relire à notre § 15. à notre page 88).
Mais de plus le Pape écrit que l’exégète catholique doit présenter la vulgate en latin immune de toute erreur… il est effectivement plus que nécessaire de former le clergé catholique afin qu’il sache les implications de l’enseignement du saint Magister catholique à propos de la vulgate… Il est en effet invraisemblable que même dans le clergé catholique la nova vulgata en latin, est semble-t-il le plus souvent inconnue (?)… soit méprisée si elle est connue, alors qu’elle est juridiquement l’unique source biblique de la sainte Parole de Dieu immune de toute erreur dans les choses de la foi et des mœurs (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » à partir de notre page 87 spécialement à notre page 101) !
Le Magister du Pape saint Paul VI écrit que la nova vulgata en latin est : « un texte unitaire, scientifiquement irréprochable, cohérent à la tradition, à l’herméneutique et au langage chrétien; il servira aussi de référence pour les versions dans les langues vulgaires […] pourra servir comme base de sûreté pour les études bibliques du dilectissime Clergé,… » (Saint Paul VI : veuillez relire notre § 2. à notre page 10). Ecrire « un texte unitaire » signifie bien que ce texte forme une unité, c’est-à-dire que son ensemble de tous les livres autant de l’ancien que du nouveau testament forme une unité dont le texte est scientifiquement irréprochable, cohérent à la tradition, à l’herméneutique et au langage chrétien… point de référence pour les versions dans les langues vulgaires… base de sûreté pour les études bibliques…
Ce Divin don d’une bible co-écrite par l’Esprit Saint (relire à notre page 32) procédant à l’unification dans une même tradition de l’ancien et du nouveau testament est un GAIN MAJEUR donné par la vulgate en latin, qui facilite très grandement l’accès à une vraie compréhension des Saintes Ecritures du fait du même vocabulaire employé dans l’ancien et dans le nouveau testament, ce qui permet un rapprochement exégétique sûr entre l’ancien et le nouveau testament ; le saint Magister Catholique enseignant que l’édition des livres de l’ancien testament expose dans le nouveau testament sa signification complète… le nouveau testament illuminant et expliquant le tout (lire ci-après)… Ce Divin don d’une bible co-écrite par l’Esprit Saint procédant à l’unification de l’ancien et du nouveau testament dans une même langue est donc vraiment un facteur très important de suppression d’erreurs de compréhension de mêmes signifiés qui étaient possiblement auparavant écrits dans des signifiants en langues différentes.
En effet le saint Magister Catholique enseigne en effet que l’édition des livres de l’ancien testament expose dans le nouveau testament sa signification complète… le nouveau testament illuminant et expliquant le tout : « Dieu donc inspirateur et auteur des livres de l’un et l’autre Testament, de cette manière sagement a disposé, pour qu’il cachât le Nouveau dans l’Ancien et que dans le Nouveau l’Ancien fût ouvert. […], les livres cependant de l’Ancien Testament intègres assumés dans l’annonce évangélique, acquièrent et exposent dans le Nouveau Testament leur signification complète (voir Mathieu 5,17 ; Luc 24, 27; Romains 16, 25-26 ; 2 Corinthiens 3, 14-16), et celui-ci en retour illuminant et expliquant. [157]» (Concile Vatican II, Dei Verbum § 16).
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- Terminons par faire remarquer ce que signifie le Pape Pie XII quand il écrit : « prudemment par le moyen du subside qu’il utilise … » (à notre § 21. page 115 plus haut)… Le contexte est qu’en vue d’exposer l’Ecriture Sacrée en grec ou en hébreu, l’exégète catholique doit présenter et co-prouver la vulgate en latin immune de toute erreur, et le Pape permet qu’il utilise aussi prudemment son moyen subsidiaire (le subside) ; les moyens subsidiaires que le Pape Pie XII définit aux deux § précédents sont par exemple l’art de la critique (« et criticae artis subsidiis ») ainsi que par exemple l’histoire, l’archéologie (« ut subsidiis historiae, archaeologiae… »). La vulgate en latin ne figure pas du tout parmi les moyens subsidiaires parce qu’elle est le moyen nécessaire du fait qu’elle est le ius, ou en fait partie, puisque le ius est le moyen de l’art de la critique textuelle des Livres Sacrés, en hébreu ou en grec, selon le Pape Pie XII : « par le moyen du ius[158] il (Ndlt : l’art de la critique) est exercé de manière optimale. » (relire à notre § 15. à notre page 88).
Ajoutons que les catholiques croient qu’un Pape donne aussi le ius Divin pour la raison que les catholiques croient qu’un Pape légitime est successeur de saint Pierre pour lequel notre Seigneur Jésus-Christ a fait une rogation afin que sa foi ne soit pas déficiente, et un Pape est infaillible en matière de foi et de mœurs lorsqu’il parle ex cathedra (lire page 45 avec notre note n° 68).
Ainsi le Pape Pie XII place la vulgate en latin en tant que nécessaire par rapport à ses subsidiaires que sont par exemple l’art de la critique, l’histoire ou l’archéologie. Donc en tant que subsidiaires ils sont des moyens à utiliser uniquement au cas où le moyen premier, c’est-à-dire le ius, viendrait à faire défaut, ce qui n’est jamais le cas en matière de foi et de mœurs par la vulgate en latin puisque elle y est immune de toute erreur, et n’est pas le cas pour l’exégète-prophète[159] à qui Dieu veut bien donner la solution par une nouvelle parole de Dieu… ; effectivement, dans les matières n’ayant vraiment aucun lien avec la foi ou les mœurs, une erreur de la vulgate en latin hors des matières de foi et de mœurs peut éventuellement être résolue par le moyen d’un nouveau don de Dieu par le moyen de sa propre parole donnée à un exégète-prophète ; finalement une solution ne peut faire éventuellement défaut à la critique textuelle biblique des manuscrits en grec ou en hébreu qu’en dehors des matières de foi et de mœurs à celui ou celle auquel Dieu ne donne pas sa solution par une nouvelle manifestation de Sa sainte Parole…
Donc les moyens subsidiaires au ius Divin sont à ne pas négliger pour la critique textuelle des textes bibliques qui ne regarderaient ni la foi ni les mœurs pour l’exégète auquel Dieu ne donnerait pas sa solution par une nouvelle manifestation de Sa sainte Parole…
1993 – saint Jean-Paul II – Allocution en français principalement aux membres de la Commission biblique pontificale.
Dans ce chapitre nous rapportons notre compréhension de ce qu’a dit le Pape saint Jean-Paul II le 23 avril 1993 à propos du lien entre la littéralité du texte biblique et sa signification spirituelle, en célébrant l’anniversaire de cette lettre Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII.
Le Pape saint Jean-Paul II, dans une allocution[160], dénonce les ruptures entre le sens littéral et le sens spirituel, c’est-à-dire dénonce les gens qui donnent une interprétation du texte indépendante de la littéralité du texte… ces gens sont « … des partisans d’une exégèse soi-disant « mystique »,6 qui cherchaient à faire condamner par le Magistère les efforts de l’exégèse scientifique. [161]».
Il s’agit aussi là, selon notre compréhension du Pape, non seulement d’une rupture entre le sens littéral et le sens spirituel, mais en même temps d’une rupture entre l’humain et le divin et d’une rupture entre la recherche scientifique et le regard de la foi ; l’humain nous parait représenté par le Pape saint Jean-Paul II sur le même plan que la littéralité du texte établie par la recherche scientifique… et le divin nous parait représenté par le Pape saint Jean-Paul II sur le même plan que le regard de la foi et le sens spirituel. Le Pape saint Jean-Paul II signifie donc que reconnaitre le sens spirituel nécessite la foi, ce qui est normal parce que le sens spirituel est nécessairement donné par surcroit par Dieu à l’exégète en lien avec le sens littéral du texte biblique : or selon saint Paul seul le « verbe du Christ » entendu donne la foi[162]… donc avoir foi dans le sens spirituel signifie que ce sens spirituel a été entendu de la bouche du Christ par l’exégète…
Déjà le Pape Pie XII rappelait que l’exégète a pour tâche de déterminer le sens littéral de l’écrit de l’hagiographe (apôtre ou prophète) (lire à notre § 22. page 119). Selon le Pape saint Jean-Paul II, ce qui est scientifique est de bien comprendre la littéralité du texte parce que la littéralité du texte a une portée « théologique »… au-delà de l’établissement « scientifique » du texte littéral, ce Pape intègre la détermination du sens spirituel dans le domaine de la science exégétique… :
En effet le Pape saint Jean-Paul II rappelle « la portée « théologique » du sens littéral, méthodiquement défini, [163]», il dit que les deux encycliques qu’il célèbre dans son allocution « refusent, l’une comme l’autre, la rupture entre l’humain et le divin, entre la recherche scientifique et le regard de la foi, entre le sens littéral et le sens spirituel. [164]», il parle du lien étroit entre le sens littéral biblique et le sens spirituel en montrant que Dieu exprime ce qu’Il veut dans le texte biblique, texte biblique (qu’il co-écrit, veuillez relire à notre page 32…), malgré les conditionnements du langage humain…
La visée est de comprendre le sens des textes avec toute l’exactitude et la précision possibles, mais une orientation opposée est de croire que la parole de Dieu a une « valeur absolue, indépendante de tous les conditionnements du langage humain. » ce qui est faux. Dieu « Lorsqu’il s’exprime dans un langage humain, il ne donne pas à chaque expression une valeur uniforme, » (au § 8). Dieu exprime donc ce qu’Il veut dans le texte biblique (texte biblique qu’il co-écrit, veuillez relire à notre page 32), et ce que Dieu veut exprimer est véhiculé par chaque expression dont il utilise les nuances possibles et dont il accepte les limitations. Le Pape parle dans cette allocution, de « conditionnements du langage humain » (au § 8), et que Dieu « Lorsqu’il s’exprime dans un langage humain, il ne donne pas à chaque expression une valeur uniforme, mais il en utilise les nuances possibles avec une souplesse extrême et il en accepte également les limitations. » (au § 8) ; donc malgré les conditionnements du langage humain, Dieu exprime ce qu’Il veut dans le texte biblique (texte biblique qu’il co-écrit, veuillez relire à notre page 32) portant chaque expression dont il utilise les nuances possibles, expression dont il accepte les limitations. On comprend que le Pape, en employant le mot « expression » parle de la signification de sa Parole, et donc que les nuances et limitations sont celles de l’expression et ne sont pas celles du texte littéral car une littéralité textuelle n’a aucune nuance en elle-même.
Ainsi concernant la portée des paroles de Dieu, une expression a possiblement plusieurs nuances qui sont portées par la littéralité du texte biblique, et une expression a aussi des limitations :
Le Pape saint Jean-Paul II avec Pie XII dit que « De même que la Parole substantielle de Dieu s’est faite semblable aux hommes en tous points, excepté le péché, ainsi les paroles de Dieu, exprimées en des langues humaines, se sont faites semblables au langage humain en tous points, excepté l’erreur ».9 […] Il est vrai que la mise par écrit des paroles de Dieu, grâce au charisme de l’inspiration scripturaire, était un premier pas vers l’Incarnation du Verbe de Dieu. [165]» (§ 6). Nous ajoutons, puisque le Pape saint Jean-Paul II considère l’écriture sainte comme un début d’Incarnation du Verbe de Dieu… que Dieu a en quelque sorte fait une « kénose » dans sa Parole biblique de même que notre Seigneur Jésus-Christ a fait une « kénose » de sa divinité dans un corps humain. On peut parler alors à juste titre de la sainte Bible comme du « Verbe matérialisé » dans la littéralité textuelle, comme on parle de notre Seigneur Jésus-Christ comme du « Verbe incarné » dans la détermination de la corporéité charnelle.
Dieu TOUT-PUISSANT s’étant exprimé par le truchement de la littéralité du texte biblique de la nova vulgata “typique” catholique en tenant compte des conditionnements du langage humain, on ne peut pas invoquer que le langage biblique littéral, à la condition qu’il soit droitement compris avec l’aide de l’Esprit Saint, serait hors de portée de l’entendement humain…
Le Pape saint Jean-Paul II continue en disant que « L’étude des conditionnements humains de la parole de Dieu doit être poursuivie avec un intérêt sans cesse renouvelé. » (fin du § 8), signifiant ainsi que c’est dans le conditionnement de la parole de Dieu dans la langue humaine du texte biblique littéral que doit être vue sa signification divine : nous ajoutons ici que cela est analogue au saint évangile écrivant que qui a vu notre Seigneur Jésus-Christ dans sa chair a vu le Père (saint Jean 14, 9 : « Qui vidit me, vidit Patrem. »)…
Alors lorsque le Pape saint Jean-Paul II dit que les deux encycliques dont il parle refusent l’une comme l’autre la rupture entre l’humain et le divin, entre le sens littéral et le sens spirituel… il est évident pour tous que le sens littéral biblique est ce que Dieu a co-écrit (veuillez lire à notre page 32) en tenant compte des conditionnements du langage humain, et que malgré tout le sens littéral biblique contient vraiment la signification que Dieu veut exprimer avec possiblement plusieurs nuances et aussi des limitations. Le Pape ajoute que : « […] le sens spirituel doit présenter des garanties d’authenticité. Une simple inspiration subjective ne suffit pas. On doit pouvoir montrer qu’il s’agit d’un sens « voulu par Dieu lui-même », d’une signification spirituelle « donnée par Dieu » au texte inspiré.8 [166]» (au § 5)… donc on peut montrer qu’un sens spirituel est « voulu par Dieu lui-même » uniquement parce qu’il est lié au texte littéral du fait que la Parole dictée par Dieu est le texte littéral co-écrit par Dieu (veuillez lire à notre page 32), et alors la signification spirituelle est très nécessairement liée au sens littéral. La signification spirituelle nous semble ici selon le contexte de cette allocution du Pape saint Jean-Paul II, ce qu’il appelle l’expression de Dieu ayant possiblement plusieurs nuances et aussi limitations. La signification spirituelle est donc dépendante du texte biblique littéral mais de plus inspirée par Dieu.
Notre Seigneur Jésus-Christ dit selon saint Jean que « l’Ecriture ne peux pas être déliée [167]» (Jean 10, 35)… ce qui assure que la sainte Parole de Dieu co-écrite par l’Esprit Saint dans la sainte bible vulgate en latin (veuillez lire à notre page 32), ne peut pas être séparée (« déliée ») de sa signification spirituelle par une interprétation non liée au texte biblique littéral. C’est pourquoi le Pape Pie XII écrit que les exégètes doivent affirmer le plus possible le sens littéral parce que c’est en affirmant les paroles bibliques littérales, nous ajoutons ici co-écrites par l’hagiographe et par l’Esprit Saint, qu’est donnée de cette manière la signification spirituelle biblique aussi (veuillez lire à notre page 119).
Donc celui ou celle qui invente une signification qui n’est pas strictement liée du sens littéral biblique ne donne pas une signification « spirituelle » et provoque la rupture entre l’humain et le divin en opérant une rupture entre le sens littéral et le sens spirituel.
Nous ajoutons ici que celui ou celle qui donne une interprétation non liée au texte biblique littéral est accusé d’abolir, ou d’anéantir (selon des traductions trouvées sur internet de Jean 10, 35 ci-dessus) le texte biblique puisqu’il n’en a de fait pas l’utilité pour inventer sa pseudo-interprétation… En effet, puisque le texte biblique littéral est non lié à « son interprétation »… le texte biblique ne sert à rien du tout et cela revient au même que s’il n’existait pas…
Traduction en français publiée sur le site du Vatican
Voici maintenant le même extrait dans la traduction en français publiée sur le site du Vatican :
« 38. Ainsi donc, pour bien répondre aux besoins actuels des études bibliques, que l’exégète catholique, en exposant l’Ecriture Sainte, en prouvant et défendant son absolue inerrance, use prudemment de cette ressource ; qu’il recherche comment la manière de parler ou le genre littéraire, employé par l’hagiographe, peut amener à la vraie et exacte interprétation, et qu’il se persuade ne pouvoir négliger cette partie de sa tâche sans un grand détriment de l’exégèse catholique. [168]»
Explication
Commençons par déplorer que cette « traduction en français officielle » écrive d’user prudemment de l’écriture sainte, alors que le Pape demande d’user prudemment des subsidiaires de l’écriture sacrée que sont par exemple l’art de la critique, l’histoire ou l’archéologie (relire à notre § 24. à notre page 124) !… En réalité le Pape enseigne de rechercher la vraie interprétation dans l’Ecriture Sacrée étudiée et dans la Vulgate (= la même immune de toute erreur) mais aussi en faisant prudemment usage d’un subside à cause « du rite de la chose biblique », c’est-à-dire prendre les « méthodes » des sciences religieuses… mais dans le but de co-prouver la vulgate en vue d’évangéliser ce milieu aux méthodes athées (selon notre § 22. à notre page 118).
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D’autre part cette « traduction en français officielle » supprime que l’Ecriture Sacrée est à critiquer en faisant référence à l’Ecriture Sainte immune de toute erreur… en laissant ainsi croire que le Pape traiterait ici de critique textuelle de textes bibliques sans aucune référence aux textes bibliques de la sainte Vulgate immune de toute erreur…
De fait cette « traduction officielle » entretient la confusion au maximum en appelant Ecriture Sainte toutes les éditions bibliques en hébreu ou en grec… alors que le Pape Pie XII réserve, dans cette lettre Divino afflante Spiritu, l’appellation « Ecriture Sainte » à la seule édition de la vulgate en latin immune de toute erreur…, et appelle « Ecriture Sacrée » les autres textes bibliques, dont les textes originaux en grec ou en hébreu.
A la place de ce qu’entend signifier le Pape Pie XII, cette « traduction en français officielle » écrit d’exposer « l’Ecriture Sainte, en prouvant et défendant son absolue inerrance » en rejetant ainsi que seule l’édition biblique vulgate latine est déclarée immune de toute erreur… reprenant ainsi l’attitude trouvée aujourd’hui dans une « sphère protestante » voulant faire croire que c’est en général et non dans une édition « incarnée » que la bible serait sans erreur… Ces gens admettent la raison d’une bible sans erreur (sinon toute théologie vraie est impossible…) tout en refusant sa conséquence nécessaire qui est que Dieu doit alors protéger Lui-même une « incarnation » de la sainte bible dans une édition qu’il co-écrit Lui-même sur un support matériel « papier »…
De fait on remarque que cette « traduction en français officielle » parle de l’» absolue inerrance » de l’Ecriture sans distinguer comme le fait le Pape, d’une part l’Ecriture Sacrée, et d’autre part « la même immune de toute erreur » ! Cette dernière appelée « la même » par le Pape Pie XII est donc l’Ecriture Sainte immune de toute erreur qu’il enseigne dans cette même lettre être la vulgate en latin, alors que toujours dans la même lettre il enseigne que l’Ecriture Sacrée en grec ou en hébreu reste encore à corriger.
Il est donc évident à qui lit cette lettre dans sa version canonique… que le Pape Pie XII parle d’une part de l’Ecriture Sacrée éditée par des textes bibliques antiques en grec et en hébreu afin de chercher à les intelliger, et à les intelliger aussi d’autre part par le moyen de l’Ecriture Sainte en latin immune de toute erreur, c’est-à-dire l’édition “typique” de la vulgate. Il est donc faux de parler d’» absolue inerrance » de l’Ecriture à propos des textes bibliques antiques en grec et en hébreu qui nécessitent encore actuellement des corrections possiblement concernant la foi et les mœurs, en effet les textes bibliques antiques en grec et en hébreu nécessitent encore actuellement des corrections selon le même Pape (lire notre § 10. à notre page 48), et de plus qu’aucune édition biblique en grec ou en hébreu corrigée par la Sainte Eglise du Christ n’a encore été promulguée par un Pape.
- Cette traduction « officielle » en français cache l’enseignement fondamental de cette lettre dans laquelle le Pape donne comme motif à l’étude critique des textes bibliques antiques en grec et en hébreu par l’exégète catholique, comme le demande le saint Concile de Trente, de faire obstacle aux critiques textuelles assorties de prescriptions hors de la vulgate, c’est-à-dire de faire obstacle aux critiques des textes bibliques antiques en grec et en hébreu qui, en dépassant leur champ de compétence,aboutiraient à un arbitrage différent de celui à l’origine de la vulgate (veuillez relire à notre § 18. page 105), arbitrage qui est opéré plutôt de manière juridique qu’au nom de la critique : « (L’ autorité de la Vulgate), selon qu’a intelligé et intellige l’Eglise, dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; ainsi pour que, par l’Eglise elle-même attestant et confirmant, elle puisse être proférée dans les disputations, les lectures et les discours publics en sureté et sans danger d’errer ; et même jusque-là dans cette mesure maitresse non premièrement à cause d’une dénomination par la critique, mais de manière juridique plutôt elle est appelée. » (Pape Pie XII, relire à partir de notre page 100).
On se rappelle que ce texte du Pape Pie XII demande que les textes à critiquer, qui sont « non défautés »,sont à corriger » par le moyen des défautés », c’est-à-dire par le moyen des textes de l’édition vulgate en latin…
Au contraire, cette traduction écrit : « l’exégète catholique, en exposant l’Ecriture Sainte, en prouvant et défendant son absolue inerrance, use prudemment de cette ressource ; »… cette traduction cherche ainsi à amoindrir la portée de la référence à l’Ecriture Sainte qui est « la même immune de toute erreur », c’est-à-dire à la vulgate en latin, en écrivant trompeusement d’user prudemment de l’» absolue inerrance », alors qu’il s’agit du moyen principal pour corriger les textes critiqués !
Ajoutons… que plus précisément dans ce passage, cette « traduction officielle » tente aussi, comme elle peut… de conférer une « absolue inerrance » à l’Ecriture Sacrée en général sans discernement d’une édition ou d’une autre… au risque de prêter cette « inerrance » à des textes bibliques antiques en grec et en hébreu qui ont été depuis dégradés par des erreurs de recopie… voire falsifiés en dehors de la sainte Eglise du Christ.
Or selon l’encyclopédie wikipédia, la notion d’inerrance biblique est restreinte aux seuls manuscrits d’origine, et définie selon son article comme une : « position doctrinale selon laquelle la Bible ne comporte aucune erreur dans ses manuscrits d’origine [169]»… mais que signifie donc « manuscrits d’origine »… une telle notion d’inerrance biblique est à remettre dans sa vérité pratique… oui elle concerne les textes bibliques engendrés ou réparés par leur Auteur qui est Dieu, alors certes ils sont sans aucunes erreurs… En pratique nul n’a sous la main aujourd’hui des textes premiers-engendrés historiquement dans leur état de première édition… Alors le Pape Pie XII ne parle pas ici d’inerrance biblique, mais seulement de l’édition ancienne de la vulgate immune de toute erreur, et le Pape écrit de plus qu’effectivement les codex disponibles contenant des textes bibliques premiers-engendrés en grec et en hébreu restent à corriger, donc il n’existe évidemment pas d’inerrance biblique les concernant ! Il faut distinguer évidemment entre textes bibliques premiers-engendrés et manuscrits contenant ces textes premiers-engendrés : les textes premiers-engendrés voire « seconds-engendrés » sont bien ceux donnés sans erreur co-écrits par l’Esprit Saint (veuillez relire à notre page 32) avec l’hagiographe biblique, mais les premiers manuscrits antiques contenant ces textes premiers-engendrés sont très vraisemblablement tous perdus, et nous en détenons uniquement des copies, ou des copies de copies… Cette distinction entre textes bibliques premiers-engendrés et manuscrits contenant ces textes premiers-engendrés permet de comprendre que la nova vulgata “typique” n’est pas un codex (sorte de manuscrit ancien), et que toutefois le Pape saint Jean-Paul II enseigne que la vieille édition de la vulgate contient les textes bibliques premiers-engendrés : « … vieux texte de l’édition de la Vulgate, où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui… » (lire notre traduction au chapitre « Scripturarum Thesaurus » à notre page 155).
En synthèse de notre § précédent, cette « traduction officielle » camoufle que la vulgate est la seule édition actuelle à laquelle est juridiquement donné par la sainte Eglise du Christ d’être « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune », cette « traduction officielle » cherche à le camoufler en introduisant une fausse utilisation de la notion d’inerrance biblique en l’appliquant à l’Ecriture Sacrée en général sans discernement d’une édition ou d’une autre … alors que le Pape Pie XII ne parle pas ici d’inerrance biblique, mais seulement de l’autorité de l’édition ancienne de la vulgate « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ».
Rappelons que cette « traduction officielle » entretient la confusion au maximum en appelant Ecriture Sainte toutes les éditions bibliques en hébreu ou en grec… alors que le Pape Pie XII réserve, dans cette lettre Divino afflante Spiritu, l’appellation « Ecriture Sainte » à la seule édition de la vulgate en latin immune de toute erreur…, et appelle « Ecriture Sacrée » les autres textes bibliques, dont les textes « originaux » en grec ou en hébreu. L’appellation « Ecriture Sainte » de l’édition de la vulgate vient, pensons-nous ici, du fait que sa vieille édition a été reconnue canonique au saint Concile de Trente (veuillez relire à notre § 6. à notre page 24), donc étant canonisée… alors elle est sainte…, et de plus parce que plus tard le saint Concile Vatican I en Dei Filius a écrit que la vieille édition de la vulgate contient sans erreur la révélation et a précisé explicitement que Dieu est Auteur de l’ancienne édition biblique vulgate en latin du fait que les livres de l’ancien et du nouveau Testament ont été co-écrits par l’Esprit Saint (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30).
Pape saint Jean-Paul II : dans la nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés
Dans la nova vulgata “typique” sont rapportés les textes premiers-engendrés – il n’y a donc pas besoin de recours ni à l’hébreu ni au grec… :
De fait, en 1979 dans sa Constitution Apostolique, renommée « Scripturarum Thesaurus », de déclaration et de promulgation de l’édition nova vulgata “typique”, le Pape saint Jean-Paul II écrit que dans le vieux texte de l’édition de la Vulgate de même que « dans les éditions des jours d’aujourd’hui » (lire ci-après le début de notre § 26. à notre page 137), évidemment les textes premiers-engendrés sont soigneusement rapportés : « Mais à l’époque notre Concile Vatican II, confirmant l’honneur de l’édition de celle, qu’ils appellent la Vulgate, à distribuer (Constitution Dei verbum, n. 22), et même tendant avec lui (Ndlt : l’honneur), afin que dans la Liturgie des Heures fût facile l’intelligence du Psautier, statue, comment l’œuvre de celle-ci de réviser, heureusement commencée, “le plus tôt possible qu’elle fût à-travers-duite vers sa fin, respect (ayant) eu de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise” (Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 91).
Par tout ceci Paul VI, Notre Décesseur rec. mem., a été mu, afin qu’avant la fin au même Concile fût posée, ceci est au jour du 29 du mois de novembre de l’an 1965, une particulière Commission Pontificale qu’il constituât, que de laquelle fût universel l’ordre du même Synode de parfaire et réviser tous les livres de l’Ecriture Sacrée, afin que par l’Eglise fût prédonnée l’édition Latine, à laquelle en progressant que les études bibliques postulassent, et laquelle le mieux possible qu’elle servît à la chose liturgique.
Dans laquelle révision à faire « vers le verbe[170], la raison a été dépendante du vieux texte de l’édition de la Vulgate [171], où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui, vers la raison critique agies/agis/, ils sont rapportés ; prudemment vraiment celui-ci est amendé, où d’eux il fléchit ou moins droitement il interprète les mêmes. Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. » (cf. Allocution de Paul VI, 23 Décembre 1966 ; Actes du Siège Apostolique 59, 1967, page 53 et suite. (NDLT : cette référence est erronée)). [172] » (Pape saint Jean-Paul II, Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979).
Les textes premiers-engendrés, comme ce nom « premiers-engendrés » le spécifie, sont les textes tels qu’ils ont été engendrés en premier par l’auteur Divin car Dieu est Auteur de la Bible selon le saint Concile de Trente [173]: « … tous les livres tant de l’ancien que du nouveau testament, étant donné que de chacun des deux un Dieu soit auteur … » (relire notre chapitre : « Concile de Trente, Décret des écritures canoniques à notre page 19). Le saint Concile Vatican I en Dei Filius sur ce point particulier a précisé que Dieu est Auteur de l’ancienne édition biblique vulgate en latin déclarée sacrée et canonique par le saint Concile de Trente (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30).
Les textes premiers-engendrés ne sont donc pas complètement les textes anciens connus conservés sur des manuscrits de papiers, aussi anciens qu’ils seraient supputés… En effet les contenus textuels des manuscrits anciens, qui nécessitent encore actuellement des corrections et n’ont pas encore été révisés par la sainte Eglise du Christ et n’ont pas encore bénéficié d’une promulgation officielle par un Pape (relire notre § 10. page 48), ne sont appelés « originaux » que par métonymie, c’est-à-dire par une : « Figure d’expression par laquelle on désigne une entité conceptuelle au moyen d’un terme qui, en langue, en signifie une autre, celle-ci étant, au départ, associée à la première par un rapport de contiguïté. [174]». En effet un manuscrit ancien, écrit dans une langue supputée être celle par laquelle Dieu a été Auteur, a été en certains endroits détérioré, et n’est plus complètement la sainte Parole de Dieu… mais, du fait que surtout l’ancienneté du manuscrit frappe mentalement le côté historien humain, le rapport de contiguïté temporelle entre la datation humaine d’un vieux manuscrit biblique et la date supputée à laquelle Dieu aurait dicté originellement l’écriture sainte, trompe l’homme en lui faisant appeler « texte original » un texte possiblement vérolé… voire dans une langue qui ne serait pas celle employée par Dieu envers ceux auxquels il inspire ou dicte… Car cette manière de raisonner est uniquement humaine et non empreinte de foi, cette foi qui croit que Dieu encore aujourd’hui dirige Lui-même dans la sainte Eglise du Christ les révisions de sa Parole vérolée par des humains dans les manuscrits anciens ou modernes…
- Ces « éditions des jours d’aujourd’hui » à notre avis peuvent être uniquement les éditions canoniques de la Vulgate postérieures à l’ancienne édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente, dont l’actuelle nova vulgata “typique”… De fait on pourrait penser que l’expression « éditions des jours d’aujourd’hui » signifie aussi les éditions critiques bibliques actuelles en grec ou en hébreu, car il est sans doute assez vrai que les plus sérieuses d’entre elles contiennent les textes premiers-engendrés… mais dans le contexte de la Constitution Apostolique post-renommée « Scripturarum Thesaurus » nous ne le croyons pas parce que le Pape saint Jean-Paul II enseigne que dans ces « éditions des jours d’aujourd’hui » les textes premiers-engendrés sont rapportés par le moyen de la Latinité biblique chrétienne… ce qui n’est pas le paradigme de la critique textuelle des « sciences religieuses » !
Donc dans cette Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus, saint Jean-Paul II enseigne que les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés dans le « vieux texte de l’édition de la Vulgate », ainsi que dans « les éditions des jours d’aujourd’hui » ; cela sous-entend que les textes « premiers-engendrés » avaient déjà été corrigés lors de leur « incorporation » en latin dans le « vieux texte de l’édition de la Vulgate »… mais qu’il reste que les textes « premiers-engendrés » demeurant dans les éditions bibliques en grec ou en hébreu ne sont pas encore corrigés… car on sait par le pape Pie XII que les codex en grec et en hébreu nécessitent encore actuellement des corrections[175].
Donc tout autant dans « le vieux texte de l’édition de la Vulgate » que dans « les éditions des jours d’aujourd’hui », dont la nova vulgata “typique” catholique, les « textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés » par le moyen de « la Latinité biblique chrétienne », et aussi, lors de sa révision vers la nova vulgata, « le vieux texte de l’édition de la Vulgate » est amendé » de même par le moyen de « la Latinité biblique chrétienne » qui a pour but de tempérer « l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, ».
Cette Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus nous laisse deux possibilités de translation en français quand elle écrit que « les éditions des jours d’aujourd’hui, vers la raison critique agies/agis/, »… :
La première possibilité de traduction avec « agies » au féminin écrit que ce n’est pas « la raison critique » qui a été agie en vue des « éditions des jours d’aujourd’hui (lire plus haut le début de notre § 26. à notre page 137) », mais au contraire « les éditions des jours d’aujourd’hui, vers la raison critique agies, » ; c’est-à-dire que « les éditions des jours d’aujourd’hui », dont la nova vulgata, ont été agies en vue de « la raison critique ». Dire qu’elles ont été agies » vers la raison critique » signifie selon nous agies en vue de contenir la raison critique à sa vraie place… du fait qu’ensuite le Pape enseigne que « la Latinité biblique chrétienne est employée » en vue de tempérer « l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique ».
- Quant à la seconde possibilité de traduction, elle écrit avec « agis » au masculin « les textes premiers-engendrés […], vers la raison critique agis,», c’est-à-dire que les textes premiers-engendrés en grec, en hébreu, etc., qui rappelons-le toujours nécessitent encore actuellement des corrections[176], ont été agis en vue de la raison critique, de même que la première possibilité de traduction, en vue de contenir la raison critique à sa vraie place, raison critique qui « en ces temps étant en vigueur »…
En effet les textes premiers-engendrés en grec, en hébreu, etc., ont été critiqués dans la révision nova vulgata “typique” catholique en latin… mais par le moyen de la Latinité biblique chrétienne : « Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. » (Pape saint Jean-Paul II, Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 : lire plus haut…). Cette Latinité biblique chrétienne est bien la règle pour critiquer les textes premiers-engendrés en grec, en hébreu, etc., afin de les rapporter dans la vulgate en latin en tempérant « l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique » : cette Latinité biblique chrétienne est effectivement la règle des translations des textes bibliques pour la liturgie comme l’a rappelé en 2017 le Pape François I : « Des translations vraiment des textes ou liturgiques ou bibliques, pour la liturgie du verbe, le but est le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. Vers ce but fidèlement est à communiquer certainement au peuple au travers de la même langue ce, que l’Eglise à un autre peuple à travers la langue latine a voulu communiquer. » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)[177]).
« Scripturarum Thesaurus » : commentaires sur sa version en français publiée sur le site du Vatican
A la suite de ce présent chapitre, est publié le texte latin de référence, ainsi que deux traductions, de cette Constitution Apostolique, renommée « Scripturarum Thesaurus », de déclaration et de promulgation de l’édition nova vulgata “typique”.
Mais nous commençons dans ce présent chapitre par en comparer la version en français publiée sur le site du Vatican (toujours publiée sur le site du Vatican au 22 septembre 2026…[178]), avec notre propre traduction… Nous listons les passages supprimés et remplacés par rapport au texte latin canonique… et nous espérons que le lecteur se donnera assez de peine en vue de constater lui-même que la version du site du Vatican est une traduction fausse.
En synthèse de notre comparaison qui suit ci-après, la version du site du Vatican (toujours publiée sur le site du Vatican au 22 septembre 2026…[179]) a enlevé systématiquement toutes qualités intrinsèques à l’édition nova vulgata :
― elle a supprimé que la vulgate en latin a « un mérite toujours au faîte »,
― elle a supprimé que sa révision a été opérée « selon une doctrine élevée »,
― elle a supprimé que pour effectuer la révision « la raison a été dépendante du vieux texte de l’édition de la Vulgate »,
― elle a supprimé que l’ancienne édition de la vulgate ainsi que la nova vulgata contiennent les textes premiers-engendrés,
― elle a supprimé que l’édition nova vulgata est un modèle (un type),
― elle a supprimé que la nova vulgata est source des études bibliques,
― elle a supprimé que « l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir »,
― elle a supprimé « la force de ces Lettres » contenue dans la nova vulgata “typique” catholique.
― elle a supprimé que la bible nova vulgata est l’édition des Livres en tant que Sacrés, à utiliser dans la Liturgie en tant que sacrée.
Passages supprimés :
Toutes les 8 occurrences du qualificatif « sacrée » ont été supprimées de la traduction en français publiée sur le site du Vatican, dont 2 de ces occurrences ont été remplacées par « sainte » dans 2 occurrences de « Sainte Écriture » employées au lieu de « Ecriture sacrée ».
Voici, dans l’ordre du texte, la liste des 8 occurrences du terme « sacrée » supprimées selon notre traduction :
― « L’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés « typique » »
― « Liturgie sacrée »
― « l’Ecriture sacrée »
― « livres Sacrés »
― « l’Ecriture Sacrée »
― « aux antistes sacrés »
― « l’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés “typique” »
― « Liturgie sacrée »
Ensuite :
1) ― a été supprimé par la traduction en français publiée sur le site du Vatican, que la raison pour laquelle le trésor des écritures est toujours eu en honneur dans l’Eglise, est « à cause d’un mérite toujours au faîte ».
Nous pensons d’expérience que ce passage a été supprimé parce qu’à propos de ce trésor des écritures, il est écrit que c’est celui que l’Eglise a « conservé par une diligence singulière. »… or c’est uniquement la vulgate en latin que l’Eglise a conservé par une diligence singulière du fait que l’Eglise catholique enseigne que l’édition grecque et l’édition hébraïque nécessitent des corrections que l’Eglise catholique n’a pas encore eu l’occasion de corriger (veuillez relire s’il vous plaît notre § 10. à notre page 48) ; donc ce passage a été supprimé pour empêcher de pouvoir penser que la vulgate est toujours au faîte de son mérite.
2) ― a été supprimé que les moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe auxquels a été donné par les papes mission de l’édition révisée de la vulgate en latin, l’ont fait « selon une doctrine élevée ».
3) ― a été supprimé « l’édition … à distribuer » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican écrit « confirmant l’honneur dans lequel est tenue la Vulgate » en supprimant qu’il s’agit d’une édition à distribuer.
4) ― a été supprimée l’expression « tendant avec lui (Ndlt : l’honneur) » située dans le passage « Mais à l’époque notre Concile Vatican II, confirmant l’honneur de l’édition de celle, qu’ils appellent la Vulgate, à distribuer (Constitution Dei verbum, n. 22), et même tendant avec lui (Ndlt : l’honneur), afin que dans la Liturgie des Heures fût facile l’intelligence du Psautier, » :
La traduction en français publiée sur le site du Vatican a supprimé que la facilitation de l’intelligence du Psautier est à faire en tendant avec l’honneur de l’édition de la Vulgate. Le texte a été coupé afin de rendre indépendant grammaticalement entre eux la compréhension du psautier d’un côté et la vulgate de l’autre, alors qu’au contraire cette Constitution Apostolique, à la suite du saint Concile Vatican II, lient l’intelligence du Psautier à la révision de la vulgate qu’est l’édition nova vulgata “typique” catholique.
La traduction mensongère en français de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata publiée sur le site du Vatican, sous le nom Scripturarum Thesaurus, avec la mention : © Copyright 1979- Libreria Editrice Vaticana, est en cohérence avec le rejet du Psautier de l’édition nova vulgata “typique” catholique, qui a été remplacé totalement avant 2013 dans la « bible officielle liturgique » des évêques francophones par le psautier œcuménique édité en 1977 aux éditions le Cerf : « Cette plus grande exigence a marqué la traduction des psaumes. Ils ont été publiés dans Le Psautier, version œcuménique, texte liturgique, qui a paru en 1977. Il est le fruit de l’important travail qui avait débuté 25 ans auparavant avec le Psautier de la Bible de Jérusalem. En raison de la qualité reconnue de ce Psautier et de la large diffusion dont il jouit dans les communautés qui psalmodient l’office, il a été décidé de ne pas le modifier [26 : Cette stabilité est particulièrement souhaitable dans les traductions bibliques dont l’usage est le plus fréquent comme dans le Psautier, qui est le livre de prières fondamental du peuple chrétien », Instruction Liturgiam authenticam n° 36. ], à l’exception de quelques détails. » (Introduction générale de la bible liturgique de nos évêques francophones, publiée en 2021 avec notes explicatives, page 8 un peu avant sa fin).
Cette actuelle « bible officielle liturgique » des évêques francophones a donc totalement rejeté la révision du Psautier demandée par le saint Concile Vatican II (veuillez relire notre chapitre précédent « Vatican II : révision du Psautier en respect de la latinité chrétienne » à notre page 84) et achevée dans l’édition de la nova vulgata “typique” catholique promulguée en 1979 parce que nos évêques francophones lui ont préféré le psautier œcuménique édité en 1977 aux éditions le Cerf…
5) ― a été supprimé que « Paul VI … a été mu », et compte tenu du climat général de cette traduction, nous croyons ici que cette suppression fut opérée en vue de cacher que le Pape saint Paul VI a été mu par le Saint Esprit.
6) ― a été supprimé par la traduction en français publiée sur le site du Vatican que pour effectuer la révision « la raison a été dépendante du vieux texte de l’édition de la Vulgate ». En effet le texte latin emploie grammaticalement le génitif (appartenance, dépendance), qui induit la dépendance de la raison envers le vieux texte de l’édition de la Vulgate.
7) ― a été supprimé « l’édition de la Vulgate, où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui, » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican a supprimé que dans la nova vulgata “typique” sont soigneusement rapportés les textes premiers-engendrés de même qu’ils le sont dans le vieux texte de l’édition de la Vulgate. Ceci avec évidence pour induire en erreur les lecteurs sur la qualité intrinsèque du texte latin de la nova vulgata “typique” catholique.
8) ― a été supprimé par la traduction en français publiée sur le site du Vatican » à cause des types à frapper (Ndlt : matrices à emboutir)de l’Eglise déjà à transdonner ». Le texte Papal considère l’édition nova vulgata “typique” comme type/matrice à frapper (à emboutir), c’est-à-dire que l’édition nova vulgata est comparée à un moule à reproduire… La traduction en français publiée sur le site du Vatican a donc supprimé que les types des livres sacrés, à cause du cas grammatical du génitif dépendent et appartiennent à l’Eglise, et de plus qu’ils sont « déjà à transdonner », c’est-à-dire à donner par-delà… c’est-à-dire pensons-nous selon le contexte… à distribuer au-delà du siège Apostolique qui est à Rome. Ainsi cette traduction refuse d’écrire que les livres sacrés en tant que types, c’est-à-dire en tant que matrice, c’est-à-dire en tant que moule à reproduire, sont issus de l’Eglise et faits pour être donnés au-delà de Rome. Déjà plus haut (voir notre point 3) ci-dessus), cette traduction a supprimé que la vulgate est une édition à distribuer. Donc chaque fois que cette Constitution Apostolique demande que la vulgate est à distribuer/transdonner/, cela est supprimé dans cette « traduction ». Nous en concluons que cette fausse traduction souhaite empêcher la demande Papale de divulgation de la sainte parole de Dieu dans son édition “typique” catholique.
Passages remplacés :
Premier passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit qu’appartient à l’Eglise qui a établi la Vulgate, le soin « d’apparer le texte vers la raison critique », formulation que la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacée faussement par « en établir le texte selon les exigences de la critique, dans une édition…».
Cette traduction veut faire croire faussement que la nova vulgata est une édition dont le texte a été établi selon les exigences de la critique… ce qui n’est absolument pas ici la signification de ce passage… car « apparer » un texte n’est pas établir un texte.
En effet « apparer » un texte n’est pas établir un texte mais lui donner une apparence extérieure, ici aux yeux de la raison critique… De ce verbe latin « apparandi », conjugaison du verbe « apparo » que nous avons traduit dans ce livre par apparer, vient le nom « apparat » utilisé par les professionnels de l’édition dans l’expression « apparat critique[180] ». Nous pensons donc en ce contexte de critique textuelle que ce mot « apparandi » est ici de la part du Pape saint Jean-Paul II un emprunt au vocabulaire des sciences exégétiques quand elles parlent par exemple d’» apparat critique ».
NOTE de TRADUCTION : « apparer » est notre « traduction » du latin canonique « apparandi » qui est une conjugaison du verbe latin « apparo », à ne pas confondre avec le latin « appareo » signifiant en français « apparaitre ». Ce verbe latin « apparo » est étymologiquement une contraction :
― a) du suffixe ou préposition latine « ad », signifiant en français : « vers », qui régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction…
― b) et du verbe latin « paro » signifiant en français » parer » : « 1. Préparer, apprêter certaines choses de manière à leur donner meilleure apparence, à les rendre plus belles, plus commodes, plus propres au service. […] 4. Orner ; embellir. […] » (SOURCE : fr.wiktionary.org/wiki/parer).
Des dictionnaires latin-français traduisent aussi ce latin « paro » par : préparer, apprêter, arranger. Et les mêmes dictionnaires traduisent improprement le latin « apparo », sans tenir compte de la particularité du préfixe… de même par : préparer, apprêter, disposer, faire les apprêts, les préparatifs de.
Le texte complet du Pape saint Jean-Paul II précise « d’apparer le texte vers la raison critique, et certes par l’édition, laquelle selon une doctrine élevée jusqu’ici est produite venant des moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe… »… donc en lisant le plus objectivement possible, on ne sait pas vraiment si l’apparat critique est fait par l’édition de la nova vulgata, ou est faite aussi par l’édition de la nova vulgata ? Dans le jargon d’un protagoniste de l’édition nova vulgata, la nova vulgata est elle-même une édition critique des textes originaux en grec et en hébreu, puisqu’il emploie aussi à son propos l’expression d’« éditions critiques latines [181]» : cette manière de parler est cohérente avec ce texte Papal en ce sens où le Pape écrit effectivement que l’apparat du texte est par l’édition nova vulgata elle-même parce que c’est bien la nova vulgata qui est produite par les moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe.
Au cas de l’apparat du texte serait non seulement par l’édition nova vulgata elle-même, mais en plus au sens d’un « apparat critique » selon le vocabulaire des sciences exégétiques, c’est-à-dire d’un ajout de notes critiques relatives au texte critiqué, l’auteur de ce présent livre n’en connait pas l’existence… sauf éventuellement par ce qui est expliqué dans la Praenotanda de la seconde édition en 1986 de la nova vulgata, seconde édition de 1986 dont nous précisons ici qu’elle n’a pas été promulguée par un Pape contrairement à la première édition de 1979 promulguée par le Pape saint Jean-Paul II par sa Constitution Apostolique Nova Vulgata connue sous le nom de « Scripturarum Thesaurus » dont justement nous donnons plus loin notre traduction à partir de son texte canonique latin.
Alors écrire « apparer le texte » de la Vulgate et le faire « vers la raison critique » signifie donner un « apparat critique », autrement dit principalement la sainte bible nova vulgata “typique” catholique elle-même, tout particulièrement aux spécialistes de « l’art de la critique » en vue que leurs « justes postulations » soient tempérées, comme l’écrit cette Constitution Apostolique Nova Vulgata (« Scripturarum Thesaurus ») du Pape saint Jean-Paul II : « Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. ».
* * *
Ce ne sont donc pas « les exigences de la critique » qui établissent le texte de la Vulgate comme le fait croire la fausse traduction « officielle » de cette Constitution Apostolique, mais le texte de la Vulgate qui est apparé pour la raison critique, c’est-à-dire en vue que tous, dont par exemple les universitaires des « sciences religieuses », disposent d’un « apparat critique » qui est donc principalement la nouvelle édition nova vulgata “typique” catholique de la Vulgate.
Une preuve canonique de la fausseté de la traduction en français publiée sur le site du Vatican, se trouve un peu plus loin dans cette même Constitution Apostolique Nova Vulgata (« Scripturarum Thesaurus »), où le Pape saint Jean-Paul II explique que ce n’est pas l’art de la critique, ni même la tradition, qui sont la règle permettant de corriger le latin biblique chrétienmais le contraire puisque le latin biblique est employé pour tempérer la tradition et l’art de la critique selon cette même Constitution Apostolique Nova Vulgata : « Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. ».
De plus Tarcisio Stramare O.S.J(prêtre des oblats de saint Joseph), qui est professeur à l’Université Pontificale du Latran, et membre de la Commission Pontificale pour la nova vulgata témoigne de manière cohérente à la Constitution Apostolique Nova Vulgata puisqu’il écrit : « la Néo-Vulgate, au motif de la sur finalité, qui n’est pas critique, … [182]» (Tarcisio Stramare, membre de la Commission Pontificale pour la nova vulgata) ; ce qui signifie dans son contexte que la nova vulgata “typique” catholique n’a pas pour sur-finalité d’être la critique de l’édition précédente de la vulgate en latin appelée sixto-clémentine… Tarcisio Stramare par contre, parle dans cette même étude des « éditions critiques latines », c’est-à-dire dans son contexte que la nova vulgata “typique” catholique ou la précédente édition sixto-clémentine de la sainte Vulgate sont « éditions critiques latines » des textes originaux en grec et en hébreu (relire notre note 178 plus haut)…
Il faut se rappeler aussi ce que dit par ailleurs le Pape Pie XII à propos de la critique exégétique : il explique que la vulgate est maitresse et que cela n’est pas déterminé par « la critique », mais déterminé de manière juridique (relire notre traduction de sa lettre à notre page 100, ainsi que notre commentaire de comparaison des traductions à notre § 18. page 105).
Une étude sémantique du texte latin canonique permet en plus d’éliminer cette fausse traduction en français publiée sur le site du Vatican :
En effet le texte latin canonique écrit « ad criticam rationem apparandi », où « apparandi » est une conjugaison du verbe « apparo », qui est une contraction de « ad paro » ; or le suffixe ou préposition latine « ad » régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction… Ainsi le latin canonique écrit ici « apparandi » qui est à traduire par « parer vers (en direction de) ». Donc le texte est effectivement à parer en direction de la raison critique (« ad criticam rationem apparandi »).
Remarquons que grammaticalement, par cette idée de mouvement vers cette direction, il n’est pas du tout donné à comprendre que le mouvement est complet… donc il n’est pas du tout donné à comprendre que le mouvement serait terminé, mais qu’il a été initié.
D’» apparer le texte vers la raison critique » est donc bien un mouvement à destination de « la raison critique », mais il n’est pas du tout écrit que cet apparat a été reçu, ni surtout bien reçu par « la raison critique », c’est-à-dire par nous tous, spécialement les « professionnels » des « sciences religieuses », et principalement par tous ceux qui n’ont pas la foi en la sainte Eglise du Christ.
Ajoutons qu’en français le verbe parer quelqu’un ou quelque chose signifie d’ajouter à ce quelqu’un ou ce quelque chose, et ne signifie pas modifier ce quelqu’un ou ce quelque chose… De parer le texte de la Vulgate ne signifie pas de modifier ce texte mais de lui ajouter quelque chose ; quand une femme se pare, elle s’habille, se farde, et met ses bijoux… Une femme qui se pare ajoute quelque chose par action pour son apparence extérieure.
Il est donc grave que la traduction en français publiée sur le site du Vatican de veuille faire croire faussement que la nova vulgata est une édition dont le texte a été établi selon les exigences de la critique !
- De plus, deux jours après la promulgation de sa Constitution Apostolique Nova Vulgata du 25 avril 1979, dans une lettre à la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata » datée du 27 avril 1979, le même Pape saint Jean-Paul II a écrit que « les nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques confèrent à la nouvelle version (Ndlt : l’édition nova vulgata) un timbre de fiabilité certainement pas plus petit que celle (Ndlt : la fiabilité) hiéronymienne, qui pourtant a tenu à l’épreuve d’un millénaire et demi d’histoire. [183]» (Pape saint Jean-Paul II, Lettre à la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata »)… c’est-à-dire que ce qui conféré ainsi à la nova vulgata est un papier extérieur et non une fiabilité intrinsèque suffisante, un « diplôme » de fiabilité et non la fiabilité elle-même.
Le Pape saint Jean-Paul II explique ainsi à la Commission Pontificale, que les nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques confèrent à la nouvelle édition nova vulgata une étiquette extérieure, un « timbre », pour marquer son apparence extérieure en vue de donner une meilleure confiance en la nova vulgata “typique” catholique, à tous ceux qui n’ont pas ou peu la foi en le saint Magister Papal dont la mission est de garantir la vérité de contenu en matière de foi et de mœurs en vertu de sa mission de successeur de saint Pierre pour lequel notre Seigneur Jésus-Christ a spécialement prié afin que sa foi ne soit pas déficiente [184]. On comprend que le Pape saint Jean-Paul II cherche à utiliser les sciences religieuses, en vue de compenser la perte de prestige sociétal, même chez les « catholiques »…, de la vulgate en latin ; prestige sociétal que la vulgate en latin avait à une époque passée qui était encore catholique, à cause de la très bonne réputation de saint Jérôme saint patron des traducteurs…
La bonne opinion qu’avait l’ancienne bien-pensance « catholique » au sujet de la vulgate en latin, est aujourd’hui pastoralement à refaire, non autour de la personnalité de saint Jérôme dont l’aura prophétique a été détruite par le scientisme, mais en conséquence à refaire pastoralement autour de l’actuel prestige mondain qu’ont les sciences religieuses. Rappelons à propos de ce que nous comprenons ici par timbre de fiabilité… et fiabilité hiéronymienne… que nous avons déjà traité ce sujet à notre chapitre 1979 – Pape saint Jean-Paul II – A la Commission Pontificale pour la « Nova Vulgata » à notre page 65.
Second passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit : « par l’Eglise fût prédonnée l’édition Latine, à laquelle en progressant que les études bibliques postulassent, et laquelle le mieux possible qu’elle servît à la chose liturgique. » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacé par « afin de donner à l’Église l’édition latine requise par les progrès des sciences bibliques et qui servirait avant tout à la liturgie. ».
Ce faisant cette fausse traduction a très gravement inversé la signification magistérielle de cette Constitution Apostolique. En effet le magister explique que le progrès des études bibliques implique que celles-ci postulent[185] à la nova vulgata “typique” catholique, alors que cette traduction raconte ici à la place que les progrès des sciences bibliques impliquent la révision de l’édition latine de la vulgate !
C’est-à-dire que cette traduction cache que ce sont les études bibliques en progrès qui demandent l’édition révisée de la vulgate (la nova vulgata “typique” catholique). Autrement dit la nova vulgata est ici décrite par le Pape comme condition du progrès des études bibliques, c’est-à-dire finalement comme source « d’être » des études bibliques , cette même Constitution Apostolique comparant l’édition nova vulgata a des « types à frapper » (matrice à emboutir) d’où son qualificatif de “typique”, c’est-à-dire que l’édition nova vulgata est comparée à un moule source à reproduire, autant vers les translations éditées en langues vernaculaires qu’en tant que « contenu mental » de la sainte parole Divine révélée “typique” source de la foi [186].
De plus cette « traduction » renforce son rejet de voir la nova vulgata “typique” catholique comme source du progrès des études bibliques, en ajoutant que l’édition latine « servirait avant tout à la liturgie. » alors que la Constitution Apostolique demande que « le mieux possible qu’elle servît à la chose liturgique. ». Ainsi la traduction tente d’introduire un ordre d’importance d’emploi de l’édition latine inexistant dans cette présente phrase, dans le but de diminuer d’autant l’importance de l’édition latine en dehors de son usage dans la liturgie.
Troisième passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit : « par l’Eglise était arbitré l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacé par « l’Église estimait que l’ancienne édition de la Vulgate suffisait et qu’elle était suffisamment apte ».
Ce faisant cette fausse traduction transforme un arbitrage (juridique qui fait loi) par une estimation. Ensuite au lieu d’écrire que l’ancienne édition Vulgate suffit et vaut abondamment, cette fausse traduction écrit qu’elle « suffisait et qu’elle était suffisamment apte ».
Ainsi elle dénigre l’ancienne édition Vulgate en lui prêtant une aptitude seulement suffisante. De plus elle inscrit cette aptitude dans le passé « était suffisamment apte » alors que la formulation de la Constitution Apostolique écrit que l’arbitrage était dans le passé, mais laissant « l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir » encore au présent. Donc cette fausse traduction dénigre la valeur de l’ancienne édition Vulgate et met cette valeur au passé, alors que la Constitution Apostolique met cette valeur au présent ! Ainsi cette traduction mensongère veut laisser croire que l’ancienne édition Vulgate ne suffirait plus et qu’elle ne serait plus suffisamment apte !
Ensuite la Constitution Apostolique écrit dans notre propre traduction que la nova vulgata “typique” catholique vaut maintenant « plus suffisamment » que le « suffire et même abondamment valoir » dont est qualifiée l’ancienne édition de la Vulgate… c’est-à-dire selon notre propre translation de cette Constitution Apostolique que la nova vulgata “typique” catholique vaut davantage en suffisance que ne vaut en suffisance l’ancienne édition de la Vulgate : « Aux temps passés par l’Eglise était arbitré l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien : ce que certes là plus suffisamment maintenant pourra effectuer cette édition Nova Vulgata. » (lire plus loin notre entière translation de cette Constitution Apostolique).
Quatrième passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit : « l’œuvre, que Paul VI de manière véhémente a optée » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacé par « ouvrage que Paul VI avait vivement souhaité ».
Ce faisant cette traduction semble vouloir camoufler que Paul VI eut des difficultés à imposer la nova vulgata issue de la révision de la vulgate latine initiée sous saint Pie X depuis 1907, puis poursuivie par tous les Papes depuis ce temps et de plus poussée par le saint Concile Vatican II.
Cinquième passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit : « nous nous réjouissons à cause des types à frapper (Ndlt : matrices à emboutir)de l’Eglise déjà à transdonner. » : la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacé par « Aussi sommes-nous heureux de présenter, sorti des presses de l’Église, cet ouvrage… ».
Nous avions déjà remarqué que le texte Papal prend l’édition nova vulgata “typique” pour un type/matrice à frapper… c’est-à-dire une matrice à emboutir :
Mais cette fausse traduction en français publiée sur le site du Vatican transforme « des types à frapper de l’Eglise à transdonner » en un ouvrage « sorti des presses de l’Église ».
Ainsi cette traduction réduit à un ouvrage « sorti des presses de l’Église » des « types à frapper » de l’Eglise, ou matrices de l’Eglise, c’est-à-dire l’édition nova vulgata comparée à un moule à reproduire… Ainsi cette traduction dissimule la raison pour laquelle l’édition nova vulgata est dite “typique”, cette raison est que l’édition nova vulgata promulguée par le Pape saint Jean-Paul II dans cette Constitution Apostolique est comme des « types à frapper »… ainsi l’édition nova vulgata est comparée à moule à reproduire, autant, disions-nous déjà plus haut, par ses translations en langues vernaculaires qu’en tant que « contenu mental » de la sainte parole Divine révélée qui est source de la foi. Ainsi, en transformant en un simple ouvrage « sorti des presses de l’Église », la sainte Parole Biblique de Dieu éditée en tant que “typique”, cette traduction camoufle la signification canonique de “typique” assimilée par cette Constitution Apostolique à « des types à frapper »… c’est-à-dire finalement à un moule source à reproduire…
Rappelons que » à transdonner » a été supprimé comme nous l’avons déjà écrit plus haut (relire à la 8ème suppression à notre page 144)… et comme la mention que la sainte vulgate est « à distribuer » a de même été supprimée (relire à la 3ème suppression à notre page 142)… nous en concluons que l’auteur de cette traduction mensongère a souhaité faire échouer la divulgation de la sainte parole de Dieu dans son édition “typique” catholique… ce qui a été bien suivi, au moins dans l’église de France, du fait que semble-t-il pas un catholique « de base » ne connait à l’heure de ce livre la sainte nova vulgata “typique” catholique !
Sixième passage remplacé…
― Notre translation du texte de cette Constitution Apostolique Nova Vulgata écrit : « Nous à cause de la force de ces Lettres(,) lesquelles puisque ainsi qu’elles soient, déclarons et promulguons l’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés “typique”, », ce que la traduction en français publiée sur le site du Vatican a remplacé par : « C’est pourquoi, par cette lettre, nous déclarons « typique » et nous promulguons l’édition de la néo-Vulgate de la Bible, ».
Ce faisant cette fausse traduction cache que l’édition de la nova vulgata est déclarée et promulguée “typique” « à cause de la force de ces Lettres », c’est-à-dire à cause de la force de « la lettre » de la sainte Parole de Dieu de la nova vulgata.
Cette fausse traduction écrit que c’est seulement la lettre du Pape… c’est-à-dire que c’est uniquement cette Constitution Apostolique Nova Vulgata qui donne la typicité au contenu de la nova vulgata, alors que sa typicité est causée aussi par la « force de ces Lettres » parce que « ainsi qu’elles soient », c’est-à-dire à cause des toutes les qualités du texte latin biblique de l’édition de la nova vulgata, données dans cette Constitution Apostolique Nova Vulgata du Pape saint Jean-Paul II.
Scripturarum Thesaurus : texte
Notre traduction du latin canonique :
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
CONSTITUTION APOSTOLIQUE
NOVA « VULGATA »
L’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés « typique » est déclarée et promulguée.
JEAN PAUL EPISCOPE
SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU
VERS LA PERPETUELLE MEMOIRE DE LA CHOSE
Le trésor des écritures, où l’annonce salvifique de Dieu donnée aux humains est contenue — de fait droitement saint Augustin affirme : “de cette cité d’où nous pérégrinons, les lettres à nous sont venues : elles-mêmes sont … celles qui nous exhortent afin que nous vivions bien” (Enarrationes in psalmos 90, s. 2,1: PL 37, 1159) — est eu en honneur de l’Eglise à cause d’un mérite toujours au faîte et conservé par une diligence singulière.
Laquelle certes dès son principe lui-même jamais n’a cessé de soigner, afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, surtout dans la Liturgie sacrée, dans laquelle célébrer : “très grande est l’impulsion de l’Ecriture sacrée” (Concile Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 24). L’Eglise donc dans la partie occidentale établissait celle-ci avant tous les restes des versions, laquelle est habituée d’être appelée Vulgate et laquelle en très grande partie constituée par saint Jérôme, docteur devant-éclairé (NDLT : mis en lumière devant tous), est “tant de siècles par l’usage dans l’Eglise elle-même éprouvée” (Concile de Trente, session 4, Décret d’édition et d’utilisation des livres Sacrés; Enchir. Bibl., n. 21). Pour la tant éminente estimation à cause de l’enseignement est aussi au soin d’elle d’apparer[187] le texte vers la raison critique[188], et certes par l’édition, laquelle selon une doctrine élevée jusqu’ici est produite venant des moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe, venant de Pie XI, Notre Décesseur de féconde mémoire, vers ceci instituée (Pie XI, Constitution Apostolique Inter praecipuas, 15 juin 1933).
Mais à l’époque notre Concile Vatican II, confirmant l’honneur de l’édition de celle, qu’ils appellent la Vulgate, à distribuer (Constitution Dei verbum, n. 22), et même tendant avec lui (Ndlt : l’honneur), afin que dans la Liturgie des Heures fût facile l’intelligence du Psautier, statue, comment l’œuvre de celle-ci de réviser, heureusement commencée, “le plus tôt possible qu’elle fût à-travers-duite vers sa fin, respect (ayant) eu de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise” (Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 91).
Par tout ceci Paul VI, Notre Décesseur rec. mem., a été mu, afin qu’avant la fin au même Concile fût posée, ceci est au jour du 29 du mois de novembre de l’an 1965, une particulière Commission Pontificale qu’il constituât, que de laquelle fût universel l’ordre du même Synode de parfaire et réviser tous les livres de l’Ecriture Sacrée, afin que par l’Eglise fût prédonnée l’édition Latine, à laquelle en progressant que les études bibliques postulassent, et laquelle le mieux possible qu’elle servît à la chose liturgique.
Dans laquelle révision à faire « vers le verbe[189], la raison a été dépendante du vieux texte de l’édition de la Vulgate [190], où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui [191], vers la raison critique agies, ils sont rapportés ; prudemment vraiment celui-ci est amendé, où d’eux il fléchit ou moins droitement il interprète les mêmes. Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. » (cf. Allocution de Paul VI, 23 Décembre 1966 ; Actes du Siège Apostolique 59, 1967, page 53 et suite. (NDLT : cette référence est erronée)).
Le texte, levé de cette révision elle-même, laquelle certes a été employée dans certains livres de l’Ancien Testament, auxquels saint Jérôme n’a pas approché la main, est édité de l’année 1969 à l’année 1977 en volumes disjoints, actuellement vraiment par l’édition “typique”, comprise en un volume, il est proposé. Cette édition Nova Vulgata aussi de cette manière pourra être (Ndlt : = aura pouvoir d’être[192] ), afin que vers elle les versions vulgaires soient reportées[193], lesquelles à un usage liturgique et pastoral sont destinées ; et même, afin que nous fassions usage des paroles de Paul VI, Notre Décesseur[194], « il est licite de la cogiter être un certain fondement sûr, dans lequel que les études bibliques… s’appuient, très grandement où les bibliothèques, étant ouvertes aux disciplines particulières, plus difficilement peuvent être consultées et la diffusion de congruentes études est plus impédimentée[195] » (cf. Allocution du 22 décembre 1977; Actes du Siège Apostolique 70 (1978), page 43).
Aux temps passés par l’Eglise était arbitré l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien : ce que certes là plus suffisamment maintenant pourra effectuer cette édition Nova Vulgata.
Et ainsi l’œuvre, que Paul VI de manière véhémente a optée et n’a pas jusqu’à la fin absolue pu voir, que Jean Paul I par une studieuse volonté a poursuivie, qui(,) les livres du Pentateuque, révisés de la prédite Commission Pontificale, de mettre pour muniment[196] aux antistes (con)sacrés à venir congresser dans la ville de “Puebla” avait statué et ce que Nous-même eux-mêmes ensemble avec beaucoup venant de la sphère catholique grandement nous avons expecté, nous nous réjouissons à cause des types à frapper (Ndlt : matrices à emboutir : veuillez relire notre compréhension de la signification de “typique” au point 5) à notre page 154) de l’Eglise déjà à transdonner.
Nous à cause de la force de ces Lettres(,) lesquelles puisque ainsi qu’elles soient, déclarons et promulguons l’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés “typique”, surtout dans la Liturgie sacrée à utiliser, mais aussi accommodée à d’autres choses, comme nous avons dit.
Nous voulons ensuite, afin que cette Constitution Notre soit toujours ferme et efficace et venant de chacuns, vers lesquels elle est pertinente, que religieusement elle soit servie, rien faisant obstacle par des contraires par quiconques.
Donné à Rome, auprès de S. Pierre, au 25ème jour du mois d’avril, en la fête de l’Evangéliste Saint Marc, en l’année 1979, la première de Notre Pontificat.
Jean-Paul II Premier Pontife
* * *
Il est très important de rappeler qu’il n’est pas écrit ici dans le saint Magister catholique de la sainte Eglise du Christ que des textes bibliques en grec ou en hébreu, où en n’importe quelles autres langues, pourront être ( = auront le pouvoir d’être) pour un usage liturgique ou pastoral en étant sources des translations en langues « vulgaires », par exemple en français… il est seulement écrit dans la Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 que la nova vulgata “typique” catholique en latin a pouvoir pour en tirer des conversions à usage liturgique et pastoral en langues « vulgaires » ; la demande du saint Concile Vatican II étant que les conversions en langues vulgaires destinées à la liturgie sont faites à partir du latin, relire à notre § 3. à notre page 13 plus haut.
Texte latin canonique de référence :
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
CONSTITUTIONES APOSTOLICAE
I
NOVA « VULGATA »
Nova vulgata Bibliorum Sacrorum editio « typica » declaratur et promulgatur.
IOANNES PAULUS EPISCOPUS
SERVUS SERVORUM DEI
AD PERPETUAM REI MEMORIAM
Scripturarum thesaurus, quo salvificus nuntius a Deo hominibus datus continetur — ait enim recte S. Augustinus : « de illa civitate unde peregrinantur, litterae nobis venerunt : ipsae sunt … quae nos hortantur ut bene vivamus » (E narr, in ps. XC, s. 2,1 ; PL 37, 1159) — ab Ecclesia merito semper summo in honore est habitus singularique diligentia custoditus.
Quae quidem ab ipsis initiis suis numquam desiit curare, ut populus christianus quam amplissima frueretur facultate Dei verbum percipiendi, praesertim in sacra Liturgia, in qua celebranda « maximum est Sacrae Scripturae momentum » (Conc. Vat. II, Const. Sacros. Conc., n. 24). Ecclesia ergo in partibus occidentalibus illam ceteris versionibus anteposuit, quae Vulgata solet appellari quaeque maximam partem a S. Hieronymo, doctore praeclaro, confecta, « tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probate » est (Conc. Trid., sess. IV; Enchir. Bill., n. 21). Tam egregiae existimationi documento est etiam cura eius textum ad criticam rationem apparandi[197], ac quidem per editionem, quae secundum altiorem doctrinam adhuc concinnatur a monachis Abbatiae S. Hieronymi in Urbe, a Pio XI, Decessore Nostro fel. rec, ad hoc institutae (Const. Apost. Inter praecipuas, 15 Iun. 1933; AAS 26 (1934), pp. 85 ss.). Aetate autem nostra Concilium Vaticanum II, honorem confirmans editioni illi, quam Vulgatam vocant, tributum (Const. Dei verbum, n. 22), atque eo contendens, ut in Liturgia Horarum facilior esset intellectus Psalterii, statuit, ut huius recognoscendi opus, feliciter inchoatum, « quamprimum perduceretur ad finem, respectu habito Latinitatis christianae nec non totius traditionis Ecclesiae » (Const. Sacros. Conc., n. 91). His omnibus Paulus VI, Decessor Noster rec. mem., motus est, ut antequam eidem Concilio finis imponeretur, id est die XXIX mensis Novembris anno MCMLXV, peculiarem Pontificiam Commissionem constitueret, cuius esset universalis eiusdem Synodi iussum perficere atque omnes Sacrae Scripturae libros recognoscere, ut Ecclesia praedita esset editione Latina, quam progredientia studia biblica postularent quaeque potissimum rei liturgicae inserviret. In qua recognitione efficienda « ad verbum ratio habita est veteris textus editionis Vulgatae, ubi videlicet primigenii textus accurate referuntur, quales in hodiernis editionibus, ad criticam rationem exactis, referuntur ; prudenter vero ille est emendatus, ubi de iis deflectit vel minus recte eosdem interpretatur. Quam ob rem Latinitas biblica christiana est adhibita, ita ut aequa aestimatio traditionis cum iustis postulationibus artis criticae, his temporibus vigentis, temperaretur » (cfr. Alloc. Pauli VI, 23 Dec. 1966 ; AAS 59 (1967), pp. 53 s. (NDLT : cette référence du texte canoniqueest erronée)). Textus, ex hac ipsa recognitione exortus, quae quidem impensior fuit in quibusdam libris Veteris Testamenti, quibus S. Hieronymus manus non admovit, ab anno MCMLXIX ad annum MCMLXXVII seiunctis voluminibus est editus, nunc vero editione « typica », uno volumine comprehensa, proponitur. Haec Nova Vulgata editio etiam huiusmodi esse poterit, ut ad eam versiones vulgares referantur, quae usui liturgico et pastorali destinantur ; atque, ut verbis utamur Pauli VI, Decessoris Nostri, « cogitare licet eam certum quoddam fundamentum esse, in quo studia biblica … innitantur, maxime ubi bibliothecae, specialibus disciplinis patentes, difficilius consuli possunt et congruentium studiorum diffusio est impeditior » (cfr. Al loc, 22 Dec. 1977; AAS 70 (1978), p. 43). Praeteritis temporibus Ecclesia arbitrabatur veterem Vulgatam editionem sufficere atque ad verbum Dei populo christiano impertiendum affatim valere : quod quidem eo satius iam efficere poterit haec Nova Vulgata editio. Itaque opus, quod Paulus VI vehementer optavit neque ad finem absolutum potuit videre, quod Ioannes Paulus I studiosa voluntate est prosecutus, qui Pentateuchi libros, a praedicta Pontificia Commissione recognitos, sacrorum Antistitibus in urbem « Puebla » congressuris muneri mittere statuerat quodque Nosmet ipsi una cum multis ex orbe catholico valde exspectavimus, typis excusum Ecclesiae iam tradere gaudemus. Quae cum ita sint, Nos harum Litterarum vi Novam Vulgatam Bibliorum Sacrorum editionem « typicam » declaramus et promulga mus, praesertim in sacra Liturgia utendam, sed et aliis rebus, ut diximus, accommodatam. Volumus denique, ut haec Constitutio Nostra firma et efficax semper sit et ab omnibus, ad quos pertinet, religiose servetur, contrariis quibuslibet nihil obstantibus.
Datum Romae, apud S. Petrum, die XXV mensis Aprilis, in festo S. Marci Evangelistae, anno MCMLXXIX, Pontificatus Nostri primo.
IOANNES PAULUS PP. II
Traduction publiée sur le site vatican.va :
SOURCE toujours publiée sur le site du Vatican au 22 septembre 2026… :
www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_constitutions/documents/hf_jp-ii_apc_19790425_scripturarum-thesaurus.html
JEAN-PAUL, ÉVÊQUE,
SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU,
POUR PERPÉTUELLE MÉMOIRE
CONSTITUTION APOSTOLIQUE
SCRIPTURARUM THESAURUS
DÉCLARANT « TYPIQUE »
ET PROMULGUANT LA NÉO-VULGATE
L’Église a toujours honoré au plus haut degré et gardé avec un soin particulier le trésor des Saintes Écritures, qui contient l’annonce du salut faite par Dieu aux hommes, et dont saint Augustin dit : « Des lettres, nous exhortant à bien vivre, nous sont venues de la cité d’où nous sommes exilés. » (Enarr. in ps. XC, s. 2, 1 ; PL 37, 1159). Dès le début, l’Église n’a jamais manqué de veiller à ce que le peuple chrétien puisse le plus largement possible entendre la parole de Dieu, surtout dans la célébration de la liturgie, où « la Sainte Écriture a une importance extrême » (Conc. Vat. II Const. Sacros. Conc., 24).
L’Église d’Occident a donné la priorité sur les autres traductions à celle que l’on désigne habituellement sous le nom de « Vulgate », dont la plus grande partie est due à cet illustre docteur que fut saint Jérôme et « dont la valeur a été reconnue par l’usage qui en a été fait pendant tant de siècles dans l’Église » (Conc. de Trente, sess. IV, Enchir. Bibl., 21). Une preuve de cette grande estime nous est également donnée dans le soin avec lequel on a voulu en établir le texte selon les exigences de la critique, dans une édition qui a été préparée jusqu’à maintenant avec la plus grande rigueur par les moines de l’abbaye romaine Saint Jérôme, fondée dans ce but par notre prédécesseur d’heureuse mémoire, Pie XI (Const. apost. Inter praecipuas, 15 juin 1933 ; AAS 26, 1934, p. 85 et s.).
De nos jours, le IIe Concile du Vatican, confirmant l’honneur dans lequel est tenue la Vulgate (Const. Dei Verbum, 22), et voulant faciliter la compréhension du psautier dans la liturgie des heures, décida que « le travail de révision du psautier, heureusement commencé, doit être mené à bonne fin dès que possible, en ayant égard à la latinité chrétienne… ainsi qu’à toute la Tradition de l’Église » (Const. Sacros. Conc., 91).
C’est pourquoi Paul VI, notre prédécesseur d’heureuse mémoire, a institué avant la fin du Concile, le 29 novembre 1965, une Commission pontificale spéciale qui devait exécuter cet ordre du Concile et réviser tous les livres de la Sainte Écriture, afin de donner à l’Église l’édition latine requise par les progrès des sciences bibliques et qui servirait avant tout à la liturgie.
Pour cette révision, on envisageait « un texte dans lequel celui de la Vulgate de saint Jérôme sera respecté à la lettre là où il reproduit fidèlement le texte original, tel qu’il résulte des éditions scientifiques actuelles. Il sera, par contre, prudemment corrigé là où il s’en éloigne ou ne l’interprète pas correctement, en employant dans ce but la langue de la latinas biblica chrétienne. Le respect de la Tradition s’harmonisera ainsi avec les saines exigences critiques de notre temps » (cf. alloc. de Paul VI, 23 déc. 1966 ; AAS 41,1967, p.53 et s.)
Le texte qui est né de cette révision — laquelle fut poussée plus loin pour certains livres de l’Ancien Testament auxquels saint Jérôme n’a pas mis la main — fut édité en livres séparés de 1969 à 1977. Maintenant, il est présenté en édition « typique », en un seul volume. Cette nouvelle édition de la Vulgate pourra aussi servir de référence pour les traductions en langues modernes destinées à un usage liturgique et pastoral. Et, avec notre prédécesseur Paul VI, « nous aimons penser qu’elle pourra servir de base sûre pour les études bibliques…, spécialement là où la consultation de bibliothèques spécialisées ou la diffusion d’études de valeur est plus difficile (cf. Alloc. du 22 déc. 1977; cf. L’Osservatore Romano, 23 déc. 1977, p. 1).
Dans le passé, l’Église estimait que l’ancienne édition de la Vulgate suffisait et qu’elle était suffisamment apte à transmettre la parole de Dieu au peuple chrétien.
À plus forte raison pourra-t-il en être ainsi de cette nouvelle édition de la Vulgate.
Aussi sommes-nous heureux de présenter, sorti des presses de l’Église, cet ouvrage que Paul VI avait vivement souhaité, mais dont il n’avait pu voir l’achèvement, auquel Jean-Paul Ier continuait à porter beaucoup d’intérêt, lui qui avait décidé d’offrir aux évêques devant se réunir à Puebla les livres du Pentateuque, révisés par ladite Commission pontificale ; et que nous-même, avec beaucoup de catholiques du monde entier, attendions vivement.
C’est pourquoi, par cette lettre, nous déclarons « typique » et nous promulguons l’édition de la néo-Vulgate de la Bible, surtout pour l’usage liturgique, mais aussi pour être appliquée à d’autres usages, comme nous l’avons dit.
Nous voulons enfin que cette Constitution demeure toujours ferme et efficace et qu’elle soit religieusement respectée par tous les intéressés, nonobstant toutes choses contraires.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, en la fête de saint Marc l’évangéliste, le 25 avril 1979, première année de notre pontificat.
IOANNES PAULUS PP. II.
© Copyright 1979 – Libreria Editrice Vaticana
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Rapports entre la nova vulgata et l’ancienne édition de la vulgate en latin
En résumé de ce chapitre, le texte de la Vulgate de Saint-Jérôme est respecté à la lettre dans la nova vulgata “typique” catholique qui reprend en les amendant (= en les améliorant) les textes premiers-engendrés soigneusement rapportés dans la vieille édition de la vulgate qui est sacrée et canonique selon la 4ème session du Concile de Trente, et co-écrite par l’Esprit Saint selon le saint concile Vatican I en Dei Filius.
En effet, rappelons tout d’abord que dans le texte de la nova vulgata “typique” catholique, le texte de la Vulgate de Saint-Jérôme est respecté à la lettre selon le Pape saint Paul VI dans une allocution parlée[198] aux Cardinaux du Sacré Collège et aux Prélats de la Curie Romaine ; de fait le Pape saint Paul VI y cite un ancien discours de lui-même dans lequel il a dit « On pense à un texte —ajoutions-nous — dans lequel celui de la Vulgata de Saint-Jérôme sera respecté à la lettre, », puis ensuite il écrit : « Ces promesses ont été remplies. » : (relire à notre sous-chapitre « Notre translation de l’italien canonique : » à notre page 60).
Rappelons que le texte de « l’ancienne édition latine appelée vulgate » est co-écrit par l’Esprit Saint et donc qu’il a Dieu pour Auteur selon le saint Concile Vatican I… Plus exactement ce saint Concile Vatican I enseigne que les livres de l’ancien et du nouveau Testament avec toutes leurs parties, recensés dans l’ancienne édition vulgate en latin contiennent la révélation sans erreur, tous ces livres ont Dieu pour Auteur parce que « par l’Esprit Saint inspirant co-écrits » (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 32).
Nous rappelons encore afin de bien clarifier les rapports entre la nova vulgata et l’ancienne édition de la vulgate en latin, que « l’ancienne édition latine appelée vulgate » mentionnée par le saint concile Vatican I est celle que mentionne le saint concile de Trente (relire à notre page32) en sa 4ème session à son Décret des écritures canoniques le 8 avril 1546 [199].
Donc « l’ancienne édition latine appelée vulgate » existait déjà vers 1546, et n’est pas l’édition sixtine de la vulgate publiée en 1590, ni l’édition sixto-clémentine de la vulgate publiée en 1592, toutes deux publiée donc plus de 40 années après le Décret des écritures canoniques par le saint concile de Trente.
Nous rappelons aussi le texte de 1984 de saint Jean-Paul II qui nous informe que ces anciennes éditions sixtine puis sixto-clémentine (en l’an 1592) de la vulgate n’ont pas « cédé tout à fait heureusement » (relire notre chapitre « Notre translation du latin canonique : » à notre page 79), et donc que le Pape saint Pie X a pris en considération vers 1907 (relire notre chapitre « 1907 – Saint Pie X lance la nova vulgata » à partir de notre page 37) de continuer de restaurer l’édition Vulgate en initiant le processus ayant conduit finalement à la nouvelle édition nova vulgata de la bible vulgate latine.
Le Pape saint Jean-Paul II en 1988, dans sa Lettre apostolique Vicesimus Quintus Annus, à son chapitre I « Rénovation vers la règle de la tradition », parle d’une « restauration biblique [200]» à propos de la nova vulgata “typique” catholique que lui-même avait promulguée en 1979 … Il faut malheureusement déplorer que la « traduction officielle » de ce document apostolique du Pape saint Jean-Paul II transforme faussement le latin canonique « biblica restauratione » (« restauration biblique ») en « renouveau biblique ». Le lecteur comprend bien que la fausse traduction transforme menteusement un retour en arrière biblique signifié par le mot « restauration biblique », pour faire croire à une nouveauté en matière biblique… A la lumière de notre découverte de la mentalité contre la vulgate de l’église francophone, nous croyons ici que l’élimination de l’expression « restauration biblique » au profit de l’expression « renouveau biblique » recouvre une volonté d’éradication de la source biblique latine canonique catholique, au profit de textes bibliques ouvragés par les sociétés bibliques protestantes comme nous allons le prouver par toute la suite de ce présent livre.
Donc la nova vulgata n’est pas une correction de l’édition anté-précédente sixtine, ni de l’édition précédente sixto-clémentine, mais une amélioration de « l’ancienne édition latine appelée vulgate » ; ce que confirme encore le Pape saint Jean-Paul II dans sa Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus qui enseigne que les textes premiers-engendrés sont soigneusement rapportés dans le vieux texte de l’édition de la Vulgate (relire à notre page 164), qui selon le saint Concile Vatican I est co-écrit par l’Esprit Saint (relire à notre page 32), et que ce vieux texte de l’édition de la Vulgate est possiblement amendable c’est-à-dire améliorable, par le moyen de « la Latinité biblique chrétienne »… c’est-à-dire par des textes bibliques chrétiens en latin ; cette expression magistérielle catholique « Latinité biblique chrétienne » comprend donc la sainte vulgate latine mais aussi d’autres textes bibliques chrétiens en latin, donc aussi la vetus latina [201]. Cet emploi des textes bibliques chrétiens en latin est afin de tempérer « l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique ».
C’est donc ainsi qu’a été amendé le vieux texte de l’édition de la Vulgate et ceci a donné l’édition nova vulgata… Donc le Pape saint Jean-Paul II enseigne en 1979 que la vieille édition de la vulgate contient évidemment les textes bibliques premiers-engendrés qui sont soigneusement rapportés « tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui », c’est-à-dire soigneusement rapportés tels que dans la nova vulgata “typique” catholique : « … vieux texte de l’édition de la Vulgate, où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui… » (lire notre traduction au chapitre « Scripturarum Thesaurus » à notre page 155).
Le saint Concile Vatican II écrit dans sa Constitution Dogmatique Dei Verbum sur la révélation divine : « Chapitre II – De la transmission de la divine révélation – 7. Lesquelles choses Dieu vers le salut de l’ensemble des gens avait révélées, par le même moyen bénignissime il a disposé afin que dans la durée du temps intègres qu’elles fussent permanentes et à toutes les générations qu’elles fussent transmises. [202]» (Constitution Dogmatique Dei Verbum sur la révélation divine, Paul épiscope esclave des esclaves de Dieu un avec les pères du sacrosaint concile vers la perpétuelle mémoire de la chose, chapitre II, § 7).
Ce qui signifie, étant donné que la divine révélation est faite par moyen prophétique, que c’est par moyen prophétique que la sainte bible vulgate est conservée intègre dans la durée du temps donc c’est par moyen prophétique que la sainte bible vulgate est conservée intègre en toutes ses éditions successives, dont la sainte nova vulgata “typique” catholique…
Lien entre la tradition et la bible nova vulgata
Le Pape saint Paul VI écrit que la nova vulgata en latin est : « un texte unitaire, scientifiquement irréprochable, cohérent à la tradition, à l’herméneutique et au langage chrétien… » (relire à notre page 60 l’allocution du Pape saint Paul VI aux Cardinaux du Sacré Collège).
En comprenant ici le mot « cohérent » en tant que signifiant la non contradiction, il faut alors acter que le texte latin de la nova vulgata “typique” catholique étant cohérent avec la tradition, que toute tradition non cohérente avec la nova vulgata n’est pas la tradition… La nova vulgata est certes moins étendue que la tradition, mais la nova vulgata fait partie de la tradition car elle est une partie de la tradition qui a été écrite, saint Paul parle en effet dans le nouveau testament de tradition écrite puisqu’il parle de tradition par sermon ou par lettre : « Ainsi, frères, tenez debout et tenez les traditions, lesquelles vous avez apprises ou par sermon ou par notre lettre. [203]» (2 Thessaloniciens 2, 15).
― Alors celui qui invoque une « tradition » non cohérente avec le texte latin de la nova vulgata, ce n’est pas la tradition qu’il invoque mais une fausse tradition.
― Alors celui qui invoque une herméneutique chrétienne, c’est-à-dire une interprétation chrétienne de textes, non cohérente avec le texte latin de la nova vulgata, ce n’est pas une herméneutique chrétienne qu’il invoque mais une herméneutique non chrétienne c’est-à-dire une interprétation non chrétienne de textes.
― Alors celui qui invoque un langage, c’est-à-dire une expression par signes vocaux (ou ceux-ci écrits), ayant une expression incohérente par rapport aux expressions du texte latin de la nova vulgata, ce n’est pas un langage chrétien qu’il invoque.
* * *
Toujours à propos du rapport entre la nova vulgata “typique” catholique et la tradition, rappelons que le Pape saint Jean-Paul II écrit dans sa Constitution Apostolique « Scripturarum Thesaurus » de déclaration et de promulgation de l’édition nova vulgata “typique” : « Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. » (cf. Allocution de Paul VI, 23 Décembre 1966 ; Actes du Siège Apostolique 59, 1967, page 53 et suite. (NDLT : cette référence est erronée)). » (relire plus haut).
Le Pape saint Jean-Paul II signifie donc que « la tradition avec justes postulations de l’art de la critique » est tempérée par la « Latinité biblique chrétienne »… ce qui signifie selon nous ici que « la tradition avec justes postulations de l’art de la critique » ne peut pas être distancée de la « Latinité biblique chrétienne » dans une trop large mesure.
Foi et raison
Le principe athée « scientifique » qui préside aux révisions bibliques par les sciences religieuses est une approche agnostique[204]… ce qui est « anti chrétien » car il s’agit en réalité du principe de faire abstraction de sa foi en ce qui concerne la sainte Parole de Dieu… c’est-à-dire accepter de considérer comme vrai des présupposés qui sont incohérents avec le verbe du Christ : en effet la foi vient par l’écoute du verbe du Christ selon saint Paul [205].
Au contraire, l’évidence chrétienne formulée par le Pape saint Jean-Paul II est que : « Foi et raison sont vues comme si deux ailes par lesquelles l’âme de l’homme est élevée vers la contemplation de la vérité. [206]» (Pape Jean-Paul II, Lettre encyclique Fides et Ratio en 1998)…
Un autre fondement chrétien est que Dieu est Auteur de la sainte Bible (relire le texte du Concile œcuménique et général Tridentin à notre § 5. à notre page 19)… L’apôtre saint Paul explique que les Ecritures sont divinement inspirées : « … depuis le bas âge tu as appris à connaitre les Lettres Sacrées, lesquelles peuvent t’instruire vers le salut à travers la foi, qui est dans le Christ Jésus. Chaque Ecriture divinement est inspirée et utile pour enseigner, pour arguer, pour corriger, pour érudir dans la justice, afin que soit parfait l’homme de Dieu, instruit pour toute œuvre bonne. [207]» (2 Timothée 3, 15-17).
Quelle est alors la critique textuelle biblique capable, par adoption de ce principe athée qu’est l’approche agnostique équivalent à faire abstraction de sa foi, de réviser un texte dont Dieu est Auteur, alors que la foi est « par définition » une aide divine à croire le verbe du Christ selon saint Paul [208], c’est-à-dire la sainte Parole de Dieu-Père ! CE N’EST PAS POSSIBLE du fait que cette science en tant qu’agnostique, voire athée, est incapable de déterminer le verset biblique original en ce qui concerne la sainte Parole biblique de Dieu. Seul un prophète[209] de Dieu par l’Esprit de Dieu est choisi par Dieu en vue de donner la sainte Parole de Dieu biblique voire non biblique. De fait une révision biblique destinée à corriger un texte biblique falsifié voire lacunaire ou devenu erroné par des recopies ou des « traductions » n’est pas du tout du ressort de la science humaine mais de la prophétie. Toute révision biblique est hors du champ des sciences religieuses.
La critique textuelle biblique agnostique est nécessairement en partie fausse
La prétention de ces sciences religieuses à être une norme biblique trahi une intention mauvaise, parce qu’il est très logique même pour un athée qu’un texte falsifié ne peut en réalité être corrigé que par son auteur, que cet auteur soit Dieu ou humain !
C’est la raison même qui dit que nul ne peut logiquement se substituer avec certitude à l’auteur d’un texte pour le restituer : donc la prétention des révisions critiques bibliques de ces « sciences » religieuses est nécessairement guidée par une mauvaise intention, ou sinon par un suivisme naïf irraisonnable…
Certes il est humain de chercher à savoir ce que tel ou tel auteur d’un texte altéré voulait écrire… mais qu’on n’érige pas cette curiosité en une « science exacte »…
La philologie qui cherche « à rétablir le contenu original de textes connus par plusieurs sources, [210]» est nécessairement erronée quand les sources, qu’elles soient humaines ou divinement révélées, sont altérées voire falsifiées, voire supprimées, ce qui est souvent indétectable…
Par principe, celui ou celle qui étudie un sujet prend tous les moyens possibles pour ne pas interférer pour modifier par et pour l’étude elle-même le sujet d’étude !… Une philologie opérée en vue d’une exégèse dont le « but est de déterminer ce que l’auteur voulait dire à ses destinataires [211]» est par définition faillible… le résultat est alors en partie de faire dire à l’auteur originel ce que veut faire passer le philologue, ou d’écrire ce que le philologue a subjectivement choisi parmi plusieurs versions du même texte peut-être toutes altérées… Donc la voie faillible de la philologie n’est pas assez sûre concernant une révision biblique : l’observation objective d’un texte biblique Divin Sacré afin de le comprendre, exclu que celui qui cherche à comprendre corrige le texte par lui-même sans être prophète[212] commis à cette mission par jugement Papal en vertu de la mission du successeur de l’apôtre saint Pierre de confirmer ses frères selon (Luc 22, 31-32 [213])… Nous répétons que le don d’une vérité biblique infaillible lors d’une révision biblique ne peut pas être une « vérité » raisonnée par un philologue-exégète en tant que philologue-exégète, mais doit être une vérité divinement révélée à quelqu’un en tant que prophète.
Bref, il faut reconnaitre publiquement que le travail de révision d’un texte biblique manquant, ou qui est cru erroné, n’est absolument pas du domaine de la « science », mais uniquement du domaine prophétique, c’est-à-dire faisant intervenir un humain à qui Dieu parle pour lui dire comment réviser la bible endommagée selon sa propre sainte Parole Divine… ce qui n’est pas différent du travail de révision de n’importe quel auteur littéraire… nul autre que l’auteur ne peut corriger à sa place son texte manquant ou cru erroné… et si cet auteur est décédé, son texte n’est plus du tout corrigeable « en vérité »… excepté « évidemment » si cet auteur décédé viendrait à ressusciter sur terre… ou aurait la faculté de parler à un humain terrestre tout en étant « au ciel »…
Comme le dit, donc « infailliblement » du fait qu’il parle (lire page 45 avec notre note n° 68), le Pape saint Jean-Paul II en français : « L’Église n’a pas peur de la critique scientifique. Elle se méfie seulement des opinions préconçues qui prétendent se fonder sur la science mais qui, en réalité, font subrepticement sortir la science de son domaine. [214]» (Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 4).
Nous avons montré dans un chapitre précédent que la traduction de Divino afflante Spiritu publiée sur le site du Vatican nie la source prophétique de la sainte Eglise du Christ (relire notre chapitre dont notre § 20. est la conclusion à notre page 114) quand les sources de la Parole de Dieu sont uniquement prophétiques.
Il est logique qu’une manifestation par notre Seigneur Dieu Soi-même de Lui-même est nécessairement requise concernant sa propre parole biblique que nul autre n’a la possibilité de corriger en vérité… Que Dieu parle est effectivement l’expérience primordiale à l’origine de sa révélation, dont sa révélation biblique, et cette expérience est multiséculaire au sein du peuple de Dieu depuis Adam et Eve qui entendent la voix du Seigneur Dieu (Genèse 3, 8)… :
Dans les formulations parfois compliquées de la sainte bible, on lit en (Genèse 22, 15-18[215]) que l’ange du Seigneur dit une parole du Seigneur à Abraham, dans laquelle le Seigneur dit à Abraham qu’Abraham a obéi à la voix du Seigneur (verset 18).
Depuis l’époque du nouveau testament, l’archange saint Gabriel parle à la Vierge Marie… l’archange saint Michel parle à sainte Jeanne d’Arc… Jésus-Dieu parle à saint Padre Pio… Dans le Nouveau Testament est écrit » l’Esprit Saint a dit [216]» (Livre des Actes des Apôtres 13, 2) : l’Esprit Saint demande ici à 5 hommes, dont Barnabé et Saul, de mettre ces deux derniers à part pour une mission vers laquelle Il les a appelés. Saint Pierre entend une voix aux versets 13 puis 15, qui est écrite être l’Esprit au verset 19 en (Actes des Apôtres 10, 13 à 19). Saint Paul entend une voix aux versets 4 et 7, voix qui est écrite être celle de Jésus au verset 5, qui est écrite être celle du Seigneur au verset 11 en (Actes 9, 4 à 11). Et c’est aussi l’enseignement de la sainte Eglise du Christ que le Christ parle aux apôtres ou l’Esprit-Saint dicte sa parole, et que ces Paroles forment des traditions, c’est-à-dire des paroles trans-données[217]… dont une partie de ses traditions peuvent être consignées par écrit, dont une partie écrite dans le recueil que nous appelons Bible, dont Dieu est Auteur : « … tous les livres tant de l’ancien que du nouveau testament, étant donné que de chacun des deux un Dieu soit auteur … » (relire notre chapitre : « Concile de Trente, Décret des écritures canoniques à notre page 19), écrits divins qui le sont dans les éditions typiques/canoniques de la vulgate en latin du fait qu’en elle sont rapportés soigneusement les textes premiers-engendrés (lire notre chapitre « Pape saint Jean-Paul II : dans la nova vulgata sont rapportés les textes premiers-engendrés » page 135), et que toutes les éditions canoniques de la vulgate « dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune ; » (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87). Ajoutons que le saint Concile Vatican I en Dei Filius a précisé ce point particulier que Dieu est Auteur de l’ancienne édition biblique vulgate en latin (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30).
Surgit alors un point de friction entre les athées et les croyants…
Les croyants savent que Dieu est Auteur des deux testaments constituant la sainte bible. Mais les athées nient Dieu… et donc nient que Dieu est Auteur de la sainte bible vulgate en latin.
Donc les croyants savent que la source d’une révision de la Bible sacrée ne peut qu’être Dieu Lui-même puisqu’il s’agit de sa propre parole… Mais les athées éliminent la source divine de la révision de la vulgate en latin et ne veulent prendre en compte que les sciences religieuses qui par « principe » sont non théologiques et ont une approche agnostique.
Le problème est donc que les « sciences religieuses » ne disent pas (?) que leur méthode est nécessairement en partie fausse car la raison même dit que nul ne peut logiquement se substituer avec certitude à l’auteur d’un texte, qui que soit l’auteur… pour le restituer !
La critique textuelle par le moyen du ius…
Le Pape Pie XII enseigne en Divino afflante Spiritu à propos de la méthode critique de restitution du texte sacré ayant comme moyen le ius, qu’elle est à faire tant que possible (« autant qu’être fait elle peut » : relire à notre § 15. à notre page 88)… Si elle est à faire tant que possible c’est donc qu’elle a une limite… Le Pape Pie XII parle bien d’une critique « croyante » qui a le « ius » divin pour moyen, et non de la méthode critique agnostique des sciences religieuses… Et pourtant même une critique menée par la foi et qui a alors le « ius » divin pour moyen, possède une limite :
Cette limite du ius est que la norme, c’est-à-dire la « latinité biblique chrétienne » est en latin pour corriger du grec ou de l’hébreu… donc la limite du ius est qu’un mot en latin n’est pas toujours traduisible dans une autre langue humaine dans les cas où ce mot latin n’a pas de signifié assez équivalent dans cette autre langue humaine ; même l’aide de Dieu directement par la prophétie a cette limite car même Dieu ne peut pas traduire du latin dans une autre langue humaine dans les cas où ce mot latin n’a pas de signifié assez équivalent dans cette autre langue humaine… Dans ces cas il faut convenir qu’on ne peut plus dans ce cas parler de critique textuelle car Dieu, par la prophétie, est obligé de donner au traducteur une version différente du texte biblique… version différente mais néanmoins originale… qui n’est plus le texte premier-engendré… et qu’on peut alors appeler second voire troisième-engendré… Ce n’est donc pas pour la raison que, par exemple, des textes bibliques en hébreu « traduits » en latin présenteraient des différences, qu’il faut trop vite en conclure que soit l’hébreu soit le latin serait erroné…
Le Pape Pie XII nous avertit « que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes » (prière de relire au « § 1 » à notre page 100), c’est-à-dire que nul ne doit juger du fait que les « textes originaux » sont sains ou malsains, authentiques ou falsifiés, vrais ou en erreur, en vue de corriger une lacune dans un texte biblique en grec ou en hébreu… SAUF Dieu Lui-même évidemment… par le moyen du ius principalement de la vulgate en latin, mais au-delà Dieu doit nécessairement parler au cours d’une manifestation par notre Seigneur Dieu Soi-même de Lui-même. De même nul ne doit juger d’amender toute édition vulgate en latin canonique… dont Dieu protège évidemment en plus, par sa Toute-Puissance, l’immunité d’erreurs selon la mesure qu’il juge adéquate.
C’est pourquoi aussi, parce que faire passer la sainte bible en vérité d’une langue humaine à une autre est en partie hors de possibilité humaine…, le Pape Pie XII enseigne que l’éminente autorité de la sainte Vulgate en latin est appelée maitresse « non premièrement à cause d’une dénomination par la critique, mais de manière juridique plutôt » (Pape Pie XII, relire à partir de notre page 100)…
Alors quel pasteur un a la clé a le pouvoir de fixer de manière juridique, c’est-à-dire décréter canonique, voire “typique”, toutes les saintes écritures en un seul recueil comme l’explique la sainte bible “typique” ? Quel pasteur un a cette clé si ce n’est un successeur de l’apôtre saint Pierre… : « Les paroles des sages comme les stimuli, et quasi par clé ont été surfixées (en dépendance) d’un maître d’assemblage ; ont été données venant du pasteur un. [218]» (Ecclésiaste 12, 11) : en effet toute la sainte Bible enseigne que Dieu donne un unique pasteur terrestre aux humains (veuillez lire à notre page 190), ce que furent en leurs temps Moïse, puis son successeur Josué… le roi David, puis notre Seigneur Jésus-Christ, puis saint Pierre choisi par Jésus Lui-même par trois fois pour être unique pasteur de ses brebis et de ses agneaux : « pais mes agneaux »… « pais mes brebis »… « pais mes brebis »… (évangile selon saint Jean 21, 13-19).
Ce n’est donc pas pour rien que saint Paul enseigne que la traduction-interprétation est un charisme de l’Esprit (lire notre petit chapitre suivant à notre page 184). Alors le moyen de déterminer une traduction biblique vraie n’étant pas humain, il ne peut être que par Dieu Lui-même : donc la détermination du fait que la sainte vulgate est canonique ou “typique”, ou sans erreur concernant la foi et les mœurs… est de même totalement hors de possibilité humaine… Alors seul Dieu peut donner le ius que tel ou tel texte biblique est canonique ou “typique” comme est la nova vulgata “typique” catholique ainsi promulguée par le Pape saint Jean-Paul II en 1979 (relire notre propre traduction de cette Constitution Apostolique Nova « Vulgata » à notre page 155).
Remarquons maintenant que l’introduction spécifique au Nouveau Testament de la « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2021 avec notes explicatives, à lire ci-après, se suffit de la méthode agnostique de critique textuelle : en effet cette introduction évacue de fait le moyen du ius du fait qu’elle corrige les textes « primitifs » par les textes « primitifs » eux-mêmes… et aussi la tradition prophétique chrétienne au sein de l’Eglise du Christ bâtie sur saint Pierre où les portes de l’enfer ne peuvent pas prévaloir. C’est donc de manière frauduleuse que cette introduction écrit, malgré la critique textuelle qu’elle reconnait pourtant comme n’étant pas une science exacte, que la critique textuelle « ne doit pas susciter le doute quant à la fiabilité de la reconstitution du texte primitif à travers la tradition manuscrite. » !
En effet cette introduction écrit à la page 2214 : « Actuellement les éditions « critiques », c’est-à-dire scientifique, du texte grec du Nouveau Testament, sont réalisées en tenant compte de l’ensemble des manuscrits, mais, non sans raison, elles privilégient les grands manuscrits présentés ci-dessus, en particulier le Vaticanus. Elles cherchent à reconstituer, par la méthode de la critique textuelle, le texte primitif, au-delà des variantes que les copistes successifs ont introduites. Tout en étant rigoureuse, la critique textuelle n’est pas une science exacte, ce qui explique que, d’une édition à l’autre, certains mots qui étaient considérés comme des variantes reparaissent dans le texte retenu ou inversement. Mais cette constatation ne doit pas susciter le doute quant à la fiabilité de la reconstitution du texte primitif à travers la tradition manuscrite. Celle-ci, encore une fois, est particulièrement fiable pour le Nouveau Testament. En outre, comme l’a fait remarquer un spécialiste, » aucune doctrine de la foi chrétienne ne dépend exclusivement d’un passage textuellement incertain (note 5). » » NOTE (5) : B. M. Metzger, The new testament : Its background Growth and Content, 2e éd. Nashville, Abington, 1983, p. 281.
En matière de critique textuelle biblique ce rejet du moyen du ius et de la tradition prophétique chrétienne au sein de l’Eglise du Christ bâtie sur saint Pierre où les portes de l’enfer ne peuvent pas prévaloir, est nécessairement guidé par une mauvaise intention, d’autant que, nous allons le montrer mieux par la suite, la reconstitution du texte primitif qu’honore cette « bible officielle liturgique » a été opérée en dehors de l’Eglise du Christ bâtie sur saint Pierre, donc là où les portes de l’enfer peuvent prévaloir. On ne peut cependant pas exclure que des « exégètes » sous-formés et de peu de foi aient été noyés involontairement dans l’air du temps… comme le dit saint Paul de ceux qui marchent « selon le siècle de ce monde, selon le prince du pouvoir de l’air, esprit, qui maintenant opère dans les fils de la dissidence ; [219]»…
Ajoutons quant à cette introduction à une bible à usage liturgique, que le caractère “typique” de l’édition nova vulgata y est nié implicitement du fait qu’il n’est pas du tout mentionné et qu’il n’en est pas du tout tenu compte, et que de plus y est écrit le contraire par le fait de nommer en référence un pluriel de manuscrits ! Cette introduction est au sujet des bibles à usage liturgique en opposition frontale au saint Magister que nous avons ici rappelé depuis le tout début de ce présent livre… Cette introduction est très clairement écrite par des gens qui ne croient pas à la parole infaillible des prophètes ou des apôtres au sein de la Sainte Eglise du Christ, ni que la Toute-Puissance de Dieu soit en œuvre pour garantir quelque part sur la terre une édition écrite infaillible à la manière dont le Pape Pie XII a déclaré la sainte vulgate en latin immune de toute erreur en matière de foi et de mœurs (lire le chapitre « Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII » page 87), afin que soient abreuvés tous ceux qui ont soif de vérité.
Il faut certes la foi pour croire à l’immunité en matière de foi et de mœurs de la nova vulgata “typique” catholique…, mais adouber le « frère séparé » B. M. Metzger (Bruce Manning Metzger) en citant de lui qu’» aucune doctrine de la foi chrétienne ne dépend exclusivement d’un passage textuellement incertain (note 5). » (relire plus haut), n’a pas lieu de figurer en commentaire dans une bible véritablement catholique, du fait que le texte biblique édité dans la nova vulgata n’est pas incertain, puisque saint Jean-Paul II dans sa Constitution Apostolique « Scripturarum Thesaurus » de déclaration et de promulgation en tant que “typique” de l’édition nova vulgata reprend les paroles du Pape saint Paul VI son prédécesseur : « […] il est licite de la cogiter être un certain fondement sûr, […] » (lire à notre page 159).
Adouber le « frère séparé » B. M. Metzger jusque dans l’édition de la « bible officielle liturgique » soi-disant catholique est s’opposer frontalement au Pape Pie XII : « § 1. Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue note 24, en quelque manière de faire obstacle. » (prière de relire « Notre translation du latin canonique » au « § 1 » à notre page 100).
Cette introduction au nouveau testament de cette « bible officielle liturgique » est posée ostensiblement contre le Magister Catholique Papal, elle montre de fait un état de non communion avec le Pape Pie XII, de non communion avec le Pape saint Jean-Paul II, et bien évidemment, refaire dans le dos de la sainte Eglise du Christ une traduction liturgique à partir du grec et de l’hébreu est un état de rupture de communion avec le Pape François I en son Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium) : « Des translations vraiment des textes ou liturgiques ou bibliques, pour la liturgie du verbe, le but est le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. Vers ce but fidèlement est à communiquer certainement au peuple au travers de la même langue ce, que l’Eglise à un autre peuple à travers la langue latine a voulu communiquer. » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium)[220]).
Charisme de translation-interprétation
Saint Paul enseigne que la traduction-interprétation est un charisme de l’Esprit : « À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit vers une utilité. Certes à un autre par l’Esprit est donné le sermon de sagesse, quant à un autre le sermon de science selon aussi l’Esprit, à l’autre la foi dans le même Esprit, à un autre les donations de santé dans un Esprit, à un autre les opérations dépendantes des vertus (Ndlt : vertu en tant que force mentale), à un autre la prophétie, à un autre le discernement des esprits, à un autre les genres de langues, à un autre l’interprétation des langues ; [221]» (1 Corinthiens 12, 7-10 ; le charisme d’interprétation est encore mentionné en 1 Corinthiens 12, 30 : « Est-ce que tous interprètent-traduisent ? [222]» ; et aussi au chapitre 14, aux versets 5, 13, 26 et 27 et 28).
Saint Paul écrit aussi que lorsque dans une assemblée quelqu’un parle une langue étrangère, que l’interprète interprète… : « Ou si par une langue quelqu’un parle, secondement deux ou trois quand nombreux, et par parties, et un qu’il interprète ; Mais si qu’il n’ait pas été interprète, qu’on taise dans l’église, mais à soi qu’on parle et à Dieu. [223]» (1 Corinthiens 14, 27-28).
Ici bibliquement nous parlons de traduction-interprétation, et non uniquement d’interprétation, du fait que dans la bible le verset suivant montre que dans l’évangile la forme verbale latine « interpretatum » en (1 Corinthiens 12, 10 ci-dessus), forme verbale latine dont l’infinitif est « interpretor », signifie aussi en français ce qui est habituellement traduit par « à traduire », le substantif latin correspondant étant « interpretatio » : en effet le verset évangélique suivant cite une phrase dans une langue étrangère au latin et dit comment la traduire-interpréter en latin : «“Heloi, Heloi, lema sabacthani ?”, ce qui est à interpréter :”Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu délaissé ?”» (Marc 15, 34) traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « “Heloi, Heloi, lema sabacthani ?”, quod est interpretatum: “Deus meus, Deus meus, ut quid dereliquisti me ?”. ».
Réception-admission-adoption de la nova vulgata… par le signataire de ce présent livre
Ce présent chapitre évoque la découverte par le signataire de ce livre de « la nova vulgata en latin »…
Le signataire de ce livre, quand il commença à « mettre le nez » dans la bible pour tenter de répondre à une floppée de questions qu’il se posait alors… se trouva confronté à une totale impossibilité d’y comprendre quoi que ce soit d’un peu objectif… La compulsation « compulsive » de différentes traductions bibliques en français, dont celles disponibles alors sur internet, lui apportant plus de flou que de réponses… le laissa devant un mur d’incompréhension, et créa en lui l’immense désir de savoir quelle est la bible la plus vraie ? Ce fut « par hasard », quelques jours après ce constat d’impossibilité de répondre à ses nombreuses questions concernant la foi, qu’il fut averti de l’existence d’une bible dont il ne connaissait absolument pas la simple existence : la nova vulgata… Il lui plut plus tard qu’il s’agisse de la seule bible catholique de référence… pour la simple raison qu’il pourrait, espérait-il, répondre enfin de manière non ambiguë aux nombreuses questions qu’il se posait concernant la foi…
Ayant connu premièrement uniquement son nom « nova vulgata », sans connaitre rien d’autre à son sujet, le signataire de ce livre se précipita alors pour en apprendre plus… et la première chose qu’il compris, très dépité… fut qu’elle est en langue latine… ce qui lui causa un sérieux abattement d’un bon mois entier… parce que l’espérance de trouver enfin des réponses cohérentes butait sur son incompréhension de la langue latine dont depuis sa jeunesse il clamait haut et fort que « c’était débile » d’apprendre aujourd’hui des « langues mortes », et trouvant même concernant l’étymologie que cela ne servait à rien, et qu’il n’» y avait qu’à » consulter un dictionnaire français pour y apprendre la signification d’un mot !…
Donc, après avoir expérimenté de ne plus faire confiance aux traductions bibliques en français qu’il avait tout d’abord compulsées [224], toutes traduite de l’hébreu et du grec… ― du moins soi-disant traduite de l’hébreu et du grec sinon pourquoi autant de différences ! ― il lui apparaissait maintenant que la seule voie plausible vers une possible vérité biblique est la source latine catholique du fait de ces versets des évangiles lus dans la bible Crampon… :
― « Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (Luc 22, 31-32 de la bible Crampon). Versets que le signataire de ce livre a traduit ainsi beaucoup plus tard de la nova vulgata :
« Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32 [225]).
― « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. » (Mathieu 16, 18 de la bible Crampon). Verset que le signataire de ce livre a traduit ainsi plus tard de la nova vulgata :
« Et moi je te dis : tu es Pierre, et sur cette pierre j’édifierai mon Eglise ; et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. A toi je donnerai les clefs du règne des cieux ; et quoique tu auras ligaturé sur la terre, sera ligaturé dans les cieux, et quoique tu auras délié sur la terre, sera délié dans les cieux”. [226]» (Mathieu 16, 18).
Le signataire de ce livre chercha bien entendu tout d’abord une traduction de la nova vulgata en français sans en trouver. Il ne trouva que la bible Fillion, dans une édition datée de 1899 soit de 80 ans antérieure à la promulgation de la nova vulgata, donc traduction de l’édition antérieure de la vulgate qui de plus ne le satisfit pas du tout pour ce qu’il en vérifia [227]… Devant ce mur d’inconfiance envers toutes ces « traductions », et l’absence de traduction en français de la nova vulgata, la seule option restante fut qu’il lui fallut entreprendre de vérifier tous les passages bibliques dont il avait l’utilité pour répondre aux nombreuses questions qu’il avait en tête, dans la nova vulgata “typique” catholique en latin…
La chose était imprévue et constituait au début une double tentation de renoncer… 1) se lancer dans un travail très long et difficile de déchiffrement laborieux d’une langue morte, alors que depuis sa jeunesse il clamait haut et fort que « c’était débile » de s’y intéresser…, 2) de plus sans savoir du tout si le résultat serait enfin cette cohérence que le signataire de ce livre espérait énormément trouver dans les écritures bibliques…
Le signataire de ce livre fit alors le pari de trouver enfin la cohérence qu’il cherchait à partir du simple raisonnement que Dieu ne parle certainement pas aux humains pour les emberlificoter dans des erreurs d’écrits… et qu’étant le Tout-Puissant… il serait incompréhensible que voulant enseigner les humains… il n’ait pas conservé quelque part sa sainte Parole intacte ! Alors où ?… et bien les saintes écritures enseignent que la suprême autorité pour la foi est un homme sur lequel Jésus a bâti sa sainte Eglise…
Or la foi vient de l’écoute du verbe du Christ : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? [228] » (Romains 10, 17).
Alors l’apôtre saint Pierre sur lequel Jésus a bâti sa sainte Eglise et qui est la suprême autorité terrestre pour la foi (Luc 22, 31-32 [229]) est nécessairement la suprême autorité pour la source de la foi qu’est le verbe du Christ biblique : C.Q.F.D. [230] par le moyen des saintes écritures…
Finalement les bibles traduites en français, malgré les trop grosses erreurs qu’elles contiennent, ont été suffisantes pour indiquer par ces 2 versets cette méthode de se diriger uniquement vers saint Pierre…
Assez longtemps après ce pari, après avoir bien pénétré dans le « latin d’église » et avoir entrepris « ingénument » d’utiliser cette bible officielle catholique dans les conversations écrites sur les blogs qui fleurissent sur internet… l’expérience personnelle du signataire de ce livre a été le constat d’une presque « unanimité » d’ignorance et/ou de refus quasiment total de la nova vulgata, seule bible catholique de référence, par l’ensemble des chrétiens rencontrés dans un milieu facebookien de différentes tendances à très forte majorité catholique… Milieu tournant autour de bloggeurs « cathos » de diverses tendances — religieusement + ou – “traditionalistes” jusqu’à politiquement à gauche — souvent laïcs, journalistes de journaux catholiques, professeurs d’universités catholiques, mais aussi prêtres diocésains, religieux… Milieu d’ignorance et/ou de refus quasiment total de la nova vulgata, seule bible catholique de référence ; milieu auquel, benoitement, le signataire de ce livre, comme le demande le saint magister Papal (lire l’encart ci-après à notre page 196), opposait dans les « disputations » la nova vulgata latine en tant que modèle des écritures sacrées bibliques auquel se conformer ultimement.
En bref, le signataire de ce livre a trouvé que face au problème majeur représenté par ce fait qu’une connaissance conceptuelle vraie de Dieu ne peut que provenir d’une Parole de Dieu vraie, et que la Parole de Dieu vraie ne peut venir que de Dieu Lui-même… et qu’elle soit de plus conservée par un moyen Divin révélé par Dieu pour en éviter son altération, alors, étant donné que Dieu ne s’adresse pas à tous en tous temps…, la seule solution rationnelle à ce problème est de se conformer par la foi à l’enseignement issu de saint Pierre et de ses successeurs selon la tradition de succession de pasteurs Uniques révélée dans l’ancien testament de la sainte bible (Moïse, puis son successeur Josué… le roi David, puis notre Seigneur Jésus-Christ, puis saint Pierre choisi par Jésus Lui-même par trois fois pour être unique pasteur de ses brebis et de ses agneaux (évangile selon saint Jean 21, 13-19)).
Devenir le pasteur unique fut par exemple la charge personnelle terrestre de Josué à la suite de Moïse : « (Le Seigneur) Auquel a répondu Moïse : 16 “Que prévoie le Seigneur Dieu des esprits de toute chair l’humain, qui soit sur cette congrégation[231] 17 et qui puisse aller dehors et entrer devant eux et (é)duire [232] ceux-ci ou introduire, que ne soit pas le peuple du Seigneur de même que les brebis sans pasteur“. 18 Et le Seigneur lui a dit : “Elève Josué fils de Nun, homme en lequel est l’esprit ; et pose ta main sur lui, 19 que tu établiras devant Eléazar le sacerdoce et toute la congrégation et tu lui donneras les préceptes, tous ensemble voyant, 20 et part à ta gloire, pour que l’entende toute la synagogue des fils d’Israël. 21 Il tiendra debout devant Eléazar le sacerdoce, lequel pour lui appelle[233] le jugement de l’Urim il consultera le Seigneur. A sa parole il sortira et entrera lui-même et tous les fils d’Israël avec lui, toute ensemble la congrégation”. [234]» (Nombres 27, 15-21). Josué a donc été institué de cette manière seul pasteur terrestre de la congrégation à la suite de Moïse, selon la demande de Moïse au Seigneur « que ne soit pas le peuple du Seigneur de même que les brebis sans pasteur » : et alors que ceux qui malgré la clarté de ce passage du (Livre des Nombres 27, 15-21) nieraient l’élévation de Josué un humain « qui soit sur cette congrégation » doncen tant que pasteur du rassemblement d’Israël, avec le rôle de faire sortir ou de faire entrer tout le peuple de Dieu… nous disent pourquoi ils nieraient le terme « pasteur (du latin pastore)» employé en (Livre des Nombres 27, 15-21) à propos de Josué ? Il est donc à remarquer que le Seigneur Dieu à prévu un remplaçant à Moïse, remplaçant de Moïse qui fut élevé par Moïse lui-même…l’humain Josué remplace donc Moïse par le moyen de Moïse qui agit selon le choix et la manière extérieure donnée prophétiquement par Dieu à Moïse… De même l’apôtre saint Pierre a été choisi et élevé par notre Seigneur Jésus-Christ à sa suite…
Le roi David fut en son temp prévu par Dieu pour être unique pasteur terrestre selon saint Ezéchiel :
― « 10 Ces choses dit le Seigneur Dieu : Voici moi-même sur les pasteurs je requerrai mon troupeau de la main de ceux-ci et je les ferais cesser, afin qu’au-delà qu’ils ne paissent pas le troupeau, ni que paissent plus amplement les pasteurs eux-mêmes ; et je libérerai mon troupeau de la bouche de ceux-ci, et il ne sera pas au-delà à ceux-ci en nourriture. 11 Parce que ces choses dit le Seigneur Dieu : Voici moi-même je requerrai mes brebis et je les visiterai. […] Et je susciterai sur elles le pasteur un, qu’il les paisse, mon esclave David ; lui-même les paîtra et lui-même sera pour elles en pasteur. Mais moi le Seigneur je serai pour elles en Dieu, et mon esclave David chef au milieu d’elles. [235]» (Ezéchiel 34, 10-11 puis 23-24) ;
― et de plus : « Et mon esclave David roi au-dessus d’eux, et pasteur un il sera à chacun d’eux ; dans mes jugements ils marcheront et mes mandats il garderont et ils les feront. [236]» (Ezéchiel 37, 24).
Cette méthode de se conformer très strictement à l’enseignement issu de saint Pierre et de ses successeurs, est alors la seule raisonnable selon les saintes écritures bibliques. Toute autre manière de faire est nécessairement inobjectivable selon les saintes écritures. De plus celui qui penserait autrement se poserait dans la situation où Dieu lui aurait parlé en clair en se contredisant de ce que Dieu avait déjà dit auparavant à d’autres dans les temps anciens et qui se trouve inscrit dans la bible…
Autrement dit, que soit cru ou non le contenu de la bible, la raison est de prendre pour parti de suivre ce que la sainte bible écrit en gardant par hypothèse au moins que Dieu puisse en être l’auteur. Bref la raison n’a que la solution de prendre pour méthode stricte la bible elle-même selon strictement ses propres critères bibliques… pour chemin faisant éprouver la cohérence intellectuelle tant que faire ce peut… des enseignements du texte biblique dans toute sa globalité de bible.. dans toute sa globalité de bible à cause de l’hypothèse que Dieu en serait l’auteur unique.
J’ajoute que la foi associée à la raison permet d’assurer de plus en plus la cohérence intellectuelle lorsque, chemin faisant, l’expérience personnelle augmente son étendue d’application dans le saint Magister de la sainte Eglise du Christ.
Jésus dit« Moi je suis le chemin et la vérité et la vie ; aucun vient vers le Père excepté par moi. [237]» (Jean 14, 6)… Puis dans l’évangile selonsaint Jean, Notre Seigneur Jésus est Verbe[238] ayant été fait chair (saint Jean 1, 14 : « Et Verbum caro factum est ») ; selon le contexte on peut comprendre encore Verbe ayant été fait chair par Dieu ayant été chair puisque « Dieu était Verbe » (saint Jean 1, 1 : « Deus erat Verbum »)…
Il est donc assez évident que c’est en tant que Verbe ayant été fait chair (saint Jean 1, 14) que notre Seigneur Jésus-Christ dit « “Moi je suis le chemin et la vérité et la vie ; aucun vient vers le Père excepté par moi. ».
C’est donc par le moyen de la mise en pratique des paroles évangéliques qu’on avance dans le chemin, dans la vérité et dans la vie… ; et donc aucun ne va vers le Père excepté par le moyen de la mise en pratique des paroles évangéliques.
Oui mais à compter que les paroles évangéliques soient vraiment le verbe du Christ… recherche de l’authentique verbe du Christ qui est le sujet principal de ce présent livre.
Dans le passage suivant de l’évangile selonsaint Jean, notre Seigneur Jésus nous enseigne que c’est à travers les écritures qu’on a le témoignage venant de lui, autrement dit que c’est à travers les écritures qu’on a le témoignage venant du Verbe ayant été fait chair, autrement dit que c’est à travers les écritures qu’on a le verbe du Christ dont l’écoute est la source de la foi selon saint Paul [239] ; voici ce passage selonsaint Jean : « […] Et la voix de lui (Ndlt : le Père) jamais vous n’avez pas entendue, et le regard de lui vous n’avez pas vu, et le verbe de lui vous n’avez pas restant en vous, parce que, celui-ci (Ndlt : le Père) a mis lequel, à qui vous vous ne croyez pas. Scrutez (Ndlt : à l’impératif ou aussi à l’indicatif « Vous scrutez ») les Ecritures, parce que vous vous (sup)putez en elles-mêmes avoir la vie éternelle ; et celles-ci sont, lesquelles ont à travers le témoignage venant de moi (Ndlt : ou « au sujet de moi »). Et vous ne voulez pas venir vers moi, afin que vous ayez la vie. [240]» (Jean 5, 37). Dans ce passage de l’évangéliste saint Jean, les interlocuteurs de notre Seigneur Jésus scrutent les écritures parce qu’ils pensent avoir en les saintes écritures la vie éternelle, mais ils refusent maintenant les écritures parce qu’ils ne croient pas en Jésus. En effet notre Seigneur Jésus est à reconnaitre par les prophéties à son sujet dans les saintes écritures de l’ancien testament, et à connaitre par les saintes écritures du nouveau testament à son sujet… mais ses interlocuteurs avaient acquis une fausse connaissance des écritures, donc une fausse connaissance de Jésus… et donc n’ont pas voulu des écritures en vérité telles que Jésus les enseignaient… C’est pourquoi notre Seigneur Jésus leur dit qu’ils ne veulent pas venir à lui, puisque ce sont les écritures qui rendent témoignage au sujet de Jésus, et donc que c’est par les écritures bien comprises… qu’on va à Jésus ; c’est pourquoi le saint Concile Vatican II écrit : « En fait l’ignorance des Ecritures est l’ignorance du Christ. (note 5 : « Saint Jérôme, Commentaire en Isaïe, Prologue : PL 24, 17. ― Voir Benoit XV, Lettre Encyclique Spiritus Paraclitus : EB 475-480. Pie XII, Lettre Encyclique Divino afflante : EB 544. ») [241]» (Vatican II, Dei Verbum § 25).
MAGISTER : la vulgate latine est a proféré dans les disputations, les lectures et les discours publics : « Donc cette éminente autorité de la Vulgate ou si, comme ils affirment, maitresse elle a été statuée non à cause des raisons surtout critiques du Concile, mais plutôt à cause du légitime usage de celle-ci dans l’Eglise, eu à travers tant de déroulement des siècles ; par lequel usage certes est démontré la même (Ndlt : autorité de la Vulgate), selon qu’a intelligé et intellige l’Eglise, dans les choses de la foi et des mœurs de toute erreur être absolument immune; ainsi pour que, par l’Eglise elle-même attestant et confirmant, elle puisse être proférée dans les disputations, les lectures et les discours publics en sureté et sans danger d’errer ; » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chap. 2 [242]).
Utilité des « versions » œcuméniques
Le saint Concile Vatican II a donc permis en Dei Verbum § 22 des versions faites à partir des textes bibliques originaux (relire ce texte en Dei Verbum § 22 à notre page 4).
A vrai dire il existe une ambiguïté en Dei Verbum § 22 à propos de ce que recouvre le mot « version », ce mot signifie-t-il l’acte de faire une version, c’est-à-dire de faire une traduction, ou alors signifie-t-il le résultat d’une traduction, c’est-à-dire une « bible œcuménique » ?
Plus tard le Pape saint Jean-Paul II a éclairci ce passage de Dei Verbum § 22 à propos de ces « versions » qu’il appelle « conversions œcuméniques des Bibles » : « Les signifiants progrès de la conversion œcuménique sont encore en partie laquelle est pertinente vers le Verbe de Dieu. Nous cogitons en premiers de l’évènement tant grave pour des groupes variés de langues, que sont les conversions œcuméniques des Bibles. Après la Constitution Dei Verbum du Concile Vatican II promulguée(,) l’Eglise catholique ne pouvait pas ne pas accepter avec joie cette œuvre à faire. De cette façon les conversions, œuvre de qui savent par expérience, ont gardé devant le fondement pour la prière et l’empressement pastoral de tous les disciples du Christ. Qui (Ndlt : l’évènement) rappelle combien dans les divisions auront valu, principalement en Occident, les disputations venant de l’Ecriture, on peut intelliger à quel point la notable progression que soient de cette façon les conversions communes. » (Saint Jean-Paul II, Afin qu’ils soient un (« Ut unum sint »), au § 44 [243])…
Le Pape saint Jean-Paul II enseigne donc que la très célèbre permission du Concile Vatican II en Dei Verbum § 22 de faire des versions à partir des textes bibliques originaux (relire ce texte en Dei Verbum § 22 à notre page 4) est une œuvre de « conversions œcuméniques des Bibles »… et selon le sens d’une conversion comme par exemple la définition qu’en donne le glossaire du site internet de la Conférence des évêques de France, le Pape saint Jean-Paul II enseigne alors de convertir des bibles, c’est-à-dire de les corriger afin qu’elles deviennent plus fidèle à la Parole révélée par l’Esprit Saint, en effet voici cette de la conversion par la Conférence des évêques de France :
« Conversion : du latin, convertere : tourner, changer
C’est ouvrir son coeur et son intelligence à Dieu et avec sa grâce, réaliser de véritables changements dans notre existence en se détournant du péché et en étant de plus en plus fidèle à l’Évangile. La conversion est indispensable à la foi. Elle permet de recevoir le Christ, source de la vie éternelle. [244] » (Site internet de la Conférence des évêques de France, le glossaire, conversion).
L’utilité des conversions œcuméniques est confirmé par le Pape saint Jean-Paul II comme étant destinées à la prière et à l’empressement pastoral des disciples du Christ… Le signataire de ce présent livre n’a pas du tout lu dans le saint Magister catholique que de telles bibles œcuméniques aient reçu pouvoir d’être utilisées dans une quelconque liturgie… Par contre il est absolument certain que la nova vulgata “typique” catholique a reçu pouvoir par le Pape saint Jean-Paul II dans sa Constitution Apostolique de la Nova Vulgata que soit reprises d’elle les versions en langues vernaculaires destinées à un usage liturgique et de plus pastoral (lire à notre page 158)…
Le Pape saint Jean-Paul II ajoute que les conversions œcuméniques des Bibles sont un « fondement pour la prière et l’empressement pastoral de tous les disciples du Christ » : alors étant donné que les disciples du Christ[245] ne sont pas tous nécessairement diacres, ou presbytres ou sacerdoces ministériels, clercs qui sont en grande majorité incardinés donc attachés à une pastorale envers les seuls catholiques en vue de leur sanctification… de fait les conversions œcuméniques des bibles sont en vue d’un usage par des disciples qui ne sont pas des clercs (clercs ordonnés ou non ordonnés) et qui agissent en dehors de l’église catholique.
Faisons remarquer que le Pape saint Jean-Paul II, au § 44 de Ut unum sint que nous citons ci-dessus, ne parle pas des bibles œcuméniques mais de conversions œcuméniques en tant qu’œuvre à faire… et ce ne sont pas les bibles œcuméniques qui maintiennent vivant « le fondement pour la prière et l’empressement pastoral de tous les disciples du Christ » mais bien l’œuvre de conversion à pratiquer… enfin bref, selon le Pape saint Jean-Paul II ce sont les conversions qui sont œcuméniques et non les bibles issues des conversions œcuméniques…
Les bibles issues des conversions œcuméniques, mais aussi toutes autres « bibles » protestantes, montrent par leurs écarts avec la sainte nova vulgata “typique” catholique l’œuvre œcuménique qui reste à entreprendre « en esprit et en vérité (in Spiritu et veritate )» (saint Jean 4, 24) en vue de poursuivre inlassablement le but de « l’unité catholique » (Lumen Gentium, § 8 et fin du § 13) en vue de rendre crédible que le Père a envoyé sur terre son Fils Jésus… En effet notre Seigneur Jésus a fait une rogation au Père pour que deviennent « un » ceux que le Père lui a donné ainsi que ceux qui sont en Jésus et sont donc à croire quand ils parlent du fait qu’il sont en Jésus donc dans sa puissance… cela afin que le monde croie que le Père a envoyé sur terre son Fils Jésus : « Mais non pour eux je fais tant rogation, mais aussi pour ceux, qui sont à croire à travers le verbe de eux en moi, afin que tous un qu’ils soient, de même que toi, Père, en moi et moi en toi, afin qu’aussi eux-mêmes en nous qu’ils soient, afin que le monde croie que toi tu m’as mis. [246]» (Jean 17, 20-21).
Alors les conversions œcuméniques des bibles sont destinées à être une base pastorale des relations œcuméniques envers les « frères désunis » (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Dei Verbum § 22 « fratribus seiunctis »); à ces occasions les dialogues théologiques sont aussi fondés sur des éléments de sanctification et de vérité, qui sont des dons propres de l’Eglise du Christ hors de l’église catholique dans le but d’impulser vers l’unité catholique selon l’enseignement du saint Concile Vatican II en (Lumen Gentium, § 8 et fin du § 13[247]) que rappelle le Pape saint Jean-Paul II dans le même document Afin qu’ils soient un (Ut unum sint) à son § 10.
* * *
Abordons maintenant les éventuels résultats « concret » des travaux de conversions œcuméniques des bibles…
Dans sa signification première, convertir une bible est modifier une « bible » protestante préexistante par un travail en commun entre catholiques et « frères désunis », dans le but de tendre à la corriger en fonction de la doctrine catholique biblique de la sainte nova vulgata “typique” catholique…
Il faut admettre que si cette démarche s’avère impossible, la signification seconde d’une conversion œcuménique biblique est évidement de fabriquer en commun une nouvelle bible destinée à supplanter d’anciennes bibles protestantes par le moyen d’une meilleure adéquation de la nouvelle bible envers la référence catholique qu’est la nova vulgata “typique” catholique. Il est évident que cette nouvelle bible est une étape intermédiaire sur le chemin vers « l’unité catholique » car, comme nous le disions un peu plus haut, les bibles issues des conversions œcuméniques montrent par leurs écarts avec la sainte nova vulgata “typique” catholique l’œuvre œcuménique qui reste encore à entreprendre, dans l’espérance d’une future adoption totale de la sainte vulgate…
Ce présent livre développe de nombreux points de saine doctrine comme par exemple le Pape Pie XII enseignant en Divino afflante Spiritu [248] que le sens littéral donne naissance au sens spirituel, donc finalement que toutes les significations spirituelles sont fondées sur le seul sens littéral, qui est donc celui à écrire lors d’une conversion biblique. Ce n’est absolument pas un « sens spirituel » qui est le résultat d’une conversion biblique mais bien le sens littéral. Le ou les sens spirituels sont éventuellement à comprendre, non par le traducteur… mais par un lecteur de la sainte bible, nous écrivons sainte bible parce qu’au cas où le sens littéral issu d’un conversion biblique serait faux, il devient évidemment impossible au lecteur, dont tous les prédicateurs…, de trouver un sens spirituel ou l’autre !
Le saint Concile Vatican II a donc autorisé les catholiques à la condition qu’ils le fassent en commun avec les « frères désunis »… à fabriquer des versions des écritures bibliques en langues diverses issues de textes « premiers-engendrés », c’est-à-dire issues de textes par exemple en araméen ou en hébreu ou en grec…
De fait donc, ce saint Concile a autorisé les catholiques à participer à des fabrications de « bibles consensus » non par complaisance… mais comme un moindre mal par rapport aux bibles fabriquées sans aucuns freins contre les divers reproches que les pusillanimes ou les pécheurs ont envers la sainte justice de Dieu… jusqu’à transformer sa sainte Parole selon leur propres opinions…
Ce saint Concile a donc admis de nouvelles bibles contenant toujours des erreurs protestantes… mais avec l’espérance qu’elles en contiennent moins que les précédentes… et avec l’espérance que petit à petit, au fur et à mesure du temps, des essais toujours à refaire en vue de pousser toutes traductions œcuméniques le plus possible vers la sainte vérité de la Vulgate en vue de « l’unité catholique » (selon l’enseignement du saint Concile Vatican II en (Lumen Gentium, § 8 et fin du § 13[249])), finissent par porter des fruits vers le chemin et vérité et vie qu’est le Verbe puisque notre Seigneur Jésus-Christ est Verbe[250] ayant été fait chair (saint Jean 1, 14 : « Et Verbum caro factum est ») et donc que ce Verbe dit : « Moi je suis chemin et vérité et vie ; aucun vient vers le Père excepté par moi. [251]» (Jean 14, 6).
L’utilité des travaux de traductions œcuméniques « faites ensemble en commun aussi avec les frères désunis par un effort » (Dei Verbum § 22 : relire ce texte à notre page 4) est d’être un excellent support d’évangélisation parce qu’elles révèlent les erreurs des frères désunis co-participants aux traductions : et donc ces « traductions » œcuméniques fournissent la matière théologique à propos de laquelle peut se focaliser le dialogue théologique avec les frères désunis puisque ces « traductions » révèlent les points de divergences avec la nova vulgata “typique” catholique.
Il est donc très évident que les bibles issues des conversions œcuméniques admises par le saint Concile Vatican II (Dei Verbum § 22) ne peuvent pas servir pour la sainte Liturgie du fait qu’elles sont possiblement erronées pour la raison qu’elles sont faites par consensus avec des « frères désunis » (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Dei Verbum § 22 « fratribus seiunctis »), et que de plus elles prennent aujourd’hui très généralement comme sources bibliques des textes en grec et en hébreu dont la Sainte Eglise du Christ enseigne qu’ils nécessitent encore actuellement des corrections (à lire notre § 10. page 48).
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A ce sujet insistons sur deux points du saint Magister Catholique : en plus d’avoir explicité l’usage œcuménique des conversions bibliques en langues diverses opérées à partir d’autres langues bibliques antiques que le latin, et nouvellement permises par le saint Concile Vatican II en (Dei Verbum § 22), le Pape saint Jean-Paul II lors de sa promulgation de la nova vulgata “typique” en latin en 1979, donne pouvoir à la nova vulgata d’être source des traductions bibliques en langues vulgaires destinées à la liturgie et à la pastorale : « Cette édition Nova Vulgata aussi de cette manière (Ndlt : en édition “typique” en un seul volume) pourra être (Ndlt : = aura pouvoir d’être), afin que vers elle les versions vulgaires soient reportées[252], lesquelles à un usage liturgique et pastoral sont destinées ; » (Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 [253]).
De même le saint Concile Vatican II écrit que les éventuelles traductions à usage liturgique dans une langue vernaculaire sont faites à partir du texte latin :
« L’usage de la langue latine, sauf (Ndlt : = conservé entier, sauvé) par le ius particulier[254], dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer (Ndlt : étymologiquement « à avoir vers »), venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [255]).
Insistons que le Magister catholique de la Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus n’écrit pas ci-dessus que des textes bibliques en grec ou en hébreu ou en araméen… pourront être pour un usage liturgique en étant sources des traductions en langues « vulgaires », il est seulement écrit dans la Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 que la nova vulgata “typique” catholique en latin a pouvoir pour en tirer des versions (bibliques) à usage liturgique et pastoral en langues « vulgaires » (relire « Notre traduction du latin canonique : » page 155).
Notes de fin
A ― Le ius (ou « jus ») :
Le IUS (ou « jus ») dans la bible est un « droit » qui par exemple est donné par Dieu pour un rôle particulier en (1 Samuel 8, 10-11 lire ci-après), à un ensemble de gens en (Malachie 3, 5 lire ci-après), droit qui est alors le ius (ou « jus ») de ce rôle ou de cet ensemble de gens, donc un « droit » dont celui ou celle qui a ce rôle, ou cet ensemble de personnes, ne décide pas par soi-même, « droit » particulier appartenant à ce rôle ou à cet ensemble de gens qui se traduit par un devoir pour des tiers d’agir envers celui ou celle qui a ce rôle ou envers cet ensemble de gens :
Voici l’exemple de ius donné par le Seigneur pour un rôle particulier, ici le roi : dans le premier Livre de Samuel Dieu donne le ius du roi à destination des sujets du roi afin qu’ils s’attendent à être réquisitionnés par le roi en tant que conducteurs de chars ou cavaliers… ce ius est donc celui du roi, et ce ius s’adresse aux sujets du roi, ce ius est donné par Dieu : « Et ainsi Samuel a dit toutes les paroles du Seigneur vers le peuple, qui avait demandé de soi un roi, et a affirmé : “Ceci sera le ius du roi, qui est pour vous à être impéré : Vos fils il lèvera et posera dans ses chars et il fera pour soi des cavaliers, et ils courront devant ses quadriges ; » (1 Samuel 8, 10-11) traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (1 Samuel 8, 10-11) : « 10 Dixit itaque Samuel omnia verba Domini ad populum, qui petierat a se regem, 11 et ait: “Hoc erit ius regis, qui imperaturus est vobis: Filios vestros tollet et ponet in curribus suis facietque sibi equites, et current ante quadrigas eius; ».
Voici l’exemple de ius donné par Dieu pour un ensemble de gens, ici l’ensemble des pérégrins : « Et j’accèderais vers vous dans le jugement ; et je serais témoin véloce des malfaisants et des adultères et des parjures et, en quoi ils oppriment les mercenaires (Ndlt : dans le sens général de ceux qui sont payés pour ce qu’ils font), les veuves et les pupilles et fléchissent le ius des pérégrins, et ne m’ont pas craint, dit le Seigneur des armées. » (Malachie 3, 5) traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Malachie 3, 5) : « Et accedam ad vos in iudicio; et ero testis velox maleficis et adulteris et periuris et, qui opprimunt mercennarios, viduas et pupillos et flectunt ius peregrinorum, nec timuerunt me, dicit Dominus exercituum. ».
Au Livre d’Osée, le Seigneur parle et dit « mon ius » : « mais mon ius quasi une lumière sortira ; » traduit de la nova vulgata en (Osée 6, 5) : « … sed ius meum quasi lux egredietur; ».
Il faut noter l’existence, le seul cas semble-t-il dans toute la sainte bible nova vulgata “typique” catholique (?), d’une l’utilisation au pluriel du mot « ius » : « …, et destituant les ius légitimes des citoyens il innovait des mœurs (dé)pravées. » (2 Livre des Maccabées 4, 11 : « et legitima civium iura destituens pravos mores innovabat. »), de même que dans le saint Magister Papal se trouve par exemple une Constitution Apostolique du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer : « Vraiment cette conformation pastorale des élèves […] et de manière purissime de pourvoir à la gloire de Dieu par l’étude, active et ardente dans l’Eglise et veiller sur les ius de lui et retenir la doctrine et pourvoir par la charité » (Constitution Apostolique Sedes sapientiae du Pape Pie XII, extrait de la partie IV, traduit du latin canonique : « Haec vero pastoralis alumnorum conformatio, […] et purissimo provehendae Dei gloriae studio, actuosa et flagranti in Ecclesiam eiusque iura tuenda et doctrinam retinendam provehendamque caritate, … ») Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 48 (1956) page 364 en haut : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-48-1956-ocr.pdf
A propos de l’origine sémantique du vocable latin « ius (ou « jus ») », à partir de la page 7 de son « Mémoire sur l’origine des mots fas, jus et lex », le linguiste Michel Bréal, ancien élève de l’École normale supérieure puis professeur au Collège de France, écrit : « Aussi a-t-il embarrassé les commentateurs indiens du Véda. Ils l’expliquent tantôt par la racine ju « éloigner », et ils voient dans jos l’éloignement des dangers (javanam bhajânam) : c’est l’explication de Yaska ; tantôt ils ont recours à la racine ju « unir », et ils supposent que ce terme marque le secours et l’alliance des dieux. » (Michel Bréal, « Mémoire sur l’origine des mots fas, jus et lex » extrait des Mémoires de l’Institut national de France, tome 32, 2ᵉ partie, 1891).
Annexe
Liste des gens ayant participé au travail de « traduction liturgique de la bible » de nos évêques francophones
SOURCE : revue publiée en juin 2013 par le Service national de pastorale liturgique et sacramentelle, dépendant de la Conférence des évêques de France :
La Maison-Dieu, revue d’études liturgiques et sacramentelles, N° 274 de juin 2013 « La demeure de la Parole » – édition du Cerf – page 117-118, à la fin d’un article de Henri Delhougne intitulé » « Une nouvelle traduction liturgique de la bible, Enjeux et histoire ».
Ancien testament
« Exégètes »
Olivier Artus, Joseph Auneau, p.s.s., Jean-Marie Auwers, Marie Françoise Baslez, Michel Berder, Gérard Billon, Lucien-Jean Bord, o.s.b., Daniel Bourguet, Jean Brière, p.s.s. (†), Camille-Paul Cartucci, Gilles Chassé, Georges Combet (†), Camille Diez, Pierre Dumoulin, Joëlle Ferry, xavière, Alain Fournier-Bidoz, Maurice Gilbert, s.j., Dominique Gonnet, s.j., David d’Hamonville, o.s.b., André Kabasélé, Paul Lamarche, s.j. (†), Philippe Lefèbvre, o.p., Michel Lestienne, Jean Lévêque, o.c.d., Jean Margain (†), Michel Mazéas, Louis Monloubou, p.s.s., Damien Noël, Jean-Marc Pasquier, o.f.m., Charles Perrot, Madeleine Petit, Jean-Michel Poirier, Bernard Renaud, Antoon Schoors, ainsi que Jean Alexandre, Valérie Arlaud, Sophie Dalix, Jacques Vermeylen.
« Littéraires »
Gilles Baudry o.s.b., Nicole Berthet, Bernard Christol o.c.s.o., Maurice Coste o.c.s.o., Jean-Fabrice Delbecq o.c.d., Pascale Dominique o.p., Marie-Pierre Faure o.c.s.o., Jacqueline-Frédéric Frié (†), Joseph Gelineau s.j. (†), Françoise Gerbod (†), Marie-Raphaël de Hemptinne o.s.b., Colette Poincelet o.p., Isabelle Poncet-Rimaud, Didier Rimaud s.j. (†), Odile Riondet, Marcelle Rousseau, ainsi que Silouane Baruel.
Nouveau testament
« Exégètes »
Card. Albert Vanhoye, s.j., Marie-Françoise Baslez, Jean-François Baudoz, Yves-Marie Blanchard, Paul Bony, p.s.s., Hugues Cousin, Isabelle Donegani, s.s.m., Jacques Dutheil, o.f.m., Christian Forster, David d’Hamonville, o.s.b., Chantal Reynier, f.c.m., Yves Saoût.
« Littéraires »
Maurice Coste, o.c.s.o., Jean-Fabrice Delbecq, o.c.d., Marie-Pierre Faure, o.c.s.o., Jacqueline-Frédéric Frié (†), Marie-Raphaël de Hemptinne, o.s.b., Colette Poincelet, o.p., Didier Rimaud, s.j. (†), Odile Riondet, Marcelle Rousseau.
Commissions d’intégration des remarques épiscopales
Card. Albert Vanhoye, s.j., Bernard Renaud, Marie-Françoise Baslez, Jean-François Baudoz, Michel Berder, Yves-Marie Blanchard, David d’Hamonville, o.s.b., Yves Saoût, Antoon Schoors.
Maurice Coste, o.c.s.o., Marie-Pierre Faure, o.c.s.o., André Haquin. Marie-Raphaël de Hemptinne, o.s.b., Odile Riondet, Marcelle Rousseau.
Délégués canadiens :
Marc Girard, Michel Gourgues, o.p., Yves Guillemette, Yvan Mathieu, s.m., Bertrand Ouellet.
Délégué suisse :
Georges Athanasiadès, c.r.
Coordinateur :
Henri Delhougne, o.s.b.
Secrétaire :
Patricia Scagnetti.
Confessions religieuses des gens ayant participé en tant qu’exégètes au travail de « traduction liturgique de la bible » de nos évêques francophones
Le signataire de ce livre ne garantit pas les confessions religieuses dans présent ce chapitre : ces attributions supputées ont pour unique source internet et ne sont pas du tout confirmées par les gens nommés dans présent ce chapitre.
Concernant le seul ancien testament cette liste révèle deux pasteurs protestants qui auraient participé en tant qu’exégètes à la « traduction officielle liturgique » de la bible de nos évêques francophones publiée en 2013.
Mais concernant le nouveau testament aucun « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Lumen gentium à ses § 67 et 69 « fratres seiunctos ») » n’auraient participé en tant qu’exégètes à la « traduction officielle liturgique » de la bible de nos évêques francophones publiée en 2013.
Il faut conclure au cas où deux pasteurs protestants auraient effectivement et principalement œuvré à cette « traduction », que l’ancien testament de la « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 est à considérer être œuvrée dans le cadre autorisé par le saint Concile Vatican II en Dei Verbum § 22, c’est-à-dire être de ces « versions » que le Pape saint Jean-Paul II appelle « conversions œcuméniques » (que le lecteur veuille bien se reporter à notre sous-chapitre « Conversions œcuméniques : » à notre page 4).
Mais considérant tout le saint Magister Papal consigné dans ce présent livre, l’entièreté du nouveau testament de la « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 n’a absolument aucune légitimité dans la sainte Eglise Catholique Une et Apostolique, en effet traduire à partir de textes grecs ou hébreux considérés en tant que typiques par rapport à la nova vulgata “typique” catholique n’a de toute manière aucune permission dans le saint Magister Catholique, autrement dit aucuns sens de textes bibliques en grec ou en hébreux ou en toutes autres langues bibliques n’ont droit de prévaloir pour un catholique sur le sens du texte latin “typique” de la nova vulgata.
Parce que dans le but de translation ou de conversion biblique en vue de la Liturgie Sacrée la référence textuelle est toujours uniquement le latin de la nova vulgata “typique” catholique.
Parce que dans le but des « conversions œcuméniques » faites obligatoirement avec la participation des « frères désunis », la source côté catholique est uniquement la nova vulgata “typique” catholique… mais étant donné qu’il s’agit de rehausser le niveau de vérité du côté des traductions bibliques des « frères désunis », il est alors permis côté catholique de ne pas imposer trop la nova vulgata, mais de « faire consensus » en acceptant aussi des interprétations d’autres textes bibliques sources que la nova vulgata “typique” en cas d’oppositions trop obstinées des « frères désunis »…
Voici maintenant sans aucune garantie selon les mentions rapportées d’internet… les confessions religieuses des gens ayant participé à la « traduction officielle liturgique » de la bible de nos évêques francophones publiée en 2013 :
Ancien testament
― Olivier Artus : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Sens-Auxerre
― Joseph Auneau, p.s.s. : supputé catholique car sulpicien prêtre catholique
― Jean-Marie Auwers : supputé catholique car professeur à la faculté de théologie de l’Université catholique de Louvain
― Marie Françoise Baslez : supputée catholique car membre de l’association catholique, l’ACFEB, selon fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Françoise_Baslez
― Michel Berder : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Quimper et Léon
― Gérard Billon : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Luçon
― Lucien-Jean Bord, o.s.b. : supputé catholique car moine bénédictin
― Daniel Bourguet : pasteur protestant
― Jean Brière, p.s.s. (†) : supputé catholique car sulpicien prêtre catholique
― Camille-Paul Cartucci : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Metz
― Gilles Chassé : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de d’Annecy
― Georges Combet (†) : ?
― Camille Diez : ?
― Pierre Dumoulin : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Marseille
― Joëlle Ferry, xavière : supputée catholique car sœur xavière
― Alain Fournier-Bidoz : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse d’Annecy
― Maurice Gilbert, s.j. : supputé catholique car jésuite prêtre catholique
― Dominique Gonnet, s.j. : supputé catholique car jésuite prêtre catholique
― David d’Hamonville, o.s.b. : : supputé catholique car moine bénédictin
― André Kabasélé : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Kananga
― Paul Lamarche, s.j. (†) : supputé catholique car jésuite prêtre catholique
― Philippe Lefèbvre, o.p. : supputé catholique car dominicain prêtre catholique
― Michel Lestienne : supputé catholique car ancien jésuite
― Jean Lévêque, o.c.d. : supputé catholique car carmes déchaux prêtre catholique
― Jean Margain (†) : ?
― Michel Mazéas : ?
― Louis Monloubou, p.s.s. : supputé catholique car sulpicien prêtre catholique
― Damien Noël : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Pontoise
― Jean-Marc Pasquier, o.f.m. : supputé catholique car frère franciscain
― Charles Perrot : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Moulins
― Madeleine Petit : ?
― Jean-Michel Poirier : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Montauban
― Bernard Renaud : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse d’Angers
― Antoon Schoors : ?
― Jean Alexandre : pasteur protestant
― Valérie Arlaud : ?
― Sophie Dalix : ?
― Jacques Vermeylen : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Malines-Bruxelles
Nouveau testament
― Cardinal Albert Vanhoye, s.j. : supputé catholique car jésuite prêtre catholique
― Marie-Françoise Baslez : supputée catholique car membre de l’association catholique, l’ACFEB, selon fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Françoise_Baslez
― Jean-François Baudoz : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Besançon
― Yves-Marie Blanchard : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Poitiers
― Paul Bony, p.s.s. : supputé catholique car sulpicien prêtre catholique
― Hugues Cousin : : supputé catholique car dominicain prêtre catholique
― Isabelle Donegani, s.s.m. : supputée catholique car sœur de Saint Maurice
― Jacques Dutheil, o.f.m. : supputé catholique car frère franciscain
― Christian Forster : : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Dijon
― David d’Hamonville, o.s.b. : supputé catholique car moine bénédictin
― Chantal Reynier, f.c.m. : supputée catholique car appartient aux Filles du Coeur de Marie
― Yves Saoût : supputé catholique car prêtre catholique du diocèse de Quimper
traduction liturgique – traduction officielle liturgique – bible liturgique – bible officielle liturgique
[1] Une translation est une forme de traduction selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa définition A., à sa page : www.cnrtl.fr/definition/translation /substantif
[2] Lire « “Afin qu’ils soient un” : de l’Office Œcuménique » (« Ut unum sint »: de Oecumenico Officio) du Pape saint Jean-Paul II où il parle au sujet des églises orthodoxes. SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 87 (1995), § 44 page 921 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-87-1995-ocr.pdf
[3] « déterrer en labourant » des versions en langues variées a rapport avec « avant tout venant des textes premiers-engendrés des Livres Sacrés » : déterrer en labourant des versions en langues variées a aussi rapport avec ce qu’écrit un peu plus loin ce même passage de Dei Verbum § 22 « encore … par un effort » qui doit être poursuivi par les catholiques avec les frères désunis. Déterrer en labourant est donc une analogie de ces traductions bibliques en commun avec les « frères désunis (Ndlt : expression tirée de Vatican II en Lumen gentium à ses § 67 et 69 « fratres seiunctos ») » à partir de divers textes « premiers-engendrés », avec le travail difficile et revenant à chaque « saison » de retourner la terre afin de pouvoir finalement y semer « la bonne parole ».
[4] Note de traduction à propos de « données » : Sans doute le texte canonique considère le latin « versiones » pour un nom neutre pluriel alors qu’il est un nom féminin pluriel dans les dictionnaires consultés sur internet. D’après ces dictionnaires il faudrait traduire par« donnée » au singulier… car le latin « data » ne peut se rapporter qu’à « versiones », or « data » n’existe pas en latin en tant que féminin pluriel, mais seulement en tant que féminin singulier, ou encore au cas du neutre pluriel. Donc d’après ces dictionnaires si le latin « versiones » est un féminin pluriel, le latin « data » ne pourrait s’y rapporter qu’en tant que féminin singulier… Alors nous prenons le parti de penser que texte canonique considère le latin « versiones » pour un nom neutre pluriel, auquel est rapporté le latin « data » en tant aussi que neutre pluriel, et donc nous ne traduisons pas selon les dictionnaires par « donnée » au singulier, mais par le pluriel« données ».
[5] Le nom « opportun » signifie « Qui vient à propos, qui convient à la situation du moment » selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : www.cnrtl.fr/definition/opportun
[6] Traduit du texte latin canonique de Vatican II en Dei Verbum § 22 : « … ; alias vero versiones orientales et versiones latinas, praecipue illam quam Vulgatam vocant, semper in honore habet. Cum autem verbum Dei omnibus temporibus praesto esse debeat, Ecclesia materna sollicitudine curat, ut aptae ac rectae exarentur in varias linguas versiones, praesertim ex primigenis Sacrorum Librorum textibus. Quae si, data opportunitate et annuente Ecclesiae auctoritate, conficiantur communi etiam cum fratribus seiunctis nisu, ab omnibus christianis adhiberi poterunt. » Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 58 (1966) page 828 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-58-1966-ocr.pdf
[7] « Bibliorum conversiones oecumenicae » au § 44 de Afin qu’ils soient un (Ut unum sint) de Saint Jean-Paul II. SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 87 (1995), § 44 page 947 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-87-1995-ocr.pdf
[8] Traduit du latin canonique de Vatican II en Lumen gentium à la fin du § 13 : « Ad hanc igitur catholicam Populi Dei unitatem, quae pacem universalem praesignat et promovet, omnes vocantur homines, ad eamque variis modis pertinent vel ordinantur sive fideles catholici, sive alii credentes in Christo, sive denique omnes universaliter homines, gratia Dei ad salutem vocati. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 57 (1965), page 18 vers le milieu, consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-57-1965-ocr.pdf
[9] SOURCE :
www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19641121_lumen-gentium_fr.html
[10] Traduit du latin canonique du Motu proprio « Magnum Principium » du Pape François I : « Translationum vero textuum sive liturgicorum sive biblicorum, pro liturgia verbi, finis est salutis verbum fidelibus annuntiare in oboedientia fidei atque precem Ecclesiae ad Dominum exprimere. Ad hunc finem fideliter communicandum est certo populo per eiusdem linguam id, quod Ecclesia alii populo per Latinam linguam communicare voluit. » Source site internet du Vatican : www.vatican.va/content/francesco/la/motu_proprio/documents/papa-francesco-motu-proprio_20170903_magnum-principium.html
Autre source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[11] Une translation est une forme de traduction selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa définition A., à sa page : www.cnrtl.fr/definition/translation /substantif
[12] Pape François I traduit du texte latin canonique du Motu proprio Magnum Principium : « Etsi Ecclesia Latina instantis sacrificii conscia erat amittendae ex parte propriae linguae liturgicae, per totum orbem terrarum per saecula adhibitae, nihilominus portam libenter patefecit ut translationes, utpote partes ipsorum rituum, una cum Latina lingua Ecclesiae divina mysteria celebrantis vox fierent. »
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 967), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[13] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[14] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 et 36.4).
SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[15] SOURCE : site internet de la Conférence des Evêques de France à sa page : eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie/
[16] Vernaculaire a pour définition selon la science linguistique : « Langue communément parlée dans les limites d’une communauté. » Source : Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales à la page : www.cnrtl.fr/definition/vernaculaire
[17] SOURCE : traduit de l’italien canonique des Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 70 (1978) page 43 : « La liturgia latina avrà così un testo unitario, scientificamente ineccepibile, coerente alla tradizione, all’ermeneutica e al linguaggio cristiano ; esso servirà anche da punto di riferimento per le versioni nelle lingue volgari ». Quelle promesse sono state adempiute. […] il testo potrà servire come base sicura per gli studi biblici del dilettissimo Clero,… » Voir l’allocution entière de saint Paul VI à propos de la nova vulgata dans ce présent livre page 60 à notre chapitre :1977 – Pape saint Paul VI – Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège
[18] Selon l’encyclopédie wikipédia, la conférence épiscopale du nord de l’Afrique regroupe douze circonscriptions ecclésiastiques de quatre pays : l’Algérie, la Libye, le Maroc, et la Tunisie, et le territoire contesté du Sahara occidental.
Source : fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_des_évêques_de_la_région_Nord_de_l’Afrique
[19] Traduit du latin canonique : « in rebus fidei ac morum ab omni prorsus esse errore immunem ; » (Pape Pie XII, De sacrorum bibliorum studiis opportune provehendis (Divino afflante Spiritu), § 26).
SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943) page 309), Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
— site internet du Vatican : w2.vatican.va/content/pius-xii/la/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_19430930_divino-afflante-spiritu.html
[20] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[21] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 et 36.4).
SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[22] Le ius/droit particulier est celui de l’autorité locale d’un diocèse, ou d’un archidiocèse, concernant les églises particulières dont l’épiscope à juridiction (Lumen Gentium à ses § 26 et 27 et 45 et 23).
[23] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[24] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, §4 :« Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4).
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[25] « 25. Libri liturgici quam primum recognoscantur, peritis adhibitis et Episcopis consultis ex diversis orbis regionibus. » (Concile Vatican II, Sacrosanctum Concilium, § 25).
SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 107. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[26] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[27] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 et 36.4).
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110 Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[28] Ce verbe « occire » est le terme qu’emploie notre Seigneur Jésus-Christ selon les évangiles en évoquant sa propre mort en (Mathieu 16, 21 ; et aussi 17, 23 ; et 23, 34-37 à propos d’occire les envoyés du Christ ; et saint Marc 8, 31). Voici par exemple (saint Mathieu 16, 21) : « De là a commencé Jésus à faire ostentation à ses disciples qu’il lui fallût aller à Jérusalem et de nombreuses choses pâtir venant des seniors et par les chefs des sacerdoces et par les scribes et être occis et le troisième jour resurgir. » (Mathieu 16, 21) traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Exinde coepit Iesus ostendere discipulis suis quia oporteret eum ire Hierosolymam et multa pati a senioribus et principibus sacerdotum et scribis et occidi et tertia die resurgere. »
[29] (Mathieu 23, 31-38) de la nova vulgata “typique” catholique « 31 Itaque testimonio estis vobismetipsis quia filii estis eorum, qui prophetas occiderunt. 32 Et vos implete mensuram patrum vestrorum. 33 Serpentes, genimina viperarum, quomodo fugietis a iudicio gehennae ? 34 Ideo ecce ego mitto ad vos prophetas et sapientes et scribas; ex illis occidetis et crucifigetis et ex eis flagellabitis in synagogis vestris et persequemini de civitate in civitatem, 35 ut veniat super vos omnis sanguis iustus, qui effusus est super terram a sanguine Abel iusti usque ad sanguinem Zachariae filii Barachiae, quem occidistis inter templum et altare. 36 Amen dico vobis: Venient haec omnia super generationem istam. 37 Ierusalem, Ierusalem, quae occidis prophetas et lapidas eos, qui ad te missi sunt, quotiens volui congregare filios tuos, quemadmodum gallina congregat pullos suos sub alas, et noluistis ! 38 Ecce relinquitur vobis domus vestra deserta ! »
[30] Cette Loi Divine qui interdit d’occire, notre Seigneur Jésus la rappelle Lui-même dans l’évangile de saint Mathieu : « “Tu n’occiras pas ; mais qui aura occis, sera accusé par une action judiciaire” » (saint Mathieu 5, 21) traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « “Non occides; qui autem occiderit, reus erit iudicio” »
[31] C.Q.F.D : « (Sigle) Initiales de Ce Qu’il Fallait Démontrer. Cette expression est l’équivalent français de l’expression latine QED, initiales de quod erat demonstrandum, elle-même traduite du grec ancien ὅπερ ἔδει δεῖξαι, hóper édei deîxai, introduit par Euclide. » SOURCE : dictionnaire internet wiktionnaire : fr.wiktionary.org/wiki/CQFD
[32] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Mathieu 5, 11-12) « Beati estis cum maledixerint vobis et persecuti vos fuerint et dixerint omne malum adversum vos, mentientes, propter me ; 12 gaudete et exsultate, quoniam merces vestra copiosa est in caelis; sic enim persecuti sunt prophetas, qui fuerunt ante vos. »
[33] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Jean 7, 7) : « Non potest mundus odisse vos, me autem odit, quia ego testimonium perhibeo de illo quia opera eius mala sunt. »
[34] Veuillez lire l’étude intitulée « Perversion de la pénitence par l’église de France » sur le blog personnel du signataire de ce présent livre à l’adresse internet : blog.arnaud-barbey.fr/2023/10/14/perversion-de-la-penitence-par-l-eglise-de-france/
[35] Note de traduction : grammaticalement, « lesquelles » désigne soit « les traditions » soit « cette vérité et la discipline », mais logiquement « lesquelles » désigne « cette vérité et la discipline » du fait que « les traditions » sont à considérer au même niveau sémantique que « les livres écrits», et donc que le sujet de la phrase est « cette vérité et la discipline ».
[36] Cette expression « les exemplaires suivis des pères orthodoxes » semble signifier vraisemblablement dans ce contexte qu’il s’agit d’exemplaires d’écrits divers n’appartenant pas à l’actuelle bible dont l’index est estimé juste après dans ce même passage, exemplaires écrits divers de même « venant de la bouche du Christ lui-même par les apôtres acceptées, ou venant des apôtres eux-mêmes par l’Esprit saint dictant,… », exemplaires d’écrits divers que suivent les pères orthodoxes, c’est-à-dire les pères qui sont droitement dans la sainte vérité théologique.
[37] Note de traduction :
― « adscrit : Du latin adscriptus (« ajouté à une liste, écrit après »). SOURCE :
dictionnaire internet wiktionnaire à sa page : fr.wiktionary.org/wiki/adscrit
[38] Le « fondement de confession de foi » est l’édition vulgate Latine parce qu’elle contient le « verbe du Christ » qui selon saint Paul est le truchement de la foi : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17 traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico : Numquid non audierunt ? »).
[39] Traduit du latin canonique du Concile de Trente, session 4, de l’intégralité du Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis) : « Sacrosancta oecumenica & generalis Tridentia synodus, in Spiritu sancto legitime congregata, praesidentibus in ea eisdem tribus apostolicae sedis legatis, hoc sibi perpetuo ante oculos proponens, ut sublatis erroribus, puritas ipsa evangelii in ecclesia conservetur : quod promisium ante per prophetas in scripturis sanctis dominus noster Christus Dei Filius proprio ore primum promulgavit, deinde per suos apostolos, tanquam fontem omnis salutaris veritatis & morum disciplinae, omni creaturae praedicari jussit : perspiciensque hanc veritatem & disciplinam contineri in libris scriptis, & sine scripto traditionibus, quae ex ipsius Christi ore ab apostolis acceptae, aut ab ipsis apostolis Spiritu sancto dictante, quasi per manus traditae, ad nos usque pervenerunt : orthodoxorum patrum exempla secuta, omnes libros tam veteris quam novi testamenti, cum utriusque unus Deus sit auctor, nec non traditiones ipsas, tum ad fidem, tum ad mores pertinentes, tanquam vel ore tenus a Christo, vel a Spiritu Sancto, dictatas, & continua successione in eccleſia catholica conservatas, pari pietatis affectu ac reverentia suscipit ac veneratur. Sacrorum vero librorum indicem huic decreto adscribendum censuit, ne cui dubitatio suboriri possit, quinam sint, qui ab ipsa synodo suscipiantur. Sunt vero infrascripti testamenti veteris quinque libri Mosis, id est, Genesis, Exodus, Leviticus, Numeri, Deuteronomium, Josue, Judicum, Ruth, quatuor Regum, duo Paralipomenon, Esdrae primus, & secundus, qui dicitur Nehemias, Tobias, Judith, Esther, Job, Psalterium Davidicum centum quinquaginta psalmorum, Parabolae, Ecclesiastes, Canticum Canticorum, Sapientia, Ecclesiasticus, Isaias, Jeremias, cum Baruch, Ezechiel, Daniel, duodecim prophetae minores, scilicet Osee, Joel, Amos, Abdias, Jonas, Michaeas, Nahum, Habacuc, Sophonias, Aggaeus, Zacharias, Malachias, duo Macchabaeorum, primus & secundus : Testamenti novi, quatuor evangelia, secundum Mattheum, Marcum, Lucam, & Joannem, actus apostolorum a Luca evangelista conscripti, quatuordecim epistolae beati Pauli apostoli, scilicet ad Romanos, duae ad Corinthios, ad Galatas, ad Ephesios, ad Philippenses, ad Colosienses, duae ad Thessalonicenses, duae ad Timotheum, ad Titum, ad Philemonem, ad Hebraeos ; Petri apostoli duae ; Joannis apostoli tres ; Jacobi apostoli una ; Judae apostoli una ; & apocalypsis Joannis apostoli. Si quis autem libros ipsos íntegros cum omnibus suis partibus, prout in ecclesia catholica legi consueverunt, & in veteri vulgata Latina editione habentur, pro sacris & canonicis non susceperit, & traditiones praedictas sciens & prudens contempserit, anathema sit. Omnes itaque intelligant quo ordine & via ipsa synodus, post jactum fidei confessionis fundamentum, sit progressura, & quibus potissimum testimoniis ac praefidiis in confirmandis dogmatibus, & instaurandis in ecclesia moribus sit usura. » (Concilium tridentinum, sessio quarta, Decretum de canonicis scripturis, octavo Aprilis promulgatum in quarta sessione) Source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXXIII, tome 20, page 22, un peu après le tout début).
[40] Voici 4 passages bibliques à propos de l’écriture par le Seigneur Lui-même :
― « Mais le Seigneur a dit vers Moïse : “Fait l’ascension vers moi au mont et sois là ; et je te donnerai les tablettes en pierres et la loi et les mandats, que j’ai écrits, afin que tu les enseignes”. » (Livre de l’Exode 24, 12) traduit la nova vulgata “typique” catholique : « Dixit autem Dominus ad Moysen: “Ascende ad me in montem et esto ibi; daboque tibi tabulas lapideas et legem ac mandata, quae scripsi, ut doceas eos”. »
― « Et il a donné le Seigneur à/par/ Moïse, co-emplies de cette manière par les sermons au mont Sinaï, deux tablettes du témoignage en pierres écrites par le doigt de Dieu. » (Livre de l’Exode 31, 18) traduit la nova vulgata “typique” catholique : « Deditque Dominus Moysi, completis huiuscemodi sermonibus in monte Sinai, duas tabulas testimonii lapideas scriptas digito Dei. »
― « Et il est retourné Moïse du mont portant deux tablettes du témoignage dans sa main écrites de l’une et l’autre part et faites par l’œuvre de Dieu ; l’écriture aussi de Dieu était sculptée dans les tablettes. » (Livre de l’Exode 32, 15-16) traduit la nova vulgata “typique” catholique : « 15 Et reversus est Moyses de monte portans duas tabulas testimonii in manu sua scriptas ex utraque parte 16 et factas opere Dei; scriptura quoque Dei erat sculpta in tabulis. »
― « 10 Et il a donné à moi le Seigneur deux tablettes en pierres écrites par le doigt de Dieu et tenantes ensemble toutes les paroles, lesquelles à vous a été parlé(es) au mont venant du milieu du feu, quand l’assemblée du peuple a été coréunie.» (Livre du Deutéronome 9, 10) traduit la nova vulgata “typique” catholique : « Deditque mihi Dominus duas tabulas lapideas scriptas digito Dei et continentes omnia verba, quae vobis locutus est in monte de medio ignis, quando contio populi congregata est. »
[41] Le « fondement de confession de foi » est l’édition vulgate Latine parce qu’elle contient le « verbe du Christ » qui selon saint Paul est le truchement de la foi : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17 traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico : Numquid non audierunt ? »).
[42] Traduit de la nova vulgata canonique catholique en (Romains 10, 17) : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico : Numquid non audierunt ? »
[43] SOURCE : site internet de la Conférence des Evêques de France à sa page : eglise.catholique.fr/glossaire/canon-des-ecritures/
[44] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Lévitique 27, 29) : « Et omnis homo, qui ut anathema offertur, non redimetur, sed morte morietur. »
[45] Source site internet de la Congrégation Vaticane pour le Clergé : www.clerus.org/bibliaclerusonline/fr/f1j.htm
[46] gallicane signifie selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : « A. − Adj. Qui est relatif, qui est propre à l’Église catholique française. B. − Subst. et adj. (Qui est) partisan des libertés de l’Église de France. ». SOURCE : www.cnrtl.fr/definition/gallicane
[47] gallicane signifie selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : « A. − Adj. Qui est relatif, qui est propre à l’Église catholique française. B. − Subst. et adj. (Qui est) partisan des libertés de l’Église de France. ». SOURCE : www.cnrtl.fr/definition/gallicane
[48] Traduit du latin du Bullarium Romain, tome 17 : « […] liber quidam versionis gallicae Novi Testamenti, cui titulus est Le Nouveau Testament de Nostre Seigneur Jesus Christ, traduit en françois selon l’édition vulgale avec les différences du grec, Montibus Hannoniae et Lugduni (ut inscribitur) […] tamquam temerarium, damnosum, a vulgata editione praedicta difformem (Ndlt : deformem), et offendicula simplicium continentem, auctoritate apostolica, tenore praesentium, damnamus et prohibemus, […] » (Bullarium Romanum, Bullarum Diplomatum Et Privilegiorum Sanctorum Romanorum Pontificum Taurinensis Editio, tomus XVII, Alexander VII (ab an. MDCLXII) ad Clementem IX (ann. MDCLXIX), Augustae taurinorum A. Vecco et sociis editoribus M DCCC LXIX (1869), page 657 (page du pdf : 686)).
[49] Traduit la nova vulgata “typique” catholique en (Livre de l’Exode 24, 12) : « Dixit autem Dominus ad Moysen: “Ascende ad me in montem et esto ibi; daboque tibi tabulas lapideas et legem ac mandata, quae scripsi, ut doceas eos”. »
[50] Traduit la nova vulgata “typique” catholique en (Livre de l’Exode 31, 18) : « Deditque Dominus Moysi, completis huiuscemodi sermonibus in monte Sinai, duas tabulas testimonii lapideas scriptas digito Dei. »
[51] Traduit la nova vulgata “typique” catholique en (Livre de l’Exode 32, 15-16) « 15 Et reversus est Moyses de monte portans duas tabulas testimonii in manu sua scriptas ex utraque parte 16 et factas opere Dei; scriptura quoque Dei erat sculpta in tabulis. »
[52] Traduit la nova vulgata “typique” catholique en (Livre du Deutéronome 9, 10) « Deditque mihi Dominus duas tabulas lapideas scriptas digito Dei et continentes omnia verba, quae vobis locutus est in monte de medio ignis, quando contio populi congregata est. »
[53] Traduit du texte latin canonique du saint Concile Vatican I en Dei Filius à son chapitre II « Haec porro supernaturalis revelatio, secundum universalis Ecclesiae fidem, a sancta Tridentina Synodo declaratam, continetur in libris scriptis et sine scripto traditionibus, quae ipsius Christi ore ab Apostolis acceptae, aut ab ipsis Apostolis Spiritu sancto dictante quasi per manus traditae, ad nos usque pervenerunt (note 3 : Conc. Trid. sess. IV Decr. de Can. Script.). Qui quidem veteris et novi Testamenti libri integri cum omnibus suis partibus, prout in eiusdem Concilii Decreto recensentur, et in veteri vulgata latina editione habentur, pro sacris et canonicis suscipiendi sunt. Eos vero Ecclesia pro sacris et canonicis habet, non ideo quod sola humana industria concinnati, sua deinde auctoritate sint approbati ; nec ideo dumtaxat, quod revelationem sine errore contineant; sed propterea quod Spiritu Sancto inspirante conscripti Deum habent auctorem, atque ut tales ipsi Ecclesiae traditi sunt. » (Vatican I, Pius episcopus servus servorum Dei, Sacro approbante Concilio ad perpetuam rei memoriam, Dei Filius, caput II « De revelatione. ») SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 05, année 1869-70, page 485 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-05-1869-70-ocr.pdf
[54] Traduit de l’italien canonique : « La Neo-Volgata […] Il mio auspicio è che quest’opera da voi portata a termine sia veramente feconda per la vita della Chiesa e favorisca sempre più il salutare incontro dei fedeli col Signore, […]. » (Ioannis Pauli Pp. II, Allocutiones, Ad Pontificiam Commissionem pro « Nova Vulgata », Sacrorum Bibliorum editionem « typicam » Summo Pontifici offerentem.*, die 27 m. aprilis a. 1979). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979) page 611 en haut : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[55] Actes du Saint Siège N° 40, année 1907, pages 446 à 447 : SOURCE : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-40-1907-ocr.pdf
[56] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[57] SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 40, année 1907, pages 721 à 722, Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-40-1907-ocr.pdf
[58] Cénobium : d’après une traduction d’après le texte latin du Commentaire de la règle de saint Benoit par Hildemar de Corbie : « Entre cénobium et monastère il y a cette différence : le cénobium désigne la profession, la discipline et le lieu. Le monastère désigne seulement le lieu. » (Saint-Léger éditions, 2015, Chapitre 1, Des quatre genres de moines ou de la vie des moines, v.2).
[59] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[60] Traduit du latin canonique du Pape Pie XII en Divino afflante Spiritu : « Idemque Pontifex, postquam fuit, Pio X fel. rec. (Ndlt : Felicis recordationis) favente et approbante, anno MCMVII « delatum Sodalibus Benedictinis munus pervestigationum studiorumque apparandorum, quibus nova innitatur editio Conversionis Latinae Scripturarum, quae Vulgatae nomen invenit », (18 : Epistula ad Revmum D. Aidanum Gasquet d. d. 3 Dec. 1907; PII X Acta IV, pp 117-119; Ench. Bibl. n. 285 sq.) hoc idem, quod diuturnum tempus magnosque sumptus postulat, « operosum et arduum facinus », cuius permagnam utilitatem egregia os tender ant (Ndlt : ostenderant) volumina iam in lucem edita, firmius securiusque constabrlire (Ndlt : constabilire) volens, Urbanum S. Hieronymi Coenobium, quod in illud opus unice incumberet, a fundamentis exstruxit, et bibliotheca ceterisque investigationis subsidiis uberrime ditavit. (19 : Const. Apost. Inter praecipuas d. d. 15 iun. 1933; Acta Ap. Sedis XXVI (1934), pp 85-87.) » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), fin de la page 302 puis page 303, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[61] Constitution Apostolique Trésor des Ecritures de saint Jean-Paul II : « […] l’édition, laquelle selon une doctrine élevée jusqu’ici est produite venant des moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe, venant de Pie XI, Notre Décesseur de féconde mémoire, vers ceci instituée (Pie XI, Constitution Apostolique Inter praecipuas, 15 juin 1933). » traduit du latin canonique de (Pape saint Jean-Paul II , Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus) : « […] editionem, quae secundum altiorem doctrinam adhuc concinnatur a monachis Abbatiae S. Hieronymi in Urbe, a Pio XI, Decessore Nostro fel. rec., ad hoc institutae (Const. Apost. Inter praecipuas, 15 Iun. 1933; A.A.S. XXVI, 1934, pp. 85 ss.). »
[62] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[63] Cette expression « qui a été mesurée très grande par comparaison » est notre traduction du latin « compertissima ».
[64] SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 40, année 1907, pages 721, Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-40-1907-ocr.pdf
[65] Note de traduction : « le bon âme »… : nous utilisons ici le masculin du fait qu’il s’agit de traduire le nom latin masculin « animus » et non le nom latin féminin « anima », en vue de différentier ses deux mots puisqu’ils ne sont pas différenciés en langue française…
[66] Traduit du latin canonique du Pape Jean XXIII, Constitution Apostolique De Latinitatis studio provehendo, dite « Veterum sapientia » : « 5. Maiores sacraeque disciplinae, quemadmodum est saepius praescriptum, tradendae sunt lingua Latina; quae ut plurium saeculorum usu cognitum habemus, aptissima existimatur ad difficillimas subtilis simasque rerum formas et notiones valde commode et perspicue explicandas; (16) cum superquam quod propriis ea certisque vocabulis iampridem aucta sit, ad integritatem catholicae fidei tuendam accommodatis, etiam ad inanem loquacitatem recidendam sit non mediocriter habilis. Quocirca qui sive in maximis Athenaeis, sive in Seminariis has profitentur disciplinas, et Latine loqui tenentur, et libros, scholarum usui destinatos, lingua Latina scriptos adhibere.
Qui si ad hisce Sanctae Sedis praescriptionibus parendum, prae linguae Latinae ignoratione, expediti ipsi non sint, in eorum locum doctores ad hoc idonei gradatim sufficiantur. Difficultates vero, si quae vel ab alumnis vel a professoribus afferantur, hinc Antistitum et Moderatorum constantia, hinc bono doctorum animo eae vincantur necesse est.
(16) Epist S. C. Studiorum, Vehementer sane, 1 Iul. 1908: Ench. Cler., n. 821. » SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 54, année 1962, pages 134, Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-54-1962-ocr.pdf
[67] Vatican II, Constitution de la Liturgie Sacrée Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium), SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 97. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[68] « il est patent » qui signifie « B. − Évident, manifeste, qui ne prête à aucune contestation. » ou « Clair, manifeste. » selon les deux dictionnaires suivants :
— Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales à la page : www.cnrtl.fr/definition/patent/adjectif
— Dictionnaire wiktionnaire à sa page :fr.wiktionary.org/wiki/patent
[69] Traduit du latin canonique : « Ut vobis cunctis persuasum est, nequaquam reapse tot sunt liturgiae quot sunt sermones, quibus Ecclesia in sacris ritibus utitur, sed una et eadem est ac manet vox Ecclesiae divina mysteria celebrantis et Sacramenta administrantis, licet linguarum varietate exprimatur. […] Etsi sermo vulgaris, cui nunc locus est in Sacra Liturgia, omnium, etiam parvulorum et rudium, captui debet esse accommodatus, semper tamen, ut probe nostis, dignus sit oportet rebus celsissimis, quae eo significantur, diversus a cotidiana loquendi consuetudine, quae in viis et foris viget, talis, ut animi sensus tangat et corda Dei amore inflammet. Neque eadem est, ut patet, lingua, qua interpretes reddere debent locos e Sacra Scriptura, verbum divinum continente, depromptos, orationes, hymnos. Qui igitur huic se dant operi, callere debent et linguam Latinam christianam et sermonem vulgarem, qui cuiusque est proprius. » (Discorsi di Paolo VI ai partecipanti al congresso dei traduttori dei libri liturgici, mercoledì, 10 novembre 1965). SOURCE : Acta Apostolicae Sedis (lire note ci-après) N° 57 (1965) page 968), Paulus PP. VI, Allocutiones, I, In aula Clementina habita iis qui operam dant liturgicis textibus in vulgares sermones convertendis, cum Romae Conventum agerent, die 10 mensis novembris 1965 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-57-1965-ocr.pdf
Seconde source : site internet du Vatican : www.vatican.va/content/paul-vi/la/speeches/1965/documents/hf_p-vi_spe_19651110_traduttori-liturgici.html
— « Acta Apostolicae Sedis », en français « Actes du Siège Apostolique » sont les seuls documents officiels émanant du Saint Siège, le Saint Siège étant une désignation du Pape Lui-même et en plus de la Curie Romaine (source : fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Siège). Les « Acta Sanctae Sedis », en français les « Actes du Saint Siège », éditent les documents canoniques de la sainte Eglise du Christ jusqu’en 1908, puis à partir de 1909, ce nom a été modifié de « Acta Sanctae Sedis » en « Acta Apostolicae Sedis », c’est-à-dire les « Actes du Siège Apostolique ».
[70] En effet notre Seigneur Jésus dit : « Ainsi soit-il je vous dis : excepté que convertis vous ayez été et que vous soyez effectués comme des très petits, vous n’entrerez pas dans le règne des cieux. » traduit de la nova vulgata canonique en (Mathieu 18, 3) : « Amen dico vobis : Nisi conversi fueritis et efficiamini sicut parvuli, non intrabitis in regnum caelorum. »
Note de compréhension: nous traduisons ici « in regnum caelorum » par « dans le règne des cieux »… et non par« dans le royaume des cieux »… puisque d’après les dictionnaires, les deux mots français règne et royaume ne sont en latin qu’un seul et même mot : regnum… Alors puisque les deux traductions sont vraies, êtredans le règne des cieux nous semble l’état de ceux qui obéissent actuellement à Jésus qui du « haut » des cieux est Roi de l’Univers… En effet le Pape François I dans une homélie de 2021 a enseigné que Jésus est Roi de l’Univers : « Deux images, tirées de la Parole de Dieu que nous avons entendues, nous aident à nous approcher de Jésus, Roi de l’Univers. » (Basilique Saint-Pierre, Homélie de la Solennité du Christ Roi de l’univers, dimanche 21 novembre 2021, traduit de l’italien Papal : « Due immagini, tratte dalla Parola di Dio che abbiamo ascoltato, ci aiutano ad accostarci a Gesù Re dell’Universo. »), source : www.vatican.va/content/francesco/it/homilies/2021/documents/20211121-omelia-cristore-delluniverso.html
[71] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Romains 10, 8) : « Sed quid dicit ? “Prope te est verbum, in ore tuo et in corde tuo” ; hoc est verbum fidei, quod praedicamus. »)
[72] Traduit de la nova vulgata canonique catholique en (Romains 10, 17-18) : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico : Numquid non audierunt ? »).
[73] Note de compréhension : il paraît à ce chapitre 10 de l’évangile saint Mathieu que « qui aura persévéré dans la limite » est le disciple qui malgré l’opposition de tous aura persévéré pour sa mission en demeurant dans le cadre, c’est-à-dire dans la limite, des instructions données par notre Seigneur Jésus-Christ lors de son envoi en mission.
La « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 a traduit par « jusqu’à la fin » (lire note (1) ci-après) au lieu de « dans la limite »… or ce sont les mots latin « donec » ou « adhuc » voire « usque » qui signifient en français « jusque »… le mot latin « in » signifiant plutôt « dans » en français.
― NOTE (1) : Voici ce verset extrait de la « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 : « Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. » (Mathieu 10, 22).
[74] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Mathieu 10, 1 puis 20-22) : « 1 Et convocatis Duodecim discipulis suis, […] 20 Non enim vos estis, qui loquimini, sed Spiritus Patris vestri, qui loquitur in vobis. 21 Tradet autem frater fratrem in mortem, et pater filium; et insurgent filii in parentes et morte eos afficient. 22 Et eritis odio omnibus propter nomen meum; qui autem perseveraverit in finem, hic salvus erit. »
[75] Traduit de la nova vulgata canonique catholique en (Psaume 141 (140), 3) : « Pone, Domine, custodiam ori meo et vigiliam ad ostium labiorum meorum. »
[76] Traduit du texte latin canonique de Vatican Ier en Pastor Aeternus, chapitre IV, Dogme de l’infaillibilité du Pontife Romain : « Romanum Pontificem, cum ex Cathedra loquitur, id est, cum omnium Christianorum Pastoris et Doctoris munere fungens, pro suprema sua Apostolica auctoritate doctrinam de fide vel moribus ab universa Ecclesia tenendam definit, per assistentiam divinam, ipsi in beato Petro promissam, ea infallibilitate pollere, qua divinus Redemptor Ecclesiam suam in definienda doctrina de fide vel moribus instructam esse voluit; ideoque eiusmodi Romani Pontificis definitiones ex sese, non autem ex consensu Ecclesiae irreformabiles esse.
Si quis autem huic Nostrae definitioni contradicere, quod Deus avertat, praesumpserit; anathema sit. » (Vatican I, Pius episcopus servus servorum Dei, Sacro approbante Concilio ad perpetuam rei memoriam, Dei Filius, caput IV « De Romani Pontificis infallibili Magisterio. ») SOURCE : Actes du Saint Siège (Acta Sanctae Sedis) N° 06, année 1870-71, page 47, Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/ass/documents/ASS-06-1870-71-ocr.pdf
[77] Pape Pie XII : « Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), en quelque manière de faire obstacle. De fait on constate venant des souvenirs écrits du Concile avoir été confié aux Présidents, qu’au nom du Sacré Synode lui-même ils interrogeassent le plus haut Pontife – ce que ceux-ci certes ont fait – afin que la première l’édition Latine, ensuite vraiment et la Grecque et l’Hébraïque, jusqu’où qu’il pût être fait, qu’elles fussent corrigées (Ib. t. 10 p. 471; cfr. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 s.), dans l’utilité de l’Eglise Sainte de Dieu un jour à divulguer. Auquel vœu, si alors à cause des difficultés des temps et autres embarras il n’a pas pu pleinement être répondu, au présent, comme à l’avenir (Ndlt : traduit de « fore » infinitif futur de « sum ») nous avons confiance, en des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques il peut être plus parfait et davantage à satisfaire. Mais à cause de quoi le Synode de Trente a voulu la vulgate être la conversion latine, « celle que tous pour authentique employassent », ce que certes, comme tous ont appris à connaitre, latine seulement elle regarde l’Eglise, et d’elle-même (Ndlt : la vulgate) l’usage public de l’Ecriture, et nullement, sans doute, ne minore l’autorité et la force des textes premiers-engendrés. Et en fait avant elle (Ndlt : l’Eglise) n’était pas agie à partir des textes premiers-engendrés, mais des latins, lesquelles (Ndlt : l’autorité et la force) par celle-ci (Ndlt : l’Eglise) à cette époque étaient portés à la ronde par des traductions, entre lesquelles le même Concile a édicté de préférer par le ius (lire notre note (1) à la fin)celle, qui « au long d’autant de siècles par un emploi dans l’Eglise elle-même est éprouvée ». » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (appelée communément « Divino afflante Spiritu »), chapitre 2), traduit du latin canonique : « Neque arbitretur quisquam hunc primorum textuum usum, ad critices rationem habitum, praescriptis illis quae de Vulgata Latina Concilium Tridentinum sapienter statuit (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), ullo modo officere. Constat enim e litterarum monumentis Concilii Praesidibus fuisse creditum, ut ipsius Sacrae Synodi nomine Summum Pontificem rogarent – quod illi quidem fecerunt – ut Latina prima editio, dein vero et Graeca et Hebraica, quoad fieri posset, corrigerentur (Ib. t. 10 p. 471; cf. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 sq.), in Ecclesiae Sanctae Dei utilitatem tandem aliquando vulgandae. Cui voto, si tunc propter temporum difficultates aliaque impedimenta non plene responderi potuit, in praesens, ut fore confidimus, doctorum catholicorum collatis viribus perfectius ampliusque satisfieri potest. Quod autem Vulgatam Tridentina Synodus esse voluit latinam conversionem, « qua omnes pro authentica uterentur », id quidem, ut omnes norunt, latinam solummodo respicit Ecclesiam, eiusdemque publicum Scripturae usum, ac nequaquam, procul dubio, primigeniorum textuum auctoritatem et vim minuit. Neque enim de primigeniis textibus tunc agebatur, sed de latinis, quae illa aetate circumferebantur conversionibus, inter quas idem Concilium illam iure praeferendam edixit, quae «longo tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probata est ». » (Pape Pie XII, De sacrorum bibliorum studiis opportune provehendis (Divino afflante Spiritu), chapitre 2), SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943) page 308), Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
― NOTE (1) : Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[78] Traduit du latin canonique du Motu proprio « Magnum Principium » du Pape François I : « Translationum vero textuum sive liturgicorum sive biblicorum, pro liturgia verbi, finis est salutis verbum fidelibus annuntiare in oboedientia fidei atque precem Ecclesiae ad Dominum exprimere. Ad hunc finem fideliter communicandum est certo populo per eiusdem linguam id, quod Ecclesia alii populo per Latinam linguam communicare voluit. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[79] SOURCE : dictionnaire étymologique wiktionnaire : fr.wiktionary.org/wiki/typicus#la
[80] SOURCE : dictionnaire étymologique wiktionnaire : fr.wiktionary.org/wiki/τύπος#Grec_ancien
[81] Traduit du latin canonique : « Nova vulgata Bibliorum Sacrorum editio « typica » declaratur et promulgatur. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[82] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[83] Pape François I traduit du texte latin canonique du Motu proprio Magnum Principium : « Ex altera parte bonum fidelium cuiusque aetatis ac culturae eorumque ius ad consciam actuosamque participationem in celebrationibus liturgicis componenda erant cum unitate substantiali ritus Romani; ex altera vero ipsae linguae vernaculae, saepe tantum gradatim fieri poterant linguae liturgicae, quae fulgerent non dissimili modo ac lingua Latina liturgica nitore sermonis et sententiarum gravitate ad fidem alendam. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 967), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[84] C’est pour cette raison que sont édictés par un Pape les rites qui dépendent d’une culture sociétale donnée, c’est-à-dire qui sont faits pour un peuple particulier à une époque particulière. Ainsi les rites sont plusieurs à une même époque dans l’église catholique en fonction de peuples de cultures différentes, et les rites peuvent aussi être plusieurs successivement pour un même peuple en fonction de l’évolution culturelle de ce peuple dans la durée.
[85] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[86] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[87] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[88] Pape François I traduit du texte latin canonique du Motu proprio Magnum Principium : « Attendendum sane est ad fidelium utilitatem ac bonum, nec obliviscenda sunt ius et munus Conferentiarum Episcoporum, quae, una cum Conferentiis Episcoporum regionum eandem linguam adhibentium et Apostolica Sede, efficere debent et decernere, ut, servata indole cuiusque linguae, sensus textus primigenii plene et fideliter reddatur ac libri liturgici translati, etiam post aptationes, semper refulgeant unitate ritus Romani. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968 et 969), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[89] Traduit du texte canonique de Vatican II, Sacrosanctum concilium, § 24 : « Maximum est sacrae Scripturae momentum in Liturgia celebranda. Ex ea enim lectiones leguntur et in homilia explicantur,… ». SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 106. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[90] Pape François I traduit du texte latin canonique du Motu proprio Magnum Principium : « Etsi Ecclesia Latina instantis sacrificii conscia erat amittendae ex parte propriae linguae liturgicae, per totum orbem terrarum per saecula adhibitae, nihilominus portam libenter patefecit ut translationes, utpote partes ipsorum rituum, una cum Latina lingua Ecclesiae divina mysteria celebrantis vox fierent. »
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 967), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[91] Version en français présente sur le site internet du Vatican, du décret d’application des dispositions du can. 838 du Code de Droit Canonique. Source : www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccdds/documents/rc_con_ccdds_doc_20211022_decreto-can838-cdc_fr.html
[92] La promulgation de la nova vulgata “typique” catholique en 1979 par saint Jean-Paul II est « surtout dans la Liturgie sacrée à utiliser » : traduit du latin canonique : « praesertim in sacra Liturgia utendam » extrait de la Constitution Apostolique Nova « Vulgata » dont le sous-titre canonique est : « La nova vulgata édition des Livres sacrés « typique » est déclarée et est promulguée. », traduit du latin canonique : « Nova vulgata Bibliorum Sacrorum editio « typica » declaratur et promulgatur. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[93] La promulgation de la nova vulgata “typique” catholique en 1979 par saint Jean-Paul II est « surtout dans la Liturgie sacrée à utiliser » : traduit du latin canonique : « praesertim in sacra Liturgia utendam » extrait de la Constitution Apostolique Nova « Vulgata » dont le sous-titre canonique est : « La nova vulgata édition des Livres sacrés « typique » est déclarée et est promulguée. », traduit du latin canonique : « Nova vulgata Bibliorum Sacrorum editio « typica » declaratur et promulgatur. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[94] Traduit du latin du Décret d’application des dispositions du can. 838 du Code de Droit Canonique, de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, à son § 22 : « “sensus textus primigenii latini plene et fideliter reddatur”. (Institutio generalis Missalis Romani, n. 392.) » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 113 (2021), N°11, page 1187 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2021/acta-novembre2021.pdf
[95] Le lectionnaire est le livre liturgique contenant les passages bibliques dont la lecture est prévue rituellement pour les célébrations religieuses :
― 1) Selon la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements : « 28. Un livre liturgique contient les traductions des textes bibliques, des textes euchologiques, des chants, ainsi que toutes les adaptations prévues et non prévues dans les éditions latines typiques. » (Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Décret d’application des dispositions du can. 838 du Code de Droit Canonique, 2021) SOURCE site du Vatican : www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccdds/documents/rc_con_ccdds_doc_20211022_decreto-can838-cdc_fr.html
― 2) Selon le site internet de la Conférence des Evêques de France dédié à la liturgie, le lectionnaire est le : « Livre liturgique contenant les lectures prévues pour telles ou telles cérémonies. Pour la messe, on distingue le lectionnaire dominical et le lectionnaire de semaine ; il existe un lectionnaire des célébrations pour le baptême, pour le mariage, pour les défunts, etc. Le Livre des jours est le lectionnaire de l’office des lectures. » Source : liturgie.catholique.fr/lexique/lectionnaire
― 3) Selon l’encyclopédie en ligne wikipédia : « Le lectionnaire ou épistolier est un livre liturgique contenant les passages des textes religieux lus à l’occasion des cérémonies religieuses. C’est donc l’ouvrage qui contient les lectures des offices dans la liturgie chrétienne, en particulier dans la messe catholique et la liturgie orthodoxe. […] Lectionnaire catholique :Depuis le concile Vatican II, le lectionnaire dominical prévoit un circuit sur l’ensemble de la Bible en trois ans […] » Source : fr.wikipedia.org/wiki/Lectionnaire
[96] Pape saint Jean-Paul II : « Laquelle (Ndlt : Eglise) certes dès son principe lui-même jamais n’a cessé de soigner (Ndlt : soigner le Trésor des Ecritures), afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, surtout dans la Liturgie sacrée, dans laquelle célébrer : “très grande est l’impulsion de l’Ecriture sacrée” (Concile Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 24). L’Eglise donc dans la partie occidentale établissait celle-ci avant tous les restes des versions, laquelle est habituée d’être appelée Vulgate et laquelle en très grande partie constituée par saint Jérôme, docteur devant-éclairé (NDLT : mis en lumière devant tous), est “tant de siècles par l’usage dans l’Eglise elle-même éprouvée” (Concile de Trente, session 4, Décret d’édition et d’utilisation des livres Sacrés; Enchir. Bibl., n. 21). » traduit du latin canonique de (Pape saint Jean-Paul II , Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus : « Quae quidem ab ipsis initiis suis numquam desiit curare, ut populus christianus quam amplissima frueretur facultate Dei verbum percipiendi, praesertim in sacra Liturgia, in qua celebranda “ maximum est sacrae Scripturae momentum ” (Conc. Vat. II, Const. Sacros. Conc., n. 24). Ecclesia ergo in partibus occidentalibus illam ceteris versionibus anteposuit, quae Vulgata solet appellari quaeque maximam partem a s. Hieronymo, doctore praeclaro, confecta, “ tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probata ” est (Conc. Trid., sess. IV; Enchir. Bibl., n. 21). »). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[97] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, §4 :« Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, … » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4). SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[98] NOTE de TRADUCTION : ici nous ne voulons pas traduire par « affidabilité » le mot italien « affidabilità » mais par « fiabilité »… : en effet nous nous situons dans un contexte catholique qui ne peut pas penser que de « nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques » donneraient possiblement la foi, ce que signifie le mot « affidabilité » (lire plus loin cette même note), puisque selon l’enseignement catholique c’est le « verbe du Christ » entendu qui donne la foi : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17 lire note (1) à la fin).
Donc l’emploi de ce mot par les Papes n’est pas dans le sens de ce qui peut donner foi à, dans ce cas on traduirait en français par « affidabilité (lire ci-après) », mais dans le sens du français « fiabilité » comme par exemple le pape Benoit XVI emploie ce même mot à propos de nouvelle technologies : « Sebbene sia motivo di meraviglia la velocità con cui le nuove tecnologie si sono evolute in termini di affidabilità e di efficienza,… » (Pape Benoit XVI, Recurrente XLIII Internationali Die Communicationum Socialium : source Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 101 (2009), page 137 : consultable sur internet sur le site du Vatican à la page 57 de ce PDF : www.vatican.va/archive/aas/documents/2009/febbraio 2009.pdf)
― Affidabilité : l’acte de devenir affidé, c’est-à-dire d’avoir donné foi à, est l’affidation, du latin médiéval affidatio, terme auquel le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, donne une définition suivante : « Prestation de foi à un seigneur, pour se recommander à lui et se mettre sous sa protection, sans être à proprement parler son vassal. » SOURCE : www.cnrtl.fr/definition/affidation
En francais : affidabilité : l’affidabilité est laqualité de ce qui est affidable, affidable est ce qui peut être affidé, affidé est avoir donné foi à (selon le sens étymologique du latin « affido » c’est-à-dire « ad + fido » lire note (2) à la fin). Affidable est donc ce qui peut donner foi à, l’affidabilité est donc laqualité de ce qui peut donner foi à.
« Affidabilité » est traduit de l’italien papal affidabilità dont l’étymologie est :
— affidabilità : From affidabil(e) (“reliable, dependable”) + -ità (“-ity”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidabilità
Affidabile : From affid(are) (“to entrust”) + -abile (“-able”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidabile#Italian
Affidare : From Medieval Latin affīdāre (“to swear”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidare#Italian
Affidare ou Affido : From ad- (“to”) + fīdō (“trust”) :
1. (Medieval Latin) I swear, I promise fidelity, source : en.wiktionary.org/wiki/affido#Latin
― NOTE (1) : Traduit de la nova vulgata canonique catholique en: « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
― NOTE (2) : Le verbe affido, ou adfido, n’existe pas dans les dictionnaires latin-français Gaffiot 1934 et Hachette 1871, mais fido y existe : les orthographes affido, ou adfido sont des contractions du latin « ad + fido »
[99] SOURCE : encyclopédie wikipédia :
fr.wikipedia.org/wiki/Jérôme_de_Stridon#Vénération_et_patronage
[100] Les saintes révélations ont Dieu pour Auteur et sont dictées par l’Esprit saintselon le saint Concile de Trente… ; voici un extrait de son Décret des écritures canoniques dont nous avons translaté l’intégralité à notre chapitre « Concile de Trente, Décret des écritures canoniques » à notre page 19 : « […] : et inspectant soigneusement cette vérité et la discipline être contenues dans les livres écrits, et sans écrit par les traditions, lesquelles venant de la bouche du Christ lui-même par les apôtres acceptées, ou depuis les apôtres eux-mêmes par l’Esprit saint dictant, comme si à travers les mains transmises, vers nous sans interruption elles sont parvenues/jusqu’à nous elles ont parvenues/ : les exemplaires suivis des pères orthodoxes (lire note (1) ci-après), tous les livres tant de l’ancien que du nouveau testament, étant donné que de chacun des deux un Dieu soit auteur, et aussi les traditions elles-mêmes, à tel moment quant à la foi, à tel moment quant aux mœurs pertinentes, de même ou bien venant du Christ jusqu’à la bouche, ou de l’Esprit Saint, dictées, et conservées continues par la succession dans l’église catholique, elle soutient et vénère être nées de la piété par l’affection et la révérence. » traduit par l’auteur de ce présent livre du saint Concile de Trente, session 4, Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis) : « perspiciensque hanc veritatem & disciplinam contineri in libris scriptis, & fine scripto traditionibus, quae ex ipsius Christi ore ab apostolis acceptae, aut ab ipsis apostolis Spiritu sancto dictante, quasi per manus traditae, ad nos usque pervenerunt : orthodoxorum patrum exempla secuta, omnes libros tam veteris quam novi testamenti, cum utriusque unus Deus fit auctor, nec non traditiones ipsas, tum ad fidem, tum ad mores pertinentes, tanquam vel ore tenus a Chriſto, vel a Spiritu Sancto, dictatas, & continua successione in eccleſia catholica conservatas, pari pietatis affectu ac reverentia suscipit ac veneratur. »
Source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXXIII, tome 20, page 22.
― NOTE (1) : Cette expression « les exemplaires suivis des pères orthodoxes » semble signifier vraisemblablement dans ce contexte qu’il s’agit d’exemplaires d’écrits divers n’appartenant pas à l’actuelle bible dont l’index est estimé juste après dans ce même passage, exemplaires écrits divers de même « venant de la bouche du Christ lui-même par les apôtres acceptées, ou venant des apôtres eux-mêmes par l’Esprit saint dictant,… », exemplaires d’écrits divers que suivent les pères orthodoxes, c’est-à-dire les pères qui sont droitement dans la sainte vérité théologique.
[101] Il existe une « science » qui rejette sans fondement l’hypothèse de l’agir de Dieu en tant qu’un Moi personnel en vue de la connaissance humaine, et une science qui accepte cette même hypothèse en tant que possibilité dont il faut tenir compte de manière parallèle en tant que connaissance, non en tant que connaissance scientifique, mais en tant que connaissance prophétique. Etant donné qu’il est impossible scientifiquement de prouver l’inexistence de Dieu, il est requis scientifiquement de garder l’hypothèse que Dieu existe en tant que Moi personnel… La raison rend donc nécessaire de reconnaitre l’hypothèse scientifique d’une connaissance prophétique issue de Dieu donnée aux humains, c’est-à-dire qu’il revient à la raison droite de reconnaitre par la logique l’hypothèse d’une connaissance révélée par opposition à une connaissance non révélée. La raison doit donc reconnaitre ses propres limites et, tenant effectivement compte de l’hypothèse scientifique de l’agir de Dieu en vue de la connaissance humaine, reconnaitre que seul Dieu par le don de prophétie peut corriger un texte issu par hypothèse scientifique de son Propre Moi Divin.
[102] « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32 traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »)
[103] « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ?» (Romains 10, 17-18 traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico : Numquid non audierunt ? »).
[104] Le nouveau testament nous enseigne comment distinguer les hommes et les femmes dont les paroles évangéliques sont confirmées par le Seigneur Lui-même.
Saint Marc écrit que le Seigneur confirme les paroles évangéliques de ses envoyés en suivant par des signes : « Mais ceux-ci avancés ils ont proclamé en tout lieu, par le Seigneur coopérant et confirmant le sermon, en suivant par des signes. » (Marc 16, 20 voir note (1))… ce verset est le dernier de l’évangile selon saint Marc et fait partie du passage où notre Seigneur Jésus-Christ envoie ses 11 apôtres dans le monde entier…
Quant à l’évangile de saint Jean, il écrit que les miracles sont donnés pour montrer ceux qui sont envoyés par Dieu : « Rabbi, nous savons que de Dieu tu es venu maître ; en fait aucune personne peut faire ces signes, que toi tu fais, excepté que Dieu ait été avec lui. » (Jean 3, 2 voir note (2) ci-après).
Et saint Pierre nous confirme que ceux qui opèrent des miracles sont ceux que le Seigneur veut accréditer : « … écoutez ces paroles : Jésus de Nazareth, homme approuvé de Dieu auprès de vous par des vertus et des prodiges et signes, qu’a fait à travers celui-ci Dieu au milieu de vous,… » (Actes 2, 22 voir note (3)).
― Note (1) : Traduit de la nova vulgata “typique” en (Marc 16, 20) : « 20 Illi autem profecti praedicaverunt ubique, Domino cooperante et sermonem confirmante, sequentibus signis. »
― Note (2) : Traduit de la nova vulgata “typique” en (saint Jean 3, 2) : « 2 hic venit ad eum nocte et dixit ei: “Rabbi, scimus quia a Deo venisti magister; nemo enim potest haec signa facere, quae tu facis, nisi fuerit Deus cum eo”. »
― Note (3) : Traduit de la nova vulgata “typique” en (Actes 2, 22) : « 22 Viri Israelitae, audite verba haec: Iesum Nazarenum, virum approbatum a Deo apud vos virtutibus et prodigiis et signis, quae fecit per illum Deus in medio vestri, … »
[105] Notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l’évangile de saint Luc : « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32) traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[106] NOTE de TRADUCTION : ici nous ne voulons pas traduire par « affidabilité » le mot italien « affidabilità » mais par « fiabilité »… : en effet nous nous situons dans un contexte catholique qui ne peut pas penser que de « nouvelles connaissances linguistiques et exégétiques » donneraient possiblement la foi, ce que signifie le mot « affidabilité » (lire plus loin cette même note), puisque selon l’enseignement catholique c’est le « verbe du Christ » entendu qui donne la foi : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17 lire note (1) à la fin).
Donc l’emploi de ce mot par les Papes n’est pas dans le sens de ce qui peut donner foi à, dans ce cas on traduirait en français par « affidabilité (lire ci-après) », mais dans le sens du français « fiabilité » comme par exemple le pape Benoit XVI emploie ce même mot à propos de nouvelle technologies : « Sebbene sia motivo di meraviglia la velocità con cui le nuove tecnologie si sono evolute in termini di affidabilità e di efficienza,… » (Pape Benoit XVI, Recurrente XLIII Internationali Die Communicationum Socialium : source Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 101 (2009), page 137 : consultable sur internet sur le site du Vatican à la page 57 de ce PDF : www.vatican.va/archive/aas/documents/2009/febbraio 2009.pdf)
― Affidabilité : l’acte de devenir affidé, c’est-à-dire d’avoir donné foi à, est l’affidation, du latin médiéval affidatio, terme auquel le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, donne une définition suivante : « Prestation de foi à un seigneur, pour se recommander à lui et se mettre sous sa protection, sans être à proprement parler son vassal. » SOURCE : www.cnrtl.fr/definition/affidation
En francais : affidabilité : l’affidabilité est laqualité de ce qui est affidable, affidable est ce qui peut être affidé, affidé est avoir donné foi à (selon le sens étymologique du latin « affido » c’est-à-dire « ad + fido » lire note (2) à la fin). Affidable est donc ce qui peut donner foi à, l’affidabilité est donc laqualité de ce qui peut donner foi à.
« Affidabilité » est traduit de l’italien papal affidabilità dont l’étymologie est :
— affidabilità : From affidabil(e) (“reliable, dependable”) + -ità (“-ity”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidabilità
Affidabile : From affid(are) (“to entrust”) + -abile (“-able”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidabile#Italian
Affidare : From Medieval Latin affīdāre (“to swear”), source : en.wiktionary.org/wiki/affidare#Italian
Affidare ou Affido : From ad- (“to”) + fīdō (“trust”) :
1. (Medieval Latin) I swear, I promise fidelity, source : en.wiktionary.org/wiki/affido#Latin
― NOTE (1) : Traduit de la nova vulgata canonique catholique en: « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
― NOTE (2) : Le verbe affido, ou adfido, n’existe pas dans les dictionnaires latin-français Gaffiot 1934 et Hachette 1871, mais fido y existe : les orthographes affido, ou adfido sont des contractions du latin « ad + fido »
[107] A propos de « traductions », le saint Magister Catholique parle de translations des textes “typiques” en latin en vue de la liturgie, et non de traductions, car une translation est un déplacement sans modification… ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, exclut les libertés personnelles subjectives de tous traducteurs auxquels la complexité du texte typique échappe souvent en partie.
Une translation est une forme de traduction selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa définition A., à sa page : www.cnrtl.fr/definition/translation/nom
[108] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[109] Cette édition de la vulgate en latin fut d’abord éditée sous le seul nom de Sixte V à partir de 1592. Ce n’est qu’en 1604 que sa première édition fut faite à Lyon sous les noms de Sixte V et Clément VIII.
Voire aussi article du Wikipédia en anglais : en.wikipedia.org/wiki/Sixto-Clementine_Vulgate
[110] A propos de « traductions », le saint Magister Catholique parle de translations des textes “typiques” en latin en vue de la liturgie, et non de traductions, car une translation est un déplacement sans modification… ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, exclut les libertés personnelles subjectives de tous traducteurs auxquels la complexité du texte typique échappe souvent en partie. Une translation est une forme de traduction selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa définition A., à sa page : www.cnrtl.fr/definition/translation/nom
[111] Le Pape saint Jean-Paul II enseigne dans sa Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus de promulgation en tant que « typique » de la nova vulgata, que l’Eglise a dans sa partie occidentale établit la Vulgate avant tous les restes des versions bibliques : « Laquelle (Ndlt : Eglise) certes dès son principe lui-même jamais n’a cessé de soigner (Ndlt : soigner le Trésor des Ecritures), afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, surtout dans la Liturgie sacrée, dans laquelle célébrer : “très grande est l’impulsion de l’Ecriture sacrée” (Concile Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 24). L’Eglise donc dans la partie occidentale établissait celle-ci avant tous les restes des versions, laquelle est habituée d’être appelée Vulgate et laquelle en très grande partie constituée par saint Jérôme, docteur devant-éclairé (NDLT : mis en lumière devant tous), est “tant de siècles par l’usage dans l’Eglise elle-même éprouvée” (Concile de Trente, session 4, Décret d’édition et d’utilisation des livres Sacrés; Enchir. Bibl., n. 21). » traduit du latin canonique de (Pape saint Jean-Paul II , Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus : « Quae quidem ab ipsis initiis suis numquam desiit curare, ut populus christianus quam amplissima frueretur facultate Dei verbum percipiendi, praesertim in sacra Liturgia, in qua celebranda “ maximum est sacrae Scripturae momentum ” (Conc. Vat. II, Const. Sacros. Conc., n. 24). Ecclesia ergo in partibus occidentalibus illam ceteris versionibus anteposuit, quae Vulgata solet appellari quaeque maximam partem a s. Hieronymo, doctore praeclaro, confecta, “ tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probata ” est (Conc. Trid., sess. IV; Enchir. Bibl., n. 21). »). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[112] Les deux traductions « par » et « pour » sont grammaticalement possibles : et nous trouvons que les deux significations sont vraies, 1) « par » signifiant une possibilité de restaurer l’édition Vulgate « par » les études des saintes Lettres, et 2) « pour » signifiant une possibilité de restaurer l’édition Vulgate « pour » les études des saintes Lettres… car selon saint Paul VI : « le texte (Ndlt : de la nova vulgata “typique” catholique) pourra servir comme base de sûreté pour les études bibliques du dilectissime Clergé,… » (Saint Paul VI, Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège, Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, 1977) ; source : voir l’allocution entière de saint Paul VI à propos de la nova vulgata dans ce présent livre page 60 à notre chapitre : 1977 – Pape saint Paul VI – Allocution aux Cardinaux du Sacré Collège.
[113] Traduit du texte canonique de Vatican II en Sacrosanctum Concilium (Concile Sacrosaint) § 36 : « 2. Cum tamen, sive in Missa, sive in Sacramentorum administratione, sive in aliis Liturgiae partibus, haud raro linguae vernaculae usurpatio valde utilis apud populum exsistere possit, amplior locus ipsi tribui valeat, imprimis autem in lectionibus et admonitionibus, in nonnullis orationibus et cantibus, iuxta normas quae de hac re in sequentibus capitibus singillatim statuuntur. » SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[114] La traduction « officielle » publiée sur le site du Vatican écrit quant à elle en Sacrosanctum Concilium § 36 : « 2. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays peut être souvent très utile pour le peuple ; on pourra donc lui accorder une plus large place, surtout dans les lectures et les monitions, dans un certain nombre de prières et de chants, conformément aux normes qui sont établies sur cette matière dans les chapitres suivants, pour chaque cas. » source site internet du Vatican toujours publiée sur le site du Vatican au 22 septembre 2026, à sa page : www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19631204_sacrosanctum-concilium_fr.html
[115] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[116] Vatican II, Sacrosanctum concilium, « 36. §1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. » » SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[117] Notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne en saint (Mathieu 13, 24-30 puis à partir de 36) qu’à l’endroit même où le Fils de l’homme sème la bonne semence (les fils du règne), l’ennemi (le Diable) super-sème l’ivraie (les fils du Mauvais)…
[118] Concile Vatican II en son Concile Sacrosaint : « La conversion dépendante (Ndlt : génitif de dépendance) du texte latin à appliquer dans la langue vernaculaire dans la Liturgie, … » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4) traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, §4 :« Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, … » (Sacrosanctum Concilium, § 36.4). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[119] Traduit du texte canonique de Vatican II en Sacrosanctum Concilium (Concile Sacrosaint) § 91 : « Opus recognitionis Psalterii, feliciter inchoatum, quamprimum perducatur ad finem, respectu habito latinitatis christianae, usus liturgici etiam in cantu, necnon totius traditionis latinae Ecclesiae. ». SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 122 en bas de page. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[120] Traduit du texte latin canonique de la Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus du Pape saint Jean-Paul II en 1979 : lire la traduction complète de cette Constitution Apostolique avec sa source en latin canonique à partir de notre page 155.
[121] Le Psautier est un livre liturgique contenant les Psaumes :
1) Selon la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements : « 28. Un livre liturgique contient les traductions des textes bibliques, des textes euchologiques, des chants, ainsi que toutes les adaptations prévues et non prévues dans les éditions latines typiques. » (Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Décret d’application des dispositions du can. 838 du Code de Droit Canonique, 2021) SOURCE site du Vatican : www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccdds/documents/rc_con_ccdds_doc_20211022_decreto-can838-cdc_fr.html
2) Selon le site internet de la Conférence des Evêques de France dédié à la liturgie, le lectionnaire est le : « Livre liturgique contenant les lectures prévues pour telles ou telles cérémonies. Pour la messe, on distingue le lectionnaire dominical et le lectionnaire de semaine ; il existe un lectionnaire des célébrations pour le baptême, pour le mariage, pour les défunts, etc. Le Livre des jours est le lectionnaire de l’office des lectures. » Source : liturgie.catholique.fr/lexique/lectionnaire
3) Selon l’encyclopédie en ligne wikipédia : « Le lectionnaire ou épistolier est un livre liturgique contenant les passages des textes religieux lus à l’occasion des cérémonies religieuses. C’est donc l’ouvrage qui contient les lectures des offices dans la liturgie chrétienne, en particulier dans la messe catholique et la liturgie orthodoxe. […] Lectionnaire catholique :Depuis le concile Vatican II, le lectionnaire dominical prévoit un circuit sur l’ensemble de la Bible en trois ans […] » Source : fr.wikipedia.org/wiki/Lectionnaire
[122] La liturgie des heures prie et interpelle pour le salut de tout le monde d’après le code de droit canonique catholique au canon 1173. La liturgie des heures consiste en des moments de prière en commun répartis au long de la journée.
Les clercs, les instituts de vie consacrée, les sociétés de vie apostolique, sont astreints à la liturgie des heures selon leurs règles particulières, et de plus tous les fidèles du Christ avec force sont invités à y participer (Canon 1174, § 2). Voici le code de droit canonique catholique en ce qui concerne la liturgie des heures :
« Can. 1173 — Ecclesia, sacerdotale munus Christi adimplens, liturgiam horarum celebrat, qua Deum ad populum suum loquentem audiens et memoriam mysterii salutis agens, Ipsum sine intermissione, cantu et oratione, laudat atque interpellat pro totius mundi salute.
Can. 1174 — § 1. Obligatione liturgiae horarum per solvendae adstringuntur clerici, ad normam can. 276, § 2, n. 3; sodales vero institutorum vitae consecratae necnon societatum vitae apostolicae, ad normam suarum constitutionum.
§ 2. Ad participandam liturgiam horarum, utpote actionem Ecclesiae, etiam ceteri christifideles, pro adiunctis, enixe invitantur.
Can. 1175 — In liturgia horarum persolvenda, quantum fieri potest, verum tempus servetur uniuscuiusque horae. »
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 75 (1983) page 236. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-75-1983-II-ocr.pdf
[123] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[124] « défauté » : nous ne traduisons pas le latin, ici « emendati », par « amendé » du verbe amender, mais par « défauté », car la signification actuelle en français du verbe amender nous semble édulcorée par rapport à celle du verbe latin emendo dont amender est étymologiquement issu.
[125] NOTE de TRADUCTION : le substantif « critique » est grammaticalement intraduisible exactement du fait que les déclinaisons du mot latin « critica » publiées dans les dictionnaires latin-français consultés, ne concordent pas avec les déclinaisons de ce mot dans le document à traduire (Divino afflante spiritu du Pape Pie XII). Mais étant donné que son adjectif « textualis » est nominatif/génitif/vocatif/singulier (selon le site allemand du wiktionnaire latin : de.wiktionary.org/wiki/textualis), et que le cas du génitif est signifiant dans ce contexte, nous avons traduit « critique » aussi au génitif.
[126] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[127] Traduit du texte latin canonique du Pape Pie XII en Divino afflante Spiritu, au chapitre 2 : « Quantum momentum in eiusmodi critice sit collocandum, scite monuit Augustinus, cum inter praecepta Sacrorum Librorum studioso inculcanda curam emeridati (Ndlt : corrigé ici par « emendati ») textus habendi primo loco posuit. « Codicibus emendandis — ita ille ait clarissimus Ecclesiae Doctor — primitus debet invigilare sollertia eorum qui Scripturas Divinas nosse desiderant, ut emendatis non emendati cedant ». note 23 (note 23 : De doct. christ. II, 21; PL. XXXIV, col. 46.). Hodie vero haec ars, quae entices teœtualis (Ndlt : sans doute « critices textualis » ?) nomine venit et in edendis profanis scriptionibus magna cum laude et fructu adhibetur, in Libris quoque Sacris, ob ipsam reverentiam divino eloquio debitam, iure optimo exercetur. Id enim ex instituto suo praestat, ut textum sacrum, quantum fieri potest, quam perfectissime restituat, a depravationibus infirmitate amanuensium illatis eum expurget, eumque a glossis et lacunis, a verborum inversionibus ac repetitionibus ab aliisque omne genus mendis, quae in litteras per multa saecula traditas irrepere solent, pro viribus liberet. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), pages 307 puis 308, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[128] Traduit du latin canonique de la Constitution Apostolique Sedes sapientiae du Pape Pie XII, partie IV : « Haec vero pastoralis alumnorum conformatio, […] et purissimo provehendae Dei gloriae studio, actuosa et flagranti in Ecclesiam eiusque iura tuenda et doctrinam retinendam provehendamque caritate, … » Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 48 (1956) page 364 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-48-1956-ocr.pdf
[129] SOURCE site internet du Vatican : www.vatican.va/content/pius-xii/fr/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_30091943_divino-afflante-spiritu.html
[130] Notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l’évangile de saint Luc : « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32) traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[131] Le ius comprend aussi la Tradition Divine non écrite en incluant la prophétie « en acte », c’est-à-dire le moment présent où Dieu parle à un prophète, parce que la critique par le moyen du ius libère le texte critiqué des lacunes donc comprend la prophétie « en acte » : « qu’elle libère celui-ci des gloses et des lacunes » selon la Lettre Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII (relire à notre § 15. à notre page 88).
[132] L’auteur de ce présent livre a très souvent remarqué que les erreurs sont, à des degrés divers, plus ou moins les mêmes dans les autres traductions en langues vernaculaires, par exemple en anglais voire en italien…, publiée sur le site internet du Vatican. Il suppute donc que les traducteurs ne traduisent peut-être pas à partir des textes canoniques, le plus souvent en latin, mais à partir du premier texte traduit en langue vernaculaire… Par exemple si les anglais publient une traduction en anglais, les français par facilité… vont traduire en français à partir du texte en anglais et non à partir du texte canonique paru dans les AAS, c’est-à-dire dans les Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis). Ainsi des traducteurs reproduisent toutes les erreurs ou malversations commises par le premier d’entre eux qui a « traduit » le texte canonique paru dans Actes du Siège Apostolique… Donc si un traducteur ou l’autre n’est pas accusable de malversation à cause de mensonges à propos du magister canonique qu’il est chargé de traduire, ces traducteurs semblent souvent accusables de manquement aux obligations de leurs charges, c’est-à-dire de prévarication, à cause de ne pas prendre pour source le texte canonique, mais une traduction de celui-ci dans une autre langue vernaculaire.
Ajoutons qu’il serait préférable que le « copyright © » des traductions publiées sur le site du Vatican appartienne à leur « traducteur » plutôt qu’au dicastère !… mais jamais semble-t-il se trouvent les noms des auteurs des traductions en français de nos papes sur le site du Vatican…
[133] A l’heure de ce saint Magister Papal de Pie XII en Divino afflante Spiritu, une nouvelle révision de la vulgate en latin était déjà alors en cours à l’initiation du Pape saint Pie X (relire à partir de notre page 37), mais nouvelle révision de la vulgate en latin ne concernant pas des erreurs au sujet de la foi et des mœurs du fait qu’elle en est immune en ces matières…
[134] Selon l’auteur de ce livre, le pape signifie que seule la conversion biblique vulgate en latin regarde l’Eglise, parce que les textes originaux dans les éditions bibliques anciennes en grec ou en hébreu, ou toutes autres langues, sont des « restes » (voir notre § 12. ) qui n’ont pas encore été corrigées (voir notre § 10. ) par la sainte Eglise Catholique et ne sont donc pas encore promulguées par un Pape en tant que typiques.
[135] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[136] Traduit du texte latin canonique du Pape Pie XII en Divino afflante Spiritu, au chapitre 2 :
« § 1. Neque arbitretur quisquam hunc primorum textuum usum, ad critices rationem habitum, praescriptis illis quae de Vulgata Latina Concilium Tridentinum sapienter statuit (note 24 : Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), ullo modo officere. § 2. Constat enim e litterarum monumentis Concilii Praesidibus fuisse creditum, ut ipsius Sacrae Synodi nomine Summum Pontificem rogarent – quod illi quidem fecerunt – ut Latina prima editio, dein vero et Graeca et Hebraica, quoad fieri posset, corrigerentur (note 25 : Ib. t. 10 p. 471; cf. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 sq.), in Ecclesiae Sanctae Dei utilitatem tandem aliquando vulgandae. Cui voto, si tunc propter temporum difficultates aliaque impedimenta non plene responderi potuit, in praesens, ut fore confidimus, doctorum catholicorum collatis viribus perfectius ampliusque satisfieri potest. § 3. Quod autem Vulgatam Tridentina Synodus esse voluit latinam conversionem, « qua omnes pro authentica uterentur », id quidem, ut omnes norunt, latinam solummodo respicit Ecclesiam, eiusdemque publicum Scripturae usum, ac nequaquam, procul dubio, primigeniorum textuum auctoritatem et vim minuit. Neque enim de primigeniis textibus tunc agebatur, sed de latinis, quae illa aetate circumferebantur conversionibus, inter quas idem Concilium illam iure praeferendam edixit, quae «longo tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probata est ». § 4. Haec igitur praecellens Vulgatae auctoritas seu, ut aiunt, authentia non ob criticas praesertim rationes a Concilio statuta est, sed ob illius potius legitimum in Ecclesiis usum, per tot saeculorum decursum habitum ; quo quidem usu demonstratur eamdem, prout intellexit et intellegit Ecclesia, in rebus fidei ac morum ab omni prorsus esse errore immunem; ita ut, ipsa Ecclesia testante et confirmante, in disputationibus, lectionibus concionibusque tuto ac sine errandi periculo, proferri possit; atque adeo eiusmodi authentia non primario nomine critica, sed iuridica potius vocatur. § 5. Quapropter haec Vulgatae in rebus doctrinae auctoritas minime vetat — immo id hodie fere postulat — quominus eadem haec doctrina ex primigeniis etiam textibus comprobetur et confirmetur, atque etiam quominus passim in auxilium iidem textus vocentur, quibus recta Sacrarum Litterarum significatio ubique magis in dies patefiat atque explanetur. Ac ne id quidem Tridentini Concilii decreto prohibetur, quominus nempe ad christifidelium usum et bonum et ad faciliorem divini eloquii intellegentiam, conversiones in vulgatas linguas conficiantur, eaeque etiam ex ipsis primigeniis textibus, ut iam multis in regionibus, approbante Ecclesiae auctoritate, laudabiliter factum esse novimus. »SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), pages 308 puis 309, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[137] SOURCE site internet du Vatican : www.vatican.va/content/pius-xii/fr/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_30091943_divino-afflante-spiritu.html
[138] Traduit du latin canonique du saint Concile de Trente, session 4, au début du Décret des écritures canoniques (Decretum de canonicis scripturis) : « Sacrosancta oecumenica & generalis Tridentina synodus, in Spiritu sancto legitime congregata, præsidentibus in ea eisdem tribus apostolicæ sedis legatis, hoc sibi perpetuo ante oculos proponens, ut sublatis erroribus, puritas ipsa evangelii in eccleſia conservetur : … »). Source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXXIII, tome 20, tout début de la page 22.
[139] « αὐθέντρια (authentia) » est le féminin du grec « αὐθέντης (authéntēs) » SOURCE : dictionnaire étymologique wiktionnaire : fr.wiktionary.org/wiki/αὐθέντης
[140] Définition d’impédiment : « Ce qui entrave un processus, empêchement » selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : www.cnrtl.fr/definition/dmf/impédiment
[141] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 101 à son § 1 : « § 1) Iuxta saecularem traditionem ritus latini, in Officio divino lingua latina clericis servanda est, facta tamen Ordinario potestate usum versionis vernaculae ad normam art. 36 confectae concedendi, singulis pro casibus, iis clericis, quibus usus linguae latinae grave impedimentum est quominus Officium debite persolvant. » (Vatican II, Sacrosanctum Concilium, § 101.1). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 124. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[142] SOURCE : Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[143] SOURCE : fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_des_religions
[144] SOURCE : fr.wikipedia.org/wiki/Théologie
[145] Traduit du texte latin canonique du Pape Pie XII en Divino afflante Spiritu, au chapitre 2 : « Quapropter catholicus exegeta, ut hodiernis rei biblicae necessitatibus rite satisfaciat, in exponenda Scriptura Sacra, in eademque ab omni errore immuni ostendenda et comprobanda, eo quoque prudenter subsidio utatur, ut perquirat quid dicendi forma seu litterarum genus, ab hagiographo adhibitum, ad veram et genuinam conferat interpretationem; ac sibi persuadeat hanc officii sui partem sine magno catholicae exegeseos detrimento neglegi non posse. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), page 316, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[146] « défauté » : nous ne traduisons pas le latin, ici « emendati », par « amendé » du verbe amender, mais par « défauté », car la signification actuelle en français du verbe amender nous semble édulcorée par rapport à celle du verbe latin emendo dont amender est étymologiquement issu.
[147] Traduit du texte latin canonique du Pape Pie XII en Divino afflante Spiritu, au chapitre 2 : « Quantum momentum in eiusmodi critice sit collocandum, scite monuit Augustinus, cum inter praecepta Sacrorum Librorum studioso inculcanda curam emeridati (Ndlt : corrigé ici par « emendati ») textus habendi primo loco posuit. « Codicibus emendandis — ita ille ait clarissimus Ecclesiae Doctor — primitus debet invigilare sollertia eorum qui Scripturas Divinas nosse desiderant, ut emendatis non emendati cedant ». note 23 (note 23 : De doct. christ. II, 21; PL. XXXIV, col. 46.) » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), pages 307, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
[148] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[149] Traduit de la neuve vulgate canonique en (Jean 10, 35) « Respondit eis Iesus: […] non potest solvi Scriptura »
[150] Le Pape parle de « l’interprétation vraie et engendrée »… (relire plus haut à notre page 115.
[151] L’hagiographe est l’auteur sacré auquel est inspiré ou dicté par Dieu le texte sacré.
[152] Traduit du latin canonique de la Lettre encyclique Divino afflante Spiritu du Pape Pie XII sur les études bibliques, au chapitre 2 : « Quare exegeta, sicut litteralem, ut aiunt, verborum significationem, quam hagiographus intenderit atque expresserit, reperire atque exponere debet, ita spiritualem etiam, dummodo rite constet illam a Deo fuisse datam. Deus enim solummodo spiritualem hanc significationem et novisse potuit, et nobis revelare. Iamvero eiusmodi sensum in Sanctis Evangeliis nobis indicat, nosque edocet divinus ipse Servator; hunc etiam, Magistri exemplum imitati, Apostoli loquendo scribendoque profitentur; hunc perpetuo tradita ab Ecclesia doctrina ostendit; hunc denique antiquissima liturgiae usus declarat; ubicumque rite adhiberi potest notum illud pronuntiatam (Ndlt : correction proposée « pronuntiat(u)m ») : Lex precandi lex credendi est. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943), pages 311, Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
― Autre source proposant la même correction « pronuntiat(u)m » ; site du Vatican à sa page internet : www.vatican.va/content/pius-xii/la/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_19430930_divino-afflante-spiritu.html
[153] Note : le catéchisme de l’église catholique ne fait pas partie du magister « infaillible » de l’église catholique.
[154] Note du traducteur : nous supputons un masculin (celui de « sensus ») pour s’accorder à l’ablatif demandé par la préposition « ab »… alors que le latin « illa » à traduire est un féminin ablatif singulier, voire un neutre pluriel sans ablatif : il doit s’agir d’une erreur du catéchisme de l’église catholique.
[155] Traduit du texte latin du catéchisme de l’église catholique au § 116 :
« Sensus litteralis. Est sensus qui verbis Scripturae significatur et ab illa invenitur exegesi, quae rectae interpretationis observat regulas. « Omnes [sacrae Scripturae] sensus fundentur super unum, scilicet litteralem ». 110 ((110) Sanctus Thomas Aquinas, Summa theologiae, I, q. 1, a. 10, ad 1: Ed. Leon. 4, 25.) » SOURCE : www.vatican.va/archive/catechism_lt/p1s1c2a3_lt.htm
[156] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[157] Traduit du texte canonique du saint Concile Vatican II en Dei Verbum à son § 16 : « Deus igitur librorum utriusque Testamenti inspirator et auctor, ita sapienter disposuit, ut Novum in Vetere lateret et in Novo Vetus pateret (29). Nam, etsi Christus in sanguine suo Novum Foedus condidit (cf. Lc 22,20; 1 Cor 11,25), libri tamen Veteris Testamenti integri in praeconio evangelico assumpti (30), in Novo Testamento significationem suam completam acquirunt et ostendunt (cf. Mt 5,17; Lc 24,27; Rom 16,25-26; 2 Cor 3,14-16), illudque vicissim illuminant et explicant. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 58 (1966), pages 825 : consultable gratuitement sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-58-1966-ocr.pdf ; autre source : www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651118_dei-verbum_lt.html
[158] Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer (lire aussi la note de fin A à notre page 205).
[159] Le prophète est, en deux endroits selon l’évangile de saint Mathieu une personne à qui le Seigneur dicte une parole : « ce qui est dicté venant du Seigneur par le prophète » (Mathieu 1, 22 et 2, 15 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « quod dictum est a Domino per prophetam »). Saint Paul commence la lettre aux Hébreux par : « En beaucoup d’endroits et par beaucoup de mesures jadis Dieu (a) parlé pour les pères dans les prophètes,… » (Hébreux 1, 1 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Multifariam et multis modis olim Deus locutus patribus in prophetis, … »)… cette tournure « dans les prophètes » est assez explicite pour ne pas interpréter autre chose que ce fait qu’un prophète entend intérieurement la voix de Dieu qui lui est individuellement adressée.
[160] Allocution du Pape saint Jean-Paul II en français du 23 avril 1993, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale : source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 235, au § 5) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[161] Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 5 : Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 235, au § 5) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[162] Selon saint Paul la foi vient de l’entente du verbe du Christ : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17) traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[163] Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 5 : Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 235, au § 5) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[164] Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 5 : Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 236 en haut de page) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[165] Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 6 : Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 236 au début du § 6) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[166] Allocution en français du Pape saint Jean-Paul II, principalement aux membres de la Commission biblique pontificale, le 23 avril 1993, à son § 5 : Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 235) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[167] Traduit de la neuve vulgate canonique en (Jean 10, 35) « Respondit eis Iesus: […] non potest solvi Scriptura »
[168] SOURCE site internet du Vatican : www.vatican.va/content/pius-xii/fr/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_30091943_divino-afflante-spiritu.html
[169] Source : encyclopédie wikipédia à sa page : fr.wikipedia.org/wiki/Inerrance_biblique
[170] NOTE de COMPREHENSION : « vers le verbe » signifie le soin de l’église en vue de « percevoir le verbe de Dieu », ce qui est le sujet de cette Constitution Apostolique, qui emploie plus haut l’expression « afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, … » à propos du soin que déploie l’église. Plus loin dans cette même Constitution Apostolique la même expression « ad verbum » est employée explicitement accolée à « Dei », ce que nous translatons de même par : « suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien »
[171] Il s’agit de l’édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente.
[172] Traduit du texte latin canonique de la Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus du Pape saint Jean-Paul II en 1979 : lire la traduction complète de cette Constitution Apostolique avec sa source en latin canonique à partir de notre page 155.
[173] Le saint Concile Vatican I en Dei Filius sur ce point particulier a de même précisé que Dieu est Auteur de l’ancienne édition biblique vulgate en latin (relire à notre chapitre « Le saint Concile Vatican Premier » à notre page 30).
[174] SOURCE : Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa page internet : www.cnrtl.fr/definition/métonymie
Et selon l’encyclopédie wikipedia: « Une métonymie est une figure de style qui, dans la langue ou son usage, utilise un mot pour signifier une idée distincte mais qui lui est associée. L’association d’idées sous-entendue est souvent naturelle (partie/tout, contenant/contenu, cause/effet…),… » Source : fr.wikipedia.org/wiki/Métonymie
[175] Veuillez relire à notre page 100, à notre numérotation § 2, où dans sa Lettre encyclique Divino afflante Spiritu, le Pape Pie XII rappelle qu’a été demandé au plus haut Pontife (c’est-à-dire au Pape) qu’après que soit faite en premier l’édition Latine, qu’ensuite soient corrigées les éditions (bibliques) Grecque et Hébraïque.
[176] Veuillez relire à notre page 100, à notre numérotation § 2, où dans sa Lettre encyclique Divino afflante Spiritu, le Pape Pie XII rappelle qu’a été demandé au plus haut Pontife (c’est-à-dire au Pape) qu’après que soit faite en premier l’édition Latine, qu’ensuite soient corrigées les éditions (bibliques) Grecque et Hébraïque.
[177] Traduit du latin canonique du Motu proprio « Magnum Principium » du Pape François I : « Translationum vero textuum sive liturgicorum sive biblicorum, pro liturgia verbi, finis est salutis verbum fidelibus annuntiare in oboedientia fidei atque precem Ecclesiae ad Dominum exprimere. Ad hunc finem fideliter communicandum est certo populo per eiusdem linguam id, quod Ecclesia alii populo per Latinam linguam communicare voluit. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[178] SOURCE :
www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_constitutions/documents/hf_jp-ii_apc_19790425_scripturarum-thesaurus.html
[179] SOURCE :
www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_constitutions/documents/hf_jp-ii_apc_19790425_scripturarum-thesaurus.html
[180] Selon l’encyclopédie wikipédia : « L’apparat critique (souvent confondu avec l’appareil critique) est, dans une édition scientifique d’un texte ancien (c’est-à-dire antérieur à l’imprimerie et dont l’original n’est disponible que sur manuscrits), l’ensemble des notes fournies par l’auteur de l’édition (à ne pas confondre avec l’éditeur de l’ouvrage) pour justifier les choix opérés entre les « leçons », ou versions, des divers manuscrits ou éditions anciennes qui ont été comparés pour établir le texte de l’édition, dite critique si elle fournit ces informations. » SOURCE : fr.wikipedia.org/wiki/Apparat_critique
[181] Tarcisio Stramare O.S.J(prêtre des oblats de saint Joseph), qui est professeur à l’Université Pontificale du Latran, écrit dans un article en tant que membre de la Commission Pontificale pour la nova vulgata que les éditions critiques latines des textes originaux en grec et en hébreu « Dans le problème intriqué des noms propres » se réfèrent, non aux textes massorétiques mais à des textes « plus archaïque »… donc à des textes nécessairement pré-massorétique, et qui de plus ne sont ni hébreux ni grecs… mais latins (de la « Latinité biblique chrétienne », lire plus loin…) : « Dans le problème intriqué des noms propres […]. Il ne va pas (être) oublié que la Clémentine (Ndlt : édition précédent l’édition nova vulgata de la Vulgate) avait déjà fait un effort d’assimilation au grec, et que le grec est, dans le cadre des noms propres, du TM plus primitif (Ndlt : texte massorétique). Les éditions critiques latines ne se préoccupent pas de la forme hébraïque ou grecque, mais remontent à la graphie plus archaïque attestée de leurs manuscrits, dans lesquels d’autre part existe la plus grande variété. Dans notre édition a été évité le k (= kappa grec) (53). L’édition typique de la Néo-Vulgate a conservé le même ordre des livres de la Sixto-Clémentine. » (Tarcisio Stramare, membre de la Commission Pontificale pour la nova vulgata) : traduit de l’italien de Tarcisio Stramare : « Nell’intricato problema dei nomi propri […]. Non va dimenticato che la Clementina aveva già fatto uno sforzo di assimilazione al greco, e che il greco è, nell’ambito dei nomi propri, più primitivo del TM. Le edizioni critiche latine non si preoccupano della forma ebraica o greca, ma risalgono alla grafia più arcaica attestata dai loro manoscritti, nei quali d’altra parte esiste la più grande varietà. Nella nostra edizione è stato evitato il k (= kappa greco) (53). L’edizione tipica della Neo-Volgata ha conservato lo stesso ordine dei libri della Sisto-Clementina. » (Tarcisio Stramare, “La Neo-Volgata: impresa cientifica e pastorale insieme”, L’edizione tipica, page 134 puis 135, 1979, Estudios Bíblicos 38/1-2 (1979-1980) 115-138). SOURCE espagnole :
― Sommaire : https://repositorio.sandamaso.es/handle/123456789/5482
― Etude : https://repositorio.sandamaso.es/bitstream/123456789/5487/1/05-La neo-volgata.pdf
[182] « Pour combien regarde l’orthographe, la Néo-Vulgate, au motif de la sur finalité, qui n’est pas critique, n’a pas recherché la graphie plus grandement attestée des manuscrits, qui est variée de lieu en lieu ; » (notre traduction de l’italien de Tarcisio Stramare : « Per quanto riguarda l’ortografía, la Neo-Volgata, a motivo della su finalità, che non è critica, non ha ricercato la grafia maggiormente attestata dai manoscritti, che è varia da luogo a luogo ; » (Tarcisio Stramare, “La Neo-Volgata: impresa cientifica e pastorale insieme”, au début du chapitre : L’edizione tipica, page 134, Estudios Bíblicos 38/1-2 (1979-1980) 115-138)).
SOURCE espagnole :
― Sommaire : https://repositorio.sandamaso.es/handle/123456789/5482
― Etude : https://repositorio.sandamaso.es/bitstream/123456789/5487/1/05-La neo-volgata.pdf
[183] Traduit de l’italien canonique de la lettre du Pape saint Jean-Paul II Ad Pontificiam Commissionem pro « Nova Vulgata » : « La Neo-Volgata, […] Inoltre, le nuove conoscenze linguistiche ed esegetiche conferiscono alla nuova versione un timbro di affidabilità certo non minore di quella geronimiana, che pur resse alla prova di un millennio e mezzo di storia. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979) page 609 : textes extraits dans la dernière partie de la page 610 – consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[184] Notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l’évangile de saint Luc : « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32) traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[185] Définition : « A. − Demander, réclamer. B. − 2. P. ext. b) [Le suj. désigne une chose] Avoir pour condition d’existence, de succès, de réalisation. » SOURCE : Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à sa page internet : www.cnrtl.fr/definition/postuler
[186] Selon saint Paul la foi vient de l’entente du verbe du Christ : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17) traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[187] NOTE de TRADUCTION : « apparer » est notre « traduction » du latin canonique « apparandi » qui est une conjugaison du verbe latin « apparo », à ne pas confondre avec le latin « appareo » signifiant en français « apparaitre ». Ce verbe latin « apparo » est étymologiquement une contraction :
― a) du suffixe ou préposition latine « ad », signifiant en français : « vers », qui régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction…
― b) et du verbe latin « paro » signifiant en français « parer » : « 1. Préparer, apprêter certaines choses de manière à leur donner meilleure apparence, à les rendre plus belles, plus commodes, plus propres au service. […] 4. Orner ; embellir. […] » (SOURCE : fr.wiktionary.org/wiki/parer).
[188] Note de compréhension pour « apparer » : veuillez s’il vous plaît lire au 1) du sous-chapitre « Passages remplacés : » à notre page 144, comment nous comprenons ce mot par saint Jean-Paul II dans le contexte de cette Constitution Apostolique « Scripturarum Thesaurus » de déclaration et de promulgation de l’édition nova vulgata “typique” : nous pensons en ce contexte de « critique textuelle » que ce mot « apparandi » est de la part du pape saint Jean-Paul II un emprunt au vocabulaire des sciences exégétiques quand elles parlent d’« apparat critique ».
NOTE de TRADUCTION : « apparer » est notre « traduction » du latin canonique « apparandi » qui est une conjugaison du verbe latin « apparo », à ne pas confondre avec le latin « appareo » signifiant en français « apparaitre ». Ce verbe latin « apparo » est étymologiquement une contraction :
― a) du suffixe ou préposition latine « ad », signifiant en français : « vers », qui régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction…
― b) et du verbe latin « paro » signifiant en français « parer » : « 1. Préparer, apprêter certaines choses de manière à leur donner meilleure apparence, à les rendre plus belles, plus commodes, plus propres au service. […] 4. Orner ; embellir. […] » (SOURCE : fr.wiktionary.org/wiki/parer).
[189] NOTE de COMPREHENSION : « vers le verbe », qui translate le latin « ad verbum », signifie le soin de l’église en vue de « percevoir le verbe de Dieu », ce qui est le sujet de cette Constitution Apostolique, qui emploie plus haut l’expression « afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, … » à propos du soin que déploie l’église. Plus loin dans cette même Constitution Apostolique la même expression « ad verbum » est employée explicitement accolée à « Dei », ce que nous translatons de même par : « suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien »
[190] Il s’agit de l’édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente.
[191] Lire plus avant le début de notre § 26. à notre page 137 : il s’agit ici selon nous uniquement des éditions canoniques de la Vulgate postérieures à l’ancienne édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente, dont l’actuelle nova vulgata dont c’est ici la Constitution Apostolique de promulgation.
[192] ATTENTION : « pourra être » signifie « aura pouvoir d’être » et non « pourrait être »… Cette tournure ne signifie pas du tout une éventualité mais une chose certaine. Saint Jean-Paul II emploie le futur ce sera quand une conférence épiscopale entreprendra une translation dans la langue de leurs diocèses, que ce pouvoir de l’édition nova vulgata sera en fait la référence de la translation dans la langue particulière de ces diocèses. Ajoutons que le saint magister catholique n’enseigne pas que les autres éditions bibliques, par exemple en grec ou en hébreu, etc., peuvent être références de translations en langues vulgaires destinées à un usage liturgique et pastoral. Insistons encore pour dire que le texte de saint Jean-Paul II ne signifie pas que l’édition Nova Vulgata est la seule référence, parce que l’inspiration Divine reste toujours aussi référence des translateurs de la sainte bible : en effet Dieu est source du charisme des langues (1 Corinthiens 12, 28).
[193] « reportées » : ce terme indique une correspondance la plus « absolue » possible entre les « traductions » en langues vernaculaires et le texte matrice de la nova vulgata “typique” catholique. « Reportées » signifie que les « traductions » en langues vernaculaires sont faites par rapport au texte matrice de la nova vulgata. Ce terme « reportées » est en rapport avec le fait que le mot « traduction » est empreint de trop de « liberté »… de même que le Pape François I parle de translation des textes latins en vue de la liturgie, et non de traduction (veuillez relire à notre § 11. page 52), car en effet une translation est un déplacement sans modification, ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, a pour grand avantage d’exclure les libertés personnelles subjectives des traducteurs parce que la complexité du texte typique dépasse souvent en partie la perception que les traducteurs en ont…
[194] Le décesseur vient après le prédécesseur… par exemple le décesseur d’un Pape est donc celui qui est Pape juste avant l’actuel Pape.
[195] Impédimentée… : nous fabriquons ce mot à partir du substantif français impédiment dont la définition est : « Ce qui entrave un processus, empêchement » selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : www.cnrtl.fr/definition/dmf/impédiment
[196] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[197] NOTE de TRADUCTION : du verbe latin « apparō » et non « appareo (signifiant en français « apparaitre ») »
[198] Un Pape est infaillible lorsqu’il parle ex cathedra ( = dans son rôle de Pontife) selon le saint Concile Vatican I (Relire page 45 notre § 9.
[199] Cette édition mentionne en marge que cette session eu lieu le 8 avril 1546 (« Sessio IV 8. April. 1546.) : source : Concilium tridentinum, sessio quarta, Decretum de canonicis scripturis, octavo Aprilis promulgatum in quarta sessione; dans l’édition source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXXIII, tome 20, page 22, au niveau du repère A à droite de la page.
[200] « 4. Mais un tel renouveau de toute la Liturgie congruait avec l’universelle espérance de l’Eglise. En fait de plus en plus l’affect liturgique avait pénétré toutes les parties et régions de l’Eglise c’est un fait avec la volonté une « par mesure active de communiquer les mystères sacrés et la prière publique et solennelle de l’Eglise » (14 : PII X Lettre Apostolique motu proprio datae Tra le sollecitudini dell’officio Pastorale (22 novembris 1903) : Pii X Pontificis Maximi Acta, I, p. 77) et avec en même temps l’égale cupidité d’entendre le plus abondant verbe de Dieu. Consentante vraiment et conjointe avec la restauration biblique et le mouvement œcuménique, avec le zèle missionnaire, et l’inquisition ecclésiologique elle a dû conduire sainement la rénovation de la Liturgie pour toute l’entière instauration de toute l’Eglise. » (Pape saint Jean-Paul II, Lettre apostolique « Vicesimus Quintus Annus », chapitre I « Rénovation vers la règle de la tradition », au § 4) traduit du latin canonique du Pape saint Jean-Paul II de la Litterae apostolicae « Vicesimus Quintus Annus », chapitre I « Renovatio ad traditionis regulam » : « 4. Talis autem totius Liturgiae renovatio cum universali congruebat Ecclesiae spe. Magis enim magisque liturgicus penetraverat adfectus omnes Ecclesiae partes ac regiones una nempe cum voluntate « actuoso modo communicandi mysteria sacra publicamque et sollemnem Ecclesiae precem » (14 : PII X Litt. Apost, motu proprio datae Tra le sollecitudini dell’officio Pastorale (22 novembris 1903) : Pii X Pontificis Maximi Acta, I, p. 77) et cum aequali simul cupiditate audiendi uberius Dei verbum. Consentiens vero et coniuncta cum biblica restauratione motuque oecumenico, cum missionali studio inquisitioneque ecclesiologica conducere sane debuit Liturgiae renovatio toti omnis Ecclesiae instaurationi. » SOURCE Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 81 (1989) page 900 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-81-1989-ocr.pdf
[201] Le nouveau testament composant la première version de la vulgate par saint Jérôme lui-même, est totalement issu de textes de la Vetus latina, c’est-à-dire de textes en vieux latin anciens préexistants. Concernant la vetus latina dont est issue la vulgate latine au 4ème siècle, saint Cyprien, évêque de Carthage, cite dans ses œuvres des passages bibliques en latin, ce qui fait supputer que des traductions bibliques en latin au moins partielles, existaient en Afrique avant le décès de saint Cyprien en l’an 258 après notre Seigneur Jésus-Christ : « Avec l’œuvre de saint Cyprien, évêque de Carthage au milieu du IIIe s., le terrain est plus ferme. Lorsqu’il cite l’Écriture longuement, à livre ouvert, dans l’AdFortunatum et surtout dans les Libri III ad Quirinum communément appelés Testimonia, il le fait selon une version latine qui est, au moins parfois, une révision et qui a donc déjà une histoire complexe25. […] Quoi qu’il en soit, les citations scripturaires de Cyprien constituent un ensemble solide pour établir les caractéristiques du texte de la Bible africaine au milieu du IIIe s. et même pour mettre en évidence quelques aspects de son organisation matérielle29. Ainsi la numérotation des psaumes y diffère des numérotations connues en hébreu et en grec30. » (Revue théologique de Louvain, article de Pierre-Maurice Bogaert, moine bénédictin, professeur-émérite d’Ancien Testament de l’Université catholique de Louvain et co-directeur de la Revue Bénédictine, référence en note (1) ci-après).
NOTE (1) : Citer ce document : Bogaert Pierre-Maurice. La Bible latine des origines au moyen âge. Aperçu historique, état des questions (Première partie). In: Revue théologique de Louvain, 19ᵉ année, fasc. 2, 1988. pp. 137-159 ;
doi : https://doi.org/10.3406/thlou.1988.2301
[202] Traduit du latin canonique de Vatican II en Dei Verbum : « Caput II – De divinae revelationis transmissione – 7. Quae Deus ad salutem cunctarum gentium revelaverat, eadem benignissime disposuit ut in aevum integra permanerent omnibusque generationibus transmitterentur. » (Constitutio dogmatica de divina revelatione, Paulus episcopus servus servorum Dei una cum sacrosancti concilii patribus ad perpetuam rei memoriam, caput II, 7) Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 58 (1966) page 820 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-58-1966-ocr.pdf
[203] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (2 Thessaloniciens 2, 15) : « Itaque, fratres, state et tenete traditiones, quas didicistis sive per sermonem sive per epistulam nostram. »
[204] Selon l’encyclopédie wikipedia les sciences des religions sont non théologiques et ont une approche agnostique (veuillez relire à notre § 20. page 114).
[205] Selon saint Paul la foi vient de l’entente du verbe du Christ : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17) traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[206] Première phrase d’introduction de la lettre encyclique Fides et Ratio, de Jean-Paul II « Fides et ratio binae quasi pennae videntur quibus veritatis ad contemplationem hominis attollitur animus. »
Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 91 (1999) page 5) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-91-1999-ocr.pdf
[207] Traduit de la neuve vulgate “typique” en (2 Timothée 3, 15-17) « 15 et quia ab infantia Sacras Litteras nosti, quae te possunt instruere ad salutem per fidem, quae est in Christo Iesu. 16 Omnis Scriptura divinitus inspirata est et utilis ad docendum, ad arguendum, ad corrigendum, ad erudiendum in iustitia, 17 ut perfectus sit homo Dei, ad omne opus bonum instructus. »
[208] Selon saint Paul la foi vient de l’entente du verbe du Christ : « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17) traduit de la nova vulgata canonique catholique : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[209] Le prophète est, en deux endroits selon l’évangile de saint Mathieu une personne à qui le Seigneur dicte une parole : « ce qui est dicté venant du Seigneur par le prophète » (Mathieu 1, 22 et 2, 15 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « quod dictum est a Domino per prophetam »). Saint Paul commence la lettre aux Hébreux par : « En beaucoup d’endroits et par beaucoup de mesures jadis Dieu (a) parlé pour les pères dans les prophètes,… » (Hébreux 1, 1 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Multifariam et multis modis olim Deus locutus patribus in prophetis, … »)… cette tournure « dans les prophètes » est assez explicite pour ne pas interpréter autre chose que ce fait qu’un prophète entend intérieurement la voix de Dieu qui lui est individuellement adressée.
[210] SOURCE encyclopédie wikipedia à sa page : fr.wikipedia.org/wiki/Philologie
[211] « L’exégèse (en grec ancien ἐξήγησις / exếgêsis, « explication »1) est, en philologie, une étude approfondie et critique d’un texte. Son but est de déterminer ce que l’auteur voulait dire à ses destinataires. Les intentions, le contenu et les caractéristiques structurelles d’un texte doivent être clarifiés et rendus accessibles au lecteur. » SOURCE encyclopédie wikipedia à sa page : fr.wikipedia.org/wiki/Exégèse
[212] Le prophète est, en deux endroits selon l’évangile de saint Mathieu une personne à qui le Seigneur dicte une parole : « ce qui est dicté venant du Seigneur par le prophète » (Mathieu 1, 22 et 2, 15 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « quod dictum est a Domino per prophetam »). Saint Paul commence la lettre aux Hébreux par : « En beaucoup d’endroits et par beaucoup de mesures jadis Dieu (a) parlé pour les pères dans les prophètes,… » (Hébreux 1, 1 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Multifariam et multis modis olim Deus locutus patribus in prophetis, … »)… cette tournure « dans les prophètes » est assez explicite pour ne pas interpréter autre chose que ce fait qu’un prophète entend intérieurement la voix de Dieu qui lui est individuellement adressée.
[213] Notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l’évangile de saint Luc : « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32) traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[214] Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 86 (1994) page 234 au bas de la page) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-86-1994-ocr.pdf
[215] « 15 Mais l’ange du Seigneur a appelé Abraham pour la seconde fois du ciel et a dit : 16 “Par moi-même même j’ai juré ― parole du Seigneur ― […] 18 … parce que tu as obéi à ma voix”. » Traduction des deux parties soulignées de la nova vulgata “typique” en (Genèse 22, 15-18) : « 15 Vocavit autem angelus Domini Abraham secundo de caelo et dixit: 16 “Per memetipsum iuravi ― verbum Domini ― quia fecisti hanc rem et non pepercisti filio tuo unigenito, 17 benedicam tibi et multiplicabo semen tuum sicut stellas caeli et velut arenam, quae est in litore maris. Possidebit semen tuum portas inimicorum suorum, 18 et benedicentur in semine tuo omnes gentes terrae, quia oboedisti voci meae”. »
[216] « Mais étaient dans l’église, laquelle était à Antioche, prophètes et docteurs : Barnabé et Simeon, qui était appelé Niger, et Lucius de Cyrène et Manaen, qui était frère de lait du tétrarque Hérode, et Saul. Mais ceux-ci ministrant le Seigneur et jeunant, l’Esprit Saint a dit : “Séparez pour moi Barnabé et Saul à l’œuvre, vers laquelle je les ai appelé”. Alors jeunant et faisant oraison et imposant à eux les mains ils ont démis ceux-ci. » Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Livre des Actes des Apôtres 13, 1-3) : « 1 Erant autem in ecclesia, quae erat Antiochiae, prophetae et doctores: Barnabas et Simeon, qui vocabatur Niger, et Lucius Cyrenensis et Manaen, qui erat Herodis tetrarchae collactaneus, et Saulus. 2 Ministrantibus autem illis Domino et ieiunantibus, dixit Spiritus Sanctus: “Separate mihi Barnabam et Saulum in opus, ad quod vocavi eos”. 3 Tunc ieiunantes et orantes imponentesque eis manus dimiserunt illos. »
NOTE : il faut remarquer que ce sont des prophètes et des docteurs, donc des gens ayant reçu des charismes de l’Esprit cité par saint Paul en (1 Corinthiens 12, 28-30 lire (1) ci-après) sans possiblement avoir reçu le sacrement de l’ordre, qui séparent d’eux les apôtres, ou futurs apôtres, Barnabé et Saul pour l’œuvre vers laquelle ils sont appelés par l’Esprit Saint.
― (1) « Et quelques-uns certes Dieu a placé dans l’église premièrement les apôtres, en second les prophètes, en troisième les docteurs, ensuite les vertus, de là les donations de curations, les secours, les gouvernances, les origines des langues. 29 Est-ce que tous apôtres ? Est-ce que tous prophètes ? Est-ce que tous docteurs ? Est-ce que tous des vertus ? Est-ce que tous ont des donations de curations ? Est-ce que tous parlent des langues ? Est-ce que tous expliquent/interprètent/ ? Mais émulez-vous aux charismes plus grands. » (1 Corinthiens 12, 28-30 traduit de la nova vulgata “typique” catholique : « Et quosdam quidem posuit Deus in ecclesia primum apostolos, secundo prophetas, tertio doctores, deinde virtutes, exinde donationes curationum, opitulationes, gubernationes, genera linguarum. 29 Numquid omnes apostoli? Numquid omnes prophetae? Numquid omnes doctores? Numquid omnes virtutes ? 30 Numquid omnes donationes habent curationum ? Numquid omnes linguis loquuntur ? Numquid omnes interpretantur ? 31 Aemulamini autem charismata maiora. »).
[217] Tradition : du latin traditio, lui-même du verbe latin « trado » qui est une contraction des latins trans (à travers) + do (donner) ; source : fr.wiktionary.org/wiki/tradition puis fr.wiktionary.org/wiki/trado#la
[218] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Ecclésiaste 12, 11) : « Verba sapientium sicut stimuli, et quasi clavi defixi sunt magistri collationum ; data sunt a pastore uno. »
[219] Traduit de la vulgate en (Ephésiens 2, 1) : « Et vos, […] aliquando ambulastis secundum saeculum mundi huius, secundum principem potestatis aeris, spiritus, qui nunc operatur in filios diffidentiae ; »
[220] Traduit du latin canonique du Motu proprio « Magnum Principium » du Pape François I : « Translationum vero textuum sive liturgicorum sive biblicorum, pro liturgia verbi, finis est salutis verbum fidelibus annuntiare in oboedientia fidei atque precem Ecclesiae ad Dominum exprimere. Ad hunc finem fideliter communicandum est certo populo per eiusdem linguam id, quod Ecclesia alii populo per Latinam linguam communicare voluit. » Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf
[221] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (1 Corinthiens 12, 7-10) : « 7 Unicuique autem datur manifestatio Spiritus ad utilitatem. 8 Alii quidem per Spiritum datur sermo sapientiae, alii autem sermo scientiae secundum eundem Spiritum, 9 alteri fides in eodem Spiritu, alii donationes sanitatum in uno Spiritu, 10 alii operationes virtutum, alii prophetatio, alii discretio spirituum, alii genera linguarum, alii interpretatio linguarum; »
[222] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (1 Corinthiens 12, 30) : « […] Numquid omnes interpretantur ? »
[223] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (1 Corinthiens 14, 27-28) « 27 Sive lingua quis loquitur, secundum duos aut ut multum tres, et per partes, et unus interpretetur; 28 si autem non fuerit interpres, taceat in ecclesia, sibi autem loquatur et Deo. »
[224] Principalement : bible Crampon, bible des peuples, bible de Jérusalem, bible en français courant, bible Segond, bible annotée (de Neuchâtel), voire aussi d’autres sporadiquement comme la bible Semeur, Chouraqui ou la bible du rabbinat, etc.
[225] Traduit de la nova vulgata canonique en (saint Luc 22, 31-32) : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[226] Traduit de la nova vulgata en latin (la bible liturgique catholique) en (Mathieu 16, 18) : « 18 Et ego dico tibi: Tu es Petrus, et super hanc petram aedificabo Ecclesiam meam; et portae inferi non praevalebunt adversum eam. 19 Tibi dabo claves regni caelorum; et quodcumque ligaveris super terram, erit ligatum in caelis, et quodcumque solveris super terram, erit solutum in caelis”. »
[227] Le signataire de ce livre a « jeté » cette bible à la suite de sa vérification suivante… :
La bible Fillion, à l’usage des séminaires et du clergé, imprime le latin canonique de la bible vulgate juxtaposé avec sa traduction en français sur une même page. Dans le Cantique des Cantiques, Fillion change ventre par entrailles à propos de l’amie fiancée… invente la porte, qu’il a alors mise en italique dans le texte… change frémir par s’émouvoir !… et remplace le toucher (en latin tactum) de l’ami par son bruit… sans le signaler cette fois-ci : en effet le texte latin écrit : « venter meus intremuit ad tactum ejus » (Cdc 5, 4), ce qui signifie selon notre traduction « mon ventre a frémi au toucher de lui (le fiancé) »… alors que Fillion laisse écrire en regard cette « traduction » en français « mes entrailles se sont émues au bruit qu’il a fait. »…
[228] Traduit de la nova vulgata canonique catholique en (Romains 10, 17) : « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[229] Notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l’évangile de saint Luc : « Simon, Simon, voici Satan vous a expecté, afin qu’il vous passât au crible comme le froment ; mais moi j’ai fait une rogation pour toi, afin que ta foi ne soit pas déficiente. Et toi, un jour retourné/converti/, confirme tes frères. » (Luc 22, 31-32) traduit de la nova vulgata canonique : « Simon, Simon, ecce Satanas expetivit vos, ut cribraret sicut triticum; ego autem rogavi pro te, ut non deficiat fides tua. Et tu, aliquando conversus, confirma fratres tuos”. »
[230] C.Q.F.D : « (Sigle) Initiales de Ce Qu’il Fallait Démontrer. Cette expression est l’équivalent français de l’expression latine QED, initiales de quod erat demonstrandum, elle-même traduite du grec ancien ὅπερ ἔδει δεῖξαι, hóper édei deîxai, introduit par Euclide. » SOURCE : dictionnaire internet wiktionnaire : fr.wiktionary.org/wiki/CQFD
[231] Note de traduction : une congrégation n’a pas la même signification qu’une église dans la sainte Bible. Dans la sainte Bible une église est un ensemble de gens en tant qu’ils demeurent dans une certaine zone « géographique », ou encore un ensemble de gens qui ont telle ou telle caractéristique en commun, qu’ils soient ou non rassemblés ensemble en un même lieu. Alors qu’une congrégation est un rassemblement de gens en un même lieu physique (une même rue, place, salle). Donc une assemblée paroissiale de catholiques en un lieu est une congrégation en ce lieu de l’église de cette paroisse…
Par exemple saint Paul exhortant à ne pas déserter notre congrégation selon (Hébreux 10, 25 : « … non deserentes congregationem nostram … ») ; ou encore la congrégation en notre Seigneur Jésus-Christ lors de son advenue selon (2 Thessaloniciens 2, 1 : « …nostram congregationem in ipsum,… ») : « 1 Mais nous vous faisons rogation, frères, à travers l’advenue de notre Seigneur Jésus Christ et notre congrégation en lui-même, 2 afin que vous ne soyez pas vite mûs venant du sens (Ndlt : acte de sentir) et ne pas que vous soyez terrifiés, et ne pas par esprit et ni par parole et ni par lettre de même que par nous, que soit quasi en instance le jour du Seigneur. » (2 Thessaloniciens 2, 1-2 lire note (1) à la fin).
Dans la sainte bible le mot église n’a donc pas la même signification que dans le parler catholique français dans lequel une église est un bâtiment de pierre à destination du culte chrétien. Comme exemple d’église se trouvent dans la sainte Bible : l’église de la plèbe (« ecclesia plebis » est celle des tous ceux ayant comme caractéristique d’appartenir à la plèbe (Psaume 107 (106), 32)) ; l’église d’Israël (« ecclesiae Israel » (1 Rois 8, 14)), ensemble de personnes habitants le territoire d’Israël ; l’église du peuple de Dieu (« ecclesiam populi Dei » (Livre des Juges 20, 2) est celle des tous ceux ayant comme caractéristique d’appartenir au peuple de Dieu ; ou encore l’église des saints (« ecclesia sanctorum » (Psaume 89 (88), 6)) est celle de tous ceux ayant comme caractéristique d’être actuellement des saints, donc ne comptant pas les fidèles qui ne sont pas encore sanctifiés ; ou encore l’église de Jérusalem (Actes des Apôtres 8, 1 « in ecclesiam, quae erat Hierosolymis; ») ensemble de personnes habitants Jérusalem ; ou l’église qui était à Antioche (Actes des Apôtres 13, 1 « in ecclesia, quae erat Antiochiae,… »)… ; et encore les 7 églises « d’Asie » qui sont à Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée (Livre de l’Apocalypse 1, 11)… ; ou encore l’Eglise de Jésus-Christ (saint Mathieu 16, 18) qui est bâtie sur la pierre qu’est l’apôtre saint Pierre, et comprend donc tous ceux qui sont fondés sur l’apôtre saint Pierre, et tous ceux fondés sur ceux qui sont fondés sur l’apôtre saint Pierre etc. : « Et moi je te dis : tu es Pierre, et sur cette pierre j’édifierai mon Eglise ; et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. A toi je donnerai les clefs du règne des cieux ; et quoique tu auras ligaturé sur la terre, sera ligaturé dans les cieux, et quoique tu auras délié sur la terre, sera délié dans les cieux”. » (Mathieu 16, 18-19 lire note (2) ci-après).
― NOTE (1) : Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (2 Thessaloniciens 2, 1-2) : « 1 Rogamus autem vos, fratres, per adventum Domini nostri Iesu Christi et nostram congregationem in ipsum, 2 ut non cito moveamini a sensu neque terreamini, neque per spiritum neque per verbum neque per epistulam tamquam per nos, quasi instet dies Domini. »
― NOTE (2) : Traduit de la nova vulgata en latin (la bible liturgique catholique) en (Mathieu 16, 18-19) : « 18 Et ego dico tibi : Tu es Petrus, et super hanc petram aedificabo Ecclesiam meam; et portae inferi non praevalebunt adversum eam. 19 Tibi dabo claves regni caelorum; et quodcumque ligaveris super terram, erit ligatum in caelis, et quodcumque solveris super terram, erit solutum in caelis”. »
[232] Ndlt : mener hors de
[233] Ndlt : pour traduire le cas grammatical du vocatif (appel) au « jugement ».
[234] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (Nombres 27, 15-21) « Cui respondit Moyses : 16 “Provideat Dominus Deus spirituum omnis carnis hominem, qui sit super congregationem hanc 17 et possit exire et intrare ante eos et educere eos vel introducere, ne sit populus Domini sicut oves absque pastore”. 18 Dixitque Dominus ad eum: “Tolle Iosue filium Nun, virum in quo est spiritus; et pone manum tuam super eum, 19 quem statues coram Eleazaro sacerdote et omni congregatione et dabis ei praecepta, cunctis videntibus, 20 et partem gloriae tuae, ut audiat eum omnis synagoga filiorum Israel. 21 Stabit coram Eleazaro sacerdote, qui pro eo iudicium Urim consulet Dominum. Ad verbum eius egredietur et ingredietur ipse et omnes filii Israel cum eo, cuncta congregatio”.»
[235] Traduit de la nova vulgata canonique en (Ezéchiel 34, 10-11 puis 23-24) : « 10 Haec dicit Dominus Deus: Ecce ego ipse super pastores requiram gregem meum de manu eorum et cessare eos faciam, ut ultra non pascant gregem, nec pascant amplius pastores semetipsos; et liberabo gregem meum de ore eorum, et non erit ultra eis in escam. 11 Quia haec dicit Dominus Deus: Ecce ego ipse requiram oves meas et visitabo eas. […] 23 Et suscitabo super eas pastorem unum, qui pascat eas, servum meum David; ipse pascet eas et ipse erit eis in pastorem. 24 Ego autem Dominus ero eis in Deum, et servus meus David princeps in medio eorum. »
[236] Traduit de la nova vulgata “typique” en (Ezéchiel 37, 24) : « Et servus meus David rex super eos, et pastor unus erit omnium eorum; in iudiciis meis ambulabunt et mandata mea custodient et facient ea. »
[237] Traduit de la nova vulgata “typique” en (Jean 14, 6) : « Ego sum via et veritas et vita; nemo venit ad Patrem nisi per me. »
[238] A notre avis le mot « Verbe » est ici mieux compris par cette définition : « (Grammaire) Partie du discours qui exprime soit une action faite ou supportée par le sujet, soit un état ou une manière d’être du sujet, et qui, pour les exprimer, possède un certain nombre de formes diverses dont l’ensemble est appelé conjugaison, lesquelles formes expriment son sujet et le temps de la proposition. » SOURCE : dictionnaire internet wiktionnaire à sa page fr.wiktionary.org/wiki/verbe
[239] « Donc la foi venant de la faculté d’entendre, mais faculté d’entendre à travers le verbe du Christ. Mais je dis : Est-ce qu’ils n’ont pas entendu ? » (Romains 10, 17) traduit de la nova vulgata canonique catholique en: « Ergo fides ex auditu, auditus autem per verbum Christi. 18 Sed dico: Numquid non audierunt ? ».
[240] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Jean 5, 37) : « […]. Neque vocem eius umquam audistis, neque speciem eius vidistis, 38 et verbum eius non habetis in vobis manens, quia, quem misit ille, huic vos non creditis. 39 Scrutamini Scripturas, quia vos putatis in ipsis vitam aeternam habere; et illae sunt, quae testimonium perhibent de me. 40 Et non vultis venire ad me, ut vitam habeatis. »
[241] Traduit du latin canonique de Vatican II en Dei Verbum § 25 : « Pariter Sancta Synodus christifideles omnes, praesertim sodales religiosos, vehementer peculiariterque exhortatur, ut frequenti divinarum Scripturarum lectione “eminentem scientiam Iesu Christi” (Phil. 3, 8) ediscant. “Ignoratio enim Scripturarum ignoratio Christi est”. (5) »
NOTE (5) : « S. Hieronymus, Comm. in Is., Prol. : PL 24, 17. — Cfr. Benedictus XV, Litt. Encycl. Spiritus Paraclitus : EB 475-480. Pius XII, Litt. Encycl. Divino afflante : EB 544. »
Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 58 (1966) page 829 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-58-1966-ocr.pdf
[242] Extrait de la Lettre encyclique du Pape Pie XII Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (Divino afflante Spiritu), chapitre 2, traduit du latin canonique : « Haec igitur praecellens Vulgatae auctoritas seu, ut aiunt, authentia non ob criticas praesertim rationes a Concilio statuta est, sed ob illius potius legitimum in Ecclesiis usum, per tot saeculorum decursum habitum ; quo quidem usu demonstratur eamdem, prout intellexit et intellegit Ecclesia, in rebus fidei ac morum ab omni prorsus esse errore immunem; ita ut, ipsa Ecclesia testante et confirmante, in disputationibus, lectionibus concionibusque tuto ac sine errandi periculo, proferri possit ; » (Pape Pie XII, De sacrorum bibliorum studiis opportune provehendis (Divino afflante Spiritu), chapitre 2), source :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943) page 309), Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
— site internet du Vatican : w2.vatican.va/content/pius-xii/la/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_19430930_divino-afflante-spiritu.html
[243] Traduit du latin canonique du § 44 de Afin qu’ils soient un (Ut unum sint) de saint Jean-Paul II : « 44. Conversionis oecumenicae progressus significantes sunt etiam in parte quae ad Dei Verbum pertinet. Cogitamus in primis de eventu tam gravi pro variis linguarum coetibus, quales sunt Bibliorum conversiones oecumenicae. Post promulgatam a Concilio Vaticano II Constitutionem Dei Verbum Ecclesia catholica non poterat non accipere cum gaudio hoc effectum opus.76 Eiusmodi conversiones, peritorum opus, tutum praebent fundamentum precationi et navitati pastorali omnium discipulorum Christi. ». Saint Jean-Paul II traite en ce § de la permission donnée par le saint Concile Vatican II en Dei Verbum, de procéder à des « conversions œcuméniques de bibles » (« Bibliorum conversiones oecumenicae »). SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 87 (1995), § 44 page 947 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-87-1995-ocr.pdf
[244] SOURCE : eglise.catholique.fr/glossaire/conversion
[245] Il ne faut pas faire de confusion entre un fidèle du Christ et un disciple du Christ… veuillez lire l’étude intitulée « Vrais disciples de Jésus Christ » sur le blog personnel ― blog.arnaud-barbey.fr ― du signataire de ce présent livre.
[246] Traduit de la nova vulgata “typique” en (saint Jean 17, 21) : « 20 Non pro his autem rogo tantum, sed et pro eis, qui credituri sunt per verbum eorum in me, 21 ut omnes unum sint, sicut tu, Pater, in me et ego in te, ut et ipsi in nobis sint, ut mundus credat quia tu me misisti. »
[247] « Alors vers cette unité catholique du Peuple de Dieu, laquelle pré-signe et promeut la paix universelle, sont appelés tous les humains, et vers elle par des mesures variées sont pertinents ou sont ordonnés ou si fidèles catholiques, ou si autres croyants dans le Christ, ou si enfin tous les humains universellement, par grâce de Dieu appelés vers le salut. » (Vatican II, Lumen gentium § 13 traduit du latin canonique de Vatican II en Lumen gentium à la fin du § 13 : « Ad hanc igitur catholicam Populi Dei unitatem, quae pacem universalem praesignat et promovet, omnes vocantur homines, ad eamque variis modis pertinent vel ordinantur sive fideles catholici, sive alii credentes in Christo, sive denique omnes universaliter homines, gratia Dei ad salutem vocati. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 57 (1965), page 18 vers le milieu, consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-57-1965-ocr.pdf ).
[248] Ce Magister Papal de Pie XII est ici repris par le catéchisme de l’église catholique (ce catéchisme ne fait pas partie du magister « infaillible » de l’église catholique…) : « « Tous les sens [de l’Écriture sacrée] seront fondés sur un, évidemment littéral ». (110) Sanctus Thomas Aquinas, Summa theologiae, I, q. 1, a. 10, ad 1: Ed. Leon. 4, 25.» (Catéchisme de l’église catholique,§ 116 traduit du texte latin du catéchisme de l’église catholique au § 116 : « « Omnes [sacrae Scripturae] sensus fundentur super unum, scilicet litteralem ». 110 ((110) Sanctus Thomas Aquinas, Summa theologiae, I, q. 1, a. 10, ad 1: Ed. Leon. 4, 25.) ») SOURCE : www.vatican.va/archive/catechism_lt/p1s1c2a3_lt.htm
― NOTE (1) : Note du traducteur : nous supputons un masculin (celui de « sensus ») pour s’accorder à l’ablatif demandé par la préposition « ab »… alors que le latin « illa » à traduire est un féminin ablatif singulier, voire un neutre pluriel sans ablatif : il doit s’agir d’une erreur du catéchisme de l’église catholique.
[249] « Alors vers cette unité catholique du Peuple de Dieu, laquelle pré-signe et promeut la paix universelle, sont appelés tous les humains, et vers elle par des mesures variées sont pertinents ou sont ordonnés ou si fidèles catholiques, ou si autres croyants dans le Christ, ou si enfin tous les humains universellement, par grâce de Dieu appelés vers le salut. » (Vatican II, Lumen gentium § 13 traduit du latin canonique de Vatican II en Lumen gentium à la fin du § 13 : « Ad hanc igitur catholicam Populi Dei unitatem, quae pacem universalem praesignat et promovet, omnes vocantur homines, ad eamque variis modis pertinent vel ordinantur sive fideles catholici, sive alii credentes in Christo, sive denique omnes universaliter homines, gratia Dei ad salutem vocati. » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 57 (1965), page 18 vers le milieu, consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-57-1965-ocr.pdf ).
[250] A notre avis le mot « Verbe » est ici mieux compris par cette définition : « (Grammaire) Partie du discours qui exprime soit une action faite ou supportée par le sujet, soit un état ou une manière d’être du sujet, et qui, pour les exprimer, possède un certain nombre de formes diverses dont l’ensemble est appelé conjugaison, lesquelles formes expriment son sujet et le temps de la proposition. » SOURCE : dictionnaire internet wiktionnaire à sa page fr.wiktionary.org/wiki/verbe
[251] Traduit de la nova vulgata “typique” en (saint Jean 14, 6) : « Ego sum via et veritas et vita; nemo venit ad Patrem nisi per me. »
[252] « reportées » : ce terme indique une correspondance la plus « absolue » possible entre les « traductions » en langues vernaculaires et le texte matrice de la nova vulgata “typique” catholique. « Reportées » signifie que les « traductions » en langues vernaculaires sont faites par rapport au texte matrice de la nova vulgata. Ce terme « reportées » est en rapport avec le fait que le mot « traduction » est empreint de trop de « liberté »… de même que le Pape François I parle de translation des textes latins en vue de la liturgie, et non de traduction (veuillez relire à notre § 11. page 52), car en effet une translation est un déplacement sans modification, ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, a pour grand avantage d’exclure les libertés personnelles subjectives des traducteurs parce que la complexité du texte typique dépasse souvent en partie la perception que les traducteurs en ont…
[253] Traduit du texte latin canonique de la Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus de 1979 : « Haec Nova Vulgata editio etiam huiusmodi esse poterit, ut ad eam versiones vulgares referantur, quae usui liturgico et pastorali destinantur; » SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), vers le dernier tiers de la page 558 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
[254] Le ius (ou « jus ») particulier est ici celui d’églises particulière, par exemple le ius propre à un diocèse ou l’autre. Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu ; dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer. A propos du ius en général, que le lecteur veuille lire la note de fin A à notre page 205.
[255] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 et 36.4).
SOURCE :
— Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf