Perversion du sens biblique de la continence par l’église de France
Version du 22 août 2026
Résumé : sans doute en vue de faussement justifier le « non mariage » des prêtres, la société ecclésiastique francophone a totalement inversé la signification catholique de la continence biblique.

Table des matières
ꟷ Le véritable sens de la continence catholique
ꟷ Le « ἀκρασίαν » des dictionnaires et de la tradition grecque de l’église
ꟷ Signification de la continence en (1 Corinthiens 7, 4-5)
ꟷ Signification de la continence en (Exode 26, 26)
ꟷ Signification de la continence en (Ecclésiastique/Siracide 24, 5)
ꟷ La continence chez saint Augustin…
ꟷ Traduction mensongère en français dans le catéchisme de l’église catholique
ꟷ Traductions mensongères en français publiée par le Dicastère pour le clergé
ꟷ Définition mensongère des ecclésiastiques français
ꟷ Nota A : les textes bibliques en grec ou en hébreu nécessitent des corrections
Le véritable sens de la continence biblique
Table des matières
La « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 a éradiqué toutes les mentions bibliques du nom « continence » et de l’adjectif « continent » en supprimant ou en substituant tous ces mots par de fausses traductions… sauf une exception en (Sagesse 1, 7)… ce qui rend impossible de comprendre en contexte biblique le sens authentique de la continence… Nous verrons dans cette présente étude que la fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 a dans sa fausse traduction de (1 Corinthiens 7, 5) renié tout autant la tradition des premiers pères grecs que la sainte tradition latine de l’église… pour inclure à la place des traditions profanes dans la sainte Liturgie catholique.
Les remplacements du nom « continence » et de l’adjectif « continent » dans cette nouvelle « bible officielle liturgique » publiée en 2013 sont pour la plupart des substitutions par « maîtrise de soi », où alors le mot est supprimé sans être substitué (Exode 26, 26 et 29 ; Esther 9, 26), ou substitué par « dominer » (Sagesse 10, 2), ou substitué par « il y a » ou par « se trouve » (1 Pierre 2, 6 ; Nombres 17, 18 ; 2 Chroniques 33, 18), ou substitué par « portant » (Dt 9, 10), ou par « retire » (2 Samuel 24, 16), ou substitué par « est écrit dans » (2 Chroniques 36, 8), ou par « sont sous » (Esther 4, 17d), ou substitué par une toute autre formulation (Psaume 77 (76), 10), ou substitué par « obtenir la sagesse » (Sagesse 8, 21), ou par « tu l’auras saisie » (Ecclésiastique/Siracide 6, 28). Une seule traduction du latin « continet » est vraie dans cette par ailleurs fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 ; cette traduction vraie du latin « continet » se trouve en (Sagesse 1, 7) par « tient ensemble » : nous l’aborderons à la fin de cette présente étude, à notre § « Définition mensongère des ecclésiastiques français », pour montrer la très grave incohérence de la définition de la continence publiée sur le site internet de la conférence des évêques de France.
Commençons par montrer qu’un bref examen étymologique suffit à assurer que la continence signifie « tenir ensemble »…
En effet la pertinence est qui tient à travers, ou qui tient sur toute l’étendue de, du fait que le préfixe latin « per » signifie « à travers »… puis l’abstinence est qui tient hors de du fait que le préfixe latin « abs » signifie « hors de »… et la continence est qui tient avec ou qui tient ensemble, du fait que le préfixe latin « con » signifie « avec ou ensemble »…
On aura compris que ce suffixe « –tinence » qui est commun à ces trois mots pertinence, abstinence et continence, signifie l’état de tenir, du fait qu’il provient du verbe latin « teneo » qui signifie « tenir » en français.
Le « ἀκρασίαν » des dictionnaires et de la tradition grecque de l’église
Table des matières
Certes la « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 n’a pas suivi en (1 Corinthiens 7, 5) la sainte tradition latine de l’église comme le demande absolument tout le saint Magister Catholique concernant les translations bibliques liturgique… mais de plus nous montrons dans ce sous-chapitre que de même cette fausse bible n’a pas suivi la tradition des premiers pères grecs…
En conclusion de ce chapitre, nous aurons vraiment montré par les premiers « pères grecs » de l’église que la signification du terme grec « ἀκρασίαν (akrasia) » ne signifie pas « absence de maitrise de soi » dans la tradition grecque de l’église mais y signifie « absence d’union » ou « absence de mixtion/mélange ».
* * *
Commençons par donner la signification en français du mot biblique en grec « ἀκρασίαν (akrasia) » présent en (1 Corinthiens 7, 5) à l’endroit où la sainte bible nova vulgata “typique” catholique écrit en latin « incontinentiam ».
La nova vulgata en latin emploi 2 fois le terme « incontinent… » à traduire en français par (in)continen…, mais (1 Corinthiens 7, 5) est le seul passage du nouveau testament où ce mot « ἀκρασίαν » (1 Corinthiens 7, 5 : « incontinentiam ») est ainsi orthographié à l’endroit où la sainte bible nova vulgata “typique” catholique écrit en latin « incontinentiam », car par exemple en (Galates 5, 23 : « continentia ») on trouve en grec l’orthographe « ἐγκράτεια », avec le préfixe « ἐγ » au lieu de « ἀ », et ensuite après « κρά » un « τε » au lieu d’un « σ »… Nous verrons ci-après qu’un autre passage de la bible grecque utilise ce mot « ἀκρασίαν » en (Mathieu 23, 25)… mais la sainte vulgate est ici différente parce qu’elle n’y parle pas du tout d’incontinence.
Il est vrai que les textes bibliques en langue grecque ne sont pas sans erreur puisqu’ils nécessitent des corrections selon le saint magister du Pape Pie XII et qu’aucune édition biblique grecque corrigée n’a encore été promulguée par un Pape catholique : (lire notre « Nota A : les textes bibliques en grec ou en hébreu nécessitent des corrections » à la fin de cette présente publication).
Donc, ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» est en grec (en grec ancien selon cette source) l’accusatif singulier de « ἀκρασία » [1] qui est une variante de « ἀκρατία (ἄκρατος) » selon le dictionnaire wiktionnaire en version française, signifiant « pureté », c’est-à-dire en réalité « sans mélange » [2], mais ce même mot « ἀκρασία » signifie « bad mixture, ill temperature » selon le dictionnaire wiktionnaire en version anglaise et n’est pas une « variante » mais provient étymologiquement de « ἄκρατος (ắkrātos) » qui signifie « unmixed » c’est-à-dire « non mixé » [3] ; « ἀκρασίαν (akrasia)» est ce terme présent en (1 Corinthiens 7, 5) à l’endroit où la sainte bible nova vulgata “typique” catholique écrit en latin « incontinentiam » ; ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» signifie donc « sans mélange ».
Mais selon ces mêmes dictionnaires, ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» signifie aussi « impuissance à se gouverner ou à se maîtriser. » et « intempérance »… mais nous allons montrer plus loin que ces significations sont incohérentes avec celles de la tradition grecque de l’église…
Dans le Nouveau Testament existe donc une seconde occurrence de ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» en (Mathieu 23, 25). Mais la sainte Tradition latine de la vulgate est différente parce qu’en (Mathieu 23, 25) elle parle d’immondité[4] et pas du tout d’incontinence comme en (1 Corinthiens 7, 5).
Mais ici en (Mathieu 23, 25) la sainte Tradition latine de la vulgate est cohérente alors que la fausse « traduction officielle liturgique » de nos évêques francophones est très peu cohérente. De fait dans la nova vulgata “typique” catholique le sens est que l’extérieur de la vaisselle est mondé (« vous mondez » traduit du latin « mundatis ») et l’intérieur est immonde (« pleins de rapine et d’immondicité » traduit du latin « pleni sunt rapina et immunditia »), alors que dans la fausse « traduction officielle liturgique » le sens est que l’extérieur de la vaisselle est purifié mais l’intérieur est intempérant : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » (Mathieu 23, 25 de la « bible officielle liturgique »)… de fait cette fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 parle de cupidité et d’intempérance ce qui est incohérent dans ce contexte puisqu’il s’agit de traits psychologiques attribués à de la vaisselle… alors que la sainte Tradition latine de la vulgate est cohérente en remplissant cette vaisselle d’objets volés (de rapines) et de contenus de poubelles (d’immondicité)…
Il s’ensuit que l’emploi de ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» ne peut pas avoir en (Mathieu 23, 25) la signification d’« intempérance » que lui donnent nos évêques francophones, ni par ailleurs pour la même cause ne peut pas avoir la signification d’« impuissance à se gouverner ou à se maîtriser. »…
Donc ce mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» n’a de même pas ces significations d’« intempérance » ou d’« impuissance à se gouverner ou à se maîtriser. » en (1 Corinthiens 7, 5)… sauf supputer illogiquement que l’auteur de la bible donnerait à un même mot « ἀκρασίαν (akrasia)» ayant seulement deux occurrences dans le Nouveau Testament en grec… deux significations absolument incohérentes entre elles !…
C’est pourquoi en (1 Corinthiens 7, 5) la « traduction officielle liturgique » de nos évêques francophones aurait dû opter pour l’autre signification du mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)» qui est aussi la plus proche de celle de la nova vulgata “typique” catholique…
Cette autre signification du mot grec « ἀκρασίαν (akrasia)», nous l’avons donnée plus haut est en grec « pureté », c’est-à-dire en réalité « sans mélange » : ce terme « ἀκρασίαν » est un composé « ἀ + κρασίαν », le préfixe « ἀ » indique la privation de ce dont il est le préfixe, c’est-à-dire de « κρασίαν » ; or au même endroit (1 Corinthiens 7, 5) dans la vulgate le terme « incontinentiam » est de même le composé « in + continentiam », où le préfixe « in » indique de même la privation de ce dont il est le préfixe, c’est-à-dire de « continentiam ».
Par ailleurs ce choix de la signification « sans mélange » est assuré par une certaine incohérence des dictionnaires… du fait que, si on les consulte en prenant comme entrée l’étymologie du mot français « crase », les significations d’« intempérance » et d’« impuissance à se gouverner ou à se maîtriser. » disparaissent… :
En effet selon ces dictionnaires, le mot en français « crase » est une translittération du terme grec ancien « κρᾶσις (krasis) » qui signifie seulement « mélange » [5] et est le grec ancien de l’ancien diminutif « κρασί » dont notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre est une forme au pluriel [6]…
Le signataire de cette étude… mis à part un accent sur le « ᾶ » ne voit pas de différence orthographique entre ce grec ancien « κρᾶσις (krasis) » et notre « κρασία » qui est son diminutif au pluriel ; selon la version en anglais du même dictionnaire wiktionnaire, cette perte de l’accent est issue du fait que notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre serait du grec byzantin provenant du grec ancien « κρᾶσις (krasis) » [7]…
Donc ce grec ancien « κρᾶσις (krasis) » qui signifie « mélange » aurait perdu son accent dans notre « κρασία » qui serait maintenant du grec byzantin et que nous étudions dans ce sous-chapitre sous sa forme composée « ἀ + κρασίαν » qui en (1 Corinthiens 7, 5) est écrite « in + continentiam » en latin dans la bible nova vulgata : donc ce grec ancien « κρᾶσις (krasis) » qui signifie « mélange », est l’ancêtre étymologique en grec ancien de notre « κρασία » qui est à l’endroit où dans la bible nova vulgata le latin écrit « continentiam » que nous traduisons par « continence ». (Note : nous déduisons de nous-même que la forme composée « ἀ + κρασίαν », c’est-à-dire « ἀκρασίαν », est du « grec byzantin » selon cette source, mais notre autre source plus haut [8] rangeait cette même forme composée sous une dénomination « grec ancien » ?)
En synthèse notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre garde sa signification de « mélange » MAIS perd ses significations d’« impuissance à se gouverner ou à se maîtriser. » quand il est définit comme source étymologique du mot français « crase »…
Des dictionnaires grec-français datant du 19ème siècle donnent de même du mot « κρᾶσις (krasis) » les définitions suivantes :
1) dictionnaire grec-français Hachette[9] par C. Alexandre, édition de l’année 1852, page 811, vers le début de la colonne du centre :
« Κρᾶσις, εως (ή), l’action de mélanger, mixtion ; tempérament, constitution : température : en t. de gramm. crase, sorte de contraction. R. κεράννυμι. »
2) dictionnaire grec-français Bailly[10], édition de l’année 1895, page 1130, seconde moitié de la colonne de droite :

Par exemple en grec ancien, le mot θερμοκρασία signifie un mélange de liquides chauds du fait qu’il est composé de « θερμός (thermós) » qui signifie « chaud » associé à « κρᾶσις (krasis) » qui signifie seulement « mélange » [11] et n’en diffère que par l’absence d’accent sur le « ᾶ » du fait qu’il est ici en grec byzantin ; en effet que le lecteur veuille remarquer que dans cette page de dictionnaire, notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre, quiest le second composé de ce mot «θερμοκρασία », est aussi écrit être issu de « κρᾶσις (krasis) » qui signifie seulement « mélange » et n’en diffère que par l’absence d’accent sur le « ᾶ » du fait qu’il est ici en grec byzantin…
Ou en grec moderne, si le terme « κρασί », qui est l’ancien diminutif κρασίον du grec ancien « κρᾶσις (krasis) », signifie le « vin »… cela vient du fait que le vin était mélangé à de l’eau avant de le boire [12].
En 1905 Pierre Batiffol, prêtre diocésain, directeur de l’Institut catholique de Toulouse, chanoine titulaire de Notre-Dame de Paris, écrit à propos de Clément d’Alexandrie : « […] Clément appelle l’eucharistie un mélange du breuvage et du Verbe 3. Il compare ce mélange à celui du vin et de l’eau : le mot dont il use est celui de ϰρᾶµα ou de ϰρᾶσις. Au sens premier, il n’y a donc pas d’allégorie. Ce même mot ϰρᾶσις sert. en effet, à Clément, à désigner ailleurs une réalité aussi réelle que l’Homme-Dieu. réalité qui est au-dessus de tout soupçon de docétisme. De plus cette ϰρᾶσις du vin et du Verbe, qui constitue l’eucharistie. confère un don réel, qui tient au Verbe, et qui n’est réel que si le Verbe est un élément réel composant la ϰρᾶσις : ce don est l’incorruptibilité. » (L’Eucharistie la présence réelle et la transsubstantiation, Pierre Batiffol, dans « Études d’histoire et de théologie positive » deuxième édition, édité chez Lecoffre en 1905, à la fin de sa page 184 [13]). Ce mot « ϰρᾶσις » est semble-t-il le même que notre « κρᾶσις (krasis) » parce que les orthographes « ϰ » et « κ » de la première lettre seraient deux manières d’écrire en minuscule la même lettre Kappa selon l’encyclopédie Wikipedia [14].
Alors notre début de 20ème siècle connait encore l’utilisation antique de ce mot « κρᾶσις (krasis) » dans la signification de « mélange » pour essayer… de désigner même jusqu’à l’Homme-Dieu ainsi que le mélange « du vin et du Verbe, qui constitue l’eucharistie ».
Que le lecteur note cette antique signification « mélange » de ce mot « κρᾶσις (krasis) » utilisé par Clément d’Alexandrie ― mot en grec ancien qui ne diffère que d’un seul accent de notre « κρασία » en grec byzantin plus récent… notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre du fait qu’il se trouve employé avec un préfixe de privation « ἀ », c’est-à-dire écrit « ἀκρασία », en (1 Corinthiens 7, 5) à l’endroit où la sainte bible nova vulgata “typique” catholique écrit en latin « incontinentiam »… ― car cette antique signification « mélange » contient en elle en l’exagérant la « continence » qui signifie « tenir ensemble » (veuillez s’il vous plaît relire notre bref examen étymologique vers le début de cette présente étude).
Citons aussi mgr Bernard Bartmann (Bernhard Bartmann), professeur de théologie dogmatique à l’Académie archiépiscopale de Paderborn, quand il écrit que saint Cyrille, et toutes les Écoles à l’exception de celle d’Antioche, emploient ce mot « κρᾶσις (krasis) » dans la signification d’une « union » afin de pouvoir expliquer l’union de Dieu et de l’homme dans le Christ. En effet mgr Bernard Bartmann, selon une traduction en français, a écrit dans son « Précis de théologie dogmatique, Livre 3, Première section, chap. 3, 1. [15]» que saint Cyrille appela union physique (ἔνωσις φυσιϰή) l’union de Dieu et de l’homme dans le Christ. Il écrit ensuite que « Pour expliquer l’ἔνωσις il utilise souvent deux images, celle du corps et de l’âme et celle du charbon ardent. Il emploie aussi volontiers les expressions μιξις et ϰρᾶσις, comme toutes les Écoles, à l’exception de celle d’Antioche qui était aristotélicienne. »… c’est-à-dire qu’il utilise pour expliquer l’« ἔνωσις » (union) les expressions « μιξις » signifiant « Objet résultant d’un mélange [16] » ainsi que notre « ϰρᾶσις (krasis) » signifiant soi-disant « vin »… mais du fait que le vin était mélangé à de l’eau avant de le boire…
Donc mgr Bernard Bartmann, professeur de théologie dogmatique à l’Académie archiépiscopale de Paderborn, rapporte un emploi commun chez les anciens catholiques de ce mot « κρᾶσις (krasis) » dans la signification d’une « union » alors qu’il signifie aujourd’hui « mélange » selon les dictionnaires que nous avons consulté.
Notons encore que cette antique signification catholique « union » de ce mot « κρᾶσις (krasis) » en grec ancien, qui diffère d’un seul accent de notre « κρασία » en grec byzantin plus récent… notre « κρασία » étudié dans ce sous-chapitre du fait qu’il se trouve employé avec un préfixe de privation « ἀ » , c’est-à-dire écrit « ἀκρασία », en (1 Corinthiens 7, 5) à l’endroit où la sainte bible nova vulgata “typique” catholique écrit en latin « incontinentiam »… notons que cette antique signification catholique « union » est la même que celle de la « continence » qui signifie « tenir ensemble » (veuillez s’il vous plaît relire notre bref examen étymologique vers le début de cette présente étude).
Cette information que nous donne mgr Bernard Bartmann concernant l’emploi commun chez les anciens catholiques de ce mot « κρᾶσις (krasis) » dans la signification d’une « union », se trouve de même rapportée par Henri Klee, docteur en théologie, professeur ordinaire à la faculté de théologie catholique de l’université de Bonn : « 4. Pour exprimer l’union des deux natures en Jésus- Christ, les anciens Pères emploient les expressions συνυφαίνεσθαι (4), συμφύναι (5), κρᾶσις (6), σύμβασις οἰκονομικὴ (Cyril. Alex. passim.), συνδρομή (7), ἕνωσις (8), connexio (9), conjunctio (10), concretio (11). Le mot κρᾶσις, que les anciens docteurs avaient employé sans y attacher aucune importance, fut rejeté comme impropre aussi bien par saint Cyrille d’Alexandrie, qui préféra les expressions σύμβασις et συνδρομή (Incarn. c. XXXII), que par Théodore de Mopsueste, de l’école d’Antioche (de Incarn. fragm. II), qui adopta le mot ἔνωσις comme le plus exact. […]C’est précisément ce caractère d’union intime entre les deux natures que les anciens veulent représenter par l’expression, mélange (κρᾶσις), que l’on trouve employée par saint Méthode entre autres, avec une énergie toute particulière (4). » (Henri Klee, Manuel de l’histoire des dogmes chrétiens, traduit par l’abbé P.H. Mabire, tomes 1-2, publié chez Lardinois en 1850 à Liège, page 41 puis 42 du tome 2 [17]).
En conclusion, en (1 Corinthiens 7, 5) du texte biblique en grec, « non mélange » ou « non union » est la signification du grec « ἀκρασία » dans la tradition grecque de l’église… « non mélange » ou « non union » qui correspond de manière tout à fait cohérente au sens « non tenir ensemble » du mot « incontinence » en (1 Corinthiens 7, 5) de la nova vulgata “typique” catholique.
* * *
Ainsi, selon le sens en grec de ce terme « ἀκρασίαν » saint Paul en (1 Corinthiens 7, 5) fait le reproche d’un non mélange, d’une non mixtion, ou encore d’une non union, entre l’homme et la femme-mulier[18] dont il y est question ; et saint Paul fait ce reproche d’une non union du couple homme/femme-mulier au verset 5, juste après avoir enseigné au verset 4 précédent que : « La femme-mulier de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais l’homme ; mais similairement aussi l’homme de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais la femme-mulier. [19]» (1 Corinthiens 7, 4).
Ainsi, ce que la sainte vulgate écrit « incontinentiam » en latin, la bible en grec l’écrit « ἀκρασίαν », ce qui signifie donc selon les dictionnaires grec-ancien/français ci-dessus, et surtout selon l’utilisation commune de ce mot dans l’antiquité chrétienne par les « pères » grecs de l’église, un « a-mélange », une « a-mixtion », une « a-union », c’est-à-dire respectivement une absence de mélange, une absence de mixtion, une absence d’union entre la femme-mulier et l’homme dont il est question en saint Paul en (1 Corinthiens 7, 5).
Dans ce contexte biblique de (1 Corinthiens 7, 5) d’après la signification du terme grec « ἀκρασίαν » dans la tradition grecque de l’église, on ne peut pas penser autrement qu’à un reproche de ne pas se mélanger, de ne pas s’unir : « La femme-mulier de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais l’homme ; mais similairement aussi l’homme de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais la femme-mulier. Veuillez ne pas frauder mutuellement, excepté par le hasard d’un accord vers un temps (Ndlt : pour un temps), que vous vaquiez à une oraison et itérativement que vous soyez en cela-même (Ndlt : en le pouvoir du corps de l’autre), ne pas que vous tente Satan à cause de votre incontinence (Ndlt : non uni/non mélangé/non mixé/selon le sens en ancien grec du terme « ἀκρασίαν » dans la tradition grecque de l’église). [20]» (1 Corinthiens 7, 4-5).
La pseudo-traduction biblique validée par nos évêques francophones a donc renié tout autant la tradition des premiers pères grecs que la sainte tradition latine de l’église… pour inclure des traditions profanes dans la sainte Liturgie catholique. En effet la fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 écrit « ; autrement, Satan vous tenterait, profitant de votre incapacité à vous maîtriser. » en traduisant par une « incapacité à vous maîtriser » au lieu de traduire selon la tradition des premiers pères grecs par une « non union » voire par un « non mélange »… voir par un « non mixage »… l’orthodoxie aurait été évidement d’obéir au saint Magister Papal et de translater la nova vulgata “typique” catholique par « incontinence » qui signifie « tenir ensemble » selon et l’étymologie (veuillez s’il vous plaît relire notre bref examen étymologique vers le début de cette présente étude) et selon son emploi en contexte dans la sainte Bible nova vulgata comme nous allons le montrer ensuite dans cette petite étude.
Ainsi, dans ce contexte de (1 Corinthiens 7, 4-5) il est évident que le principe est pour chaque membre du couple d’abandonner la maitrise de son propre corps pour la laisser à l’autre du couple… MAIS dans ce même contexte la fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 termine par leur reprocher leur incapacité à se maitriser : « Ce n’est pas la femme qui dispose de son propre corps, c’est son mari ; et de même, ce n’est pas le mari qui dispose de son propre corps, c’est sa femme. Ne vous refusez pas l’un à l’autre, si ce n’est d’un commun accord et temporairement, pour prendre le temps de prier et pour vous retrouver ensuite ; autrement, Satan vous tenterait, profitant de votre incapacité à vous maîtriser. ». Cette traduction de la fausse « bible officielle liturgique » de nos évêques francophones publiée en 2013 est incohérente au point de demander que chacun ne refuse pas son propre corps à l’autre, c’est-à-dire demande à chaque membre du couple femme-homme de ne pas rester maître de son propre corps vis-à-vis de l’autre… en leurs reprochant en même temps une incapacité à se maitriser !
Signification de la continence en (1 Corinthiens 7, 4-5)
Table des matières
Montrons maintenant que la continence signifie en (1 Corinthiens 7, 4-5) qu’un couple ne doit pas être séparé corporellement pour que chacun puisse disposer du corps de l’autre.
Dans la bible catholique “typique” nova vulgata catholique, il est très clair que saint Paul a peur que Satan intervienne à cause de ne plus avoir de l’autre le pouvoir de son corps du fait de l’incontinence du couple…
Selon le contexte on comprend aisément qu’ils soient frustrés corporellement, dont sexuellement, l’un de l’autre est à cause de leur incontinence qui est ce fait qu’un couple est séparé corporellement : « La femme-mulier[21] de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais l’homme ; mais similairement aussi l’homme de son corps le pouvoir (Ndlt : la maîtrise) n’a pas mais la femme-mulier. Veuillez ne pas frauder mutuellement, excepté par le hasard d’un accord vers un temps (Ndlt : pour un temps), que vous vaquiez à une oraison et itérativement que vous soyez en cela-même (Ndlt : en le pouvoir du corps de l’autre), ne pas que vous tente Satan à cause de votre incontinence. [22]» (1 Corinthiens 7, 4-5).
Dans ce passage, la fraude est pour l’un de ne pas laisser son propre corps au pouvoir de l’autre. Dans ce passage il y a fraude dans le cas où « vous vaquiez à une oraison », donc dans ce cas où l’homme et la femme-mulier sont séparés corporellement en ne laissant pas chacun son propre corps au pouvoir de l’autre…
Faisons maintenant la remarque que l’incontinence dont parle saint Paul en (1 Corinthiens 7, 5 relire plus haut) n’est pas l’incontinence d’un des membres du couple, mais l’incontinence du couple. Il y a deux sujets d’une seule incontinence et non un seul sujet… : saint Paul écrit au couple au singulier « votre incontinence » mais il n’écrit pas « vos incontinences ».
Donc dans ce passage, puisque l’incontinence du couple est le fait de la séparation corporelle du couple, la logique implique nécessairement que la continence du couple est au contraire l’inséparation corporelle du couple.
Donc dans la sainte Bible nova vulgata “typique” catholique, de même que dans la tradition des pères grecs qui parlent à propos d’incontinence en (1 Corinthiens 7, 5) d’« absence d’union, voire absence de mélange, voire absence de mixage » (lire plus haut notre § dédié à la tradition biblique grecque de l’église), le sens que saint Paul donne à la continence est qu’un couple n’est pas séparé corporellement pour que chacun puisse disposer du corps de l’autre… : dans le Nouveau Testament, la continence ne signifie donc pas concernant un individu de maîtriser ou contenir ses désirs sensuels et sexuels comme l’assure mensongèrement la définition des ecclésiastiques catholiques francophones publiée dans le glossaire du site internet de la conférence des évêques de France : « Continence : Disposition vertueuse de celui qui maîtrise, contient ses désirs sensuels et sexuels. Cette abstention peut être soit provisoire, par exemple dans le cas d’un couple qui fait ce choix pour des raisons spirituelles, ou bien au contraire un choix permanent, par exemple dans la perspective d’un célibat consacré. ».
Nous répétons qu’il s’agit d’une définition mensongère de la continence car autant étymologiquement que par le contexte d’emploi du terme « incontinentiam » dans la sainte Vulgate en (1 Corinthiens 7, 5), la continence y est très évidement le fait de demeurer ensemble concernant un couple formé d’une femme-mulier[23] et d’un homme-vir[24].
Signification de la continence en (Exode 26, 26)
Table des matières
On peut droitement comprendre le sens de « contenir » par « tenir ensemble » en(Exode 26, 26) de la sainte bible nova vulgata “typique” catholique : « Tu feras aussi les verrous de bois d’acacia, cinq pour contenir les tables dans un côté de l’habitacle… [25]» : donc contenir les tables signifie rendre continentes ces tables en posant des verrous afin de les maintenir ensemble dans un même endroit.
Ajoutons qu’ici la traduction de nos évêques dans leur fausse « bible officielle liturgique » publiée en 2013 ne permet pas de saisir ici le sens de la continence : « Puis tu feras des traverses en bois d’acacia : cinq pour les cadres du premier côté de la Demeure,… » (Exode 26, 26 de la « bible officielle liturgique » publiée en 2013)…
Signification de la continence en (Ecclésiastique/Siracide 24, 5)
Table des matières
La signification biblique de la continence dans l’ancien testament au Livre de l’Ecclésiastique/Siracide est qu’être fait continent entraine de ne pas délaisser ce à quoi on est fait continent.
Dans la sainte bible la sagesse est clairement personnifiée en une femme : « Moi de la bouche du Très-haut je suis allée en avant, première-engendrée avant toute créature.[26]» (Ecclésiastique/Siracide 24, 5).
Or il est demandé dans la bible à son sujet : « Investigue et scrute, enquiers-toi et tu viendras dedans, et fait continent que tu ne la délaisse pas. [27]» (Ecclésiastique/Siracide 6, 28)… Ici ce sont deux sujets, celui ou celle à qui le conseil est donné est fait continent à l’autre sujet qui est la sagesse, et alors celui ou celle à qui le conseil est donné ne délaisse pas la sagesse… ce qui signifie très explicitement qu’étant devenu continent à la sagesse on doit dès lors ne pas la quitter.
Mais la « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques francophones, pour cacher une fois de plus la signification biblique de la continence, trafique mensongèrement sa « traduction » en remplaçant « (est) fait continent » par « tu l’auras saisie » ; voici cette traduction mensongère de nos évêques francophones : « Mets-toi sur sa trace et cherche-la : elle se fera connaître, et, quand tu l’auras saisie, ne la laisse pas s’échapper. » (Ben Sira le sage 6, 27).
Car de même qu’en saint Paul où être continent consiste à tenir ensemble avec une femme, ici tenir ensemble consiste à tenir ensemble avec la sagesse personnalisée en femme et alors ne pas la délaisser ; la translation littérale ci-dessus écrit même en plus à propos de la sagesse « tu viendras dedans ».
La continence chez saint Augustin…
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Traduction mensongère en français dans le catéchisme de l’église catholique
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Mentionnons saint Augustin qui, bien qu’ayant le titre de “docteur de l’église”, n’est pas explicitement infaillible selon le saint magister catholique… et donc ses écrits ne sont pas explicitement à donner en référence en tant que vrais :
Saint Augustin écrit selon notre propre traduction d’une de ses confessions : « A travers la continence bien sûr nous sommes liés ensemble et nous sommes re-agis en un, d’où nous avons versé en de nombreuses choses. [28] » (Saint Augustin, Confessions 10, 29)… Il est très évident à ceux qui ont lu en vérité saint Paul que saint Augustin est très directement fidèle à la signification contextuelle de la continence du passage (1 Corinthiens 7, 4-5) dont nous parlons ici plus haut dans cette présente étude, signification contextuelle de la continence qui y est très évidement le fait de tenir ensemble concernant un couple formé d’une femme-mulier et d’un homme-vir.
La conséquence évidente en est qu’un ouvrage, ou une partie d’ouvrage…, est faussement attribué à saint Augustin si y est trouvée une autre signification de la continence que « liés ensemble » ou « tenir ensemble »… car en effet comme tous les « grands », il est certainement arrivé que des auteurs inconnus signent leurs ouvrages du nom de saint Augustin…
Maintenant que le lecteur admette que, cité dans la version du catéchisme de l’église catholique, la traduction officielle en français de ce même passage de saint Augustin y est mensongère au point d’y remplacer la “continence” par la “chasteté”… : « “La chasteté nous recompose ; elle nous ramène à cette unité que nous avions perdue en nous éparpillant ” (S. Augustin, conf. 10, 29, 40). » !
Traductions mensongères en français publiée par le Dicastère pour le clergé
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Saint Augustin écrit aussi selon notre propre traduction d’une autre de ses confessions à propos de continence :
Texte latin :
« Quia enim nobis imperasti non tantum continentiam, id est, a quibus rebus amorem cohibeamus, verum etiam justitiam, id est, quo eum conferamus ; » ; [29]» (saint Augustin Confessions 10, 37).
Notre traduction :
« Parce qu’en fait à nous tu as impéré non tant la continence, ce qui est venant des choses par lesquelles que nous ayons ensemble l’amour, vraiment encore la justice, ce qui est par quoi que nous l’apportions ensemble(Ndlt : littéralement « que nous le conférions »),…» (saint Augustin Confessions 10, 37).
Ce passage explique selon notre translation du texte latin que (Dieu) nous a demandé moins la continence que la justice, que la continence est ce par quoi nous avons ensemble l’amour et que la justice est ce par quoi nous apportons ensemble l’amour. Donc d’une certaine manière que par la justice l’amour est rendu possible et que par la continence est rendu possible de vivre ensemble dans l’amour. Saint Augustin nous dit que (Dieu) nous a demandé moins la continence que la justice parce qu’une vie de justes est la condition première afin de pouvoir vivre la continence parce qu’en effet un couple ne peut pas tenir ensemble (= être continents) dans le temps sans être tous deux des justes…
En voici maintenant de ce même passage de saint Augustin 3 traductions mensongères au points d’en retourner complétement la signification… :
Fausse « traduction » de M. Moreau publiée par le Dicastère pour le clergé :
« Or, vous ne nous avez pas seulement ordonne la continence qui enseigne ce dont notre amour doit s’abstenir, mais encore la justice qui lui montre où il se doit diriger; [30]». Cette fausse traduction commence par annihiler que Dieu nous demande moins la continence que la justice. Ensuite cette fausse traduction supprime que la continence est ce par quoi nous avons ensemble l’amour, pour faussement raconter que la continence enseigne ce dont notre amour doit s’abstenir… c’est-à-dire annihile que la continence permet l’amour ensemble, pour faire de la continence en quelque sorte le contraire de la justice en ce sens que la justice montre où l’amour doit être dirigé alors que la continence montre où l’amour ne doit pas être dirigé. Ensuite cette fausse traduction écrit que la justice montre à l’amour où il doit se diriger… alors que saint Augustin écrit que la justice est la cause par laquelle nous apportons l’amour ensemble. Toujours est-il que cette traduction mensongère, par ces subterfuges, camoufle la véritable signification de la continence selon saint Augustin…
Fausse « traduction » de E. Tréhorel et G. Bouissou publiée sur le site religieux italien de référence www.augustinus.it [31] :
« En effet, tu as commandé non seulement la continence, qui signifie de quoi nous devons écarter notre amour, mais aussi la justice, qui signifie vers quoi nous devons le porter,… [32]». Cette fausse traduction commence de même par annihiler que Dieu nous demande moins la continence que la justice…
Ensuite cette fausse traduction (comme la précédente) supprime que la continence est ce par quoi nous avons ensemble l’amour, pour faussement nous écrire que la continence signifie de quoi nous devons écarter notre amour… écarter notre amour n’étant pas possible car qui a de l’amour pour un sujet n’est pas libre d’enlever son amour pour ce sujet ! Ensuite cette fausse traduction (comme la précédente), écrit que la justice signifie vers quoi nous devons porter l’amour… alors que saint Augustin écrit que la justice est la cause par laquelle nous apportons l’amour ensemble. Toujours est-il que (de même que la traduction précédente) cette traduction mensongère, par ces subterfuges, camoufle la véritable signification de la continence selon saint Augustin…
Fausse « traduction » de Léonce de Saporta :
« Vous ne nous avez pas seulement commandé la tempérance pour nous éloigner des choses qui ne méritent pas notre affection, mais encore la justice, qui nous enseigne celles qui en sont dignes. [33]»... Cette fausse traduction commence de même par annihiler que Dieu nous demande moins la continence que la justice… et annihile carrément le mot continence de même que la fausse « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques francophones. Dans ce même chapitre 37, avant de traduire ici le latin “continentiam” par “tempérance”… cette fausse traduction avait « traduit » le latin “continentiam” par “modération” (page 421 au bas)… Toujours est-il que (de même que les deux traductions précédentes) cette traduction mensongère, par ces subterfuges, camoufle la véritable signification de la continence selon saint Augustin…
* * *
En conclusion de ces deux passages de saint Augustin citant la continence (Confessions 10, 29, § 40 et Confessions 10, 37), ce docteur de l’église donne à comprendre la continence dans une signification très proche de celle de la nova vulgata “typique” catholique en latin, et qui est tout simplement aussi sa signification étymologique « tenir ensemble ».
Définition mensongère des ecclésiastiques français
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Comparée à la signification catholique de la continence qui est « tenir ensemble », voici la définition des ecclésiastiques catholiques publiée dans le glossaire du site internet de la conférence des évêques de France : « Continence : Disposition vertueuse de celui qui maîtrise, contient ses désirs sensuels et sexuels. Cette abstention peut être soit provisoire, par exemple dans le cas d’un couple qui fait ce choix pour des raisons spirituelles, ou bien au contraire un choix permanent, par exemple dans la perspective d’un célibat consacré. » (Source au 17 août 2026 : eglise.catholique.fr/glossaire/continence).
Ce même site internet de la conférence des évêques de France propose sur une autre page une autre définition mensongère de la continence : « – La continence est l’abstention de tout plaisir génital – orgastique ou non – volontairement provoqué (passage à l’acte sexuel, masturbation…). La chasteté ne se confond donc pas avec la continence : une personne continente peut être non-chaste et la chasteté n’est pas réservée aux seuls célibataires. [34]»
Rappelons qu’en un seul et unique endroit, la « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques francophones a traduit correctement le sens vrai de la continence biblique qui est « tenir ensemble » : « L’esprit du Seigneur remplit l’univers : lui qui tient ensemble tous les êtres, il entend toutes les voix. » (Livre de la Sagesse 1, 7 extrait de la “bible officielle liturgique”). Notre propre translation de ce même verset est : « … ; parce que l’esprit du Seigneur a rempli l’orbe de la terre, et lui-même, qui tient ensemble (Ndlt : du latin “continet”) toutes choses, a la science de la voix. [35]» (Livre de la Sagesse 1, 7)…
On donne maintenant la preuve scripturaire de la très grande incohérence de la fausse « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques francophones, en remplaçant sa traduction du mot latin continet = « tient ensemble » par le sens de la continence définie sur le site internet de la conférence des évêques de France (lire ci-dessus…) : ainsi ce verset biblique du (Livre de la Sagesse 1, 7 à relire ci-dessus) qui écrit actuellement « l’esprit du Seigneur … tient ensemble tous les êtres » devient « l’esprit du Seigneur … contient ses désirs sensuels et sexuels envers tous les êtres »… en demandant aussi de croire… que cette abstention des désirs sensuels et sexuels de l’esprit du Seigneur envers tous les êtres peut être soit provisoire pour des raisons spirituelles… ou bien au contraire un choix permanent…
De plus, en pratiquant le même exercice avec la seconde définition mensongère de la continence (relire un peu plus haut), ce verset biblique du (Livre de la Sagesse 1, 7 à relire ci-dessus) qui écrit actuellement « l’esprit du Seigneur … tient ensemble tous les êtres » devient « l’esprit du Seigneur … fait abstinence de ses désirs sensuels et sexuels envers tous les êtres »…
On prie le lecteur honnête d’accepter que cette preuve scripturaire est celle de la très grande incohérence entre 1) (Livre de la Sagesse 1, 7) de la fausse « bible officielle liturgique » publiée en 2013 par nos évêques francophones, et 2) les définitions mensongères de la continence enseignées sur le site internet de la conférence des évêques de France.
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Nota A : les textes bibliques en grec ou en hébreu nécessitent des corrections
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Le Magister Papal enseigne que les textes bibliques « originaux » en grec ou en hébreu nécessitent des corrections par « des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques » (lire ci-après)… or à ce jour (22 août 2026) aucune édition correctrice du grec ou de l’hébreu n’a encore bénéficié d’une promulgation officielle par un Pape…
En effet le Pape Pie XII écrit dans Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément, lettre appelée communément Divino afflante Spiritu : « Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), en quelque manière de faire obstacle. De fait on constate venant des souvenirs écrits du Concile avoir été confié aux Présidents, qu’au nom du Sacré Synode lui-même ils interrogeassent le plus haut Pontife – ce que ceux-ci certes ont fait – afin que la première l’édition Latine, ensuite vraiment et la Grecque et l’Hébraïque, jusqu’où qu’il pût être fait, qu’elles fussent corrigées (Ib. t. 10 p. 471; cfr. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 s.), dans l’utilité de l’Eglise Sainte de Dieu un jour à divulguer. Auquel vœu, si alors à cause des difficultés des temps et autres embarras il n’a pas pu pleinement être répondu, au présent, comme à l’avenir (Ndlt : traduit de « fore » infinitif futur de « sum ») nous avons confiance, en des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques il peut être plus parfait et davantage à satisfaire. Mais à cause de quoi le Synode de Trente a voulu la vulgate être la conversion latine, « celle que tous pour authentique employassent, ce que certes, comme tous ont appris à connaitre, latine seulement elle regarde l’Eglise, et d’elle-même (Ndlt : la vulgate) l’usage public de l’Ecriture, et nullement, sans doute, ne minore l’autorité et la force des textes premiers-engendrés.» (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (appelée communément « Divino afflante Spiritu »), chapitre 2), traduit du latin canonique : « Neque arbitretur quisquam hunc primorum textuum usum, ad critices rationem habitum, praescriptis illis quae de Vulgata Latina Concilium Tridentinum sapienter statuit (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), ullo modo officere. Constat enim e litterarum monumentis Concilii Praesidibus fuisse creditum, ut ipsius Sacrae Synodi nomine Summum Pontificem rogarent – quod illi quidem fecerunt – ut Latina prima editio, dein vero et Graeca et Hebraica, quoad fieri posset, corrigerentur (Ib. t. 10 p. 471; cf. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 sq.), in Ecclesiae Sanctae Dei utilitatem tandem aliquando vulgandae. Cui voto, si tunc propter temporum difficultates aliaque impedimenta non plene responderi potuit, in praesens, ut fore confidimus, doctorum catholicorum collatis viribus perfectius ampliusque satisfieri potest. Quod autem Vulgatam Tridentina Synodus esse voluit latinam conversionem, « qua omnes pro authentica uterentur », id quidem, ut omnes norunt, latinam solummodo respicit Ecclesiam, eiusdemque publicum Scripturae usum, ac nequaquam, procul dubio, primigeniorum textuum auctoritatem et vim minuit. » (Pape Pie XII, De sacrorum bibliorum studiis opportune provehendis (Divino afflante Spiritu), chapitre 2), SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943) page 308), Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf
Ainsi le saint Concile de Trente demande de faire obstacle aux critiques faisant des prescriptions en dehors de l’édition vulgate en latin.
la continence dans la bible – incontinence
[1] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία#grc puis fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία#Grec_ancien
[2] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία#grc puis fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρατία#grc
[3] Source : dictionnaire wiktionnaire anglais à sa page internet :
en.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία
[4] Issu de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Mathieu 23, 25) : « Vae vobis, scribae et pharisaei hypocritae, quia mundatis, quod de foris est calicis et paropsidis, intus autem pleni sunt rapina et immunditia ! »
[5] Crase : en grammaire grecque signifie un : « Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son. » Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet : fr.wiktionary.org/wiki/crase
[6] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/κρασί#Grec
[7] κρασί : Etymology « From Byzantine Greek κρασίον (krasíon, “blending”, diminutive), from Ancient Greek κρᾶσις (krâsis, “blending”), … » Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet : en.wiktionary.org/wiki/κρασί
[8] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία#grc puis fr.wiktionary.org/wiki/ἀκρασία#Grec_ancien
[9] Ce livre est disponible gratuitement sur internet à l’adresse :
https://books.google.fr/books?id=sUTurxXMwj0C
[10] Ce livre est disponible gratuitement sur internet à l’adresse :
https://books.google.fr/books?id=6cr63C09G-sC
[11] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/θερμοκρασία#grc
[12] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/κρασί#Grec
[13] SOURCE : il est possible de lire en ligne ce livre gratuitement sur le site Archive.org à sa page :
https://ia803103.us.archive.org/31/items/tudesdhistoire02bati/tudesdhistoire02bati.pdf
[14] SOURCE : fr.wikipedia.org/wiki/Kappa
[15] SOURCE page internet : http://jesusmarie.free.fr/bernard_bartmann_theologie_dogmatique_livre_3.pdf
[16] Source : dictionnaire wiktionnaire français à sa page internet :
fr.wiktionary.org/wiki/κρᾶσις#Grec_ancien
[17] Source : ce livre est mis à disposition gratuitement sur internet par Google books.
[18] Femme-mulier : elle est selon la sainte Bible nova vulgata “typique” catholique la femme en général, et en particulier une femme avec laquelle un homme n’est pas engagé réciproquement pour l’éternité ; c’est la femme-uxor qui est celle avec laquelle un homme est engagé réciproquement pour l’éternité. Cette différence biblique canonique entre « mulier » et « uxor » est trop fondamentale en théologie morale pour rester comme actuellement dans une coupable indistinction de signification (à propos de « uxor » et « mulier », veuillez lire l’étude intitulée « Femmes : elle est mariée ou non ? uxor ou mulier ?» sur le blog personnel ― blog.arnaud-barbey.fr ― du signataire de cette présente étude).
[19] Traduit de la nova vulgata catholique canonique de la première lettre de saint Paul aux corinthiens (1 Corinthiens 7, 4) : « Mulier sui corporis potestatem non habet sed vir; similiter autem et vir sui corporis potestatem non habet sed mulier. »
[20] Traduit de la nova vulgata catholique canonique de la première lettre de saint Paul aux corinthiens (1 Corinthiens 7, 4-5) : « Mulier sui corporis potestatem non habet sed vir; similiter autem et vir sui corporis potestatem non habet sed mulier. 5 Nolite fraudare invicem, nisi forte ex consensu ad tempus, ut vacetis orationi et iterum sitis in idipsum, ne tentet vos Satanas propter incontinentiam vestram. »
[21] Femme-mulier : elle est selon la sainte Bible nova vulgata “typique” catholique la femme en général, et en particulier une femme avec laquelle un homme n’est pas engagé réciproquement pour l’éternité ; c’est la femme-uxor qui est celle avec laquelle un homme est engagé réciproquement pour l’éternité. Cette différence biblique canonique entre « mulier » et « uxor » est trop fondamentale en théologie morale pour rester comme actuellement dans une coupable indistinction de signification (à propos de « uxor » et « mulier », veuillez lire l’étude intitulée « Femmes : elle est mariée ou non ? uxor ou mulier ?» sur le blog personnel ― blog.arnaud-barbey.fr ― du signataire de cette présente étude).
[22] Traduit de la nova vulgata catholique canonique de la première lettre de saint Paul aux corinthiens (1 Corinthiens 7, 4-5) : « Mulier sui corporis potestatem non habet sed vir; similiter autem et vir sui corporis potestatem non habet sed mulier. 5 Nolite fraudare invicem, nisi forte ex consensu ad tempus, ut vacetis orationi et iterum sitis in idipsum, ne tentet vos Satanas propter incontinentiam vestram. »
[23] Femme-mulier : elle est selon la sainte Bible nova vulgata “typique” catholique la femme en général, et en particulier une femme avec laquelle un homme n’est pas engagé réciproquement pour l’éternité ; c’est la femme-uxor qui est celle avec laquelle un homme est engagé réciproquement pour l’éternité. Cette différence biblique canonique entre « mulier » et « uxor » est trop fondamentale en théologie morale pour rester comme actuellement dans une coupable indistinction de signification (à propos de « uxor » et « mulier », veuillez lire l’étude intitulée « Femmes : elle est mariée ou non ? uxor ou mulier ?» sur le blog personnel ― blog.arnaud-barbey.fr ― du signataire de cette présente étude).
[24] NOTE de TRADUCTION : à propos d’homme quand le latin de l’édition biblique nova vulgata “typique” catholique écrit « vir », d’où le français viril, nous traduisons en français par « homme », mais quand le latin “typique” écrit « homo » nous traduisons en général en français par « humain ».
[25] Traduit de la nova vulgata canonique en (Exode 26, 26) : « Facies et vectes de lignis acaciae, quinque ad continendas tabulas in uno latere habitaculi… ».
Détail de la traduction : « Tu feras aussi les verrous/leviers de bois d’acacia, cinq vers/pour contenir/rendre continentes/ (adjectif verbal féminin accusatif pluriel du verbe contineo (contenir = tenir ensemble)) les planches/tables (féminin accusatif pluriel) dans un (ablatif singulier) côté (ablatif singulier) de l’habitacle (génitif singulier) … »
[26] Traduit de la nova vulgata “typique” en (Ecclésiastique/Siracide 24, 5) : « Ego ex ore Altissimi prodivi, primogenita ante omnem creaturam. »
[27] Traduit de la nova vulgata “typique” en (Ecclésiastique/Siracide 6, 28) : « Investiga et scrutare, exquire et invenies, et continens factus ne derelinquas eam. »
[28] Traduit de la version latine du Catéchisme de l’Eglise Catholique au § 2340 : « Per continentiam quippe colligimur et redigimur in unum, a quo in multa defluximus » ((226) Sanctus Augustinus, Confessiones, 10, 29, 40: CCL 27, 176 (PL 32,796).), SOURCE : Site internet du Vatican à sa page :
ww.vatican.va/archive/catechism_lt/p3s2c2a6_lt.htm#ARTICULUS 6 C2 A0 SEXTUM PRAECEPTUM
[29] Traduit de saint Augustin, Confessions Livre 10, chapitre 37 :
― Source A : « Quia enim nobis imperasti non tantum continentiam, id est a quibus rebus amorem cohibeamus, verum etiam iustitiam, id est quo eum conferamus,… » extrait du site internet du Dicastère pour le clergé (Vatican) à sa page : https://www.clerus.org/bibliaclerusonline/DE/cgd.htm
― Source B : « Quia enim nobis imperasti non tantum continentiam, id est, a quibus rebus amorem cohibeamus, verum etiam justitiam, id est, quo eum conferamus ; » extrait de Chefs-d’œuvre des Pères de l’église, tome 12, page 422 au bas, Bureau de la bibliothèque ecclésiastique, 1838 ; la traduction en français est de Léonce de Saporta. Disponible gratuitement en books google sur internet.
[30] Confessions, livre 10, 37, SOURCE : site internet du Dicastère pour le clergé (Vatican) à sa page : https://www.clerus.org/bibliaclerusonline/fr./dfi.htm#ga
[31] Site internet appartenant à la Nueva Biblioteca Agostina dirigée par le religieux augustin Remo Piccolomini, et fondée par le prêtre et religieux augustin Agostino Trapè qui « a été professeur à l’Université pontificale du Latran de 1960 à 1983. Au Concile Vatican II, il fut l’un des experts (peritus), chargés notamment de préparer la constitution dogmatique Lumen Gentium, avant d’y prendre part en qualité de supérieur de son ordre. Prieur général de l’Ordre des Augustins du 26 août 1965 au 10 septembre 1971, Agostino Trapè s’emploie à promouvoir la fondation de l’Institut Patristique Augustinianum. » (SOURCE : Encyclopédie wikipédia à sa page fr.wikipedia.org/wiki/Agostino_Trapè)
[32] Confessions, livre 10, 37, SOURCE : Site internet augustin de référence pour l’œuvre de saint Augustin à sa page : https://www.augustinus.it/francese/confessioni/conf_10_libro.htm
[33] Extrait de saint Augustin, Confessions Livre 10, chapitre 37 : « Quia enim nobis imperasti non tantum continentiam, id est, a quibus rebus amorem cohibeamus, verum etiam justitiam, id est, quo eum conferamus ; » Source : Chefs-d’œuvre des Pères de l’église, tome 12, page 425 en haut, Bureau de la bibliothèque ecclésiastique, 1838 ; la traduction en français est de Léonce de Saporta. Disponible gratuitement en books google sur internet.
[34] Source : site officiel de l’église catholique de France, eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/vivre-sa-foi-a-tous-les-ages/etre-appele-chacun-sa-vocation/le-celibat-des-pretres/370174-chastete-quelques-points-de-reperes/
On retrouve en partie cette définition :
― dans un livre daté de 2002 (isbn : 9782708236448), écrit par l’épiscope Luc Crépy et Marie-Noëlle Fabre, intitulé La Sexualité… Tout simplement, page 152 au début de l’encart Assumer la réalité : la chasteté : « … la continence (qui est l’abstention de tout plaisir génital, volontairement provoqué).
― dans le livre édité en 2002 chez J. C. Lattès,Les nouvelles fidélités du prêtre Alain Maillard de La Morandais, à son chapitre Lettre à un « infidèle », page 108 : « La continence désigne l’état d’une personne qui contient ses pulsions sexuelles. Est continent un sujet qui s’abstient de tout plaisir génital orgastique volontairement provoqué, c’est-à-dire qui n’a pas de relation auto-érotique ou de passage à l’acte sexuel avec autrui. »
― et encore dans le livre édité en 2019 chez Artège, J’étais incapable d’aimer: Le Christ m’a libérée de Brigitte Bédard, au chapitre La chasteté ? de kessè ? : « La continence, en effet, est l’abstention de tout plaisir génital comme la masturbation ou l’acte sexuel en tant que tel, … ».
[35] Traduit de la nova vulgata “typique” en (Livre de la Sagesse 1, 7) : « … ; 7 quoniam spiritus Domini replevit orbem terrarum, et ipse, qui continet omnia, scientiam habet vocis. »