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“ne nous laisse pas entrer en tentation” est une traduction objectivement erronée





On montre objectivement que “ne nous laisse pas entrer en tentation” est une traduction erronée de la prière du “Notre Père”.




Notre Père - que tu ne nous induises pas dans la tentation versus ne nous laisse pas entrer en tentation




Dans la prière du Notre Père « que tu ne nous induises pas dans la tentation » est la translation littérale en français de la bible nova vulgata “typique” catholique en (saint Mathieu 6, 13) : « ne inducas nos in tentationem », ainsi que du texte latin typique du nouveau rite latin de Vatican II : « ne nos indúcas in tentatiónem ; » (Editio typica tertia de 2002 du nouveau rite latin de Vatican II).

Le sens de cette demande est que le Père ne nous induise pas dans un endroit, ou dans une situation dans laquelle un autre que Dieu tente… la compréhension est exactement la même que lorsque Jésus est duit dans le désert par l’Esprit afin qu’il fût tenté par le Diable, puisque l’Esprit est Dieu selon (saint Jean 4, 24 : « Spiritus est Deus ») : « Alors Jésus a été duit dans le désert venant de l’Esprit, afin qu’il fût tenté venant du Diable. » traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Mathieu 4, 1) : « Tunc Iesus ductus est in desertum a Spiritu, ut tentaretur a Diabolo. ».

Cette demande de la prière du « Notre Père » est que le Père ne nous induise pas dans une situation dans laquelle nous pourrions être tenté par quelqu’un d’autre que Dieu, par quelqu’un d’autre que Dieu parce que Dieu ne tente aucun humain selon le Nouveau Testament en saint Jacques : « Que pas un humain [1], lorsqu’il est tenté, ne dise : “venant de Dieu je suis tenté” ; Dieu en fait n’est pas tenté par les maux, mais lui-même pas un humain ne tente. [2]» (saint Jacques 1, 13).

A cette prière le Seigneur acquiesce semble-t-il envers les pieux selon l’apôtre saint Pierre : « Il a appris à connaitre le Seigneur à arracher les pieux de la tentation, les iniques vraiment au jour du jugement à réserver à punir, […]. [2bis]» (2 Pierre 2, 9-10). 

Nos évêques francophones nous ont demandé depuis l’année 2017 de dire « ne nous laisse pas entrer en tentation », ceci au lieu de leur ancienne formule « ne nous soumets pas à la tentation ». Cette traduction « ne nous laisse pas entrer » emploie l’expression verbale laisser entrer qui signifie en contexte qu’entrer est une action par soi ou à cause d’un autre que le Père, alors que le texte typique latin ne donne aucune action par soi ou à cause d’un autre : la seule action signifiée en contexte par la translation littérale induire du latin indúcas est une action par le Père seul.
Ainsi la traduction erronée « ne nous laisse pas entrer » de nos évêques francophones prête une responsabilité à ceux qui prient le Notre Père alors que la translation littérale du texte typique « que tu ne nous induises pas dans la tentation » n’en prête aucune.

L’ancienne traduction de nos évêques « ne nous soumets pas » avait donc une signification très proche de la translation du latin « que tu ne nous induises pas », parce que dans ces deux formules c’est le Père qui est l’acteur de l’éventuelle non mise en situation et de l’éventuelle mise en situation invoulue par celui qui prie le Père. Mais la nouvelle formule « ne nous laisse pas entrer » est objectivement fausse parce que le Père n’y est plus l’acteur de l’éventuelle mise en situation, bien qu’il demeure l’acteur de l’éventuelle non mise en situation.

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Alors on se demande pourquoi nos évêques ne traduisent-ils pas pour la Liturgie Sacrée comme le leur demande le texte latin typique du nouveau rite latin de Vatican II : « et ne nos indúcas in tentatiónem ; » (Editio typica tertia de 2002 du nouveau rite latin de Vatican II) ?

Une réponse nous est donnée sur le site officiel de la Conférence des Evêques de France : « Confrontés aux évolutions de la société, aux modes de vies mais également de la langue, les exégètes – commentateurs des textes bibliques-, pour qui la traduction de ce verset s’avère très complexe, ont estimé qu’il était désormais plus juste de changer le verbe « soumettre » par « entrer » manifestant ainsi l’idée du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, puisque c’est bien d’un combat spirituel dont il est question. » (Article intitulé : « Ne nous laisse pas entrer en tentation » en vigueur dès ce dimanche partout en France, publié le 30 novembre 2017 sur eglise.catholique.fr [3]).

Nos évêques francophones racontent ici qu’ils ont voulu manifester l’idée d’un mouvement « comme on va au combat […] spirituel » décidé par celui ou celle qui prie le Notre Père, or cette idée d’un mouvement décidé par qui prie le Notre Père est totalement absente du texte typique du Notre Père, dans lequel au contraire c’est le Père qui s’il induisait déciderait d’initier un mouvement vers une situation nouvelle pour celui ou celle qui prie le Notre Père.

Certes une pastorale nécessite une présentation adaptée des vérités de foi en fonction des cultures sociétales, mais pas jusqu’à ce que font dans ce cas du Notre Père nos évêques francophones, c’est-à-dire jusqu’à ajouter et retrancher à la sainte Parole de notre Seigneur Jésus-Christ… ce dont nous mets plusieurs fois en garde la sainte bible [4]. En effet ils ajoutent l’idée d’un mouvement de qui prie le Notre Père causé par qui prie le Notre Père ou à cause d’un autre que le Père, et retranchent l’objectivité d’un éventuel mouvement causé par le Père !

Les justifications invoquées à cause des évolutions de la société et les modes de vies pourraient être valides dans un autre contexte concernant une présentation adaptée des vérités de foi, mais elles sont ineptes ici concernant une modification de ces vérités de foi !

Ces justifications invoquées pour justifier cette modification de la prière du Notre père sont dans ce cas l’exact contraire de l’espérance chrétienne parce que ce ne sont certainement pas les évolutions de la société et les modes de vies qui doivent changer la sainte parole évangélique de notre Seigneur Jésus-Christ… mais au contraire la sainte parole évangélique de notre Seigneur Jésus-Christ a pour but de demander au Père de bien vouloir changer ce qui n’est pas encore chrétien, voire même est ou devient anti-chrétien…, dans les évolutions de la société et les modes de vies

Et aussi la fausse justification d’une modification de la prière du Notre père à cause d’évolutions« de la langue » est gravissime parce qu’au contraire une langue religieuse stable a logiquement pour raison de rendre possible la conservation du dépôt de la foi ; alors le vocabulaire plus que millénaire de l’église est à conserver comme un trésor, « Le trésor des écritures » selon le Pape saint Jean-Paul II [5], afin d’éviter une déviance de la signification chrétienne du dépôt de la foi par des substitutions de mots, comme par exemple changer le « sacrement de pénitence » par l’inexistant « sacrement de réconciliation », expression fabriquée volontairement dans le but de ne pas froisser un pécheur en lui rappelant son devoir de sainte pénitence envers sa victime [6]… et formulée en vue de déporter la responsabilité du conflit sur la victime en lui rappelant de pardonner à qui est coupable envers elle, ce qui ne fait nullement partie du sacrement de pénitence !

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De plus pour les « érudits »… la référence au « terme grec » nous laisse supposer que nos évêques francophones n’ont pas suivi l’édition typique du nouveau rite latin de Vatican II… pour se fourvoyer dans des considérations compliquées en suivant l’exemple de nos frères séparés du fait que prendre pour référence des textes bibliques en grec, qui contiennent des erreurs selon le Pape Pie XII [7], est une habitude issue de la réforme protestante en contradiction avec tout le saint magister de la sainte Eglise du Christ. En effet le saint Concile Vatican II en (Sacrosanctum Concilium (Concile Sacrosaint)) rappelle que les éventuelles conversions à usage liturgique dans une langue vernaculaire ― le Magister ne parle pas ici de translations mais de conversions ― sont faites à partir du texte latin : « L’usage de la langue latine, bien conservé par le ius particulier, dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer (Ndlt : étymologiquement « à avoir vers »), venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [8]).

De même le pape François I rappelle, parce que le but est « le verbe du salut à annoncer », que les translations en langues diverses du texte biblique doivent communiquer ce que l’Eglise à travers la langue latine a voulu communiquer : « Des translations vraiment des textes ou liturgiques ou bibliques, pour la liturgie du verbe, le but est le verbe du salut à annoncer aux/par les/ fidèles dans l’obédience de la foi et même exprimer la prière de l’Eglise vers le Seigneur. Vers ce but fidèlement est à communiquer certainement au peuple au travers de la même langue ce, que l’Eglise à un autre peuple à travers la langue latine a voulu communiquer. » (Pape François I, Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium) [9]).

L’obéissance envers le Magister Papal séculaire depuis au moins le saint Concile de Trente… aurait évité toutes ces circonvolutions cérébrales qui à grand renfort d’« exégètes […] pour qui la traduction de ce verset s’avère très complexe », n’ont finalement abouti qu’à cet objectivement faux énoncé (relire plus haut…) validé à grand bruit par nos évêques « ne nous laisse pas entrer » estimée plus juste que leur précédente formule « ne nous soumets pas » qui au contraire était plus vraie…

Cette péripétie épiscopale est selon nous ici une démonstration, du fait que leur course va ici encore vers l’erreur (que le lecteur prenne connaissance des articles de ce présent site internet), de la non fausseté en France de la prophétie de la Vierge Marie en France à la Salette : « Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. »… L’errance des chefs ecclésiaux est donc en France la conséquence que nos épiscopes ― ce qui est aussi objectivement exact ― ont négligé la pénitence comme le met en évidence notre précédent article intitulé : Perversion de la pénitence par l’église de France







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[1] « pas un humain » est notre translation du latin « nemo » parce qu’étymologiquement « nemo » serait la contraction de « ne hemo (« pas un humain » ) », hemo étant la forme archaïque de homo (« humain ») selon le dictionnaire étymologique Wiktionnaire à sa page fr.wiktionary.org/wiki/nemo

[2] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (saint Jacques 1, 13) : « Nemo, cum tentatur, dicat: “A Deo tentor”; Deus enim non tentatur malis, ipse autem neminem tentat. »

[2 bis] Traduit de la nova vulgata “typique” catholique en (2 Pierre 2, 9-10) : « 9 Novit Dominus pios de tentatione eripere, iniquos vero in diem iudicii puniendos reservare, 10 maxime autem eos, qui post carnem in concupiscentia immunditiae ambulant dominationemque contemnunt. »

[3] A sa page : eglise.catholique.fr/espace-presse/communiques-de-presse/449527-ne-laisse-entrer-tentation-vigueur-dimanche-partout-france/

[4] L’Ecriture Sainte de l’édition nova vulgata “typique” catholique enseigne de ne rien ajouter ni retrancher au verbe de Dieu, ni à ses prescriptions, ni aux prophéties du saint livre de l’Apocalypse :
― « Vous n’additionnerez pas au verbe, que je vous parle, ni vous enlèverez de lui ; gardez les mandats du Seigneur votre Dieu, que moi je vous prescris. » (Deutéronome 4, 2 lire notre référence scripturaire en note (1) ci-après).
― « Ce que je vous prescris, ceci gardez et faites, et ne pas que tu additionnes quelque chose et ne pas que tu minores. » (Deutéronome 13, 1 lire notre référence scripturaire en note (2) ci-après).
― « 16 Moi Jésus j’ai mis mon ange […] 18 Moi je prends à témoin chaque entendant les paroles de prophétie de ce livre : Que si quelqu’un ait apposé vers elles, Dieu apposera sur lui les blessures écrites dans ce livre ; et si quelqu’un aura enlevé des paroles à ce livre de prophétie, Dieu enlèvera sa part d’arbre de vie et de cité sainte, de ces choses, qui sont écrites dans ce livre ci. » (livre de l’Apocalypse 22, 18-19 lire notre référence scripturaire en note (3) ci-après). Apposer signifie bien en quelque sorte « coller » quelque chose de plus aux paroles déjà existantes…
– – – – –
― NOTE (1) : Traduit de la vulgate latine canonique catholique en (Deutéronome 4, 2) « 2 Non addetis ad verbum, quod vobis loquor, neque auferetis ex eo; custodite mandata Domini Dei vestri, quae ego praecipio vobis. »
― NOTE (2) : Traduit de la nova vulgata “typique” en (Deutéronome 13, 1) « 1 Quod praecipio vobis, hoc custodite et facite, nec addas quidquam nec minuas. »
― NOTE (3) : Traduit de la vulgate en (Ap 22, 16 puis 18-19) : « 16 Ego Iesus misi angelum meum […] 18 Contestor ego omni audienti verba prophetiae libri huius: 18 Contestor ego omni audienti verba prophetiae libri huius: Si quis apposuerit ad haec, apponet Deus super illum plagas scriptas in libro isto; 19 et si quis abstulerit de verbis libri prophetiae huius, auferet Deus partem eius de ligno vitae et de civitate sancta, de his, quae scripta sunt in libro isto. » NOTE de traduction : il est aussi possible ici de traduire le verbe latin « apposuerit » par le futur antérieur « Si quelqu’un aura apposé », au lieu de notre traduction par le subjonctif passé « Que si quelqu’un ait apposé ».

[5] « Le trésor des écritures » : c’est par ces mots que débute la Constitution Apostolique « Scripturarum thesaurus » du Pape saint Jean-Paul II qui promulgue “typique” l’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés en 1979.

[6] Lire sur notre blog un article, dans lequel nous détaillons la pénitence d’un pécheur envers sa victime, article dont l’objet premier est la mise en clarté des exemples de déviation du vocabulaire chrétien de la Tradition à propos du salut individuel : que le lecteur veuille bien étudier avec persévérance cet assez long article intitulé Ce qu’un chrétien devrait aimer entendre à propos du “pardon”…

[7] Le Magister Papal enseigne que les textes bibliques « originaux » en grec ou en hébreu nécessitent des corrections par « des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques » or aujourd’hui aucune édition correctrice du grec ou de l’hébreu n’a encore bénéficié d’une promulgation officielle par un Pape…
En effet le Pape Pie XII écrit dans sa lettre Divino afflante Spiritu : « Et que ne soit pas quelqu’un arbitre de cet usage des premiers textes, envers les critiques la raison avoir, à ces prescriptions (lesquelles) hors de la Vulgate Latine le Concile de Trente sagement statue (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), en quelque manière de faire obstacle. De fait on constate venant des souvenirs écrits du Concile avoir été confié aux Présidents, qu’au nom du Sacré Synode lui-même ils interrogeassent le plus haut Pontife – ce que ceux-ci certes ont fait – afin que la première l’édition Latine, ensuite vraiment et la Grecque et l’Hébraïque, jusqu’où qu’il pût être fait, qu’elles fussent corrigées (Ib. t. 10 p. 471; cfr. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 s.), dans l’utilité de l’Eglise Sainte de Dieu un jour à divulguer. Auquel vœu, si alors à cause des difficultés des temps et autres embarras il n’a pas pu pleinement être répondu, au présent, comme à l’avenir (Ndlt : traduit de « fore » infinitif futur de « sum ») nous avons confiance, en des hommes réunis faisant partie des doctes catholiques il peut être plus parfait et davantage à satisfaire. » (Pape Pie XII, Etudes des Livres Sacrés à promouvoir opportunément (appelée communément « Divino afflante Spiritu »), chapitre 2), traduit du latin canonique : « Neque arbitretur quisquam hunc primorum textuum usum, ad critices rationem habitum, praescriptis illis quae de Vulgata Latina Concilium Tridentinum sapienter statuit (Decr. de editione et usu Sacrorum Librorum; Conc. Trid. ed. Soc. Goerres t. 5 p. 91 s.), ullo modo officere. Constat enim e litterarum monumentis Concilii Praesidibus fuisse creditum, ut ipsius Sacrae Synodi nomine Summum Pontificem rogarent – quod illi quidem fecerunt – ut Latina prima editio, dein vero et Graeca et Hebraica, quoad fieri posset, corrigerentur (Ib. t. 10 p. 471; cf. t. 5 pp. 29, 59, 65; t. 10 p. 446 sq.), in Ecclesiae Sanctae Dei utilitatem tandem aliquando vulgandae. Cui voto, si tunc propter temporum difficultates aliaque impedimenta non plene responderi potuit, in praesens, ut fore confidimus, doctorum catholicorum collatis viribus perfectius ampliusque satisfieri potest. » (Pape Pie XII, De sacrorum bibliorum studiis opportune provehendis (Divino afflante Spiritu), chapitre 2), SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 35 (1943) page 308), Pius PP. XII, Litterae Encyclicae, DE SACRORUM BIBLIORUM STUDIIS OPPORTUNE PROVEHENDIS, die 30 mensis Septembris 1943 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-35-1943-ocr.pdf

[8] Traduit du latin canonique de Vatican II en Sacrosanctum Concilium § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. ».
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf

[9] Traduit du latin canonique du Motu proprio Grand Principe (Magnum Principium) du Pape François I : « Translationum vero textuum sive liturgicorum sive biblicorum, pro liturgia verbi, finis est salutis verbum fidelibus annuntiare in oboedientia fidei atque precem Ecclesiae ad Dominum exprimere. Ad hunc finem fideliter communicandum est certo populo per eiusdem linguam id, quod Ecclesia alii populo per Latinam linguam communicare voluit. » Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 109 (2017) page 968), Francisci PP., Litterae apostolicae motu proprio datae, Magnum Principium, die 03 mensis Septembris 2017 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/2017/acta-ottobre2017.pdf

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