CONSTITUTION APOSTOLIQUE NOVA « VULGATA » ( Scripturarum Thesaurus )
Table des matières
ꟷ Notre traduction du latin canonique :
ꟷ Note de la traduction :
ꟷ Précisions concernant le ius (ou jus) :
ꟷ Texte latin canonique de référence :

Notre traduction du latin canonique :
Table des matières
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
NOVA « VULGATA »
L’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés « typique » est déclarée et promulguée.
SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU
VERS LA PERPETUELLE MEMOIRE DE LA CHOSE
Le trésor des écritures, où l’annonce salvifique de Dieu donnée aux humains est contenue — de fait droitement saint Augustin affirme : “de cette cité d’où nous pérégrinons, les lettres à nous sont venues : elles-mêmes sont … celles qui nous exhortent afin que nous vivions bien” (Enarrationes in psalmos 90, s. 2,1: PL 37, 1159) — est eu en honneur de l’Eglise à cause d’un mérite toujours au faîte et conservé par une diligence singulière.
Laquelle certes dès son principe lui-même jamais n’a cessé de soigner, afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, surtout dans la Liturgie sacrée, dans laquelle célébrer : “très grande est l’impulsion de l’Ecriture sacrée” (Concile Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 24). L’Eglise donc dans la partie occidentale établissait celle-ci avant tous les restes des versions, laquelle est habituée d’être appelée Vulgate et laquelle en très grande partie constituée par saint Jérôme, docteur devant-éclairé (NDLT : mis en lumière devant tous), est “tant de siècles par l’usage dans l’Eglise elle-même éprouvée” (Concile de Trente, session 4, Décret d’édition et d’utilisation des livres Sacrés; Enchir. Bibl., n. 21). Pour la tant éminente estimation à cause de l’enseignement est aussi au soin d’elle d’apparer [1] le texte vers la raison critique [2], et certes par l’édition, laquelle selon une doctrine élevée jusqu’ici est produite venant des moines de l’abbaye S. Jérôme à Urbe, venant de Pie XI, Notre Décesseur de féconde mémoire, vers ceci instituée (Pie XI, Constitution Apostolique Inter praecipuas, 15 juin 1933).
Mais à l’époque notre Concile Vatican II, confirmant l’honneur de l’édition de celle, qu’ils appellent la Vulgate, à distribuer (Constitution Dei verbum, n. 22), et même tendant avec lui (Ndlt : l’honneur), afin que dans la Liturgie des Heures fût facile l’intelligence du Psautier, statue, comment l’œuvre de celle-ci de réviser, heureusement commencée, “le plus tôt possible qu’elle fût à-travers-duite vers sa fin, respect (ayant) eu de la latinité chrétienne et non sans toute la tradition de l’Eglise” (Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 91).
Par tout ceci Paul VI, Notre Décesseur rec. mem., a été mu, afin qu’avant la fin au même Concile fût posée, ceci est au jour du 29 du mois de novembre de l’an 1965, une particulière Commission Pontificale qu’il constituât, que de laquelle fût universel l’ordre du même Synode de parfaire et réviser tous les livres de l’Ecriture Sacrée, afin que par l’Eglise fût prédonnée l’édition Latine, à laquelle en progressant que les études bibliques postulassent, et laquelle le mieux possible qu’elle servît à la chose liturgique.
Dans laquelle révision à faire « vers le verbe [3], la raison a été dépendante du vieux texte de l’édition de la Vulgate [4], où évidemment les textes premiers-engendrés soigneusement sont rapportés, tels que dans les éditions des jours d’aujourd’hui [5], vers la raison critique agies, ils sont rapportés ; prudemment vraiment celui-ci est amendé, où d’eux il fléchit ou moins droitement il interprète les mêmes. Combien pour la chose la Latinité biblique chrétienne est employée, ainsi afin que l’équitable estimation de la tradition avec justes postulations de l’art de la critique, en ces temps étant en vigueur, qu’elle fût tempérée. » (cf. Allocution de Paul VI, 23 Décembre 1966 ; Actes du Siège Apostolique 59, 1967, page 53 et suite. (NDLT : cette référence du texte canonique est erronée)).
Le texte, levé de cette révision elle-même, laquelle certes a été employée dans certains livres de l’Ancien Testament, auxquels saint Jérôme n’a pas approché la main, est édité de l’année 1969 à l’année 1977 en volumes disjoints, actuellement vraiment par l’édition “typique”, comprise en un volume, il est proposé. Cette édition Nova Vulgata aussi de cette manière pourra être [6], afin que vers elle les versions vulgaires soient reportées [7], lesquelles à un usage liturgique et pastoral sont destinées ; et même, afin que nous fassions usage des paroles de Paul VI, Notre Décesseur [8], « il est licite de la cogiter être un certain fondement sûr, dans lequel que les études bibliques… s’appuient, très grandement où les bibliothèques, étant ouvertes aux disciplines particulières, plus difficilement peuvent être consultées et la diffusion de congruentes études est plus impédimentée [9] » (cf. Allocution du 22 décembre 1977; Actes du Siège Apostolique 70 (1978), page 43).
Aux temps passés par l’Eglise était arbitré l’ancienne édition Vulgate de suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien : ce que certes là plus suffisamment maintenant pourra effectuer cette édition Nova Vulgata.
Et ainsi l’œuvre, que Paul VI de manière véhémente a optée et n’a pas jusqu’à la fin absolue pu voir, que Jean Paul I par une studieuse volonté a poursuivie, qui(,) les livres du Pentateuque, révisés de la prédite Commission Pontificale, de mettre pour muniment [10] aux antistes (con)sacrés à venir congresser dans la ville de “Puebla” avait statué et ce que Nous-même eux-mêmes ensemble avec beaucoup venant de la sphère catholique grandement nous avons expecté, nous nous réjouissons à cause des types à frapper (Ndlt : matrices à emboutir) de l’Eglise déjà à transdonner.
Nous à cause de la force de ces Lettres(,) lesquelles puisque ainsi qu’elles soient, déclarons et promulguons l’édition Nova Vulgata des Livres Sacrés “typique”, surtout dans la Liturgie sacrée à utiliser, mais aussi accommodée à d’autres choses, comme nous avons dit.
Nous voulons ensuite, afin que cette Constitution Notre soit toujours ferme et efficace et venant de chacuns, vers lesquels elle est pertinente, que religieusement elle soit servie, rien faisant obstacle par des contraires par quiconques.
Donné à Rome, auprès de S. Pierre, au 25ème jour du mois d’avril, en la fête de l’Evangéliste Saint Marc, en l’année 1979, la première de Notre Pontificat.
Note de la traduction :
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Il est très important de rappeler qu’il n’est pas écrit ici dans le saint Magister catholique de la sainte Eglise du Christ que des textes bibliques en grec ou en hébreu, où en n’importe quelles autres langues, pourront être ( = auront le pouvoir d’être) pour un usage liturgique ou pastoral en étant sources des translations en langues « vulgaires », par exemple en français… il est seulement écrit dans la Constitution Apostolique Scripturarum thesaurus de 1979 que la nova vulgata “typique” catholique en latin a pouvoir pour en tirer des conversions à usage liturgique et pastoral en langues « vulgaires » ; la demande du saint Concile Vatican II étant que les conversions en langues vulgaires destinées à la liturgie sont faites à partir du latin :
En effet le saint concile Vatican II dans son Concile Sacrosaint (Sacrosanctum Concilium) écrit que les éventuelles conversions à usage liturgique dans une langue vernaculaire sont faites à partir du texte latin : « L’usage de la langue latine, bien conservé par le ius (lire ci-après ce qu’est le ius) particulier, dans les Rites latins qu’il serve. […] La conversion du texte latin dans la langue vernaculaire dans la Liturgie à employer/appliquer (Ndlt : étymologiquement « à avoir vers »), venant d’une compétente autorité ecclésiastique territoriale, au-dessus de laquelle, elle doit être approuvée. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 puis 36.4 [11]).
Précisions concernant le ius (ou jus) :
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Le ius (ou « jus ») est dans la sainte bible un droit donné par Dieu à quelqu’un ou à un ensemble de gens, qui est alors le ius de ce quelqu’un ou de cet ensemble de gens, donc un droit dont ce quelqu’un ou cet ensemble de gens ne décide pas par soi-même, « droit » particulier appartenant à ce quelqu’un ou à cet ensemble de gens qui se traduit par un devoir pour des tiers d’agir envers ce quelqu’un ou cet ensemble de gens.
Il y semble distingué du « fas »…
Dans le saint Magister Papal, on trouve par exemple une Constitution Apostolique, du Pape Pie XII, qui évoque les ius de Dieu en demandant de les observer : « Vraiment cette conformation pastorale des élèves, […] et de manière purissime pourvoir à la gloire de Dieu par l’étude, active et brulante dans l’Eglise et de lui observer les ius et retenir la doctrine et pourvoir par la charité, … » (Constitution Apostolique Sedes sapientiae du Pape Pie XII, extrait de la partie IV) traduit du latin canonique de la Constitution Apostolique Sedes sapientiae du Pape Pie XII, partie IV : « Haec vero pastoralis alumnorum conformatio, […] et purissimo provehendae Dei gloriae studio, actuosa et flagranti in Ecclesiam eiusque iura tuenda et doctrinam retinendam provehendamque caritate, … » Source : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 48 (1956) page 364 : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-48-1956-ocr.pdf
Texte latin canonique de référence :
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SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 71 (1979), page 557 : consultable sur internet sur le site du Vatican : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-71-1979-ocr.pdf
I
NOVA « VULGATA »
Nova vulgata Bibliorum Sacrorum editio « typica » declaratur et promulgatur.
IOANNES PAULUS EPISCOPUS
SERVUS SERVORUM DEI
AD PERPETUAM REI MEMORIAM
Scripturarum thesaurus, quo salvificus nuntius a Deo hominibus datus continetur — ait enim recte S. Augustinus : « de illa civitate unde peregrinantur, litterae nobis venerunt : ipsae sunt … quae nos hortantur ut bene vivamus » (E narr, in ps. XC, s. 2,1 ; PL 37, 1159) — ab Ecclesia merito semper summo in honore est habitus singularique diligentia custoditus. Quae quidem ab ipsis initiis suis numquam desiit curare, ut populus christianus quam amplissima frueretur facultate Dei verbum percipiendi, praesertim in sacra Liturgia, in qua celebranda « maximum est Sacrae Scripturae momentum » (Conc. Vat. II, Const. Sacros. Conc., n. 24). Ecclesia ergo in partibus occidentalibus illam ceteris versionibus anteposuit, quae Vulgata solet appellari quaeque maximam partem a S. Hieronymo, doctore praeclaro, confecta, « tot saeculorum usu in ipsa Ecclesia probate » est (Conc. Trid., sess. IV; Enchir. Bill., n. 21). Tam egregiae existimationi documento est etiam cura eius textum ad criticam rationem apparandi [12], ac quidem per editionem, quae secundum altiorem doctrinam adhuc concinnatur a monachis Abbatiae S. Hieronymi in Urbe, a Pio XI, Decessore Nostro fel. rec, ad hoc institutae (Const. Apost. Inter praecipuas, 15 Iun. 1933; AAS 26 (1934), pp. 85 ss.). Aetate autem nostra Concilium Vaticanum II, honorem confirmans editioni illi, quam Vulgatam vocant, tributum (Const. Dei verbum, n. 22), atque eo contendens, ut in Liturgia Horarum facilior esset intellectus Psalterii, statuit, ut huius recognoscendi opus, feliciter inchoatum, « quamprimum perduceretur ad finem, respectu habito Latinitatis christianae nec non totius traditionis Ecclesiae » (Const. Sacros. Conc., n. 91). His omnibus Paulus VI, Decessor Noster rec. mem., motus est, ut antequam eidem Concilio finis imponeretur, id est die XXIX mensis Novembris anno MCMLXV, peculiarem Pontificiam Commissionem constitueret, cuius esset universalis eiusdem Synodi iussum perficere atque omnes Sacrae Scripturae libros recognoscere, ut Ecclesia praedita esset editione Latina, quam progredientia studia biblica postularent quaeque potissimum rei liturgicae inserviret. In qua recognitione efficienda « ad verbum ratio habita est veteris textus editionis Vulgatae, ubi videlicet primigenii textus accurate referuntur, quales in hodiernis editionibus, ad criticam rationem exactis, referuntur ; prudenter vero ille est emendatus, ubi de iis deflectit vel minus recte eosdem interpretatur. Quam ob rem Latinitas biblica christiana est adhibita, ita ut aequa aestimatio traditionis cum iustis postulationibus artis criticae, his temporibus vigentis, temperaretur » (cfr. Alloc. Pauli VI, 23 Dec. 1966 ; AAS 59 (1967), pp. 53 s. (NDLT : cette référence du texte canonique est erronée)). Textus, ex hac ipsa recognitione exortus, quae quidem impensior fuit in quibusdam libris Veteris Testamenti, quibus S. Hieronymus manus non admovit, ab anno MCMLXIX ad annum MCMLXXVII seiunctis voluminibus est editus, nunc vero editione « typica », uno volumine comprehensa, proponitur. Haec Nova Vulgata editio etiam huiusmodi esse poterit, ut ad eam versiones vulgares referantur, quae usui liturgico et pastorali destinantur ; atque, ut verbis utamur Pauli VI, Decessoris Nostri, « cogitare licet eam certum quoddam fundamentum esse, in quo studia biblica … innitantur, maxime ubi bibliothecae, specialibus disciplinis patentes, difficilius consuli possunt et congruentium studiorum diffusio est impeditior » (cfr. Al loc, 22 Dec. 1977; AAS 70 (1978), p. 43). Praeteritis temporibus Ecclesia arbitrabatur veterem Vulgatam editionem sufficere atque ad verbum Dei populo christiano impertiendum affatim valere : quod quidem eo satius iam efficere poterit haec Nova Vulgata editio. Itaque opus, quod Paulus VI vehementer optavit neque ad finem absolutum potuit videre, quod Ioannes Paulus I studiosa voluntate est prosecutus, qui Pentateuchi libros, a praedicta Pontificia Commissione recognitos, sacrorum Antistitibus in urbem « Puebla » congressuris muneri mittere statuerat quodque Nosmet ipsi una cum multis ex orbe catholico valde exspectavimus, typis excusum Ecclesiae iam tradere gaudemus. Quae cum ita sint, Nos harum Litterarum vi Novam Vulgatam Bibliorum Sacrorum editionem « typicam » declaramus et promulga mus, praesertim in sacra Liturgia utendam, sed et aliis rebus, ut diximus, accommodatam. Volumus denique, ut haec Constitutio Nostra firma et efficax semper sit et ab omnibus, ad quos pertinet, religiose servetur, contrariis quibuslibet nihil obstantibus.
Datum Romae, apud S. Petrum, die XXV mensis Aprilis, in festo S. Marci Evangelistae, anno MCMLXXIX, Pontificatus Nostri primo.
[1] NOTE de TRADUCTION : « apparer » est notre « traduction » du latin canonique « apparandi » qui est une conjugaison du verbe latin « apparo », à ne pas confondre avec le latin « appareo » signifiant en français « apparaitre ». Ce verbe latin « apparo » est étymologiquement une contraction :
― a) du suffixe ou préposition latine « ad », signifiant en français : « vers », qui régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction…
― b) et du verbe latin « paro » signifiant en français « parer » : « 1. Préparer, apprêter certaines choses de manière à leur donner meilleure apparence, à les rendre plus belles, plus commodes, plus propres au service. […] 4. Orner ; embellir. […] » (SOURCE : fr.wiktionary.org/wiki/parer).
[2] Note de compréhension pour « apparer » : nous pensons en ce contexte de « critique textuelle » que ce mot « apparandi » est de la part du pape saint Jean-Paul II un emprunt au vocabulaire des sciences exégétiques quand elles parlent d’« apparat critique ».
NOTE de TRADUCTION : « apparer » est notre « traduction » du latin canonique « apparandi » qui est une conjugaison du verbe latin « apparo », à ne pas confondre avec le latin « appareo » signifiant en français « apparaitre ». Ce verbe latin « apparo » est étymologiquement une contraction :
― a) du suffixe ou préposition latine « ad », signifiant en français : « vers », qui régit l’accusatif pour exprimer une idée générale de mouvement, de direction…
― b) et du verbe latin « paro » signifiant en français « parer » : « 1. Préparer, apprêter certaines choses de manière à leur donner meilleure apparence, à les rendre plus belles, plus commodes, plus propres au service. […] 4. Orner ; embellir. […] » (SOURCE : fr.wiktionary.org/wiki/parer).
[3] NOTE de COMPREHENSION : « vers le verbe », qui translate le latin « ad verbum », signifie le soin de l’église en vue de « percevoir le verbe de Dieu », ce qui est le sujet de cette Constitution Apostolique, qui emploie plus haut l’expression « afin que le peuple chrétien jouît d’une telle ample faculté de percevoir le verbe de Dieu, … » à propos du soin que déploie l’église. Plus loin dans cette même Constitution Apostolique la même expression « ad verbum » est employée explicitement accolée à « Dei », ce que nous translatons de même par : « suffire et même abondamment valoir vers le verbe de Dieu à impartir au peuple chrétien »
[4] Il s’agit de l’édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente.
[5] Il s’agit des éditions canoniques de la Vulgate postérieures à l’ancienne édition de la Vulgate canonisée à l’occasion du saint Concile de Trente, dont l’actuelle nova vulgata dont c’est ici la Constitution Apostolique de promulgation.
[6] ATTENTION : « pourra être » signifie « aura pouvoir d’être » et non « pourrait être »… Cette tournure ne signifie pas du tout une éventualité mais une chose certaine. Saint Jean-Paul II emploie le futur ce sera quand une conférence épiscopale entreprendra une translation dans la langue de leurs diocèses, que ce pouvoir de l’édition nova vulgata sera en fait la référence de la translation dans la langue particulière de ces diocèses. Ajoutons que le saint magister catholique n’enseigne pas que les autres éditions bibliques, par exemple en grec ou en hébreu, etc., peuvent être références de translations en langues vulgaires destinées à un usage liturgique et pastoral. Insistons encore pour dire que le texte de saint Jean-Paul II ne signifie pas que l’édition Nova Vulgata est la seule référence, parce que l’inspiration Divine reste toujours aussi référence des translateurs de la sainte bible : en effet Dieu est source du charisme des langues (1 Corinthiens 12, 28).
[7] « reportées » : ce terme indique une correspondance la plus « absolue » possible entre les « traductions » en langues vernaculaires et le texte matrice de la nova vulgata “typique” catholique. « Reportées » signifie que les « traductions » en langues vernaculaires sont faites par rapport au texte matrice de la nova vulgata. Ce terme « reportées » est en rapport avec le fait que le mot « traduction » est empreint de trop de « liberté »… de même que le Pape François I parle de translation des textes latins en vue de la liturgie, et non de traduction, car en effet une translation est un déplacement sans modification, ce qui, au-delà d’une traduction littérale tant que possible, a pour grand avantage d’exclure les libertés personnelles subjectives des traducteurs parce que la complexité du texte typique dépasse souvent en partie la perception que les traducteurs en ont…
[8] Le décesseur vient après le prédécesseur… par exemple le décesseur d’un Pape est donc celui qui est Pape juste avant l’actuel Pape.
[9] Impédimentée… : nous fabriquons ce mot à partir du substantif français impédiment dont la définition est : « Ce qui entrave un processus, empêchement » selon le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : www.cnrtl.fr/definition/dmf/impédiment
[10] Substantivation du verbe munir dans son sens usuel de pourvoir… de « Fournir, procurer quelque chose à quelqu’un; doter, équiper quelqu’un de quelque chose. » ou encore « Équiper, garnir, pourvoir de quelque chose. ». Lire le dictionnaire français du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à ses pages :
― www.cnrtl.fr/definition/munir
― www.cnrtl.fr/definition/dmf/muniment
[11] Traduit du texte canonique de Vatican II en son Concile Sacrosaint § 36, 1. et 4. :« § 1 Linguae latinae usus, salvo particulari iure, in Ritibus latinis servetur. […] § 4Conversio textus latini in linguam vernaculam in Liturgia adhibenda, a competenti auctoritate ecclesiastica territoriali, de qua supra, approbari debet. » (Sacrosanctum Concilium, § 36.1 et 36.4).
SOURCE : Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 56 (1964) page 109 puis 110. Consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-56-1964-ocr.pdf
[12] NOTE de TRADUCTION : du verbe latin « apparo » et non « appareo (signifiant en français « apparaitre ») »