Newsletter
LE BON GRAIN ET L'IVRAIE
Archives
Dernière parution
de l'auteur
Dieu-existe-le-dieu-cache

Author Archive

Femmes ?… uxor ou mulier ?…

Elle est mariée ou non ?





Dans nos mauvais catéchismes… les traducteurs ne distinguent pas les nombreuses appellations de « femmes » de la bible… pour eux toutes sont appelées femmes ! Ce manque ne permet pas de savoir si le texte parle d’une femme mariée ou non…

Une femme appelée uxor est dans la bible canonique catholique une femme acceptée avec laquelle on vit ensemble durablement ; on le montre ci-dessous bibliquement avec le livre de Thobie.
Une femme désignée individuellement mulier est une toujours femme non mariée, ou une veuve, ou alors ce terme désigne un groupe de femmes….

Femme-uxor

Il est écrit le livre de Thobie, avant la nuit où Sarah devient uxor de Thobie, que l’ange Raphaël prévient Tobie que Sarah deviendra sa femme-uxor la nuit prochaine : « accepte-la, et je sais qu’elle te sera donnée cette nuit comme femme-uxor [1]» (Tobie 6, 16). Deux versets plus loin : « Et lorsque Thobie eût entendu par la parole de Raphaël qu’une sœur est pour lui et de la descendance de ses pères, il l’aima beaucoup, et son cœur s’attacha à celle-ci. [2]» (Tobie 6, 18).
Puis il est écrit la nuit où Sarah devient uxor en (Thob 7, 11) : « … et elle-même est donnée à toi selon l’action judiciaire du livre de Moïse, et venant du ciel le jugement est d’être donnée pour toi celle-ci. Duis ta sœur ; dorénavant toi de celle-ci tu es frère, et celle-ci est ta sœur. Elle est donnée à toi aujourd’hui et dans l’éternité. Et que le Seigneur du ciel vous dispose bien, fils, (par) cette nuit et qu’il fasse miséricorde et paix. [3]».
Cette disposition de la femme-uxor par Dieu « que le Seigneur du ciel vous dispose bien » est une grâce divine que certains appellent « sacrement naturel ».

La femme-uxor « est donnée à toi aujourd’hui et dans l’éternité »… Quand, dans la bible, le Seigneur se fiance… ce n’est pas éternellement… mais sempiternellement ; dans la bible l’éternité ne dure pas toujours…[4] La femme-uxor n’est donc pas donnée pour toujours à un homme. Cependant, bibliquement une femme-uxor ne doit pas être séparée de son homme et réciproquement : Jésus-Christ ne permet explicitement à un homme de démettre sa femme-uxor que dans le seul cas de fornication[5].

Femme-mulier

Dans la bible neuve vulgate, une femme désignée individuellement mulier est une femme non mariée.

D’après notre étude de la signification des différentes appellations de femmes dans la bible, une femme mulier, est soit une veuve, soit une jeune fille dans la maison de son père (Gn 24, 5 ; Nb 30, 4), soit encore une concubine ; mais une femme désignée individuellement comme étant une mulier n’est jamais dans la bible une femme mariée, sinon elle serait dénommée uxor, et non pas mulier, comme par exemple l’écrit  le Livre de la Genèse: « A quelque degré, à cause de ce qui arrive, l’homme laissera son père et sa mère et s’attachera à sa femme-uxor ; de plus ils seront dans une chair une. Ils étaient l’un et l’autre nus, Adam bien entendu et sa femme-uxor, et ils ne rougissaient pas. [6]» (Gn 2, 24).

De plus dans la bible neuve vulgate, une mulier désigne aussi un groupe de femmes contenant des situations de vie différentes, mulier est donc aussi le nom générique de femmes.





Par Arnaud Barbey, le 15 avril 2020.






[1] Traduit de la neuve vulgate en (Tobie 6, 16) : « accipe illam, et scio quoniam dabitur tibi hac nocte uxor. »

[2] Traduit de la neuve vulgate en (Tobie 6, 18) : « Et cum audisset Thobia s sermones Raphael quoniam soror est illius et de semine patris illius, dilexit eam valde, et cor eius haesit illi. »

[3] Traduit de la neuve vulgate en (Thob 7, 11) : « … et ipsa datur tibi secundum iudicium libri Moysis, et de caelo iudicatum est tibi illam dari. Duc sororem tuam; amodo tu illius frater es, et haec tua soror est. Datur tibi ex hodierno et in aeternum. Et Dominus caeli bene disponat vobis, fili, hac nocte et faciat misericordiam et pacem ”. »

[4] Dieu dit dans le livre d’Osée : « Et je fiancerai toi à moi en sempiternel ; » (Osée 2, 21). Bibliquement l’éternité ne dure pas toujours… c’est bibliquement le mot sempiternel qui signifie ce qui dure toujours :

Eternel vient du latin aeternus : qui dure longtemps.
Aeternus  est une contraction d’aeviternus, issue de aevum (âge, longue durée, durée de la vie), et du suffixe ter (vraisemblablement un superlatif léger). Source : aeternus : https://fr.wiktionary.org/wiki/aeternus // ter : https://fr.wiktionary.org/wiki/-ter#la // suffixe nus adjectival ou nominal : https://fr.wiktionary.org/wiki/-nus#la

Sempiternel vient du latin sempiternus : qui dure sans cesse, et du suffixe ter (vraisemblablement un superlatif léger).
C’est bibliquement ce mot sempiternel qui exprime ce qui dure toujours :
Sempiternus a comme préfixe semper, qui signifie toujours en latin :
Source : sempiternus : https://fr.wiktionary.org/wiki/sempiternus

Quand le Seigneur fiance… ce n’est pas éternellement… mais sempiternellement ! Il dit dans le livre d’Osée : « Et je fiancerai toi à moi en sempiternel ; » (Osée 2, 21 traduit de la neuve vulgate canonique : « Et sponsabo te mihi in sempiternum; ») : c’est ici le Seigneur qui parle car « Dominus » parle au verset 18 précédant : mais ce Seigneur est Dieu « Deus » au verset 26 suivant : « Deus meus es tu ».

[5] La fornication est un de ces mots dont les falsifications successives ont perverti la signification qu’elle a dans les évangiles. L’auteur de ce travail s’est attaché a en retrouver le sens biblique que voici :
Par son emploi dans le contexte de la bible catholique canonique (la neuve vulgate promulguée en 1979), la fornication apparait comme une action mentale, exprimant un mouvement de pensée volontairement dévoyée ; la fornication est la faute d’une attitude générale en rapport avec des idées viciées, des vérités tordues, la fornication ayant une origine latine signifiant « action de cintrer », c’est-à-dire de rendre courbe ce qui est droit, autrement dit de dévoyer, de détourner de la voie, dans le but d’obtenir des avantages, et en employant des moyens qui sont en dehors des voies évangéliques. Si vous le souhaitez, vous pouvez consulter une explication imparfaite de la fornication (en cours de refonte totale…) sur internet sur le site anté-matière.fr : la fornication pour les nuls.

[6] Traduit de la bible catholique neuve vulgate « typique » en (Gn 2, 24) « : Quam ob rem relinquet vir patrem suum et matrem et adhaerebit uxori suae; et erunt in carnem unam. Erant autem uterque nudi, Adam scilicet et uxor eius, et non erubescebant. ».

Benoît XVI… et la Commission théologique internationale…

Résumé : L’Esprit Saint n’agit pas chez tous les théologiens de la Commission théologique internationale… avoir un seul cœur et une seule âme (Actes 4, 32)…. Unité de l’église…

Entièrement d’accord malheureusement avec le triste constat de notre Pape émérite Benoit XVI, constat tel que présenté par cet article de Vatican News du 29 novembre 2019 sur la Commission théologique internationale [1]… Triste constat car quel serait le besoin de rappeler si cette Commission allait bien, que : « la foi unique puisse conduire aussi à une orientation commune de la pensée et du “parler” de Dieu, et de sa Révélation »

Benoit XVI évoque simplement que quand l’Esprit Saint agit… une communauté a un seul cœur et une seule âme (Actes des Apôtres [2])… c’est-à-dire une seule pensée et un seul désir, car le cœur signifie le mental, et l’âme le désir.  Benoit XVI reproche donc que l’Esprit Saint n’agisse pas chez tous les théologiens de cette Commission théologique internationale… Ma propre expérience personnelle me pousse en effet à constater que la foi est absente en général de la théologie… la foi étant confondue le plus souvent avec la simple croyance… croyance qui peut alors emmener le « théologien » en dehors du Magister Pontifical jusqu’à le combattre !

Je comprends que si les « théologiens » n’ont pas pu « réaliser une unité morale de la théologie et des théologiens dans le monde. »… c’est que tout simplement la plupart n’ont pas la foi en le Magister Catholique (par exemple en l’édition typique neuve vulgate latine de la bible)… leurs relativismes hors Magister expliquent tout simplement les divergences. Quant à ceux qui n’ont pas la foi.. il leur faudrait alors l’humilité d’accepter la neuve vulgate typique… «Seule l’humilité peut trouver la Vérité, » dit notre Pape émérite…

Donc sans la foi en le Magister… et sans humilité… la Commission théologique internationale est vaine si, je cite l’article : elle fut inaugurée « pour combler l’écart qui s’était manifesté au Concile Vatican II «entre la théologie qui se déployait dans le monde» et le magistère pontifical. »…

Je fais donc mienne l’expression « théologie du monde » qui, en opposition à la « théologie sacrée » demandée par le Magister, décrit admirablement ceux qui par exemple traduisent la bible avec un dictionnaire profane ; ou ceux qui ne se servent pas du tout des écritures sacrées mais d’écritures saintes seulement ; ou ceux qui préfèrent prendre comme canon d’autres théologiens… se recopiant les uns les autres en se congratulant mutuellement en dehors de la vérité de la sainte Eglise ; ou ceux qui se réfugient dans une « interprétation » des écritures sacrées à cause du fait qu’ils ne les comprennent pas… ou surtout qui n’en veulent pas… ce dernier cas me semble représenter une bonne partie de mes interlocuteurs… qui peuvent tendre alors vers l’hypocrisie pour protéger leur étiquette select de « catholique » à laquelle ils tiennent socialement, pour ne pas être considérés comme des protestants qu’ils sont en réalité !

Prions pour que, au moins ceux qui se présentent comme, ou bien portent des signes extérieurs de catholiques,  acceptent selon le Magister la neuve vulgate latine en tant que « typique« , c’est-à-dire le seul type à partir duquel toutes les saintes écritures en langues vulgaires doivent être conformes comme venant de ce seul moule (voir définition d’un type en www.cnrtl.fr/definition/type/substantif : je me réfère ici temporairement à une définition du monde car je n’ai pas encore trouvé la signification Magistérielle du mot latin « typicus » : ceci dit, ce mot « typicus » semble remplacer dans le Magister, le mot « canonique » attribué par le Concile de Trente à une plus ancienne édition de la vulgate latine).

Prions donc finalement afin que l’unité communautaire de cœur et d’âme donnée par l’Esprit Saint agissant en tous, et traduite par l’obéissance au Magister Catholique canonique, soit trouvée en premier lieu dans la communauté épiscopale ; en espérant que de là l’obéissance au Magister se décline dans toute les églises.

Et prions pour que les théologiens comprennent les paroles de notre Pape François en continuité avec le Magister Papal en sa globalité et avec les saintes écritures sacrées et typiques de l’édition latine neuve vulgate.





Par Arnaud Barbey le 30 novembre 2019






[1] Source : www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2019-11/benoit-xvi-message-commission-theologique-internationale-50-ans.html

[2] Traduit de la neuve vulgate typique en (Actes des Apôtres 4, 32) « Multitudinis autem credentium erat cor et anima una,… »

La Vierge Marie : non seulement Mère… mais Génitrice de Dieu :

Là est toute la différence…

Résumé : la Vierge Marie qualifiée par le Magister Papal, non pas de « Mère de Dieu »… mais de « Génitrice de Dieu »… argument vers une reconnaissance de Sa divinité ?

Ce n’est guère poétique comme vocabulaire mais la Vierge Marie est qualifiée par le Magister Papal, non pas de « Mère de Dieu » selon une vulgarisation euphémisante… mais de « Génitrice de Dieu [1]»… Nuance toute pratique… car génitrice précise bien celle qui fait naitre un être vivant issu de ses propres gènes…

Et tout aussi peu poétique, le Magister Papal appelle aussi la Vierge Marie « Deipare »… Ce qualificatif de Deipare signifie seulement que la Vierge Marie « accouche d’un Dieu [2]».

Pourquoi donc prendre la peine de préciser sous ce vocable technique que la Vierge Marie est Génitrice de Dieu… ?

Par un procédé artificiel une femme peut accoucher d’un être vivant sans en être la génitrice… elle est alors seulement gestatrice, qui signifie celle qui porte[3]. Mais le Magister Papal n’appelle pas la Vierge Marie Gestatrice de Dieu, bien qu’elle le soit aussi, mais bien Génitrice de Dieu

Le Concile Vatican II écrit : « de la glorieuse toujours Vierge Marie, Génitrice de Dieu et de notre Seigneur Jésus-Christ [4]» (§ 52). Si le Concile Vatican II fait la distinction entre « Génitrice de Dieu » et « Génitrice de notre Seigneur Jésus-Christ », ne serait-ce pas que non seulement Marie est Mère de Jésus-Christ selon l’humanité, mais de plus qu’elle serait Mère de Dieu selon la Divinité ? Car si la Vierge Marie est qualifiée par le Magister Papal de « Génitrice de Dieu »… ne serait-ce pas parce qu’elle serait du même « genre » ou mêmes « gènes » que le Fils de Dieu qu’elle engendre et qui est Dieu Lui-même : ce simple terme de « Génitrice de Dieu » ne dit-il pas simplement que la Vierge Marie serait Dieu de même que son Fils est Dieu ? Ce simple terme de « Génitrice de Dieu » n’affirme-t-il pas que la Vierge Marie n’est pas simplement la mère porteuse de Dieu, mais engendre Dieu de sa nature de Dieu ? Ce mot de Génitrice, non pas de l’homme mais de Dieu, implique logiquement que Mère et Fils soient de même Nature. Qu’en pensez-vous ?

C’est sans doute ce que doit penser cet archevêque qui compose un ode à Marie en la qualifiant de « génitrice d’en-haut »… qui « domines aux astres »… car l’archevêque de Patras, participant au 16ème siècle au Concile œcuménique de Latran V, a cité, ou peut-être chanté, dans un discours devant le Pape Léon X ce chant à Marie :

Clarté des vierges, génitrice d’en-haut,

Gloire du genre humain Marie

Notre unique.

Seule toi vierge tu domines aux astres,

Seule toi clarté de la terre, de la mer, et même

Du ciel, pour les commencements que tu favorises, nous prions

(Par) L’Illustre pour nous. [5]

 

Cet archevêque de Patras, ville qui connut le martyre de l’apôtre saint André et abrite son tombeau, chante cet ode à Marie « génitrice d’en-haut » : c’est affirmer sa pensée que la Vierge Marie est non seulement « génitrice d’en-bas » sur terre de l’humanité de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais de plus « génitrice d’en-haut » dans les splendeurs célestes de sa Divinité de Fils de Dieu ; né du Père avant tous les siècles selon le Credo Catholique…

 

Par Arnaud Barbey le 24 décembre 2019

 


[1] Par exemple : le Concile œcuménique de Trente, session 5, Décret du péché originel, chap. 5 ; Léon XIII dans  De Rosario Mariali ; Pie XI dans Lux Veriatis ; ou plus récemment lors du Concile Vatican II dans Lumen Gentium de Paul VI.

[2] Deipare est un mot latinbâti de la même manière que oviparus donnant le français ovipare qui signifie « accouche d’un œuf »… Deipare signifie « accouche de Dieu ».

[3] Du latin gestatrix qui signifie « celle qui porte ».

[4] Traduit du latin canonique : « gloriosae semper Virginis Mariae, Genitricis Dei et Domini nostri Iesu Christi » (Concile Vatican II, Lumen Gentium § 52).

[5] Chant à Notre-Dame relaté au saint Concile de Latran V sous les Papes Jules II puis Léon X, dans le discours de l’archevêque de Patras, Patracensis dans le Péloponnèse, lors de la session X en 1515 :

 « Omnium splendor, decus, et perenne Virginum lumen, genitrix superni, Gloria humani generis Maria Unica nostri. Sola tu virgo dominaris astris, Sola tu terra, maris, atque cali Lumen, inceptis faveas, rogamus Inclyta nostris. » Source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXXII, tome 19, page 918. Consultable sur internet en version numérique sur patristica.net/labbe, édition de 1728 à 1733.

Les saintes écritures pour le mariage ecclésiastique

Résumé : Contrairement aux fausses idées reçues, vers l’an 300, le concile d’Elvire enseigne en latin que soit chassé de la cléricature tout clerc qui s’abstient de sa conjointe et ne génére pas de fils… il précise donc l’enseignement de saint Paul qui dans la bible demande aux clercs d’avoir femmes et fils… En complément le concile de Niksar, vers l’an 314, enseigne qu’un presbyte exerce son ministère ensemble avec sa femme-uxor






Prérequis pour mieux comprendre cet article : le terme femme-uxor est défini dans l’article : Femmes ?… uxor ou mulier ?…






Contrairement aux idées inculquées aux cathos… les saintes écritures ordonnent aux diacres aux presbytes et aux épiscopes d’avoir femmes et fils… en (1 Timothée 3, 12) pour les diacres, de même pour un presbyte en (Tite 1, 5-6), ou un épiscope en (1 Timothée 3, 1),

Voici de plus un passage du Concile de Niksar que les ardents défenseurs du non mariage ecclésiastique nous ont ardemment caché…  dans lequel il est intéressant de constater qu’un presbyte commet son ministère avec sa femme, c’est-à-dire qu’il ministre ensemble avec sa femme :

« VIII Si d’un autre (Ndlt : presbyte) la femme-uxor, alors qu’il fût laïque, d’être adultérée aura été convaincue, celui-ci ne peut pas vers le ministère accéder. Si non mais encore après l’ordination elle aura été adultérée, il doit la démettre. Que s’il cohabite, il ne peut pas un ministère avisé commis (Ndlt : fait ensemble avec sa femme-uxor) poursuivre. » (Neocaesareense Concilium (Concile de Niksar) en l’année 314, voir (1)).




Il semble qu’on puisse trouver de tout dans les relations qui nous sont parvenus des conciles dans des textes douteux moulinés à travers les tribulations historiques… Aussi est-ce avec la plus grande prudence qu’il faut aborder ce précédent concile de Niksar de l’an 314… non pas qu’en vérité il soit douteux, puisque l’histoire nous dit qu’il fut tenu sous le Pape Sylvestre, et fut approuvé, non pas 70 ans… mais 70 papes plus tard par le Pape Léon IV…, mais qu’en vérité on ne sait pas si nous disposons ou non des textes premiers-engendrés (originaux coécrits par l’auteur sacré avec Dieu)… la question est donc : disposons-nous réellement sous nos yeux des textes approuvés par un Pape ?… Seul un Pape peut trancher en réapprouvant ou désapprouvant un texte ancien d’un concile antérieur… ce qui visiblement est une pratique Papale antique.

Tous les textes anciens du Magister doivent évidemment être validés par un Pape avant d’être invoqués comme faisant partie du Magister Catholique. Sachons que la bible catholique est elle-même révisée périodiquement sous la férule Papale (voir aussi (2)) : comme il en est par exemple de la bible neuve vulgate par exemple… Mais les enragés du non mariage ecclésiastique n’en voudront même pas si elle va contre leur thèse… car même quand un texte conciliaire existant va contre la thèse du non mariage ecclésiastique… ils le falsifient pour lui faire enseigner exactement le contraire de ce qu’il écrit… :

Par exemple voici le célèbre canon 33 du concile d’Elvire où il est en fait prohibé aux clercs de s’abstenir de leurs conjointes, et prohibé aux mêmes de ne pas générer de fils : « CHAPITRE XXXIII Il a plu en entier d’être prohibé aux épiscopes, presbytes, et diacre, ou à tous les clercs établis dans le ministère, de s’abstenir de leurs conjointes, et de ne pas générer des fils : quiconque vraiment aura fait, de l’honneur de la cléricature qu’il soit chassé. » (Concile d’Elvire (Concilium Eliberitanum), en l’an 305, voir (3)).

Voici maintenant comment le jésuite Christian Cochini présente ce canon 33 du concile d’Elvire à l’appui de sa thèse… ce jésuite transmet un faux magister en lui faisant dire exactement le contraire de ce qu’écrit le texte latin (voir (3))… On espère que cela n’est pas fait intentionnellement ? : « Il a paru bon d’interdire absolument aux évêques, aux prêtres et aux diacres, soit (encore) à tous les clercs employés au ministère, d’avoir des relations (sexuelles) avec leurs épouses et d’engendrer des enfants ; si quelqu’un le fait, qu’il soit exclu de l’honneur de la cléricature. » On espère qu’il ne l’a pas intentionnellement fait ! Le père Cochini est pourtant invoqué par tous les défenseurs du non mariage ecclésiastique jusque sur wikipédia… et surtout à la Congrégation pour le Clergé !

Comme souvent dans les gnoses « théologiques »… des opinions sont affirmées sans aucunes références aux sources magistérielles canoniques !… ou avec une référence trop floue pour être valable… sans mentionner une ligne ni un paragraphe précis !… voire même avec des références sans rapport avec le sujet !!! D’ailleurs ce Concile d’Elvire me semble invoqué plutôt en raison de considérations historiques que canoniques du fait qu’il est l’un des plus anciens documents historiques concernant la chrétienté espagnole… mais il n’est pas obligatoire d’être théologien pour connaitre qu’une « raison » puisée dans une considération historique est invalide théologiquement car l’histoire est bien connue de tous les chrétiens comme le lieu de l’action du « prince de ce monde » qu’est Satan qui monta l’apôtre félon Judas contre Jésus-Christ pour le clouer sur la croix… La foi est bien entendu nécessaire pour le croire ; mais Satan est à l’œuvre dans l’histoire pour défigurer volontairement la vision reçue de l’œuvre des saint anciens… particulièrement dans  la copie de leurs textes, ou par leurs fausses traductions comme c’est le cas avec celle de ce canon d’Elvire donnée par le père Cochini.

Qu’il soit ou non authentique historiquement, ce canon d’Elvire est en réalité dans sa version latine (voir (3)) strictement conforme aux écrits apostoliques de saint Paul pour lequel le critère de sélection d’un diacre, comme d’un presbyte, et comme d’un épiscope… est, entre autres critères, d’avoir une femme et des fils : « Que les diacres soient les hommes d’une femme-uxor, qu’ils président bien leurs fils et leurs maisonnées ; » (1 Timothée 3, 12), de même pour un presbyte en (Tite 1, 5-6), ou un épiscope en (1 Tim 3, 1), ils doivent avoir une femme et des fils selon l’apôtre… Jésus-Christ dit : « l’Ecriture ne peux pas être soute (Ndlt : du verbe soudre) » (Jean 10, 34 Traduit de la neuve vulgate « typique » en (Jean 10, 34) « Respondit eis Iesus: […] non potest solvi Scriptura »)…





Par Arnaud Barbey, le 8 mars 2020.





(1) Traduit du latin de l’interprétation de Gentiano Herveto Interprete (Gentien Hervet). SOURCE : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXVIII, tome 1, page 1511 : « VII Presbyter […] VIII Si alicujus uxor, cum esset laicus, adulterata fuisse convicta fuerit, is non potest ad ministerium accedere. Sin autem etiam post ordinationem adulterata fuerit, debet eam dimittere. Quod si cohabitet, non potest sibi commissum ministerium exequi.»).

(2) Le site de l’église catholique de France définit ainsi la férule Papale : « Bâton pastoral liturgique surmonté ou non d’une croix sans crucifix. Il est exclusivement réservé au Pape. »

(3) Traduit du Concile d’Elvire (Concilium Eliberitanum), en l’an 305, chapitre 33 : « XXXIII. Placuit in totum prohiberi episcopis, presbyteris, & diaconibus, vel omnibus clericis positis in ministerio, abstinere se a conjugibus suis, & non generare filios : quicumque vero fecerit, ab honore clericatus exterminetur. » Source : Sacrosancta Concilia de Labbei et Cossarti Ad Regiam Editionem, venetiis MDCCXXVIII, tome 1, page 996.

Méthode biblique de lecture biblique

Ou comment appréhender la sainte Bible

Résumé : La logique que contient la bible empêche de comprendre un verset biblique indépendamment d’un autre — Ceux auxquels est donnée la parole de Dieu sur terre sont des dieux…! La sainte bible demande de vivre les préceptes et les jugements sans en ajouter ni en retrancher — L’« ignorance des Écritures est l’ignorance du Christ » (Concile Vatican II).






On pourra lire aussi l’article : Lecture littérale de la bible ? Ou bien seulement sa troisième partie : Le sens spirituel des saintes écritures Ou encore l’article : Suivre le Christ de la bible ou celui que nous nous fabriquons…






La manière générale d’appréhender la bible en vue de la comprendre est donnée par la bible elle-même. La logique que contient la bible empêche de comprendre un verset biblique indépendamment d’un autre… Cette tâche est difficile et n’importe qui peut faire erreur. C’est pourtant la méthode catholique pour aborder l’écriture biblique pour la raison que la bible elle-même la donne.

 

Jésus-Christ dit que c’est Dieu le Père qui a sanctifié et mis dans le monde l’Écriture biblique, c’est pourquoi elle ne peut pas être soute, du latin solvi, c’est-à-dire mise dans un solvant, dans une solution additive, c’est-à-dire diluée dans un enrobage qui la contiendrait au milieu d’ajouts étrangers. « Jésus leur répondit : “Est-ce qu’il n’est pas écrit dans votre loi : “Moi j’ai dit : vous êtes des dieux ?”. S’il a dit ceux-ci des dieux, ceux vers lesquels la parole de Dieu est produite, et elle ne peut pas être soute l’Écriture, que Père a sanctifiée et mise dans le monde” » (Jean 10, 34-36 ; voir NOTE (1)). Ce verset explique de plus que ceux auxquels est donnée la parole de Dieu sur terre sont eux-mêmes des dieux, et que cette parole terrestre des dieux qui provient de Dieu le Père ne peut pas être soute. Ce qui signifie que la bible connue actuellement n’est pas la seule source de la sainte parole de Dieu le Père, mais qu’avant d’être incluse dans la bible, cette sainte parole est proférée par des dieux incarnés… dont Jésus-Christ… ce qu’ont refusé une partie des israélites de son époque. Parmi ces dieux incarnés qui apportent la parole de Dieu le Père, il est possible de citer ceux qui, comme Jésus-Christ, sont montés vivants au ciel, car Jésus explique « Et personne n’a une ascension au ciel, excepté qui est descendu du ciel » (Jean 3, 13; voir NOTE (2)) : parmi ces dieux incarnés se trouve avec certitude le prophète Éli dont l’ascension se fait sur un char de feu en (2 Rois 2, 11). De plus, Moïse est appelé Dieu par le Seigneur quand la bible écrit que Moïse est le Dieu du pharaon d’Égypte : « Et le Seigneur a dit à Moïse : « Voici, j’ai t‘ai constitué dieu pour Pharaon, et Aaron, ton frère, sera ton prophète. » (Exode 7, 1 ; voir NOTE (3)). On peut comprendre aussi que le prophète Éli soit un dieu dans le nouveau testament de la bible qui explique qu’il faut traduire « Eli, Eli » par « Deus meus, Deus meus », ce qui signifie « mon Dieu, mon Dieu ». Cela est écrit dans la bible vulgate au moment où Jésus prononce avant de mourir : « Eli, Eli, lema sabacthani ?”, hoc est: “Deus meus, Deus meus, ut quid dereliquisti me?” », ce qu’on peut traduire en français par « “Eli, Eli, lema sabacthani ?”, ceci est : “mon Dieu, mon Dieu, comment (Ndlt :ou pourquoi) m’as-tu redélaissé ?” »

 

Selon Jésus-Christ, Dieu le Père est donc l’auteur de la bible puisqu’il l’a sanctifiée et mise dans le monde : « elle ne peut pas être soute l’Écriture, que Père a sanctifiée et mise dans le monde » (Jn 10, 35-36; voir NOTE (4)). L’Écriture ne peut pas être soute, du latin solvi, c’est-à-dire mise dans un solvant, dans une solution additive, c’est-à-dire diluée dans un enrobage qui la contiendrait au milieu d’ajouts étrangers. La bible demande très souvent elle-même de ne rien y ajouter et de ne rien y retrancher.

 

Dieu nous met en effet en garde de nombreuses fois dans la bible de ne rien ajouter ni retrancher à sa parole. En effet l’« ignorance des Écritures est l’ignorance du Christ » (Concile Vatican II, Dei Verbum, n.25). Ainsi, la connaissance du Christ se fait par l’étude des saintes écritures, Paroles qui viennent du Verbe de Dieu, saintes écritures dans lesquelles le Seigneur nous met souvent en garde de ne rien ajouter ni retrancher à sa parole (en Dt 4, 2 (où Dieu parle); en Dt 12, 32 (où le narrateur parle); en Jr 26, 2 ; en Ecclésiaste 3, 14 (où le narrateur parle); en Apocalypse 22,18 (où le narrateur parle)). Par exemple Moïse dit au peuple fils de Dieu : « Et maintenant, Israël, entend les préceptes et les jugements, que moi je vous enseigne, si bien qu’en faisant que vous les viviez et qu’en entrant dedans vous possédiez la terre, que le Seigneur, Dieu de vos Père, est sur le point de vous donner. Vous n’ajouterez pas à la parole, que je vous dis, ni vous n’enlèverez d’elle ; conservez les mandats du Seigneur votre Dieu, que moi je vous prescris. » (Dt 4, 1-2 ; voir NOTE (7)).

 

Ce commandement précédent demande donc de vivre les préceptes et les jugements de la parole de Moïse sans en ajouter ni en retrancher, parole de Moïse dont Jésus-Christ dit qu’elle sera toujours actuelle jusqu’à ce que transite le ciel et la terre : « Refusez de supputer que je suis venu dissoudre la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu dissoudre, mais compléter. Ainsi soit-il certainement je vous dis : jusqu’au moment où transite le ciel et la terre, un iota ou un accent ne passera pas de la Loi, jusqu’à ce qu’il arrive toutes choses. » (Mt 5, 17-18 ; voir NOTE (8)). Tout ceci entraine logiquement que la bible est à admettre comme un tout sans incohérence et donc qu’il faut comprendre un verset biblique sans contradiction avec n’importe quel autre verset biblique. Ceci entraine logiquement qu’il est impossible de ne pas tenir compte d’un seul verset biblique pour comprendre l’entièreté de la bible, et réciproquement impossible de ne pas tenir compte de l’entièreté de la bible pour comprendre le moindre verset biblique.

 

Cette compréhension de la bible prise comme une parole de Dieu globale est donc la compréhension catholique qui a foi que Dieu est l’auteur de la bible. L’Eglise Catholique a foi que la version « sacrée et canonique » de la bible est la vulgate en latin, qui « est absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi ou les mœurs » (Pape Pie XII, Divino afflante Spiritu, § 26). Voie à ce sujet l’annexe 1 de ce présent livre qui montre les sources catholiques ayant trait à la vulgate en latin.

 

De ce fait, Dieu étant surintelligent, il ne peut pas se contredire dans un livre biblique par rapport à un autre livre biblique. Dieu a une logique globale et cohérente qu’il exprime aux hommes dans la bible…

 

Ce qui n’exclue pas que parfois Dieu puisse changer sa parole, ce qui est rarissime dans la bible, mais se trouve dans le nouveau testament qui a changé l’ancien testament en permettant aux hommes de manger de tout ce que saint Pierre voit dans sa vision du livre des Actes des Apôtres. Dieu est en effet revenu sur ce point pourtant édicté par Lui-même dans l’ancien testament. Par exemple certains animaux sont déclarés anciennement impurs et non mangeables dans le Lévitique (au chapitre 11). Or Dieu s’adresse par la suite à Pierre, chef de l’Eglise, pour apporter cette modification que désormais « tous les quadrupèdes et les serpentants de la terre, et les volatiles du ciel » sont purs et donc mangeables parce que Dieu les a depuis purifiés (Ac 10, 15 traduit de la neuve vulgate : » Quae Deus purificavit »), Dieu les a mondés (Ac 11, 9 traduit de la neuve vulgate : « Quae Deus mundavit »), ces animaux ne sont donc plus immondes aujourd’hui comme ils l’étaient du temps de l’ancien testament. De même pour les images interdites pour le culte en (Lévitique 26, 1 ; Deutéronome 4, 15), Jésus remet cela en cause indirectement puisqu’Il est Lui-même image du Père, « Qui m’a vu, a vu le Père. Comment toi dis-tu : Expose-nous le Père ? » (Jn 14, 9; voir NOTE (5)). Cela signifie que l’homme, créé vers (voir NOTE (6) l’image et la ressemblance de Dieu en (Genèse 1, 26), voit en Jésus-Christ son accomplissement.

 

Article d’Arnaud Barbey, du 11 décembre 2018

 

NOTE (1) : Traduit de la vulgate en (Jn 10, 34-36) : « 34 Respondit eis Iesus: “ Nonne scriptum est in lege vestra: “Ego dixi: Dii estis?”. 35 Si illos dixit deos, ad quos sermo Dei factus est, et non potest solvi Scriptura, 36 quem Pater sanctificavit et misit in mundum »

NOTE (2) : Traduit de la vulgate en (Jean 3, 13) : « Et nemo ascendit in caelum, nisi qui descendit de caelo »

NOTE (3) : Traduit de la vulgate en (Exode 7, 1) « Dixitque Dominus ad Moysen: “ Ecce constitui te deum pharaonis, et Aaron frater tuus erit propheta tuus. »

NOTE (4) : Traduit de la vulgate en (Jn 10, 35-36) : « 35 […] non potest solvi Scriptura, 36 quem Pater sanctificavit et misit in mundum »

NOTE (5) : Traduit de la vulgate en (Jn 14, 9) : « Qui vidit me, vidit Patrem. Quomodo tu dicis: “Ostende nobis Patrem”? »

NOTE (6) : Traduit de la vulgate en (Genèse 1, 26) : « Et ait Deus: “Faciamus hominem ad imaginem et similitudinem nostram; ». Traduction : « Et Dieu prononce : « Faisons l’homme vers notre image et similitude ; » (Genèse 1, 26). Note de traduction : la préposition latine ad exprime une idée générale de mouvement, de direction. SOURCE : voir le dictionnaire latin-français Gaffiot de 1934 en ligne sur la page internet www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?p=27

NOTE (7) : Traduit de la vulgate en (Dt 4, 1-2)  : « 1 Et nunc, Israel, audi praecepta et iudicia, quae ego doceo vos, ut facientes ea vivatis et ingredientes possideatis terram, quam Dominus, Deus patrum vestrorum, daturus est vobis. 2 Non addetis ad verbum, quod vobis loquor, neque auferetis ex eo; custodite mandata Domini Dei vestri, quae ego praecipio vobis. ».

NOTE (8) : Traduit de la vulgate en (Mt 5, 17-18) : « 17 Nolite putare quoniam veni solvere Legem aut Prophetas; non veni solvere, sed adimplere. 18 Amen quippe dico vobis: Donec transeat caelum et terra, iota unum aut unus apex non praeteribit a Lege, donec omnia fiant. »

Tous les articles avec leurs résumés

  • Âme au masculin… âme au féminin par Arnaud Barbey - Dans la bible, la réalité des âmes est qu’il existe pour âme deux noms latins, l’un masculin animus et l’autre féminin anima… Dans l’expression « les âmes des êtres humains de sexe féminin [1]» (Nombres 31, 35), l’âme est un féminin… et dans l’expression « et la cogitation féminine excitant l’âme masculine [2]» (2 Macc 7, 21), l’âme […]
  • Benoît XVI… et la Commission théologique internationale… par Arnaud Barbey - L’Esprit Saint n’agit pas chez tous les théologiens de la Commission théologique internationale… avoir un seul cœur et une seule âme (Actes 4, 32).... Unité de l'église...
  • Civilisation de l’amour… par Arnaud Barbey - « Or au sujet de ce que vous avez écrit, le bien est pour l'homme de ne pas ne pas toucher la femme ; » (1 Corinthiens 7, 1) !
  • Femmes ?… uxor ou mulier ?… par Arnaud Barbey - Elle est mariée ou non ? Dans nos catéchismes… les traducteurs ne distinguent pas les nombreuses appellations de « femmes » de la bible… pour eux toutes sont appelées femmes ! Cet article donne le sens biblique des deux principales appellations de « femmes » de la bible… uxor et mulier.
  • La Vierge Marie : non seulement Mère… mais Génitrice de Dieu : par Arnaud Barbey - La Vierge Marie est qualifiée par le Magister Papal, non pas de « Mère de Dieu »… mais de « Génitrice de Dieu »… argument vers une reconnaissance de Sa divinité ?
  • Le catholicisme est-il polythéiste ? par Arnaud Barbey - .
  • Lecture littérale de la bible ? oui mais par Arnaud Barbey - L’église, sans précision encore concernant l’histoire, enseigne que la bible vulgate en latin est sans erreur concernant la foi et les mœurs — La bible est la première source de la révélation, et sa lecture littérale est un socle, avec aussi l’Esprit Saint, pour y entendre droitement la Parole de Dieu — Tout sens spirituel n’est pas à exclure de la bible quand elle évoque un évènement futur...
  • Les femmes ont une âme… en dépit de la mauvaise bible des évêques français… par Arnaud Barbey - Mesdames, mesdemoiselles… malgré que le cache la bible de nos évêques français… Oui la femme a bien une âme contrairement à certains bruits qui couraient dans les familles… au temps pas si lointain où on disait encore mademoiselle et où l’âme existait encore dans le parler de l’église en France… On le montre en effet […]
  • Les lunatiques… différence entre foi et croyance par Arnaud Barbey - La bible ne mentionne que deux fois le mot lunatique[1], en saint Mathieu (4, 24 et 17, 15)… il est difficile par la seule bible de l’affirmer avec certitude, mais d’après elle on peut croire que cette maladie de lunatisme serait due à une emprise démoniaque par un genre particulier de démons. Parce qu’ils n’arrivaient […]
  • Les saintes écritures pour le mariage ecclésiastique par Arnaud Barbey - Contrairement aux fausses idées reçues, vers l’an 300, le concile d’Elvire enseigne en latin que soit chassé de la cléricature tout clerc qui s’abstient de sa conjointe et ne génére pas de fils... il précise donc l’enseignement de saint Paul qui dans la bible demande aux clercs d’avoir femmes et fils… En complément le concile de Niksar, vers l’an 314, enseigne qu’un presbyte exerce son ministère ensemble avec sa femme-uxor…
  • Liberté pour tous… d’essayer de bannir les démons… par Arnaud Barbey - Au contraire d’une demande inique de l’église catholique, l’évangile donne liberté à tous d’essayer de bannir les démons… Il existe certainement une erreur entre l’intention Papale et cette demande inique telle qu’elle apparait dans le code de droit de l’église catholique.
  • Mariage des prêtres et piété par Arnaud Barbey - On ne parle plus de piété, le respect de « ce qui est fixé par la loi divine »… et pour cause… saint Paul a prédit notre actualité que des prêtres ont seulement l’aspect de la piété... Eviter à quelques hommes la vie avec une femme afin de les éduquer à plus de force morale, pour leur éviter de réitérer personnellement le péché d’Adam... ces hommes ne sont pas appelés à être prêtres…
  • Méthode biblique de lecture biblique par Arnaud Barbey - La logique que contient la bible empêche de comprendre un verset biblique indépendamment d’un autre — Ceux auxquels est donnée la parole de Dieu sur terre sont des dieux…! La sainte bible demande de vivre les préceptes et les jugements sans en ajouter ni en retrancher — L’« ignorance des Écritures est l’ignorance du Christ » (Concile Vatican II).
  • PMA pour infécondité des personnes fécondes… par Arnaud Barbey - La PMA est déclarée aujourd’hui éthique pour les femmes seules et les couples de femmes sur la base d’un mensonge...
  • Six dons de l’Esprit… ou quinze…! par Arnaud Barbey - Les anciens docteurs chrétiens considéraient la piété parmi les « 7 dons de l’Esprit » car elle est effectivement mentionnée en (Isaïe 11, 2)… Mais l’édition critique de la neuve vulgate en 1979 à modifié le texte biblique en supprimant… la piété...
  • Suivre le Christ de la bible ou celui que nous nous fabriquons… par Arnaud Barbey - Notre Seigneur Jésus explique que les livres de Moïse viennent de Lui, et que ses contemporains espéraient en un Moïse qu’ils s’étaient eux-mêmes raconté, indépendamment des saintes écritures. Bien entendu il faut actualiser ce récit à aujourd’hui, croyons-nous au vrai Jésus… ou bien à celui que nous nous racontons indépendamment des saintes écritures ? « L’ignorance en effet […]

Articles non classés avec leurs résumés

  • Âme au masculin… âme au féminin par Arnaud Barbey - Dans la bible, la réalité des âmes est qu’il existe pour âme deux noms latins, l’un masculin animus et l’autre féminin anima… Dans l’expression « les âmes des êtres humains de sexe féminin [1]» (Nombres 31, 35), l’âme est un féminin… et dans l’expression « et la cogitation féminine excitant l’âme masculine [2]» (2 Macc 7, 21), l’âme […]
  • La Vierge Marie : non seulement Mère… mais Génitrice de Dieu : par Arnaud Barbey - La Vierge Marie est qualifiée par le Magister Papal, non pas de « Mère de Dieu »… mais de « Génitrice de Dieu »… argument vers une reconnaissance de Sa divinité ?
  • Lecture littérale de la bible ? oui mais par Arnaud Barbey - L’église, sans précision encore concernant l’histoire, enseigne que la bible vulgate en latin est sans erreur concernant la foi et les mœurs — La bible est la première source de la révélation, et sa lecture littérale est un socle, avec aussi l’Esprit Saint, pour y entendre droitement la Parole de Dieu — Tout sens spirituel n’est pas à exclure de la bible quand elle évoque un évènement futur...
  • Les femmes ont une âme… en dépit de la mauvaise bible des évêques français… par Arnaud Barbey - Mesdames, mesdemoiselles… malgré que le cache la bible de nos évêques français… Oui la femme a bien une âme contrairement à certains bruits qui couraient dans les familles… au temps pas si lointain où on disait encore mademoiselle et où l’âme existait encore dans le parler de l’église en France… On le montre en effet […]
  • Méthode biblique de lecture biblique par Arnaud Barbey - La logique que contient la bible empêche de comprendre un verset biblique indépendamment d’un autre — Ceux auxquels est donnée la parole de Dieu sur terre sont des dieux…! La sainte bible demande de vivre les préceptes et les jugements sans en ajouter ni en retrancher — L’« ignorance des Écritures est l’ignorance du Christ » (Concile Vatican II).
  • Suivre le Christ de la bible ou celui que nous nous fabriquons… par Arnaud Barbey - Notre Seigneur Jésus explique que les livres de Moïse viennent de Lui, et que ses contemporains espéraient en un Moïse qu’ils s’étaient eux-mêmes raconté, indépendamment des saintes écritures. Bien entendu il faut actualiser ce récit à aujourd’hui, croyons-nous au vrai Jésus… ou bien à celui que nous nous racontons indépendamment des saintes écritures ? « L’ignorance en effet […]

PMA pour infécondité des personnes fécondes…


Il faut faire la différence entre PMA au sein d’un couple homme/femme stable,
et la PMA aujourd’hui éthique pour les femmes seules et les couples de femmes.

Il faut faire savoir que la PMA est déclarée aujourd’hui éthique pour les femmes seules et les couples de femmes sur la base d’un mensonge car le terme infécondité est employé pour des personnes fécondes ! Voici la raison avancée par ce « Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) » : « l’ouverture de la PMA à des personnes sans stérilité pathologique peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ». Face a une telle fornication[1] des mots, donc de la pensée, il n’y a même plus l’arme de la raison pour raisonner… Comment dialoguer alors avec un groupe d’humains dont le sens des mots n’a pas celui du dictionnaire ? C’est le règne de la SUBJECTIVITÉ TOTALE que dénoncent nos Papes. Il n’y a plus moyen de se comprendre.


Par Arnaud Barbey, le 29 juin 2017


[1] La fornication est un de ces mots dont les falsifications successives ont perverti la signification qu’elle a dans les évangiles. L’auteur de ce travail s’est attaché a en retrouver le sens biblique que voici :
Par son emploi dans le contexte de la bible catholique canonique (la neuve vulgate promulguée en 1979), la fornication apparait comme une action mentale, exprimant un mouvement de pensée volontairement dévoyée ; la fornication est la faute d’une attitude générale en rapport avec des idées viciées, des vérités tordues, la fornication ayant une origine latine signifiant « action de cintrer », c’est-à-dire de rendre courbe ce qui est droit, autrement dit de dévoyer, de détourner de la voie, dans le but d’obtenir des avantages, et en employant des moyens qui sont en dehors des voies évangéliques. Si vous le souhaitez, vous pouvez consulter une explication imparfaite de la fornication (en cours de refonte totale…) sur internet sur le site anté-matière.fr : la fornication pour les nuls.

×